Grande Rencontre Africaine des Artisans d’Afrique et de la Diaspora 2023 : l’édition Inter-générationnelle bat son plein à Cotonou

Une vue de la visite des Stands d’exposition de la Graad Inter-générationnelle

« Et si j’avais un mentor ». C’est sous ce thème que se tient depuis ce jeudi 6 avril 2023 à l’hôtel Azalaï de Cotonou, la Grande Rencontre des Artisans d’Afrique et de la Diaspora ( Graad ). C’est une édition inter-générationnelle qui prend ce samedi 8 avril. A la faveur d’une interview à la presse, sa promotrice Mme Nadine Hagen a donné des éclairages sur l’évènement.

Ghislain Gbènakpon

La promotrice de la Graad, Mme Nadine Hagen lors de son intervention à l’ouverture.

« Nous échouons dans la vie parce que nous n’avons pas de guide. Tout a un guide dans la vie. Même la vie nous donne des livres pour lire et être guidé. Un être humain ne peut pas vivre sans avoir un guide. La Graad Inter-générationnelle est faite pour que les jeunes puissent trouver dans la société dans la société des entrepreneurs qui ont réussi dans l’entrepreneuriat pour les accompagner, les artisans qui ont le savoir faire pour leur passer le savoir parce qu’aujourd’hui le savoir est en train de mourir parce que ceux qui ont le savoir meurent », a déclaré Mme Nadine Hagen pour expliquer le sens du thème de la Graad Cotonou 2023, édition inter-générationnelle.

Une vue partielle des participants

Au programme, il y a entre autres, la foire des métiers, la foire des artisans, rencontre, partage d’expériences et opportunités professionnelles. La Graad Inter-générationnelle est créé dans le but de rassembler les étudiants, apprentis, jeunes entrepreneurs et chefs d’entreprises en vue d’échanger pendant 3 jours sur des thématiques importantes pour faciliter leurs insertions professionnelle.

Coupure du ruban de la foire des artisans à la Graad 2023 Inter-générationnnelle

« Nous avons organisé la Graad Inter-Générationnelle autour de l’artisanat et les métiers de l’artisanat pour que les jeunes sachent qu’on peut vivre de l’artisanat. Mais tout n’est pas ça . Il faut distribuer les produits africains. Il faut revendre les produits africains. Cotonois, sortez de partout pour venir acheter le made in Bénin. Venez acheter l’innovation, venez acheter chez les hommes et les femmes qui se démènent pour vous donner le naturel. Nous mangeons les produits remplis de sucre et de plein de choses. Venez manger de produits naturels faits au Bénin. », a exhorté pour finir Mme Nadine Hagen.

Préparation de l’inventaire de gaz à effet de serre : la Cfrn outille les forestiers et autres acteurs du Bénin

Une vue de famille des participants

Les exigences du mécanisme de réduction de l’émission des gaz à effet de serre liée à la déforestation et à la dégradation des forêts ( Redd+ ) sont au cœur de l’atelier de renforcement de capacités  qu’organise depuis ce lundi 3 avril 2023 à Golden Tulipe de Cotonou, la Coalition des pays détenteurs de forets humides ( Cfrn ) au profit des cadres de la direction générale des eaux, forêts et chasses ( Dgefc ) et autres acteurs universitaires et membres d’Ong. C’est le conseiller technique du ministre du cadre de vie et du développement durable M. Sévérin Nsia qui a officiellement lancé les travaux qui prennent fin le vendredi 7 avril prochain.

Ghislain Gbènakpon

« Le présent atelier vise à accroître les connaissances sur les outils standarisés à utiliser pour la préparation d’un inventaire de gaz à effet de serre du secteur de l’agriculture, de la foresterie et des autres affectations des terres », a déclaré dans son discours de circonstance le conseiller technique Sévérin Nsia pour  mettre en exergue l’objectif de cet atelier de renforcement de capacité.

Ils sont au total 35 cadres forestiers, universitaires et membres d’Ong bénéficiaires. Il est question de renforcer leurs compétences dans la préparation et la notification à la Ccnucc et à l’Accord de Paris des émissions et absorptions anthropiques de gaz à effets de serre provenant du secteur de forets et autres affectations des terres. « L’une des actions primordiales pour bénéficier du financement climatique dans le cadre de la Redd + est le rapportage efficace et en temps opportun de l’évaluation des émissions et absorptions anthropiques de gaz à effets de serre », a fait observer le directeur général des eaux, forets et chasses, Cl Rémi Hèfoumé.

L’ambassadeur Tosi Mpanou-Mpanou

Il faut dire que cet atelier marque le début d’une collaboration entre la Cfrn et le Bénin. Il va permettre à terme, l’élaboration du niveau de référance des émissions forestières et l’annexe technique Red Plus. « Nous sommes venus pour présenter le mécanisme RED plus au niveau international, comment est-ce que le Bénin peut améliorer son engagement au niveau politique, au niveau des experts afin d’avoir une forte contribution dans la préservation de cette ressource essentielle pour le planète », a déclarré l’ambassadeur Tosi Mpanou-Mpanou, négociateur sénior de la RDC, et directeur engagement pays dans le cadre de la mission de la Cfrn au Bénin .

Projet d’industrialisation de l’Afrique : Christophe Fangnon plaide pour l’accompagnement du gouvernement au Bénin

L’opérateur économique Christophe Fangnon

Au nombre des participants à la préssntation du Projet d’industrialisation de l’Afrique ( Pia ) de M. Samuel Fangnon ce samedi 1 avril 2023 au chant d’oiseau de Cotonou, il y avait l’opérateur économique Christophe Fangnon. A la faveur d’une interview à la presse, il a plaidé pour un accompagnement du président Patrice Talon et de gouvernement pour la mise en œuvre effective du projet au Bénin .

Ghislain Gbènakpon

« C’est mon frère. Il a fait l’industrialisation en Inde en Chine. Il rentre pour aider son pays si notre cher président le veut bien car il faut que le gouvernement l’accompagne.  Comme ce n’est plus une question d’argent parce que le financement est déjà bouclé, ce serait bien que le chef de l’Etat le reçoive et discuter avec lui de la faisabilité du projet pour le bien des jeunes. Car ce que le projet veut apporter c’est pour les jeunes et la génération future. », a déclaré M. Christophe Fangnon.

 Il faut dire que dans son projet, M. Samuel propose la création des centres d’excellence en mécanique dans chaque pays d’Afrique pour former 10 000 ingénieurs mécanicens / polytechniciens afin d’amorcer l’industrialisation de l’Afrique. « Nous les opérateurs économiques pouvons l’accompagner en achetant des actions par exemple si possible. Ce qui est en jeu, c’est le développement du pays auquel tient le président de la république. J’invite les parents à encourager les enfants à choisir les bonnes filières, en l’occurrence les filières techniques », a déclaré M. Christophe Fangnon.

Développement agricole : relance du projet d’Eco-Camaco au Congo

Eco-Camaco, qui avait interrompu le processus de son implantation, á cause de la pandémie à coronavirus, a repris du service. Les partenaires chinois, qui ont foulé le sol de Brazzaville, ont relancé, le project destiné d’accompagner la mécanisation de l’agriculture au Congo.

La rédaction

La pandémie à coronavirus qui a immobilisé le monde de 2020 à 2022 n’est pas étrangère à ce retard que les dirigeants de cette entreprise espèrent rattraper. Dans l’optique de limiter les importations des denrées alimentaires qui coûtent des milliards de francs CFA, chaque année au pays. Le gouvernement congolais s’est engagé à développer le secteur agricole. La création de Eco-Camaco en septembre 2019 s’inscrit dans cette vision du président Denis Sassou -N’Guesso de mécaniser l’agriculture.  
 
Détenue à 30% par l’Etat congolais, 30% par l’entreprise privée congolaise Eco-Oil et à 40% par la société chinoise YTO China-Africa Machinery Corp (CAMACO), cette société est appelée à monter des tracteurs agricoles sur le site de la zone industrielle de Maloukou, non loin de Brazzaville.   
 
Les premiers tracteurs devaient être produits en 2022. Mais en projetant cette date, les responsables d’Eco-Camaco – comme tous les dirigeants du monde – n’avaient pas imaginé qu’une crise sanitaire viendrait arrêter la marche du monde pendant deux longues années. Les confinements des populations décrétés, notamment au Congo et en Chine consécutivement au déclenchement de la pandémie de Covid-19 n’ont pas permis le mouvement des personnes et des biens, empêchant les partenaires chinois d’Eco-Camaco d’arriver au Congo.
 
Dès la levée des mesures restrictives prises par les gouvernements du monde, dont ceux du Congo et de la Chine pour lutter contre la pandémie à coronavirus, Eco-Camaco a relancé ses activités. C’est ainsi que l’usine de tracteurs est en cours de montage.
 
Les experts chinois arrivés à Brazzaville à cette fin sont à pied d’œuvre sur le site de Maloukou avec pour mission de mettre en fonctionnement l’usine d’Eco-Camaco. Le projet d’installation de l’unité de montage des tracteurs ne peut pas être abandonné dans ce contexte où le gouvernement de la République du Congo tient à relever le défi de la mécanisation de l’agriculture, à la fois pour lutter contre la pauvreté et limiter les importations des produits alimentaires, a expliqué un responsable de l’entreprise Eco-Camaco. D’ailleurs, a-t-il ajouté, le développement de l’agriculture est l’un des piliers du plan national de développement (PND) 2022-2026.
 
Fruit du partenariat public-privé, Eco-Comaco, commercialisera sous peu les tracteurs agricoles produits en terre congolaise, au grand bonheur des opérateurs agricoles qui entendent ainsi augmenter leur production.   

15 ans déjà de fourniture de l’Internet au Bénin: Isocel toujours là lance son offre de 10 Mbps à 15000 f CFA par mois

Le Dg de Isocel Robert Aouad et ses collaborateurs face à la presse

L’opérateur privé sur le marché de l’Internet fixe au Bénin Isocel qui s’est engagé depuis 2008 à fournir une connexion très haut débit en volume illimité et à moindre coût aux Béninois fête ses 15 ans. Et à l’occasion, il vient de lancer officiellement plusieurs offres alléchantes dont la possibilité désormais pour les Cotonois d’accéder à l’Internet à 15.000 f CFA par mois. C’est à la faveur d’une conférence de presse animée ce mercredi 29 mars 2023 à Golden Tulipe de Cotonou par le directeur général de Isocel M. Robert Aouad et ses collaborateurs. 

Ghislain Gbènakpon

« Une offre de 10 Mbps à 15000 f CFA TTC par mois avec un coût d’installation à 15 000 F pour tout client résidentiel ou Pme; le débit de 20 Mbps passe à 30 Mbps sans changement de tarif pour les résidentiels et aux Pme, la liberté de choisir sans contrainte parmi toutes les offres de Isocel ». Voilà ainsi résumées, les offres que Isocel a officiellement lancées au profit des populations de Cotonou ce mercredi à la conférence de presse de célébration de ses 15 ans d’activités au Bénin. 

Le Dg/Isocel Robert Aouad

Il ressort des interventions du Dg Robert Aouad et de ses collaborateurs que depuis 2008, année de sa création au Bénin, Isocel a pour vision l’Internet pour tous et s’est donnée pour challenge de connecter à l’Internet haut débit en volume illimité et à moindre coût, les particuliers et les professionnels. Ce défi est renouvelé en 2019 par le lancement du déploiement d’un réseau indépendant en fibre optique en réponse à la demande de plus en plus croissante en bande de ses abonnés résidentiels, entreprises et institutions nationales et internationales. En 2022, grâce à un investissement de près de 5 milliards de F CFA, Isocel termine l’extension de son réseau en fibre optique de 500 km sur les 13 arrondissements de Cotonou. C’est grâce à cet investissement colossal que l’opérateur fait aujourd’hui ses offres qui démocratisent l’accès à l’Internet au Bénin.

Isocel, 15 ans après est toujours là pour vous !

Le Dg Robert Aouad et ses collavorateurs face à la presse assurent que 15 ans après son arrivée sur le marché au Bénin, Isocel est toujours là et continue sa mission de connecter le maximum de Béninois à l’Internet haut débit, en volume illumité grâce à son réseau privé en fibre optique. Et après Cotonou, ce sera le grand nokoué qui sera alimenté en fibre optique. Dans cette perspective, Ouidah, Abomey-Calavi et Porto-Novo seront les premières bénéficiaires.

Une vue de famille du Dg Robert Aouad avec de jeunes chorégraphes ayant presté pour 15 ans de Isocel

On retient que sur le marché béninois, Isocel se démarque surtout avec ses offres Internet très haut débit en volume réellement illimité, ses prix très concurrentiels, ses délais d’installation imbattables et son service d’assistance en ligne disponible au 7227 en appel gratuit. Concernant toujours les forces ou atouts d’Isocel, il faut mentionner ses coûts d’installation drastiquement réduits pour facilier l’accès à la fibre optique à tous les Béninois et l’existence d’une plateforme de réabonnement en ligne qui permet aujourd’hui à ses abonnés de renouveler leur service sans se déplacer grâce à Isopay. 

Les conférencers n’ont pas manqué de remercier leurs partenaires pour leur fidélité à Isocel. Le Dg Robert Aouad a particulièrement remercié le président Patrice Talon, la ministre du numérique et de la digitalisation et toute son équipe pour leur soutien dans le processus de démocratisation de l’Internet pour tous. 

Participation au renforcement de la démocratie: TLP-Bénin outille les femmes autour d’une table ronde

Une vue de famille au terme de la table ronde

« L’engagement civique et politique des femmes: gage d’une bonne gouvernance et d’un développement durable? » C’est le thème de l’atelier table ronde organisé ce lundi 27 mars 2023 au chant d’oiseau de Cotonou par la section béninoise de Tournons la page ( TPL-Bénin) au profit des femmes. Les travaux qui visent à les outiller en vue de leur participation concrète au développement de la démocratie ont été lancés par le président de TLP-Bénin, M. Jean Baptiste Elias.

Ghislain Gbènakpon

« Offrir un cadre de rencontre d’échanges et de réseautage aux femmes leaders intervenant dans les domaines divers et variés au Bénin, mener une réflexion approfondie sur les raisons profondes qui freinent l’engagement des femmes en faveur de la promotion et de la défense de leurs droits tant civiques, économiques, politiques et sociaux, recenser les besoins en termes d’accompagnement de ces femmes dans leur engagement civique et leur intégration au sein du mouvement TLP ». Voila entre autres, des objectifs de cette table ronde relevés par le président de TLP-Bénin.

Il ressort de l’intervention de M. Jean-Baptiste Elias qu’il était aussi question d’élaborer un plan d’action pour promouvoir l’engagement civique et démocratique des femmes au Bénin, de recenser les perspectives qui peuvent être mises en œuvre pour relever les défis mentionnés et les moyens à mettre en œuvre pour assurer la visibilité de l’engagement civique des femmes. Plusieurs communications ont été présentées aux participantes. Les femmes bénéficiaires de la table ronde ont eu à élire une représentante qui participera à l’atelier international des femmes leaders que va organiser TLP International.

Le Pdt Jean-Baptiste Elias lançant les travaux

« Tournons la page a pris comme engagement de faire en sorte que la démocratie se fasse avec l’alternance. Et pour ce faire, Tournons la page installé dans beaucoup de pays en Afrique travaille au quotidien pour permettre à ce que cette réalité puisse se concrétiser. Les femmes ont un rôle très importants à jouer afain que nous puissions atteindre cet objectif », a déclaré M. Jean-Baptiste Elias pour expliqué pourquoi Tournons la page international appuie dans les pays où se trouvent Tournons la page ce genre de table ronde. 

Droit international de la concurrence: les cadres de la Commission de l’Uemoa et des États membres en formation à Cotonou

Une vue de famille à l’ouverture des travaux

« Certificat d’Etudes avancées en droit international de la concurrence et programme de conformité ». C’est le programme de formation diplômante que suivent depuis ce lundi 27 mars 2023 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou au titre des troisième et quatrième sessions, les cadres de la Commission de l’Uemoa et des États membres. Les travaux qui prennent fin le 4 avril prochain ont été lancés par le conseiller technique ( Ct ) du ministre de l’industrie et du commerce du Bénin, M. Eric Gbian Tabé. Il avalt à ses cotés, le Representant Résident de l’Uemoa, M. Yawovi Batchassi. 

Ghislain Gbènakpon

Une vue partielle des participants

« Permettre aux cadres des organes de l’Union et des structures nationales d’avoir une maitrise des principes juridiques et des procédures de fonctionnement du droit international et communautaire de la concurrence ». Voilà ainsi décliné par le Ct Éric Gbian Tabé, l’objectif principal de ces sessions de formation avancée en droit international de la concurrence 2022-2023, soit la 8e promotion. Le programme de formation est réalisé depuis 2013 grâce au partenariat entre l’Uemoa, la Cnuced et le Centre de droit commercial et de la concurrence ( Ccc) de la Haute École de Gestion et de Sciences Appliquées de Zurich ( Zhaw ).

Le Ct Eric Gbian Tabé

Il faut dire que l’application des règles communes de concurrence fait partie des piliers de la construction du marché commun de l’Uemoa. Seulement voilà, fait observer le Ct Eric Gbian Tabé, la pratique de la concurrence ne s’est pas enracinée dans les économies de l’Union du fait de la faible culture de concurrence des acteurs économiques, de la connaissance insuffisante des règles communitaires de concurrence des fonctionnaires chargés de les appliquer. C’est pourquoi, cette formation vise à renforcer les compétences des cadres de la Communauté pour assurer une appropriation et une mise en œuvre réussie du cadre législatif. 

Une formation diplômante 

Les modules de ces sessions de formation portent entre autres sur les notions de base du droit international de la concurrence, la régulation sectorielle, le programme de conformité et les litiges antitrust, le droit communautaire de la concurrence et régulation de l’Uemoa en comparaison avec les expériences de l’Ue, des USA et de la Suisse. 

Le programme de formation va se terminer par une évaluation écrite et orale des connaissances et la délivrance du Certificat aux apprenants admis.

Le Représentant Résident Yawovi Batchassi lors de son intervention

« Il aidera surtout notre communauté à faire des pas de géant dans l’entreprise commune d’édification d’un marché véritablement compétitif et innovant pour le bénéfice de l’ensemble des consommateurs. Les résultats attendus de ce programme dévront vous amener à vous impliquer davantage dans la diffusion, à grande échelle, de la politique communautaire de la concurrence au sein de l’Union et à un travail de veille quotidienne pour déceler les dysfonctionnements sur les marchés des biens et des services en vue de la prise de mesures correctives. », a déclarré le Représentant Résident M. Yawovi Batchassi aux bénéficiaires. 

Le Représentant Résident entouré de cadres de l’Uemoa

Trophée Raanan du Leadership Féminin en Afrique: Isabelle Allagbada de la clinique le Jourdain distinguée

Isabelle Omotayo Allagbada avec son trophée et Certificat

Le parcours de femme battante et d’Amazone de la directrice et promotrice de la clinique d’accouchement Eutocique le Jourdain du village de Tandahota dans l’arrondissement d’Azohoué Aliho, commune de Tori-Bossito ainsi que son leadership en Afrique viennent d’être officiellement reconnus. Isabelle Omotayo Allagbada, Sage-femme diplômée d’Etat de l’Inmes, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a été identifiée et distinguée par l’Ong Ifè Africa qui lui a décerné le Trophée Raanan du Leadership Féminin en Afrique. C’était ce samedi 25 mars 2023 à la faveur d’une soirée de gala à Majestic de Cadjèhoun à Cotonou. 

Ghislain Gbènakpon

« Pour votre engagement, votre parcours de femme battante et d’Amazone, votre leadership avérée en Afrique, cette distinction vous a été été décernée pour servir et valoir ce que de droit ». C’est ce qu’on peut lire sur le certificat de distinction que l’Ong Ifè Africa a remis ce samedi à Isabelle Allagbada au trophée Raanan du leadership féminin en Afrique qui était à sa troisième édition. 

Il faut dire que cette distinction n’est pas le fruit du hasard. La sage-femme diplômée d’Etat a déjà été honorée à maintes reprises par le docteur Winnoc Goudjo, Coordonnateur de la zone sanitaire Ouidah, Kpomassè, Tori-Bossito ( O.K.T ) et par l’Ong Main de Dieu. Installée à son propre compte depuis 2013, son leadership incontesté lui a permis de prendre la vice-présidence de l’Association des cliniques privées de cette zone sanitaire. Et récemment, Isabelle Omotayo Allagbada est élue secrétaire générale de l’Association des sages-femmes du secteur privé libéral du Bénin ( Asseplib ).

Isabelle Omotayo Allagbada recevant son trophée

Il faut dire aussi qu’il ressort de sa biographie projetée à la cérémonie de distinction que très tôt, cette Amazone des temps modernes a appris à faire preuve de courage, à affronter les épreuves et à rechercher des solutions pour s’en sortir. Sa philosophie de vie, combinée à sa nature téméraire et profondément optimiste l’a amenée là où elle se trouve aujourd’hui. 

Remerciement, engagement et appel

« Je suis vraiment honorée, bondée de joie. Car j’exerce dans un village et je ne savais pas que les gens avaient les yeux sur moi. C’est vraiment une grande joie pour moi d’être dénichée de mon tréfond, du fin fond du Bénin et d’être distinguée parmi tant d’autres », a déclaré Isabelle Allagbada à la faveur d’une interview à la presse. 

La lauréate qui souhaite longue vie à l’Ong Ifè Africa a fait observer que cette distinction l’engage à travailler pour mériter cette reconnaissance: « Cette reconnaissance est un défi pour moi. Cela me motive à travailler davantage pour être plus distinguée. Je tiens à remercier le couple Chidas et le comité d’organisation du Trophée Rannan pour la promotion du leadership féminin africain ». 

Isabelle Omotayo Allagbada recevant son certificat

Isabelle Allagbada n’a pas manqué de lancer un appel d’encouragement  à ses soeurs compatriotes qui travaillent dans l’ombre sans être encore révélées. « Nous sommes dans le mois de la femme. Et il y a beaucoup d’elles qui s’échinent mais qui ne se font pas remarquer. Je leur demande d’avoir d’audace et de courage. Un beau jour, on va les identifier pour les hisser haut », a-t-elle déclaré. 

Journée mondiale de la météorologie 2023: réflexion sur l’avenir du temps, du climat et de l’eau à Météo Bénin

Une vue de famille des participants à la réflexion

« L’avenir du temps, du climat et de l’eau à travers les générations ». C’est le thème de l’édition 2023 de la journée mondiale de la météorologie qui a mobilisé le jeudi 23 mars dernier, les cadres à divers niveaux de Météo Bénin et de la plateforme aéroportuaire. Ils n’ont donc pas manqué de sacrifier à la tradition sous la houlette du Dg/ Météo Bénin, M. Félicien Chédé.

Ghislain Gbènakpon 

« Les changements climatiques que nous déplorons tous au cours de ces dernières décennies ne sont en réalité que la conséquence des activités anthropiques et elle ne risquent pas de s’améliorer si les hommes et les femmes ne cessent de charger l’atmosphère de gaz à effet de cerf. La réduction de l’émission du carbonne, du méthane et j’en passe, qui maintiennent la chaleur dans la barque atmosphérique humaine devrait être la préoccuation de toute l’humanité », a déclaré dans son allocution le directeur général de Météo Bénin, M. Fêlicen Chédé.

La table d’honneur

Les interventions des partenaires sociaux de la plateforme aéroportuaire ont mis l’accent sur l’importance de la météorologie dans la conduite à bien de toutes les activités. Ils ont exhorté les acteurs et experts météo à réflechir sur le thème de cette édition pour que les résutats puissent améliorer les services qu’ils rendent au monde de l’aviation civile. Et plusieurs communications ont été présentées à cet effet. Les regards sont désormais tournés vers l’édition 2024 de la journée mondiale de la météorologie. 

Secteur Bâtiment: la Fédération béninoise des carreleurs professionnels voit le jour 

Une vue partielle des membres du bureau élu de la Fbcp

Les associations et acteurs à divers niveaux du secteur carrelage se donnent la main pour mieux défendre et sauvegarder leurs intérêts. Réunis en congrès congrès constitutif ce jeudi 23 mars 2023 à la bourse du travail de Cotonou, ils ont porté sur les fonts baptismaux, la Fédération béninoise des carreleurs professionnels ( Fbcp ). Au terme des travaux qui ont connu la participation des carreleurs venus de tous les départements du Bénin, des pays de la sous-région et de la France, ils ont élu un bureau exécutif de 27 membres présidé par M. Abel Acakpo. 

Ghislain Gbènakpon 

« Aujourd’hui est un grand jour pour tous les carreleurs professionnels installés ici au Bénin comme ailleurs dans les pays frères et amis, qui pourront désormais réfléchir dans un même creuset pour la résoution de leurs différents problèmes ». Ainsi s’exprimait dans son allocution de bienvenue, M. Abel Acakpo, le président du comité préparatoire du congrès qui finira par l’élire à la tête de la Fbcp.

Une vue partielle des congressistes

Il faut dire qu’il a été noté une forte mobilisation des carreleurs professionnels venus du Bénin, du Niger, du Burkina Faso, de la Gambie, du Mali, de la France et bien d’autres. Dans son intervention après l’élection du bureau exécutif qu’il dirige pour les cinq prochaines années, le président Abel Acakpo a annoncé comme premier chantier, le renforcement des capacités des membres de la Fbcp sur toute l’étendue du territoire national et à l’extérieur à travers des formations régulières.

M. Abel Acakpo, président élu de la Fbcp

Au détour d’une interview à la presse, il a évoqué les difficultés du secteur de carrelage qui justifient ce chantier de la formation. Il y a des difficultés liées à la main d’oeuvre. Des fois, on travaille et on ne nous paie pas. Le besoin de formation pour faire face aux évolutions et réalités dans le métier aujourd’hui est criard. C’est pourquoi le renforcement de capacité des membres de la Fbcp sera notre cheval de bataille. Nous sommes à la quête de formation pour mieux savoir nos droits et devoirs », a déclaré le président Abel Acakpo.