Cinquantenaire de la CEDEAO : « Nous devons avoir de l’espoir », dixit Faustin Guidi, chef du Bureau National de la CEDEAO au Bénin

M. Faustin Guidi face à la presse

Au Village du Cinquantenaire de la CEDEAO initié par sa Représentation près le Bénin au palais des congrès de Cotonou, le directeur de l’intégration économique régionale et chef du bureau national de la CEDEAO s’est confié à la presse au terme d’un panel de discussion dont il est l’un des intervenants. Occasion pour M. Faustin Guidi d’appeler les peuples ouest-africains à de l’espoir en ce jubilé d’Or de l’organisation sous-régionale.

Ghislain Gbènakpon

« La CEDEAO aujourd’hui bat de l’aile, mais nous devons avoir de l’espoir parce que c’est la seule institution au niveau de notre sous-région qui fait assez d’efforts malgré le niveau auquel nous nous trouvons aujourd’hui ». C’est le plaidoyer qu’à fait face à la presse, le directeur de l’intégration économique régionale au ministère de l’économie et des finances du Bénin et chef du bureau national de la CEDEAO à l’adresse des peuples ouest-africains. M. Faustin Guidi venait de participer à l’animation d’un panel de discussion sur le financement du secteur privé et  l’accès au marché de la CEDEAO au programme des activités du Village du Cinquantenaire de l’organisation sous-régionale au Bénin.

Au cours dudit panel, il a exposé le rôle que joue le ministère de l’économie et des finances en tant que ministère statutaire de la CEDEAO dans le cadre de la thématique abordée. « Nous avons parlé du mécanisme de la libre circulation des personnes et des biens, comment est ce que le Bénin a été déclaré champion de la libre circulation par la task force de la CEDEAO; ce qui est à l’actif du président Patrice Talon », a expliqué M. Faustin Guidi.

Le directeur de l’intégration économique régionale est revenu brièvement sur quelques initiatives de la CEDEAO au Bénin qui peuvent être sources d’espoir pour les populations: « La CEDEAO intervient au Bénin à travers un certain nombre de projets et programmes qu’on a abordés au cours de ce panel. Nous avons par exemple le Fonds de stabilisation du développement régional de la CEDEAO qui intervient dans trois départements touchés par la crise sécuritaire notamment les Collines, l’Atacora et la Donga. Nous avons le programme de coopération transfrontalière où la CEDEAO intervient à travers la réhabilitation d’un certain nombre d’infrastructures dans notre pays. Comment donner de l’eau à la population ? Voilà quelques actions que la CEDEAO mènent dans notre pays »

Dialogue entre FDS et populations pour des élections apaisées en 2026: RAMP-Bénin boucle sa sensibilisation à Cotonou

Une vue de famille

Le Réseau africain pour le maintien de la paix ( RAMP-Bénin ) a clôturé à Cotonou le Dialogue sécuritaire entre les Forces de Défense et de Sécurité et les populations pour des élections apaisées en 2026 qui l’a conduit à sillonner le Bénin avec le soutien de Konrad Adenauer Stiftung. C’était le lundi 10 novembre au CEDIJ de la Cour d’Appel de Cotonou dans le cadre du projet « Dialogue -Sécurité-Démocratie: Plateforme territoriale de dialogue pour les élections apaisées au Bénin »

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

« Dialogue, sécurité et cohésion sociale: vers un modèle béninois de prévention des tensions électorales » C’est le panel de discussion qui a permis le dialogue à Cotonou entre forces de défense et de sécurité ( FDS ) et les populations pour des élections apaisées en 2026. Il a été animé par le directeur départemental de la police républicaine M. André Dah Lokonon, le directeur de l’Institut des artisans de justice et de paix ( IAJP-Le Chant d’Oiseau ) le Père Eric Aguénounon et le sociologue Dr. Hermann Houessou. Chacun des panélistes a développé à sa manière le sujet de discussion avant de répondre aux préoccupations de l’assistance. Si le père Eric Aguénounon et Dr. Hermann Houessou se sont attelé à peindre un contexte d’exclusion non favorable à des élections apaisées en 2026, le directeur départemental de la police républicaine du Littoral s’est attaché à exposer la partition que joue les hommes en uniforme pour sécuriser et pacifier la période électorale

M. Rock Ahoton, pdt de RAMP-BÉNIN

Il faut dire qu’à travers le projet « Dialogue -Sécurité-Démocratie », le RAMP-Bénin a effectivement contribué à instaurer au Bénin, une véritable plateforme territoriale de concertation entre FDS et populations. « Ce cadre a permis de reconstruire la confiance entre les populations et les institutions, d’outiller les forces de sécurité sur la neutralité républicaine et le respect des droits humains et de favoriser des engagements collectifs pour des élections pacifiques », a soutenu le président du RAMP-Bénin, Rock Ahoton qui a exprimé sa profonde reconnaissance à la police républicaine pour son engagement exemplaire et constant dans la mise en œuvre de ce projet.

M. Adelis Yapi de KAS

Konrad Adenauer Stiftung qui a donc soutenu l’initiative dans le cadre de l’appui de son Programme SIPODI à la sécurisation du processus électoral a donc fait oeuvre utile. « Ces formations, destinées aux Forces de Défense et de Sécurité, ont contribué à renforcer leurs capacités en matière de sécurisation des élections générales, mais aussi à promouvoir une approche inclusive, participative et respectueuse des droits humains. La présente rencontre vise à consolider la confiance mutuelle et à renforcer la cohésion sociale, éléments essentiels à toute démocratie durable et à toute sécurité partagée », a déclaré dans son allocution d’ouverture, M. Adelis Yapi, le représentant de Konrad Adenauer Stiftung.

Jubilé d’Or de la CEDEAO : le Village du Cinquantenaire bat son plein à Cotonou

Coupure du ruban

Le palais des congrès de Cotonou s’anime depuis ce mercredi 12 novembre 2025  pour trois jours aux couleurs et sons du Village du Cinquantenaire de la CEDEAO initié par sa Représentation près le Bénin pour rapprocher l’Organisation sous-régionale des peuples ouest-africains. Il a été lancé par le secrétaire général du ministère  de l’économie et des finances M. Alban Bessan qui avait à ses côtés, le Représentant Résident de la CEDEAO Amadou Diongue.

Ghislain Gbènakpon

« Ce village du cinquantenaire est un espace citoyen festif et institutionnel, destiné à rapprocher la CEDEAO des peuples ouest-africains », a rappelé dans son allocution de circonstances, le Représentant Résident de la CEDEAO, Amadou Diongue.  Il faut dire que c’est un rendez-vous au cours duquel l’Organisation célèbre 50 ans d’intégration régionale, avec la participation des citoyens. Les objectifs poursuivis sont, entre autres, valoriser l’héritage et les acquis de la CEDEAO, promouvoir la culture, l’innovation et la solidarité régionale et renforcer le dialogue avec les citoyens et les médias.

Le Village du Cinquantenaire est marqué par trois temps forts qui se chevauchent quasiment. Il y a pour commencer  la « foire de la CEDEAO des peuples” qui met en avant les innovations et produits locaux des jeunes et des femmes. Les visiteurs sont  attendus pour découvrir opportunités économiques régionales dans les secteurs de l’agroalimentaire, du textile, du tourisme ou encore des cosmétiques. L’exposition culinaire pour  continuer est une autre attraction de la célébration. Des mets venus de plusieurs pays rappellent la diversité gastronomique de la sous-région ouest-africaine. Un “symbole du partage africain” pour célébrer les traditions et le sentiment d’appartenance à une même communauté. Enfin, le programme comprend aussi une série de conférences et débats autour du thème : “CEDEAO des peuples : contexte, concept et concret.” Quatre panels sont annoncés :contribution de la CEDEAO au développement du Bénin ; financement du secteur privé et accès au marché de la CEDEAO ;
les Industries culturelles et créatives au Bénin ; rôles des jeunes et des femmes dans la CEDEAO des peuples.

Dans son discours de lancement e Village du Cinquantenaire, le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Alban Bessan, s’est appesanti sur  »les progrès remarquables » accomplis en matière d’intégration économique et de maintien de la paix par la CEDEAO, citant  »la libre circulation des personnes, la consolidation de marchés régionaux de plus de 400 millions d’habitants et la mise en œuvre des initiations visant à renforcer la sécurité et le développement durable des régions ».

Gestion pacifique des périodes électorales en Afrique: le MFPA jette à Cotonou les bases du renforcement de l’implication des femmes

Vue de famille des officiels et personnalités

« Rôle et contribution de la femme africaine en période électorale dans les pays africains en général et en particulier au Bénin ». C’est le thème de la première conférence du Mouvement des Femmes de Paix d’Afrique (MFPA) qui a eu lieu ce vendredi 7 novembre 2025 à Cotonou sous le parainage du directeur général du Fonds africain de garantie et de coopération économique FAGACE ) Dr. Yambaye Tiraïna Ngueto. Les femmes venues de plusieurs pays africains et même en dehors du continent ont répondu favorablement à l’appel de la présidente Afrique du MFPA, Mme. Augustine Ahonon Houékin. Elle avait à ses côtés, entre autres, la président du Mouvement mondial de la paix auprès des Nations-Unies, Dr. Marielle Patricia Vanoni Guerra.

Ghislain Gbènakpon

« Un cadre de formulation de stratégies concrètes pour renforcer l’implication des femmes dans la prévention et la gestion pacifique des périodes électorales » Voilà ainsi déclinée par Mme Augustine Ahonon Houékin dans son allocution de circonstance, la mission assignée à cette première conférence du MFPA. Pour la présidente Afrique du Mouvement, les femmes avec le soutien actif des hommes se réunissent à Cotonou pour élever leurs voix et s’engager à prévenir les crises quelles qu’elles soient et consolider la paix sur le continent meurtri par plusieurs crises post électorales. « Une paix durable ne peut se construire sans les femmes », a-t-elle martelé.

Il est à noter que cette conférence a rassemblé plus d’une trentaine de pays et plus de 3 000 participants venus d’Afrique et d’autres continents parmis lesquels, des leaders féminins, des diplomates, acteurs de la société civile, jeunes et experts. Elle a été meublée de panels thématiques, d’ateliers de renforcement de capacités, de témoignages inspirants ainsi que la signature d’engagements pour promouvoir la paix et le leadership féminin.

Il faut dire que cette conférence a rassemblé plus d’une trentaine de pays et  plus de 3 000 participants venus d’Afrique et d’autres continents parmis lesquels, des leaders féminins, des diplomates, acteurs de la société civile, jeunes et experts. Elle a été meublée de panels thématiques, d’ateliers de renforcement de capacités, de témoignages inspirants ainsi que la signature d’engagements pour promouvoir la paix et le leadership féminin. L’un des temps forts a été la signature d’un protocole d’accord entre le MFPA et le Mouvement mondial de la paix auprès des Nations Unies, représenté par sa présidente. On retient qu’avec cette première conférence du MFPA, les femmes africaines refusent d’être des spectatrices du jeu électoral dans leurs pays respectifs.

Panel inaugural de Cotonou Auto-Moto  Show 2025: les contributions de Samuel Dayalor de Dayang

M. Samuel Dayalor, représentant de Dayang au Bénin

Les raisons qui peuvent justifier les frais élevés de douane qui frappent les véhicules d’occasion contrairement aux véhicules neufs beaucoup moins taxés d’une part et de l’autre, le choix de la bonne huile à moteur pour la durabilité du moyen de mobilité et pour un environnement saint. C’est ce sur quoi ont porté les contributions du représentant de la marque Dayang au Bénin au panel inaugural de la première édition de Cotonou Auto-Moto Show ce jeudi 6 novembre 2025 avec pour thème « Optimiser la mobilité urbaine au Bénin face aux enjeux climatiques: défis et perspectives ». A la faveur d’une interview à la presse, M. Samuel Dayalor, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, est revenu sur l’essentiel à retenir.

Ghislain Gbènakpon

« L’Etat a procédé à la réduction des frais de douane pour les véhicules neufs d’abord parce qu’ils coûtent très chers déjà. Et si la douane devait encore coûter très chère, alors le coût de revient sera tellement énorme aux acquéreurs. Cela ne va pas permettre à beaucoup de personnes de pouvoir accéder à l’utilisation des véhicules neufs », a expliqué M. Samuel Dayalor relativement à la différence de tarifs douaniers entre les véhicules neufs et les véhicules d’occasion. L’autre raison qu’il a évoquée est le souci pour l’Etat de freiner la pollution de l’environnement: « Le deuxième point, c’est que l’Etat, en procédant ainsi, envourage les gens à aller vers les véhicules neufs car ces derniers contribuent à la réduction des gaz à effet de serre et par conséquent, à la réduction de la polution. Donc l’Etat encourage les populations à adopter les véhicules neufs au lieu des véhicules d’occasion qui sont déjà usés et dont l’utilisation ne va pas permttre la réduction de la pollution »

Le défi de l’huile de qualité

La deuxième contribution du représentant de Dayang au Bénin à ce panel inaugural de Cotonou Auto-Moto Show 2025 est relative au défi de l’utilisation d’huile à moteur de qualité. « Qui parle de véhicule ou de moto, parle des entretiens. Si vous achetez un véhicule neuf ou d’occasion et que vous ne l’entretenez pas bien, au bout de quelques temps d’usage, votre moyen de mobilité va tomber en désuétude et la question de la pollution demeure toujours non réglée. Donc nous interpellons la conscience des Béninois à ce que chaque utilisateur d’un engin ou d’une voiture consulte un technicien afin que l’huile adaptée lui soit recommandée pour bénéficier de la durabilité de son moteur et de surcroit, participer à la réduction de la pollution au Bénin. Cela vaut pour les clients de Dayang. Ils n’ont qu’à demander au niveau de nos boutiques, les huiles recommandées. Donc nous les exhortons à demander conseils auprès de nos spécialistes, nos vendeurs et nos techniciens à l’achat de leur moto », a déclaré pour finir, M. Samuel Dayalor.

JMAH 2025: le dévouement des acteurs humanitaires et de la protection civile célébré au Bénin

Une vue de famille

« Renforcer la solidarité mondiale et autonomiser les communautés locales ». C’est le thème de l’édition 2025 de la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire ( JMAH 2025 ) que le Bénin a célébrée en différé ce jeudi 6 novembre au palais des congrès de Cotonou. Occasion pour l’Agence béninoise pour la protection civile ( ABPC ) avec l’appui financier des agences du système des Nations Unies d’honnorer le dévouement et le sacrifice des acteurs humanitaires et des acteurs de la protection civile au profit des personnes en situation difficile.

Ghislain Gbènakpon

Le DG/ ABPC Abdel Aziz Bio Djibril

« Le 19 août de chaque année, les Nations Unies commémorent la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire. Aujourdui n’est pas le 19 aout certes mais la protection civile en tant qu’ entité gouvernementale de coordination des interventions humanitaires au Bénin avec l’appui financier des agences du système des Nations Unies au Bénin a décider de célébrer en différé la journée mondiale de l’Aide humanitaire édition 2025. L’objectif est d’honorer le dévouement et le sacrifice des acteurs humanitaires et des acteurs de la protection civile le dévouement et le sacrifice des acteurs humanitaires et des acteurs de la protection civile qui se consacrent, souvent au péril de leur vie, à aider les personnes en sitiuation de détresse dans le monde et au Bénin en particulier », a expliqué dans son allocution de circonstance, le directeur général de l’ABPC, Dr. Abdel Aziz Bio Djibril livrant ainsi au passage l’objectif de cette célébration en différé de la JMAH 2025.

En lançant la JMAH 2025, le ministre de l’intérieur et de la sécirité publique a fait observer q l’instar d’autres nations, le Bénin n’est pas épargné par les effets dévastateurs des changements climatiques dont les inondations cycliques qui provoquent chaque année d’importants dégats matériels et des pertes en vies humaines. « Le gouvernement béninois n’a cessé d’apporter une réponse rapide et  adaptée afin de soulager les populations affectées et renforcer leur résilience. Cependant, il faut le reconnaître, l’Etat seul, ne peut tout faire. Les défis humanitaires sont immenses et requierent une mobilisation collective. C’est pourquoi les organisations humanitaires nationales et internationales jouent un rôle crucial aux côtés du gouvernement en apportant des ressources, des compétences et un appui technique dans le cadre d’une coopération solode et durable », a déclaré le ministre Alassane Séidou. Pour l’autorité ministérielle.

Un panel de discussion

Pour l’autorité ministérielle, le thème de cette année met en lumière le principe fondateur de l’action humanitaire qui est la solidarité entre les peuples. Plusieurs panels de discussion ont meublé la journée.

Jubilé d’Or de la CEDEAO au Bénin: le Village du Cinquantenaire pour rapprocher l’organisation des peuples ouest-africains

Le Représentant Résident Amadou Diongue et autres officiels

( Les manifestations lancées mercredi prochain )

Dans le cadre de la commémoration du Jubilé d’Or de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ( CEDEAO ), la Représentation Résidente au Bénin organise du 12 au 14 novembre 2025, le Village du Cinquantenaire qui se veut un espace citoyen, festif et institutionnel destiné à rapprocher l’organisation sous régionale des peuples ouest-africains. A la faveur d’un cocktail dinatoire de presse ce mercedi 5 novembre à Cotonou sous la houlette du Représentant Résident M. Amadou Diongue, elle a éclairé l’opinion publique sur l’évènement.

Ghislain Gbènakpon

La Foire de la CEDEAO des peuples à travers une foire artisanale et une foire culinaire, les conférences-débats du Cinquantenaire de la CEDEAO au détour de quatre panels, l’exposition artistique avec des ateliers créatifs et éducatifs par les arts ainsi que la réalisation d’une frasque murale commémorative et enfin,  la soirée culturelle pour mettre en lumière les richesses culturelles et rythmiques des commmunautés ouest-africaines vivant au Bénin. Voilà ainsi résumées les principales activités qui vont meubler le Village du Cinquantenaire de la CEDEAO au Bénin.

« Ce qui nous réunit aujourd’hui, c’est la célébration; parce qu’il y a de quoi célébrer, mais ce qui nous réunit aussi, c’est une certaine introspection. C’est pourquoi nous aurons le Village du Cinquantenaire. L’idée c’est d’avoir un espace à la fois de célébration, mais aussi un espace d’introspection. Il y aura un aspect foire, je dirai commercial pour mettre en valeur nos communautés qui sont là à travers leurs artisanats, une exposition culinaire des 12 communautés présentes à travers l’UR- CEDEAO. Ce sera une fête des peuples », a expliqué aux professionnnels des médias, le Représentant Résident de la CEDEAO au Bénin, M. Amadou Diongue.

Il faut dire que le Village du Cinquantenaire au Bénin est placé sous le haut parrainage du ministère de l’économie et des finances. C’est un événement qui va célébrer l’héritage de la CEDEAO tout en ouvrant la réflexion sur les 50 prochaines années de la communauté. Pour le direteur de l’intégration economique régionale, M. Faustin Guidi, ce Village du cinquantenaire sera l’occasion de  découvrir à nouveau ce que c’est la CEDEAO, le chemin parcouru pendant les 50 ans et ce qu’elle sera les années à venir.

Festival Cotonou Auto-Moto Show: optimiser la mobilité humaine face aux enjeux climatiques

Coupure du ruban

Il se tient depuis ce jeudi 6 novembre 2025 pour quatre jours au palais des congrès de Cotonou, la première édition du Salon de l’automobile, motocycle et services associés. Il connait la participation de tous les acteurs de la chaine de mobilité humaine mobilisés par le Commissaire général du salon, M. Bruno Gnindéhoué. Ce Cotonou Auto Moto Show officiellement lancé par le ministre du cadre de vie et des transports chargé du développement durable, M. Didier Tonato a pour objectif général d’optimiser la mobilité humaine face aux enjeux climatiques.

Ghislain Gbènakpon

« Optimiser la mobilité urbaine au Bénin face aux enjeux climatiques: défis et perspectives ». C’est le thème du panel inaugural de cette première édition du salon de l’automobile, motocycle et services associés. Elle se veut être une réponse à la modernisation des infrastructures en cours un peu partout au Bénin. « Les infrastructures de mobilité se modernisent dans notre pays. Le Bénin se modernise et il va de soit que nous-mêmes, ayons  des comportements adéquats par rapport à cette modernisation. Nous devons améliorer nos pratiques, comment nous consommons les infrastructures mises à notre disposition. Est-ce que nous devons continuer par jeter des choses sur la voie quand nous sommes dans notre voiture ou camion ? Est-ce que nous allons continuer par utiliser des véhicules qui dégradent nos voies, notre environnement ? C’est autant de questions que nous devons nous poser pour améliorer nos comportements » a déclaré M. Bruno Gindéhoué.

Pour le commissaire général de Cotonou Auto Moto Show, il urge que les usagers de la route rentrent aussi dans cette dynamique d’amélioration continue et cela avec tous les acteurs de la chaine de mobilité humaine à savoir ceux qui réalisent les infrastructures et ceux qui les consomment ainsi que ceux qui assurent les services support comme, entre autre, les banques et les assurances. « C’est pourquoi il y a ce salon pour que toute cette industrie de la mobilité rencontre les bénéficiaires, les consommateurs de la mobilité pour leur donner des conseils, partager avec eux les nouvelles approches qu’il faut avoir dans le choix de leur outil de mobilité pour préserver l’environnement et les modalités de leur accessibilité », a-t-il déclaré.

Dans son discours de lancement, le ministre du cadre de vie, des transports en charge du développement durable a salué la pertinence des objectifs de Cotonou Auto Moto Show. « Nous devons progresser dans nos habitudes en épousant les mécanismes de développement propre, en allant de plus en plus vers les véhicules qui polluent moins et en adoptant des habitudes de mobilité qui réduisent notre empreinte carbone. Je pense que ce salon est inscrit dans la droite ligne de ces objectifs », a soutenu M. Didier Tonato.

Revue 2025 des reformes et programmes de l’UEMOA au Bénin: la phase technique mobilise experts et points focaux à Cotonou

Une vue de famille à l’ouverture des travaux

Il s’est ouvert à Cotonou ce mercredi 5 novembre 2025 pour trois jours, la phase technique de la onzième revue annuelle des réformes, politiques , programmes et projets communautaires de l’UEMOA au Bénin. Les travaux dont les résultats serviront de boussole à la revue politique en 2026 ont été lancés par M. Habib Tidjani, représentant du ministre de l’économie et des finances. Il avait à ses côtés, entre autres, le directeur de l’intégration économique régionale ( DIER ), M. Faustin Guidi et le Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA, M. Yawovi Batchassi.

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

Faire le point de la mise oeuvre de cent quarante-cinq ( 145 ) textes communautaires contre cent trente-deux ( 132 ) en 2024 avec l’ajout  de quatorze ( 14 ) nouveaux textes dont un ( 1 ) en substitution d’un ancien texte abrogé d’une part et de l’autre, faire le point du niveau d’avancement de trois ( 3 ) projets et programmes de l’UEMOA en lien avec les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’énergie et des infrastructures de transport. Voilà ainsi décliné par M. Habib Tidjani représentant du ministre de l’économie et des finances, le défi que doivent relever du 5 au 7 novembre 2025, l’équipe technique de la Commission de l’UEMOA, les experts et les points focaux des institutions et ministères sectoriels à cette phase technique de la onzième revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au Bénin.

Une vue partielle des participants en séance

Les travaux s’appuieront sur la grille de pondération adoptée de commun accord lors de l’atelier régional préparatoire tenu à Dakar du 16 au 20 juin 2025 et les conclusions de l’atelier national d’auto évaluation tenu du 11 au 13 août. Les conclusions seront consignées dans un mémorandum qui sera signé par la Commission de l’UEMOA et l’Etat béninois et serviront de base à la phase politique de la revue prévue en  2026. « Au-delà de la simple évaluation du niveau de mise en oeuvre des réformes, programmes et prpjets communautaires, il s’agit de rassembler de manière concrète les éléments de preuves attestant des progrès réalisés, afin de pouvoir en rendre compte de façon objective et transparente aux plus hautes autorités de l’Union en 2026 », a déclaré dans son allocution de circonstance le Représentant Résident de l’UEMOA, M. Yawovi Batchassi.

Le Bénin espère que cette évaluation 2025 va se faire avec professionnalisme. « Je vous invite à fournir toutes les preuves de la mise en oeuvre de ces textes communautaires et de l’exécution des projets et programmes ciblés afin que les résultats de la présente évaluation reflètent le niveau réel des efforts consentis par vos administrations respectives. Le Bénin compte sur vous quant au sérieux et au professionnalisme dont vous ferez preuve pour la réussite sans faille de cette évaluation », a déclaré à l’adresse des participants, M. Habib Tidjani.

Liquidité bancaire dans l’espace UEMOA : Charles-Rodrigue Assogba expose la situation de la Côte d’Ivoire

M. Charles-Rodrigue Assogba de l’APBEF-Côte d’Ivoire

Au forum régional sur la trésorerie bancaire et le marché interbancaire dans l’UEMOA auquel il a participé le 31 octobre 2025 à Cotonou, le directeur des opérations à AFG Bank Côte d’Ivoire et président de la commission trésorerie de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de la Côte d’Ivoire ( APBEF-Côte d’Ivoire ) a présenté l’état des lieux de la liquidité bancaire dans son pays. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, M. Charles-Rodrigue Assogba, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit a indiqué l’essentiel à retenir de sa présentation.

Ghislain Gbènakpon

« On peut retenir qu’au niveau de la Côte d’Ivoire, il y a une belle embelli de la situation de liquidité qui se traduit par la hausse des refinancements accordés à la place Ivoirienne et la hausse des crédits accordés à la clientèle. Mais cela inclut malheureusement, une hausse indue des créances douteuses », a expliqué M. Charles-Rodrigue Assogba.

Le président de la commission de la trésorerie de l’APBEF-Côte d’Ivoire n’a pas manqué d’exprimer ses attentes à ce forum régional de Cotonou : « Nous espérons vivement que l’ensemble des acteurs de l’UEMOA puisse parler d’une même voix et que le régulateur se penche sur les besoins réels des banques et puisse mettre en place un cadre réglementaire qui soit favorable à l’activité bancaire et à la mobilisation des ressources dans l’espace UEMOA »

Il faut dire que le forum régional sur la trésorerie et le marché interbancaire dans l’UEMOA s’inscrit dans le cadre de la célébration des 30 ans de la Fédération des associations professionnelles des banques et établissements financiers de l’UEMOA ( FAPBEF-UEMOA) pour M. Charles-Rodrigue Assogba, les assises de Cotonou posent les premiers pas d’une évolution significative pour le marché interbancaire.