
Le Secrétaire de la coordination communale Moele Bénin de Godomey salue les importantes innovations induites par la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 que viennent d’adopter les députés. M. Ernest Amoussou, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction au micro de Canal 3 Bénin et n’a pas manqué de remercier le président Patrice Talon et les députés. Lire un extrait de son intervention.
« Il y a aussi la discrimination positive des femmes. J’avoue que cela est bien. Mais les femmes doivent aussi savoir qu’on ne désigne pas les gens pour rentrer en politique. C’est votre leadership qui doit vous permettre de rentrer dans la cour des grands. Car la politique politicienne dans les pays africains comme le Bénin, ce n’est pas de l’amusement. Et nous savons que avant que la femme ne puisse évoluer dans notre système, vu l’histoire du peuple africain, c’est difficile. Je pus déjà vous dire que la tentative de révision qui avait échoué avant les élections passées était pourtant une bonne initiative. Il fallait qu’on révise la constitution. Mais on a compris qu’il n’y avait pas d’opposition politique dans notre pays. Nous avons des opposants aux hommes. On s’oppose à quelqu’un. Il n’y a pas d’opposant politique. Sinon ce qui nous arrange tous, c’est notre pays ; la constitution est adoptée depuis 1990, moi j’étais encore au cours primaire. Aujourd’hui les choses ont évolué. Et pour réviser, c’est des problèmes à ne pas en finir. Si ce n’est pas moi, ce ne sera pas l’autre. Moi je remercie le chef de l’Etat. Je remercie les députés. Je suis un citoyen béninois. Et s’il faut toucher la constitution pour évoluer, c’est déjà fait. Donc c’est consommé. On laisse les débats puis on évolue »
Propos transcrits par Ghislain Gbènakpon










