Coopération décentralisée: Le roi d’Agoué et les autorités de la ville de Grigny se donnent la main

Le Roi Sossa Folly-Awon d’Agoué avec l’Adjoint au maire de Grigny Philippe Louison

En compagnie de Madame Séraphine Ekoa, présidente du groupe Africadvice  Congo et Présidente du Club des femmes entrepreneuses du Congo, le maire adjoint aux sports de la ville de Grigny , Philippe Louison était ce samedi 7 décembre 2019 au palais royal d’Agoué. Occasion pour le roi Sossa Folly-Awon d’une part, d’introduire les accords de jumelage entre les villes d’Agoué et de Grigny, et d’introniser ses hôtes de marque d’autre part. Selon le roi de la ville d’Agoué, sa Majesté Sossa Folly-Awon Danhouénou, la présence de Philippe Louison et Madame Séraphine Ekoa dans son palais permet de discuter de partenariat gagnant-gagant  entre la ville de Grigny d’une part et les entrepreneurs du Congo d’autre part l’objectif étant d’améliorer les échanges Nord/Sud et Sud /Sud. Profitant de cette occasion, l’autorité religieuse traditionnelle de la ville d’Agoué, le roi Sossa Folly-Awon va  profiter pour introniser ses hôtes qui ont effectué un retour  aux sources. En effet, cette descente qui n’est guère innocente, va permettre d’étudier les voies et moyens, susceptibles de permettre aux différentes villes, de mieux collaborer afin d’améliorer les opportunités de tourisme et d’affaires. Ces projets en gestation seront donc principalement en direction des enfants de 5 à 15 ans à travers le sport ainsi que l’entrepreneuriat et le tourisme. Les synergies gagnant/ gagnant sont la meilleures manière de contribuer au développement de nos territoires à déclarer Philippe Louison.

Sa Majesté SOSSA FOLLY-AWON Roi d’AGOUE, Chantre de la promotion des valeurs endogènes

« La Culture est ce qui nous reste quand nous avions tout perdu ». C’est ce que le roi Sa Majesté SOSSA FOLLY-AWON Roi d’AGOUE a compriset s’est lancé dans la valorisation de notre culture grâce à  son palais royal. Qu’il vou souvienne que Agoué est le village où le système de ROYAUTÉ a pris forme pour la première fois au Bénin. Toujours dans le souci de vendre notre culture au-delà de nos frontières,  le Roi introduira une autorité,  nous vient directement de la France,  à la chefferie traditionnelle de son palais. En fait,  ce n’est un secret pour personne que de plus en plus  nos valeurs traditionnelles subissent de profonds coups à tel enseigne que certains pans de nos cultures sont simplement banalisés et risquent à la longue de ne plus être considérés comme une valeur culturelle. C’est dans ce sens que le simple fait d’avoir introduit une haute autorité à la chefferie traditionnelle dans notre pays est un grand pas vers la mise en valeur de notre cher beau pays qui est honoré une fois encore et s’ouvre alors les portes pour mieux faire connaitre sa culture. Il faut noter que plusieurs autres dignitaires traditionnels ont assisté pleinement à ce grand événement, notamment Sa Majesté Dah AHONONVI GLELE. C’est alors un geste à  louer et à suivre de prêt afin d’y apporter toute sorte de soutien

 Ghislain Gbènakpon

Education à la citoyenneté: Les Jng 2019 accouchent d’importantes recommandations

M. Jean-Baptiste Elias, Pdt de l’Anlc

L’extension des cours sur la citoyenneté dans le secondaire et le supérieur. C’est l’une des importantes recommandations de l’édition des Journées nationales de la gouvernance (Jng) organisée par l’Anlc et le Fonac ce mardi 10 et hier mercredi 11 décembre 2019 à l’hôtel  Azalaï plage de Cotonou.  

Ghislain Gbènakpon

«  Introduire dans les curricula des établissements secondaires techniques et professionnels des cours sur l’éducation à la citoyenneté ; mettre en place très tôt un programme d’orientation professionnelle préventive des apprenants en vue de réduire le taux de déperdition, de déscolarisation et d’échec scolaire dans l’enseignement secondaire ».  Voilà selon  le président de l’Anlc, les principales recommandations formulées au cours de ces Journées nationales de la gouvernance. Il faut dire qu’au Bénin, comme l’a relevé M. Jean-Baptiste Elias, la question de l’introduction de l’éducation à la citoyenneté dans les différents curricula de formation du primaire à l’université a été de tout temps une préoccupation de plusieurs organisations sociales, qui, sous forme de recommandation, l’ont préconisé à l’endroit des autorités compétentes. Seulement voilà, si des efforts ont été accomplis au niveau du primaire pour inculquer le civisme et la morale aux apprenants, l’enseignement de l’éducation civique peine à prendre au niveau du secondaire et du supérieur. C’est en cela que ces principales recommandations si dessus mentionnées viennent à point nommé. Plusieurs autres recommandations sont contenues dans le rapport général des Jng 2019 adopté ce mercredi  à la fin des travaux. C’est ainsi qu’il a été recommandé que l’éducation à la citoyenneté prenne également en compte les enfants déscolarisés qui se retrouvent pour la plupart dans les marchés et les rues. Elle doit prendre en compte les milieux carcéraux. Le recours aux services des entreprises du secteur privé pour faire passer des messages sur la citoyenneté, l’intégrité et la lutte contre la corruption a été recommandé.

Renforcement de capacités des Psychologues Cliniciens: L’Abpc forme ses membres sur la pratique des psychothérapies

Une vue partielle des participants

Une soixantaine de  Psychologues Cliniciens et étudiants en psychologie du Bénin ont eu droit ce vendredi 6 et samedi 7 décembre 2019 au Chant d’oiseau de Cotonou à une session de formation sur la pratique des psychothérapies. Il s’agit d’une initiative de l’Association béninoise des Psychologues Cliniciens ( Abpc) qui a reçu le soutien , entre autres, du rectorat de l’université d’Abomey-Calavi, du département de psychologie et du ministère des affaires sociales. Pari gagné pour le président de l’Abpc Michel Méhinto.

Ghislain Gbènakpon

« Etude comparée des psychothérapies modernes et traditionnelles »,  « les psychothérapies humanistes » et « Les psychothérapies systémique et familiale ». Voilà ainsi énumérés par le président Michel Méhinto, les trois modules de cette session de formation sur la pratique des psychothérapies organisée par l’Abpc. Venus d’horizons divers au-delà même du cercle de l’Abpc, les participants ont bénéficié pendant deux jours des riches expériences des formateurs dans la pratique de la clinique psychologique. L’objectif de ce séminaire, explique M. Michel Méhinto dans son intervention à l’ouverture des travaux, est non seulement de renforcer les capacités des participants dans quelques psychothérapies, mais aussi de les appliquer pendant les séances thérapeutiques. Le président de l’Abpc a tenu à remercier les aînés qui se rendent toujours disponibles pour le rayonnement de la profession de psychologue. Un spécial clin d’œil a été fait à la ministre des affaires sociales et de la microfinance qui, après seulement quelques jours à la tête de son département, a montré par des actes son engagement total en faveur des couches vulnérables, de la protection des enfants, des femmes, des personnes en situation de handicap, des personnes du troisième âge et des malades mentaux. Le président de l’Abpc n’a pas manqué de remercier les bonnes volontés et les sponsors dont, entre autres, le rectorat de l’Université d’Abomey-Calavi, le département de psychologie, le laboratoire de psychologie appliquée, le laredd, l’Association béninoise de psychiatrie et le Cnhup-Cotonou. Il faut dire que depuis la mise sur pied de l’Abpc, plusieurs activités ont été menées et ont donné de la visibilité aux sciences psychologiques. Cependant, fait observer le président de l’Abpc, une seule activité manquait et tout semblait manquer aux psychologues cliniciens. Il s’agit en l’occurrence de cette session de formation sur la pratique des psychothérapies qui n’est que la première d’une longue série à venir. Le président Michel Méhinto aura donc gagné son pari.

M. Michel Méhinto, Pdt de l’Abpc

Révélation du Xwé-Fâ 2020: Des sacrifices nécessaires pour contrer le signe divinatoire Tula’Ablah

Dada Kéfa Sagbadjou Glèlè témoin de la consultation Xwé-Fâ 2020

Avec le signe divinatoire Tula’Ablah révélé par la consultation Xwé-Fâ 2020 de ce jeudi 5 décembre 2019, au palais royal d’Abomey sous la direction du roi Kefa Sagbadjou Glèlè, les prévisions ne sont pas bonnes pour le Bénin. Et pour conjurer le mauvais sort, des sacrifices  et comportements sont recommandés par le collège des Bokonon avec à sa tête, Dah Djissa.

Ghislain Gbènakpon

De la mésentente entre les gouvernants et la classe politique, des  foyers de tensions, des catastrophes de tout genre, des fausses  couches, des morts nés. Voilà ainsi résumées  pour le Bénin, les prévisions  du signe divinatoire Tula’Ablah révélé ce jeudi 5 décembre 2019 par la consultation Xwé-Fâ 2020 faite ce jeudi 5 décembre 2019 au palais royal d’Abomey sous la supervision générale du président des Bokonon du Bénin, Dah Djissa. C’était en présence du roi Kéfa Sagb adjou Glèlè et de plusieurs autres rois du Bénin notamment ceux du département de Mono. Et pour contrer ces prévisions, le président des Bokonon du Bénin, a fait savoir aux populations en général et aux gouvernants en particulier les sacrifices nécessaires et les comportements idoines à adopter. «Pour contrer cette prévision, il faut des sacrifices, et le plus important, c’est les sacrifices en direction de l’arbre Iroko qui est le roi des arbres dans la forêt. Chaque roi, retourné dans son palais doit faire ce sacrifice pour demander la paix. Mais si cela est négligé, alors l’année 2020 sera une année de catastrophes. Il faut donc que les autorités fassent tout pour que les sacrifices soient faits », a soutenu Dah Djissa.  Toutefois, les sacrifices et offrandes seuls ne suffiront pas. Le président des Bokonon fait observer que les populations, surtout la classe politique et les gouvernants doivent adopter des comportements qui favorisent la culture de la paix dans le pays. « L’oracle demande à ce que les autorités à divers niveaux se comprennent ; sinon il y a une grande déception  et mésentente entre elles. Elles ne s’entendent pas et c’est ça la cause de la division totale que nous observons dans le pays. En faisant les sacrifices, il faut que les gens s’aiment ; la paix, et surtout le sens du pardon. Que tous les fils et filles du Bénin, de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, s’unissent et s’aiment réellement. Qu’on ne fasse pas le frère sur les yeux et qu’à l’intérieur on pense autre chose. Cela entrainera des guerres tribales dans le pays. Et pour éviter cela, que chacun mette de l’eau dans son vin », a conseillé Dah Djissa.

Dah Djissa en plein office

1ères journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale au Bénin: L’état des lieux et les perspectives passés au peigne fin

Le président Jean-Yves Gninkp lors de son intervention

( Pari gagné pour l’Apstim-Bénin)

«  L’imagerie médicale au Bénin : Etat des lieux et perspectives ». Tel est le thème des premières journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale au  Bénin tenues du jeudi 28 au samedi 30 novembre 2019 au Codiam de Cotonou. Une initiative de l’Association des professionnels des sciences et techniques d’imagerie médicale du Bénin ( Apstim-Bénin). La jeune association née seulement il y a un an avec M. Jean-Yves Gnikpo à la tête du bureau exécutif national aura gagné son pari avec le soutien de ses parrains.

Ghislain Gbènakpon

« Faire l’état des lieux des différentes pratiques dans nos structures sanitaires publiques et privées pour une évaluation responsable et des actions correctrices à mener pour leur amélioration ». Voilà ainsi décliné par le président de l’Apstim, M. Jean-Yves Gnikpo, l’objectif général de ces premières journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale au Bénin. Les professeurs de la Fss et de l’Epac ainsi que les organisations sœurs de la sous-région ont rehaussé de leur présence ces assises sur l’imagerie médicale au Bénin. «  Nous sommes très nombreux mais mal organisés. Délaissés par les réformes nous devons nous resserrer les rangs, penser aux problèmes de notre secteur d’activité. L’Apstim est désormais un creuset d’épanouissement pour tous les professionnels du secteur », a déclaré le parrain de l’Apstim, le Professeur Servais Gandji. Le représentant du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Professeur Raphael Darboux et celui du ministre de la santé, Dr Brice Dénon ont salué l’avènement de l’Apstim et l’initiative d’organiser des journées sur l’imagerie médicale au Bénin. Le Professeur Raphael Darboux fera observer que ces journées feront mieux connaître la jeune association et permettra  aux membres de définir leur plan d’actons futur et leur plan de formation. C’est à l’issue de son assemblée générale constitutive du 6 octobre 2018, que l’Apstim s’est fixé des objectifs dont prioritairement  l’organisation annuelle des journées d’échanges scientifiques.  A travers la tenue effective de ces premières journées des professionnels des sciences et techniques de l’imagerie médicale au Bénin, le président Jean-Yves Gnikpo et les autres membres du bureau exécutif national ainsi que tout le comité d’organisation ont gagné leur pari. Il faut dire que le programme concocté a été à la hauteur de l’évènement et de ses enjeux. Des conférences et des panels portant sur des thématiques de hautes portées dans le secteur de l’imagerie ont rythmé les assises avec à la clé des débats enrichissants. Dans son intervention, le parrain Professeur Servais Gandji  n’a pas manqué de faire des suggestions en termes de défis et perspectives pour l’Apstim.  Il en est ainsi par exemple de la formulation de curricula de formations nouvelles pour être en phase avec l’évolution de la science, des plaidoyers pour l’acquisition de nouveaux matériels de travail et surtout la création de l’Ordre des professionnels de l’imagerie médicale au Bénin. Il reste à espérer que comme l’a promis le représentant du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Professeur Raphael Darboux, les recommandations issues de ces premières journées qui seront portées au niveau des différents ministères concernés bénéficient d’une suite favorable.

BUREAU DIRECTEUR NATIONAL DE l’APSTIM

Président : Jean-Yves Gninkpo

Vice-président : Aimé Bonou

Secrétaire Général : Boniface Zinsou

Secrétaire Général Adjoint : Judicaël Houssa

Trésorière Générale : Ginette Bhéanzin

Trésorière Adjointe : Miléna Dovonou

Organisateur général : Boris Baimey-Dégan

Organisateur Général Adjoint : Modeste Gbétie

Chargé à la communication : Hans Gbossa

Consultation divinatoire: Le Xwé-fâ 2020 ce 5 décembre au palais royal d’Abomey

Dah Djissa Houétchénou

(L’appel de Dah Djissa Houétchénou au peuple)  

Tout le peuple béninois est attendu le jeudi 5 décembre prochain  à 8 h 00 au palais royal d’Abomey pour l’édition 2020 de la consultation Xwé-fâ. C’est en résumé l’appel lancé par Dah Djissa Houétchénou, prête du Fâ, président des Boconons du Bénin  et Premier ministre du royaume d’Abomey. C’était ce mardi 26 décembre à la faveur d’une conférence de presse  qu’il a animée à  son domicile de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Comment entrer  dans la nouvelle année pour quelle soit fructueuse  et positive pour chacun, hommes, femmes et enfants ? Que peut-on attendre de cette année pour le pays ? Pour les populations, les hommes, les femmes ? Voilà ainsi déclinée par Dah Djissa Houétchénou, la problématique que va déchiffrer dans une semaine jour pour jour, soit le jeudi  5 décembre prochain, le Xwé-fâ 2020 dans le palais royal d’Abomey. Il va soutenir cette prestation  avec son collège de 15 prêtres assermentés pour l’évènement en présence du roi Glèlè Sagbadjou. Il s’agit, explique le conférencier, de la contribution du collège des prêtres du Fâ du Bénin au soutien de la nation béninoise toute entière, à travers la consultation des noix et chapelets divinatoires sur l’année 2020, les rituels de prévention des calamités et tensions diverses ainsi que des prières d’ouverture des vannes de prospérité pour chacun et pour tous tout au long de l’année prochaine. Cette consultation Xwé-fâ, poursuit-il sera bénéfique pour le gouvernement, l’Assemblée nationale, les Cours et tribunaux, les sociétés d’Etats et privées, les représentations diplomatiques, toutes personnes physiques ou morales vivant sur la terre béninoise comme à l’extérieur. « Je passe par cette sortie pour inviter les populations béninoises, les femmes, les hommes, c eux qui sont à l’étranger à faire le déplacement du palais royal d’Abomey le 5 décembre prochain et ce massivement car l’accès est libre et gratuit, d’attendre ce qui va sortir de cette consultation  pour l’année nouvelle. L’année 2020. Ce que le Fa va prédire ; ce qui va sortir pour la nation béninoise et chacun de nous », a plaidé Dah Djissa Houétchénou Togbédji Gbègnon. Le Premier ministre du royaume d’Abomey a fait observer que la date du 5 décembre a été choisie parce que c’est le jour de la sortie de la lune.

Xwé-fâ différent de To-Fâ

A la question de savoir la différence entre le Xwé-fâ et To-Fâ, Dah Djissa Houétchénou Togbédji Gbègnon a eu le mérite d’être clair : « Il n’y a plus de To-Fâ. Il n’y a jamais plus eu de To-Fâ.  To-Fâ se fait une seule fois. Par exemple, Cotonou a son Fâ depuis 1700. On ne peut plus revenir pour dire encore qu’on va faire To-Fâ pour la ville de Cotonou. Cotonou est basé sur un signe de Fâ, comme Porto-Novo, comme Abomey,  Ouidah, Tchaourou et autres ; partout au Bénin, ça a été fait une seule fois par le roi Dossou Agadja. Tes enfants, ta femme et toi entreront  dans la nouvelle année comment ? On peut se poser cette question. Mais on ne peut plus dire je vais faire To-Fâ. Non. Ça n’existe pas ; on peut lui donner un autre nom ».

Coopération entre la Fbb et la fédération française de boxe: Les coachs et juges-arbitres du Bénin en stage de formation

Les acteurs du noble art.

La coopération entre la fédération béninoise de boxe ( Fbb) et la fédération française de boxe porte déjà ses fruits. Les coachs et juges-arbitres du Bénin suivent depuis ce mercredi 27 novembre 2019  à l’Unafrica de Cotonou, un stage de formation  dispensé par des émissaires de la fédération française de boxe conduits par son conseiller technique régional, l’Expert Pascal Kuenzi  et le coordonnateur dudit stage le compatriote Sébastien Allossè. C’est le président de la Fbb Germain Méhinto qui a lancé ce stage qui prend fin le 5 décembre.

Ghislain Gbènakpon

Les boxeurs du Bénin ont désormais toutes les chances d’être mieux préparés pour les différentes compétions. Les coachs et juges-arbitres vont pendant une dizaine de jours renforcer leurs capacités. Ceci à travers le stage de formation dont ils bénéficient depuis ce mercredi à l’Unafrica de Cotonou. C’est le fruit des excellentes relations entre la fbb et la fédération française de boxe. Celles-ci ont été  réchauffées par  un membre de la diaspora résident en France, M .Sébastien Allossè qui a sollicité l’Expert Pascal Kuenzi   pour animer ce stage de formation. Ceci à la demande du Vice-président de la Fbb M. Pierre Hinvi avec la bénédiction du président Germain Méhinto. Ce dernier n’a pas manqué de remercier les émissaires de la fédération française de boxe pour leur disponibilité : «  Je voudrais remercier les émissaires de la fédération française de boxe qui ont accepté faire sacrifice de leur précieux temps pour venir partager leur savoir, leurs expériences avec leurs frères sportifs béninois. Au nom de la famille du noble art béninois, je vous dis merci et très bon séjour sur le sol béninois ».  Dans son intervention, l’Expert Pascal Kuenzi  a exprimé toute sa joie d’être parmi la famille de la boxe béninoise et espère aussi tirer beaucoup d’eux. « J’espère que je vais apprendre des choses auprès de vous. Moi j’apprends en changeant avec les gens. J’apprends parce que la France a sa manière de travailler », a-t-il déclaré. A la faveur d’une interview à la presse, le président de la Fbb plaide pour la poursuite de ce partenariat avec la fédération française de boxe. Nos juges, nos coach-arbitre ont besoin de beaucoup de formation. C’est ce qui nous manquait depuis. On a eu une occasion grâce à un frère béninois résident à Paris qui nous a aidé par l’intermédiaire de notre vice président. Notre fédération n’a pas les moyens de payer des experts mais on nous en a mis gracieusement à notre disposition pour la formation. Ils ont promis une formation à longue durée. C’est la première étape. Et je crois qu’en 2020, si Dieu nous prête vie, ce partenariat va continuer  et on aura la deuxième phase, la troisième et ainsi de suite pour que le niveau de la boxe soit à un niveau acceptable », a déclaré M. Germain Méhinto. 

Table ronde pour la croissance et la pérennité des Pme-Pmi: Vers la création du Réseau Synergie Pme-Pmi 2 AS Bénin

La tribune officielle.

« Le réseautage : quelles incidences pour la pérennité et la croissance des Pmi-pme ». C’est  le thème de la table ronde pour la croissance et la pérennité des Pme-Pmi organisée ce lundi 25 novembre 2019 à l’Infosec de Cotonou. Une initiative de l’Ong Nouvel Héritage et de 2 AS International parrainée par le président du Haut conseil des Béninois de l’extérieur, M. Romain da Costa en prélude à la création du Réseau Synergie Pme-Pmi 2 AS Bénin l’année prochaine.

Ghislain Gbènakpon

« Un terreau d’opportunités et de partage d’expériences entre les chefs d’entreprises que nous sommes ». Voilà selon la présidente du comité d’organisation, Mme Dorcas Carmelle Codjia Togbénon, ce qu’est le Réseau Synergie Pme-pmi 2 AS Bénin dont la création l’année prochaine sous-tend la tenue de cette table ronde. Celle-ci a réuni une soixantaine de chefs d’entreprises membres d’AS International qui est une organisation de chefs d’entreprises basée au Canada et qui s’étend à la diaspora avec une représentation au Bénin. Dans son intervention, Mme Dorcas Carmelle Codjia Togbénon a fait observer que bien qu’étant les premières contributrices au Pib et créatrices de 95 % en moyenne des emplois constituant ainsi une part considérable du tissu économique, les Pmi et Pmi ne bénéficient pas d’une attention bienveillante de l’Etat  dans la gestion de leurs difficultés et peinent à réaliser leurs desseins de progrès économique. « Pour leur compétitivité, il requiert désormais une action d’appoint, de coaching et d’organisation qui prennent  en compte les nouvelles contraintes et obligations dans le milieu des affaires », a expliqué la présidente du comité d’organisation pour mette en évidence la pertinence de cette table ronde. Les résultats attendus des travaux augurent de beaux jours pour les Pme-Pmi. Il s’agit entre autres,  d’obtenir les 100 premiers potentiels membres du Réseau Synergie Pme-Pmi 2 AS Bénin, de mettre en place deux espaces de co-working à Cotonou et à Calavi au profit des chefs d’entreprises et des Start up  qui n’ont pas de sièges ainsi qu’au profit des chefs d’entreprises des localités éloignées de Cotonou pour des rencontres Be to Be, de créer un fonds de garantie solidaire pour la croissance et la compétitivité des Pme membres du réseau, de concevoir un annuaire physique et numérique de Pme et une plateforme de partenariat et d’échange d’opportunités d’affaires, former 1200 jeunes auto-preneurs et leur offrir une opportunité d’auto-employabilité. Il faut dire que le comité organisateur et les sous-comités pour l’organisation en 2020 de Synergie Pme-Pmi 2 AS Bénin ont été mis en place à la faveur de cette table ronde. Ils peuvent compter sur le parrain M. Romain da Costa qui a réaffirmé sa foi en le projet.  ‘’ J’y crois et je crois encore plus au projet’’, a soutenu le président du Haut conseil des Béninois de l’extérieur.  

Face à la crise de l’essence: La Sonacop entre en scène

Bonne nouvelle pour les populations en proie à la flambée du prix du kpayo et contraintes à de longues files dans les stations services du privé. En cessation d’activité depuis des mois, la Sonacop vient à la rescousse pour soulager la peine des consommateurs.

Ghislain Gbènakpon

Etoile rouge, trois banques, Fidjrossè, Cadjèhoun et Carrefour Lègba  à Cotonou et aussi quelques points stratégiques dans les autres grandes villes. L’essence est disponible à la Sonacop depuis le week-end écoulé pour les populations qui peuvent s’y approvisionner. Voilà la salutaire décision prise par le gouvernement face à la crise de l’or noir qui secoue le Bénin depuis deux semaines. En effet, la décision du président Nigérian de ne plus approvisionner les stations à moins de 20 km de ses frontières a obligé les trafiquants de l’essence frelatée communément appelée « kpayo » à débourser beaucoup plus que d’habitude pour s’en procurer. La conséquence directe en est la flambée spectaculaire du  prix du kpayo qui varie aujourd’hui entre 800 et 1200 voire 1500 F Cfa. C’est cet état de chose qui a obligé les consommateurs à se rabattre sur les stations-service où l’essence est à 535 f Cfa. Seulement voilà, les stations services en nombre très limité n’arrivent pas à satisfaire la demande. D’où les pénuries et les longues files d’attente qui s’observent au niveau des stations-services.  Il faut rappeler que ce sont  seules les stations services privées qui fonctionnaient jusque-là. La mise à contribution de la Sonacop  pour approvisionner les populations a eu le mérite de mettre fin aux longues files d’attente observées dans les stations services et de réduire un temps soit peu les cas de pénurie.

Enseignement secondaire: Des aspirants jetés à l’eau sans gilet de sauvetage

Autrefois appelés vacataires, les aspirants constituent l’un des principaux maillons du système éducatif béninois depuis cette rentrée académique 2019-2020. Mais beaucoup d’entre eux sont à leur première expérience dans la transmission du savoir sans malheureusement pour autant s’y être préparés.

Ghislain Gbènakpon

Une faille dans la mise en œuvre du programme de pré insertion  au métier d’enseignant ? On est bien tenté de répondre par l’affirmative. En effet, la plupart des aspirants au métier d’enseignant recrutés sont à leur première expérience.  C’est dire que c’est seulement après la signature de leur contrat que la problématique de la dispensation des cours s’est posée à eux. Pour rappel, c’est sur leur diplôme académique qu’ils ont été recrutés, en l’occurrence la licence et le master dans les matières dans lesquelles ils désirent  enseigner. Mais les connaissances académiques étant une chose, une autre est de savoir bien s’y prendre pour les transmettre à autrui. Et c’est là tout le problème des aspirants qui tiennent pour la première fois la craie dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme académique. Quasiment tout le processus de transmission du savoir qui varie selon les matières leur est souvent étranger. Ces aspirants à leur première expérience sont aujourd’hui comme des guerriers envoyés au front sans munitions. La qualité de l’enseignement dispensée par eux est bien partie pour être compromise si rien n’est fait. Et beaucoup de facteurs pourraient y concourir. Il y a d’abord le fait que beaucoup d’aspirants n’ont pas pu trouver place dans leurs établissements d’affectation et ont dû faire le parcours de combattant pour trouver finalement un point de chute souvent éloigné leur ville de résidence. Et c’est avec le moral déjà atteint conjugué au retard à rattraper dans l’exécution du programme qu’ils se retrouvent face aux élèves sans savoir comment s’y prendre. La plupart d’entre eux sont réduits à échafauder des fiches juste quelques heures avant les cours. C’est à une véritable débrouillardise qu’on assiste. Et pour mieux s’en sortir, ils ont, quand l’occasion se présente,  recours aux devanciers expérimentés pour les éclairer sur la méthodologie à adopter pour dispenser efficacement leurs  cours.

La formation, la grande oubliée

L’absence de formation des aspirants, à tout le moins pour ceux qui n’ont jamais fait l’expérience de l’enseignement, est visiblement une grande faille dans la mise en œuvre du programme de pré insertion au métier d’enseignant. Cela contraste fort avec le souci d’amélioration de la qualité de l’enseignement pourtant affiché par le gouvernement. Un souci qui est à l’origine de l’évaluation diagnostique des enseignants agents contractuels de l’Etat ( Ace) promotion 2008. Pour rappel, l’objectif exprimé par le gouvernement est d’évaluer la capacité d’enseigner des concernés, l’améliorer au besoin et redéployer dans l’administration ceux d’entre eux qui ne sont manifestement pas aptes à enseigner. Si le souci clairement affiché est l’amélioration de la qualité de l’enseignement, pourquoi n’avoir pas pensé à la formation des aspirants ? Encore qu’en temps normal, une formation est organisée avant chaque rentrée scolaire pour les Ape et Ace.