Numérique et digitalisation au Bénin: Aurélie Adam Soulé vante les prouesses en 4 ans de rupture

Conformément à la vision du chef de l’Etat de faire du Bénin, la plateforme des services de l’Afrique de l’ouest dans le secteur numérique, le pays a fait des prouesses spectaculaires en 4 ans de gouvernance Talon. C’est ce qu’on retient du grand oral du ministre du numérique et de la digitalisation, Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou sur l’émission « Le temps des moissons » de la télévision nationale.

Ghislain Gbènakpon

Les projets de déploiement de l’Internet à très haut débit sur toute l’étendue du territoire national, de généralisation de l’usage du numérique par l’éducation et la formation, de mise en œuvre de l’administration intelligente et de passage à la télévision numérique terrestre ( Tnt). Ce sont les principaux projets du Pag dans le secteur numérique dont la mise en œuvre a enregistré au bout de 4 ans des avancées indéniables selon Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou. C’est ainsi par exemple que dans le cadre de la problématique du haut débit sur toute l’étendue le territoire national, le ministre du numérique et de la digitalisation ( Mnd) fait observer que la fourniture des services d’Internet de meilleures qualités du nord au sud est désormais une réalité au Bénin ; ceci grâce au déploiement de plus de 2000 km de fibres optiques pour la réhabilitation de la dorsale nationale. Par ailleurs, 200 km de fibres complémentaires ont été déployés pour desservir plusieurs communes. « Aujourd’hui nous sommes à peu près à 53% de pénétration internet. Nous sommes partis de 20% en 2015 », soutient Aurélie Adam Soulé Zoumarou. La mi mise en œuvre de la vision du président Talon pour le secteur du numérique s’est manifesté aussi par l’éducation et la formation au service de la généralisation de de son usage. Et les résultats, il faut l’avouer, sont patents. 48 points numériques communautaires, fait savoir l’invitée de Temps des Moissons, sont installés dans l’optique de faciliter aux communautés, l’accès aux services essentiels. On peut citer entre autres, l’accès aux ordinateurs, aux bornes Wifi et l’accès à des points numériques communautaires. Toujours sur ce registre, il y a la mise en place de 28 salles multimédia dans des établissements scolaires avec à la clé, ,37 000 apprenants et plus de 2 000 enseignants. Par ailleurs, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a fait cas de la signature d’un protocole d’accord Mémorandum of Understanding avec l’Icdl : « Ce qu’il faut comprendre, c’est que c’est un certificat, donc une normalisation des compétences dans les outils informatiques ». Et pour en finir, elle a évoqué ‘’le Bénin Digital Tour » qui a consisté à faire le tour du pays pour former différentes catégories socioprofessionnelles à l’usage de l’outil informatique. 1250 personnes toutes catégories confondues ont été impactées en 2018 et l’objectif pour 2020 est de 11 000. Mais la généralisation de l’usage du numérique implique nécessairement sa réglementation. Et l’avènement du code numérique dans le droit positif béninois est une avancée historique à mettre à l’actif du gouvernement Talon. « Le code du numérique, c’est 647 articles et 7 livres. C’est un arsenal que beaucoup de pays nous envient », déclare Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou. En ce qui concerne la mise en œuvre de l’administration intelligente, le ministre du numérique et de la digitalisation se réjouit de ce que grâce à la détermination du gouvernement de la rupture, le portail national des services publics est désormais une réalité. Avec pour objectif, permettre aux citoyens et aux entreprises d’interagir avec l’administration . Il faut dire que plus de 250 services sont disponibles sur http://www.service-bj. Quant à la Télévision numérique terrestre ( Tnt ), l’autorité ministérielle assure que l’espoir est permis comme jamais avec la construction de 29 sites dotés d’équipements.

La touche décisive de Adam Soulé Zoumarou

Pour garantir la mise en œuvre de sa noble vision du numérique qu’il a identifié comme l’un des secteurs stratégiques et prioritaires pour la relance économique du Bénin, le président Patrice Talon a le mérite d’avoir eu le flair d’appeler à ses côtés, une Experte confirmée du domaine. A savoir, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou qui fait aujourd’hui la fierté de la jeunesse béninoise. Il faut dire que la plupart des prouesses faites ces dernières par le Bénin au niveau du numérique et de la digitalisation dont entre autres le déploiement de l’Internet à haut débit, la généralisation de l’usage du numérique et l’avènement de l’administration intelligente sont possibles grâce à la maîtrise parfaite du secteur par la titulaire du portefeuille du numérique et de la digitalisation. « Le Bénin compte aujourd’hui à peu près 6,5 millions utilisateurs de l’internet… Et le rapport qualité-prix s’est considérablement amélioré ces dernières années », se réjouit Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou.

Paul Hounkpè à propos des cauris sur le bulletin unique: « Nous occupons la position Paix qui est le choix de Fcbe »

Le Sena/Fcbe Paul Hounkpè

A l’issue du processus ayant conduit au positionnement des partis en course pour les communales sur le bulletin unique, Fcbe occupe une place avec charge thérapeutique, la Paix. Toute chose conforme au choix du parti selon son secrétaire exécutif national (Sena) M. Paul Hounkpè.

Ghislain Gbènakpon

« Je tiens à féliciter le président de la Cena et son équipe pour la qualité du dispositif ayant conduit au positionnement des partis sur le bulletin unique. Comme s’ils ont été inspirés, nous occupons la position la Paix. C’est le choix de Fcbe de ramener la paix dans notre pays ; de faire en sorte que ce qui a constitué la pomme de discorde entre les acteurs politiques en 2019 puisse être corrigé et que notre démocratie soit restaurée ». Ainsi s’exprimait ce mercredi face à la presse , M. Paul Hounkpè au terme du processus de positionnement des partis en lice pour les communales sur le bulletin unique. Il ressort de l’intervention du Sena/ Fcbe que la mise en conformité de cette formation politique de l’opposition suite à la promulgation de la nouvelle charte des partis politiques et du nouveau code électoral s’inscrit parfaitement dans cette option pour la paix. « C’est le choix que nous avons fait en nous adaptant et en nous confirmant aux nouvelles lois. Et l’innovation de la Cena a curieusement attribué à Fcbe, la position de la paix. Ce que nous souhaitons pour ce pays, c’est effectivement la paix pour que nous puissions travailler pour le développement de notre pays », soutient M. Paul Hounkpè.

Les supercheries de démissions n’ébranlent pas la base

Il est désormais clair que les démissions annoncées ces derniers temps au sein de Fcbe ne vont pas remettre en cause l’option de paix faite par le parti. C’est en tout cas l’assurance qu’a tenue a donner M. Paul Hounkpè qui voit en ces démissions, la manifestation de vastes supercheries souvent mal ficelées : « Ceux qui pensent qu’il faut remettre tout à plat, détruire tout ce qui est en construction en termes de démocratie pour que le chaos vienne dans notre pays, nous leur disons que nous ne serons pas dans ce jeu. Nous avons choisi la paix et nous avons décidé de continuer inlassablement dans cette voie. Les supercheries tendant à faire lire des déclarations de démission de Fcbe n’ébranlent pas la base. Je crois que nous avons notre contribution à apporter au développement de nos localités ».

Communales 2020: Le maintien du scrutin laisse Hounkpè et Fcbe dubitatifs

Le Sena/Fcbe Paul Hounkpè

Le maintien des communales et municipales ne fait pas sauter au plafond à Fcbe. A la faveur d’une interview accordée à la presse au terme de la rencontre de compte rendu avec la Cena sur la concertation entre les présidents d’institutions, le secrétaire exécutif national (Sena), Paul Hounkpè a émis des réserves et des doutes.

Ghislain Gbènakpon

« Je pense que la loi a prévu les possibilités de report. Même si le corps électoral est déjà convoqué, je crois que le report est bien possible. J’avoue que nous sommes dubitatifs sur le maintien du scrutin parce qu’il y a trop de paramètres que nous ne pouvons pas tout de suite, à un compte rendu, apprécier de fond en comble et nous prononcer valablement ». Ainsi s’exprimait le Sena de Fcbe, Paul Hounkpè à la sortie de la rencontre avec les membres de la Cena ce samedi. Il ressort fondamentalement de son intervention, deux raisons justificatives du doute au niveau de Fcbe. D’abord, la problématique de la campagne qui se pose inévitablement. « La campagne électorale est encadrée par la loi. C’est une occasion d’exposer les idées, les apports des formations politiques sur toutes les questions de développement de notre pays. Ne pas avoir la possibilité d’en parler est un véritable problème », regrette Paul Hounkpè. La seconde raison est relative aux risques sanitaires liés au maintien du scrutin. « Le jour du vote même , il y aura forcément des attroupements. Et le peuple doit être protégé. Moi je suis candidat à Bopa mais contraint à rester dans la zone de confinement. Il va falloir que je sorte pour non seulement organiser ma base mais aussi surtout aller voter. Si nous avons défini un périmètre de confinement auquel plusieurs citoyens doivent échapper du fait de la nécessité d’aller voter, je crois que nous aurions ouvert une grande porte à la propagation de la pandémie Covid-19 », prévient Paul Hounkpè.

Un format regrettable

Le format dans lequel s’est tenue la concertation entre le chef de l’État et les présidents d’institutions ayant abouti au maintien de la date du scrutin n’a pas recueilli l’adhésion du parti Fcbe. « Je crois que le format ne nous a pas plu. Nous aurions pu le dire clairement mais nous aurons d’autres occasions pour cela. En fait, une élection, c’est une affaire des partis politiques. Cette concertation aurait pu avoir lieu entre le chef de l’Etat et les partis politiques engagés dans la compétition pour apprécier la situation ; les partis politiques ont droit à un exposé sur la pandémie, le niveau de maitrise de la situation par le gouvernement pour que nous puissions ensemble décider de la conduite à tenir », soutient Paul Hounkpè. Le numéro 1 des Fcbe croit cependant qu’il est encore possible de rectifier le tir : « Certainement qu’il y a eu plus d’exposés que ce que nous avons eu droit aujourd’hui. Je crois qu’il va falloir que le chef de l’État rencontre les partis politiques pour que nous soyons rassurés davantage ».

Maintien des communales malgré le Covid-19: La Cena expose ses dispositions préventives aux partis politiques

Les membres de la Cena face aux partis politiques

Rassurer les 5 partis politiques en course pour les communales après le maintien du scrutin en pleine pandémie du Covid-19. C’est tout l’objectif de la rencontre que la Cena a eue ce samedi 11 avril à son siège avec eux. Occasion pour Emmanuel Tiando de leur exposer les mesures préventives que l’institution entend prendre conformément aux recommandations issues de la concertation entre les présidents des institutions.

Ghislain Gbènakpon

« Campagne électorale exclusivement médiatique, pas de meeting ni de caravane, ni de porte à porte, mise à disposition par la Cena des masques et gel hydroalcoolique pour des agents électoraux ( coordonnateurs d’arrondissement, assistants coordonnateurs, membres des postes de vote, des délégués des partis aux postes de vote……) et les électeurs sur les lieux du vote, délivrance aux candidats ainsi que les responsables des partis politiques, un laisser passer afin de faciliter leur mobilité hors zone sanitaire ». Voilà les principales mesures préventives de la Cena que le président Emmanuel Tiando a exposées aux 5 partis politiques en compétition après le maintien des communales au terme de la concertation entre les présidents des institutions de la République. Il s’agit de l’UP, BR, Prd, Udbn et Fcbe tous représentés à cette séance d’échange. Certains comme le Prd et Fcbe n’ont pas manqué d’exprimer quelques inquiétudes et de faire des propositions pour aider la Cena à mener à bien sa mission.

Démissions à Fcbe: La vérité des faits selon Paul Hounkpè et les siens

Une vue de la tribune officielle

A la faveur d’un point de presse fait ce vendredi 10 avril au siège du parti, des membres du bureau exécutif de Fcbe fidèles au Secrétaire exécutif national ( Sena) Paul Hounkpè ont levé le voile sur la vérité des faits ayant conduit aux démissions du président d’honneur Boni Yayi et d’autres. Ils assurent que les derniers démissionnaires qui ont en réalité poussé le Pdt Boni Yayi à prendre ses distances du parti n’ont jamais voulu aller aux élections. Lire l’intégralité de leur déclaration.

Déclaration de Fcbe

Mesdames et Messieurs,
Professionnels des médias,
Militantes et militants du parti FCBE

« Dieu est Amour et tout ce qu’Il fait est bon » dit-on. Il est l’expression et l’essence même du « Bien ». Il est le guide suprême pour tous ceux qui le craignent. C’est ainsi qu’il faut comprendre les derniers développements de l’actualité au sein de notre parti politique Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE).
« Quand le vent souffle, on voit l’anus du poulet » ! Les masques sont enfin tombés.
En effet, suite à la démission « facebook » douloureuse et inacceptable du Président d’Honneur de notre parti politique la FCBE, nous avons tous été surpris et bouleversés. Beaucoup de nos compatriotes l’ont aussi été. Ces derniers ont vivement exprimé leur stupéfaction et leur désarroi quant aux raisons et à l’opportunité d’une telle décision qui intervient juste après l’obtention du récépissé définitif autorisant le parti à prendre part aux élections communales et municipales du 17 mai 2020.
Mais, la sortie instantanée de certains de nos camarades, le mercredi 08 avril 2020, a tout clarifié. Le peuple béninois et les militants FCBE connaissent désormais les acteurs de l’ombre, ceux qui ont poussé le Président d’Honneur à cette extrémité. Les auteurs des fameux rapports adressés au Président d’Honneur sont maintenant connus. Nous connaissons tous depuis le mercredi dernier leur nombre et leurs visages. Ils sont six (06) et se disent frustrés par leur positionnement sur la liste des candidats aux élections communales. Il s’agit de :
l’honorable ADJOVI Justin à Cotonou ;
l’honorable Abiba DAFIA à Kèrou ;
le ministre Patrick YERIMA à Kandi ;
Mr Daniel SARE KPERA à N’dali ;
l’honorable Jean-Marie ALLAGBE à Za-Kpota ;
Mr Paulin DOSSA à Abomey-Calavi.
Peuple béninois, militantes et militants du Parti FCBE, voilà ceux à cause de qui le Président d’Honneur décide de vous abandonner après dix-sept (17) ans de fidélité et de loyauté. C’est vraiment dommage !
Nous avons enfin compris que nous n’étions pas tous des militants FCBE, « enfants de YAYI Boni ». Car, en réalité, les vrais et légitimes enfants de notre « Papa » sont bien précis et comptés.
Nous qui sommes prêts à aller aux élections communales prochaines, y compris tous les militants à la base nous ne sommes rien face à ces quelques individus qui sont, soit pas sur la liste soit ne sont pas positionnés à la place qu’ils convoitaient. Ce sont ceux-là, qui sont les vrais enfants à Papa, les seuls dignes fils de Papa pouvant représenter la FCBE. Nous avons enfin compris que nous travaillions pour le bien-être de quelques privilégiés de la famille.
Nous avons eu la chance de découvrir les privilégiés se prononcer face à la presse sur les positionnements faits par les militants au niveau de leurs arrondissements. Ils ont également retenu l’attention à travers quelques fioritures sur lesquelles nous n’allons pas nous attarder à cette occasion.
Cependant, il nous plaît de leur demander s’ils avaient informé le Secrétaire Exécutif National Paul HOUNKPE, son Adjoint Théophile YAROU et les autres des 100 mille francs par commune envoyés par le Président d’Honneur dans le cadre de la constitution des dossiers de candidatures. Si la réponse est négative, il urge alors de clarifier la situation des 18.5 millions FCFA que le PH aurait envoyé pour le payement de la caution.
Nous voulons dire au peuple béninois et aux militants FCBE que l’honorable Atchadé, le moteur de la machination, a annoncé au SEN HOUNPKE que le Président d’Honneur a envoyé 18,5 millions pour la caution. Après s’être réjoui de cet apport financier, ce dernier lui a bel et bien demandé de bien vouloir le lui remettre avant de signaler que les dispositions étaient prises pour le paiement de la dite caution. C’était en présence des ministres d’Etat Aboubakar YAYA et Théophile YAROU. Mais, 48heures après l’honorable Atchadé ne lui a pas apporté la contribution financière du PH. C’est alors qu’il a demandé aux différents anciens ministres et anciens députés de bien vouloir libérer leurs souscriptions comme prévu. Ce qui a permis de payer la caution. Contre toute attente l’honorable Atchadé, l’oiseau de mauvais augure appelle le Président d’Honneur pour lui signaler que nous avons rejeté son apport financier. Malgré cette déclaration, le SEN a continué de lui réclamer les sous. Ce ne fut que le dernier jour du dépôt des dossiers, vers 18h que le Trésorier Général informa le SEN d’être entré en possession de l’appui financier du PH. Sur le champ, le SEN demanda au TG de le lui remettre. Mais celui-ci l’informa que le Président d’Honneur lui a demandé de ne plus le faire. Voilà, mesdames et messieurs la vérité des faits.
Comme à leur habitude, pour montrer au peuple béninois que le camp HOUNKPE est le troisième pôle de Talon, nos camarades n’ont pas manqué de cynisme pour dire au Président d’Honneur et au peuple que nous avons rejeté la caution donnée par le Président Boni YAYI. Comment pouvons-nous refusé une contribution financière face à un budget de plus de 2 milliards de FCFA, qui plus est vient de notre Président d’Honneur ?
Nous pensons que nos camarades démissionnaires ont trouvé là, la petite pièce qui manquait pour corroborer leur plan de départ qui est de tout faire pour empêcher le parti de prendre part aux élections communales.
Mesdames et Messieurs
Chers journalistes
Nous le savions comme tout le monde que nos camarades ont opté pour le boycott de toutes les élections à venir après la mascarade d’avril 2019. Ils l’ont dit haut et fort à plusieurs reprises dans les discours officiels et dans tous les réseaux sociaux que : « participer aux élections communales de mai 2020, c’est valider et légitimer le parlement de sang ». C’est ce serment que nous, forces réformistes au sein du parti, avons refusé de respecter et qui a fait de nous les traîtres de la maison. Nos camarades l’ont dit lors du processus de réconciliation et l’ont encore répété dans leur déclaration de démission. Selon eux, « participer aux élections communales de mai 2020 c’est aider le Président Talon à crédibiliser son régime aussi bien au plan international qu’au plan national ». Dans cette posture, nos camarades ne proposent aucune solution pour mettre fin à la dérive démocratique. Ainsi se résume la vraie raison du différend qui nous oppose depuis des mois.
Contrairement à eux, nous pensons que la seule et l’unique solution démocratiquement valable est la participation de notre parti aux élections communales et municipales, seul gage de notre présence à l’élection présidentielle de 2021. C’est un optimisme réaliste pour lequel toute militante et tout militant doit croire et travailler à sa réalisation.
Militantes et militants engagés, vous qui croyez en l’avenir, vous qui croyez en votre capacité, par les urnes, à prendre le pouvoir au Président Patrice TALON en avril 2021, mobilisez-vous derrière nous pour barrer la route à la fatalité et à l’imposture.
Contrairement à nos amis qui se targuent d’une majorité virtuelle et abstraite qui en réalité n’est composée que d’une vingtaine des membres du Bureau national, nous nous sommes des représentants légaux du Parti auprès des militants et de la République soutenus par la grande majorité des (77) membres du Bureau national, la quasi-totalité des candidats positionnés sur la liste à l’exception de quelques démissionnaires déclarés à ce jour et par la très grande majorité des militants à la base.
Au nom de cette grande majorité constituée de plusieurs millions de militants et sympathisants, nous prenons acte de la démission de ces quelques membres du Bureau national qui ne remet pas en cause ni le fonctionnement du bureau national ni la participation du parti aux élections communales.
Des déclarations manipulées sont financées à coup de millions pour annoncer des démissions en cascade des coordinations par des gens qui parfois ne sont ni candidats ni même membre d’aucune instance du parti
Ceux qui pensaient prendre en otage nos vaillantes et vaillants militants pour assouvir leurs vilains et égoïstes desseins ont échoué.
Nous les mettons en garde contre tout acte allant dans le sens de la démobilisation et de l’utilisation des attributs du parti sous quelque forme que ce soit et ce, jusqu’à nouvel ordre.
Le parti FCBE est un parti créé et enregistré sous la nouvelle charte des partis politiques en vigueur en république du Bénin. De ce fait, il appartient à 1153 membres fondateurs qui ont tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. Nul ne peut se prévaloir d’un quelconque titre de propriété. Les nostalgiques de l’ancien système partisan doivent comprendre que les choses ont changé et doivent s’adapter aux réalités du moment. Sinon, ils disparaîtront.
Dans ce cadre, le militantisme basé sur le favoritisme, le népotisme, le clientélisme, le « prochetisme » pour qualifier ceux qui se disent proche du Président Boni YAYI doit céder la place au vrai militantisme basé sur leadership individuel et collectif, afin d’éviter à notre parti de se transformer en un cirque où défilent des luttes stupides fondées sur des intérêts personnels, égoïstes voir machiavéliques.
Point besoin de répondre à l’ignorance de certains camarades omnibulés par des pensées communistes qui continuent de croire que le récépissé d’existence leur était dû. A ceux-là, l’occasion leur est maintenant offerte d’aller réclamer leur dû au Ministre SACCA Lafia.

Mesdames et Messieurs
Amis de la presse,
La crise qui a secoué notre parti vient de connaître son épilogue.
Les instigateurs viennent de jeter l’éponge en démissionnant eux-mêmes du parti !
C’est le moment plus que jamais de montrer de quoi nous sommes capables pour donner une bonne raison à notre cher Papa de nous faire davantage confiance et de revenir à la maison.
Toi candidat ou candidate, démontres-nous désormais ce que tu peux apporter à YAYI Boni et non ce que YAYI Boni peut t’apporter. Il t’a déjà tout donné !
Je ne saurai terminer ce discours sans avoir une pensée positive à l’endroit du monde entier, de l’Afrique et de notre pays, le Bénin face à la pandémie du COVID-19. J’en appelle à la vigilance, à la prudence et l’observance des mesures d’hygiène.
A tous les militants et sympathisants, nous lançons un vibrant appel à la sérénité et à la mobilisation générale pour une victoire écrasante aux élections du 17 mai 2021.
Vive FCBE qui ne sera jamais le troisième pôle de la rupture
Vive la démocratie
Vive le peuple libre et démocratique
Vive le Bénin
Je vous remercie

Limitation à trois du nombre de passagers dans les taxis ville: « La mesure est totalement respectée », dixit Sg Unacotavib, Gérard Adaïtcha

M. Gérard Adaïtcha, Sg/Unacotavib

Au nombre des mesures préventives contre le Covid-19 prises par le gouvernement et entrées en vigueur depuis lundi dernier, il y a la suspension de la circulation des bus et surtout la limitation à trois passagers au maximum pour les taxis ville. A la faveur d’une interview accordée à la rédaction, le secrétaire général de l’Union nationale des conducteurs du taxis ville et inter du Bénin, ( Unacotavib), M. Gérard Adaïtcha assure que cette décision du gouvernement est totalement respectée au niveau de son organisation syndicale. Lire l’intégralité de l’entretien.

Cause Commune : Le gouvernement a pris des mesures limitant le nombre de passagers dans les taxis et la suspension de la circulation des mini bus. Depuis l’entrée en vigueur de ces mesures le lundi 30 mars 2020, quel est le bilan de leur mise en œuvre au niveau de l’Unacotavib ?

Sg Gérard Adaïtcha : D’abord, j’apprécie la décision du gouvernement car pour nous épargner la pandémie du Covid-19, il faut prendre certaines précautions. Raison pour laquelle, le gouvernement a pris ces différentes mesures. Il est vrai que c’est une bonne décision mais cela nous gêne tellement dans son application. Mais nous sommes dans l’obligation de la respecter. Ceci parce que nous avions l’habitude de prendre quatre passagers mais on l’a réduit à trois. Seulement voilà, compte tenu de la crise financière qui secoue le pays, nous ne pouvons pas augmenter le prix aux passagers. Nous sommes obligés d’exhorter nos camarades conducteurs à faire l’effort de respecter le même tarif durant la période de mise en œuvre de la décision.

Et qu’en est-il concrètement du respect de la mesure du gouvernement ?

La mesure est totalement respectée au niveau du transport en commun

Quelles sont les difficultés que rencontrent vos militants dans la mise en application de ces mesures gouvernementales ?

D’abord il est question de prendre trois passagers par véhicule. Or, quel que soit le nombre de passagers, le véhicule consomme la même quantité de carburant. Donc ils ont assez de difficultés. Mais compte tenu des ravages de la pandémie que nous suivons sur les chaînes extérieures, nous sommes dans l’obligation de respecter la décision du gouvernement car la vie est plus chère que tout.

L’Unacotavib a-t-elle pris des mesures pour aider éventuellement ses conducteurs membres à tenir bon dans cette période difficile ?

Nous avons fait quand-même de notre mieux ; surtout dans la corporation des taxis ville. Nous n’avons pas abandonné nos camarades. Nous avons des points de chargement. Et à chaque point de chargement, nous avons mis des gels à leur disposition pour que leurs clients se désinfectent les mains. Nous avons fait l’effort pour distribuer de cache-nez aux camarades conducteurs. Nous avons pris toutes ces dispositions pour leur faciliter la mise en œuvre de la décision du gouvernement.

Votre mot de fin

Je voudrais inviter les camarades conducteurs à continuer de respecter la décision du gouvernement car nul n’est au dessus de la loi. Ils n’ont qu’à voir le cas des conducteurs de bus pour comprendre qu’ils doivent s’estimer heureux. Tout le monde est dans l’obligation de mettre en œuvre les mesures gouvernementales pour que nous puissions barrer la route à la propagation de cette pendémie Covid-19.

Propos recueillis par la rédaction

Communales et municipales 2020: Les partis fixés sur les imperfections de leurs dossier

Le président de la Cena Emmanuel Tiando

( La Cena leur donne 72 h pour se régulariser)

Les partis politiques pour le moment encore en lice pour les communales et municipales du 17 mai sont désormais fixés sur les imperfections qui émaillent les différents dossiers de candidatures. C’est à la faveur d’une séance de travail que les membres de la Cena ont eue avec leurs représentants ce samedi 21 mars au siège de l’institution.

Ghislain Gbènakpon

Manque de pièces, doublons de candidatures et présence de candidats mineurs. Voilà ainsi résumées, les imperfections notées au cours de la phase de vérification de la régularité des dossiers de candidatures par la Cena. « Nous allons vous remettre les cas de doublons intra et interpartis. Il y a des partis qui à l’intérieur de leurs listes ont fait des doublons. C’est-à-dire par exemple que Monsieur Abou est candidat dans le 3ème arrondissement de Parakou et il est encore 3ème ou encore 4ème titulaire dans le même arrondissement », a déclaré le président de la Cena Emmanuel Tiando. Les huit partis pour le moment encore en course pour les communales prochaines étaient tous représentés à la séance de samedi dernier. Il s’agit bien de l’Up, Br, Fcbe, Prd, Udbn, Fcdb, Per et Moel-Bénin. Conformément à l’article 41 du code électoral, ils ont 72h ouvrables pour porter les corrections exigées par la Cena. Ils ont concrètement lundi mardi et mercredi pour se régulariser. C’est ainsi qu’ils sont attendus au plus tard jeudi prochain au siège de la Cena pour remettre leurs copies définitives pour ainsi dire. Et il revient à l’institution en charge des élections de les apprécier pour délivrer ou non en conséquence les récépissés définitifs aux formations politiques. Ces dernières pourraient bien être définitivement fixées sur leur sort cette semaine.

Déterminants de l’utilisation des services de santé reproductive au Bénin: Le Cerrhud restitue les résultats de deux ans de recherches

Une vue de famille des participants

Après deux ans d’exploration qualitative dans la zone sanitaire Allada-Toffo-Zè sur les déterminants de l’utilisation des services de santé de la reproduction ( Ssr) le long du continuum des soins au Bénin, le Centre de recherche en reproduction humaine et en démographie ( Cerrhud) vient de procéder à la restitution des résultats. C’était ce jeudi 19 mars 2020 au Codiam de Cotonou sous la supervision du directeur dudit centre, Dr. Jean-Paul Dossou.

Ghislain Gbènakpon

« Ce que nous avons mis en évidence que beaucoup de gens connaissaient, mais que sur le plan scientifique on n’avait pas encore vraiment mis le doigt dessus, c’est que les populations utilisent un grand groupe de soins qu’on peut appeler des soins spirituels. Les soins biomédicaux existent, on les connait. Les soins alternatifs à savoir les feuilles, plantes, les décomptions , les peaux d’animaux etc aussi. Mais il y a ce grand groupe de soins spirituels que ce soit d’inspiration vodoun comme la consultation du fâ ou d’autres formes de pratique spirituelles ou que ce soit d’inspiration chrétienne dans les couvents de l’Eglise du christianisme céleste par exemple, ou dans d’autres espaces évangéliques ou musulmans. Plusieurs confessions religieuses ont à différentes étapes de cycle de la santé sexuelle et reproductive des types de soins pour accompagner le Ssr. Et c’était important pour nous de les décrire et de comprendre comment cela influence l’utilisation des soins médicaux, la survie des enfants, la santé des femmes avant la grossesse, pendant la grossesse, avant, pendant l’accouchement ou après ». C’est un peu en ces termes qu’à la faveur d’une interview à la presse, Dr. Jean-Paul Dossou a donné un aperçu général des résultats des recherches du Cerrhud à Allada sur les déterminants de l’utilisation des services de santé de la reproduction le long du continuum des soins au Bénin. Pendant deux ans donc, Dr. Jean-Paul Dossou et ses collaborateurs ont partagé la vie des femmes d’Allada en ce qui concerne l’utilisation des services de santé de reproduction. « C’est d’abord une approche innovante pour aborder la question de la santé sexuelle et reproductive. Vous connaissez les problèmes que cela cause. Les femmes meurent en voulant donner la vie. Ce qui est une injustice sociale, un fléau qu’il faut combattre. Il y a plusieurs approches pour combattre ce problème. Et l’une des approches est de rester dans la formation sanitaire et de demander aux femmes de venir vers nous lorsqu’elles ont des problèmes. Et parfois nous sommes dans la logique que quel que soit alfa, les femmes savent les soins que nous offrons aux populations et qu’elles doivent les utiliser comme nous le voulons. Mais nous ne nous posons pas souvent la question du point de vue des populations de savoir, comment est-ce qu’elles perçoivent ces soins, et pourquoi elles l’utilisent et pourquoi elles ne l’utilisent pas ? », a fait observer Dr. Jean-Paul Dossou. Durant les travaux de l’atelier de restitution nationale ce jeudi 19 mars, il a été présenté aux participants, les résultats de la collecte des données au niveau des pratiques biomédicales de soins, des pratiques alternatives de soins, des pratiques spirituelles de soins. Il a été aussi question de la présentation des différentes pratiques observées le long du continuum de soins à Allada.

Perspectives

Dans ses échanges avec la presse, Dr. Jean-Paul Dossou a fait savoir que le Cerrhud va continuer à travailler à Allada pour voir quelles sont les actions qu’on peut mener en tenant compte du contexte lié aux résultats de la recherche pour mieux adapter les services de soins biomédicaux aux besoins des populations. « En allant recourir à des soins spirituels voire des soins alternatifs, ces populations expriment des besoins que les services biomédicaux n’arrivent pas à leur offrir de façon exhaustive. On peut voir si au niveau des soins biomédicaux, on peut se réorganiser, s’adapter. L’Autre chose importante est de voir s’il y a par exemple des pratiques alternatives ou spirituelles qui sont peut-être nuisibles et sur lesquelles les autorités doivent être informées et avoir des politiques claires. Il vaut mieux voir la réalité en face que de l’ignorer et de ne pas travailler avec », a-t-il soutenu pour finir.

Exposition hommage au Centre culturel chinois : 10 artistes plasticiens Béninois et Togolais expriment leur soutien aux victimes du Coronavirus

Après pluie acide de Ponce Zanou

« Solidarité et métaphysique ». C’est le thème de l’exposition Hommage qu’abrite depuis ce vendredi 13 mars 2020, le Centre culturel chinois ( CCC) au Bénin. Une initiative de l’artiste plasticien béninois Ponce Zanou qui a su mobiliser pour la cause, 9 de ses confrères du Bénin et du Togo. C’est le représentant du ministre de la culture, M. Coffi Atédé qui a officiellement lancé ladite exposition qui prend fin le 20 mars prochain. C’était en présence de l’ambassadeur de la Chine au Bénin, Peng Jing Tao.

Ghislain Gbènakpon

Après pluie acide qui véhicule la résistance puis la victoire du peuple chinois sur la pandémie, La Prévention qui rappelle la nécessité de se laver la main, Communiquons qui comme son nom l’indique met l’accent sur la communication sur les mesures préventives et la solidarité, Vaccin premier qu’est l’éradication de la panique, Soutien, Tenons-nous, la Nature, Vaccin universel, l’Hygiène, la Nourrisse à travers le rayonnement de l’humanité, Discussion avec la nécessité de discuter pour trouver une porte de sortie à la maladie et Stop Coronavirus. Voilà entre autres, des thématiques abordées par les œuvres de cette exposition hommage aux victimes du coronavirus dans le monde et particulièrement en Chine qui se tient du 13 au 20 mars au Centre culturel chinois (CCC) de Cotonou. Les artistes plasticiens exposants sont, Ponce Dobigcoeur, Azé Baba, Odjo Favi, Médéa, Kifouly, Dina, Atacora, Sincelor la Brosse, et Bonbaro Zinzin. Il faut dire qu’à l’avènement du Coronavirus, malgré les mesures fortes prises par le gouvernement chinois pour prévenir et contrôler la propagation du virus, on constate malheureusement le développement d’un scepticisme et d’une panique généralisée qui font cultiver l’esprit de différence et de fermeture. Avec pour conséquence des entraves à la libre circulation des personnes et des biens. C’est pour pallier cela et rendre hommage aux peuples touchés par le coronavirus, en particulier le peuple chinois, que des artistes plasticiens Béninois et Togolais, sous l’impulsion de leur confrère Ponce Enagnon Kokou Zanou ont initié une résidence artistique aux fins de produire de magnifiques œuvres. Résidence artistique de cinq jours au CCC qui a abouti à cette exposition Hommage. « J’étais très touché quand la Chine a été abandonnée. Quand la maison du voisin brûle, il ne faut pas fuir et l’abandonner. Que fait-on de l’amour du prochain ?Je me suis dit qu’il ne faut pas rester indifférent à la situation car l’espèce humaine est touchée. Il fallait montrer notre amitié à la Chine. Je remercie l’Ambassadeur et le directeur du centre qui nous ont accompagnés », a déclaré l’artiste plasticien Ponce Zanou. L’ambassadeur de la Chine près le Bénin n’est pas resté indifférent à cette marque de solidarité. « L’amour, la solidarité humaine n’ont pas de frontières. Le peuple chinois est touché par la solidarité du peuple béninois à l’égard de la Chine, la solidarité du président Talon et du président de l’Assemblée nationale béninoise. Tout cela démontre que notre amitié est solide », a déclaré Peng Jing Tao. Le représentant du ministre en charge de la culture, M. Coffi Atédé a remercié Ponce Zanou pour son initiative qui illustre fort bien la solidarité entre les peuples chinois et béninois. Il n’a pas manqué d’exhorter les populations à suivre les directives du ministère de la santé face au coronavirus.

Expo « Prévention » sur la nécessité de se laver les mains.
Une vue de famille des exposants et des invités de marque

Préservation et amélioration des acquis des travailleurs: Le Syncab pour contrer la rétrogradation des contrôleurs aériens

« La préservation et l’amélioration des acquis des contrôleurs aériens ». C’est sous ce thème que s’est tenu vendredi 13 mars dernier au chant d’oiseau de Cotonou, le congrès constitutif du Syndicat des contrôleurs aériens du Bénin ( Syncab). Au terme des travaux, M. Antoine Mindé est porté à la tête d’un bureau directeur de sept membres. Avec pour principale mission , la mobilisation contre un système de rémunération en gestation qui rétrograde le corps des contrôleurs aériens.

Le Secrétaire général élu du Syncab, M. Antoine Mindé

Ghislain Gbènakpon

« C’est une goutte d’eau qui fait souvent déborder le vase. Ce qui nous a le plus motivés, c’est le nouveau système de rémunération que la direction générale est en train d’organiser et sur lequel le conseil des ministres va statuer le 27 mars prochain. C’est maintenant ou jamais de leur expliquer ce que nous pensons de ce système et ce que nous voulons pour que cela apporte la paix et la quiétude à tous les travailleurs. C’est un système salutaire mais malheureusement qui classe les contrôleurs recrutés avec Bac + 2 et qui ont fait des formations de 2 ans au même niveau que des techniciens supérieurs. Donc c’est une rétrogradation du corps des contrôleurs ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse, le secrétaire général du Syncab pour lever un coin de voile sur les raisons qui ont motivé les contrôleurs aériens à porter sur les fonts baptismaux ce nouveau syndicat. « L’heure est grave ! A des problèmes exceptionnels , il nous faut des mesures exceptionnelles. Nous ne pouvons pas nous taire et accepter une rétrogradation de notre corporation. Ce serait trahir toute une génération ainsi que celles après nous. Nous avons grand espoir que nos responsables sauront revoir les choses afin de ramener la balle à terre et permettre que justice prime », a déclaré, M. Ross Azonnahou au nom du comité d’organisation du congrès. Aux termes de ses statuts, le Syncab a pour buts, entre autres, de promouvoir, défendre et sauvegarder les intérêts du contrôleur de la circulation aérienne particulièrement du Bénin et de l’Asecna en général auprès de l’employeur, des autorités politiques, administratives et judiciaires au besoin. « Nous allons porter notre voix auprès des autorités pour leur expliquer clairement nos désirs dans le dialogue et la paix et nous-mêmes avons la ferme conviction qu’elles comprendront que pour un travail bien fait, il faut être bien rémunéré », a déclaré le Sg/ Syncab, M. Antoine Mindé.

Une vue de famille de quelques membres du Syncab

BUREAU EXÉCUTIF SYNCAB

Secrétaire exécutif général: Antoine Mindé

Secrétaire général adjoint : William Ahossi

Secrétaire chargé de la négociation et de la facilitation : Blanchard Yodounsi

Trésorière Générale : Cendrine Adadja

Secrétaire chargé de l’information et de l’organisation : Boris Aholou

Secrétaire chargé de la formation syndicale et de la documentation : Juste Gouclounon

Secrétaire aux affaires socioprofessionnelles : Assad Olaafa

COMMISSARIAT AUX COMPTES

Le Commissaire aux comptes : Armel Elisha

Le Commissaire aux comptes adjoint : Carmelle Favi