Insertion professionnelle des personnes handicapées: Charlemagne Lokossou assure que les jeunes handicapés sont aussi concernés par le Psie

M. Charlemagne Lokossou, Coordonnateur du Psie

( Son appel à tous les jeunes en général)

Dans le cadre du projet Emploi et Handicap de l’organisation de solidarité internationale Handicap International, s’est tenue ce vendredi 10 juillet 2020 à Golden Tulip, une soirée de plaidoyer pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Occasion pour le Coordonnateur du Programme spécial d’insertion à l’emploi ( Psie) du président de la République, d’assurer que les jeunes handicapés sont aussi concernés. C’est à la faveur d’une interview que Charlemagne Lokossou a accordée à la rédaction au terme de la soirée de plaidoyer. Lire ci-dessous ses éclairages.

Cause Commune : Quel sens peut-on donner à votre présence à cette soirée de plaidoyer pour l’insertion des personnes handicapées ?

Charlemagne Lokossou : Ma présence ici à Golden Tulip, fait bien sûr suite à l’invitation de l’Anpe et de Handicap International qui après avoir eu vent du Psie, ont voulu savoir quelle est la contribution que ce programme présidentiel qui doit aider à recruter et à placer 2000 emplois pouvait apporter au projet pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. J’ai été séduit par tout ce qui se fait par toutes les parties prenantes à ce projet. Effectivement dans la droite ligne de ce que demande le chef de l’Etat, étant le père de tous ces enfants, que les personnes handicapées puisent aussi profiter de ce programme, non seulement en tant qu’employés pour ceux qui sont à la recherche du travail mais aussi et surtout pour les entreprises créées et dirigées par les personnes handicapées parce que nous soutenons pendant deux ans essentiellement par exemple 100% des salaires la première année et 30% la deuxième année. Donc pour les personnes handicapées qui ont des entreprises, c’est une opportunité pour elles de bénéficier de cette subvention salariale. Voilà le message que j’ai apporté à cette soirée de plaidoyer. Et nous sommes entièrement disponibles à aider les porteurs du projet d’insertion professionnelle des personnes handicapées à profiter entièrement de cette opportunité que le chef de l’Etat a créée.

De façon générale, un mot à tous les jeunes concernés par le projet Psie.

De façon très générale, c’est tous les jeunes qui sont concernés. Mais comme on l’a toujours souligné, le programme spécial l’est du fait qu’on est beaucoup plus tourné vers les entreprises que vers les chercheurs d’emploi. Évidemment, les chercheurs d’emploi, c’est pour eux que les entreprises et l’Etat travaillent. L’appel que j’ai à leur lancer est que ceux qui ont des diplômes professionnels aillent s’inscrire sur la plateforme. Et sur tout le territoire, nous avons 13 points focaux dans les 13 agences départementales de l’Anpe qui sont là pour les écouter. Allez sur la plateforme, aller sur la plateforme. Inscrivez-vous en tant qu’employeur, inscrivez-vous en tant que chercheur d’emploi.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon.

AG extraordinaire des professionnels agréés de pesage: L’Apap-Bénin se remobilise pour la défense des intérêts des balanciers

Le Pdt de l’Apab-Bénin, M. Jean Marc Médétadji

Après plus d’une décennie de léthargie, l’Association des professionnels agréés de pesage du Bénin ( Apap-Bénin) est à nouveau mobilisée pour défendre les intérêts de la profession aujourd’hui prise d’assaut par d’autres corps de métiers non qualifiés. C’est à la faveur d’une assemblée générale extraordinaire tenue ce mercredi 8 juillet 2020 à l’Infosec de Cotonou sous la houlette de son président Jean Marc Médétadji. Le secrétaire général adjoint de la Confédération nationale des artisans des artisans du Benin (Cnab) M. Boniface Lokossou a officiellement lancé les travaux en présence de responsables d’associations professionnelles et d’associations de consommateurs.

Ghislain Gbènakpon

« Cette Assemblée générale extraordinaire s’impose pour mettre fin à la mort programmée de la profession. Distingués invités, chers congressistes, allez acheter un sac de riz sur lequel c’est marqué 25 kilogrammes, poissons pour 10 kilo, igname pour 50 kilo, pommes frits pour 10 kilo et prenez votre propre balance réglée par les Professionnels agréés de pesage ; vous allez constater qu’il y a une nette différence de poids ». C’est en ces termes que s’exprimait ce mercredi lors de son allocution de circonstance, le président de l’Apap-Bénin pour faire toucher du doigt, l’importance et l’urgence de cette assemblée générale de remobilisation des professionnels agréés de pesage. M. Jean Marc Médétadji fait observer que la profession est prise en otage par des corps de métiers non qualifiés tels que les soudeurs, les ferrailleurs, des fonctionnaires non balanciers à la retraite en foulant au pied l’arrêté 2003 N° 032/Micpe/DC/Sg/Dmnq/Sa fixant les conditions d’exercice de la profession d’installateurs et ou de réparateurs d’instruments de mesures en République du Bénin. « Notre message aujourd’hui est celui de la sensibilisation parce qu’il faudrait que la population sache que nous existons, que les balanciers existent, que la loi exige à tout Béninois utilisateur de balances de les faire réparer ou réviser au moins une fois l’an pour permettre à ce qu’il y ait une fiabilité à travers les échanges entre l’acheteur et le vendeur. Cela est très important parce que beaucoup de nos citoyens ne le savent pas », a expliqué le président Jean Marc Médétadji à la faveur d’une interview en marge des travaux. Il sera appuyé par le secrétaire adjoint de la Cnab sur l’importance de la mobilisation pour des instruments de mesures respectant les normes dans les échanges. « Tout ce que nous faisons dans la vie, nous avons besoin de connaître de mesures. Donc sans les mesures, rien ne se fait aujourd’hui. Vous entendez chaque fin d’année, les grandes industries du monde faire le bilan donnant les tonnages et les mesures de leurs ventes annuelles. Tout cela se fait par la balance. Et une fois que la balance est truquée, le fournisseur gagne sur l’acheteur », a soutenu M. Boniface Lokossou.

Des appels à qui de droit

Il faut dire que si l’Apab-Bénin après sa création le 23 janvier 1999 a sombré dans plus d’une décennie de léthargie malgré des prouesses dont par exemple l’obtention de la prise du décret de 2003 organisant la profession, c’est , selon son président, par manque d’appui du ministère de tutelle, surtout dans le domaine de formation, du recyclage et de mise à niveau des balanciers. « Nous invitons notre ministre de tutelle à nous aider. Il nous faut des stages. Il faut que l’Etat nous aide à bénéficier plus de notre formation ; parce qu’il faut dire que l’Etat nous a oubliés. Alors que c’est lui qui doit normalement nous soutenir pour que nous puissions régler les problèmes de la corporation », a plaidé M. Jean Marc Médétadji devant les micros des professionnels des médias. Il a également appelé le chef de l’Etat à étendre ses courageuses réformes d’assainissement au niveau des instruments de mesures. Et les associations professionnelles ainsi que surtout celles des consommateurs doivent jouer leur partition. « Nous appelons les responsables des associations ici présents, en occurrence l’Union des chambres interdépartementales des métiers du Bénin ( Ucimb) et l’Association de défense des consommateurs à nous aider à sensibiliser les utilisateurs de balances et bascules à les réviser une fois par an selon la réglementation générale des instruments de mesures prescrite par le décret N° 86-216 de mai 1986 », a déclaré le président de l’Apap-Bénin. Il faut préciser qu’à la faveur de cette assemblée générale extraordinaire, l’Apap-Bénin a connu une relecture de ses règlements et statuts ainsi qu’une retouche technique de son bureau exécutif national.

LE NOUVEAU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DE L’APAP-BÉNIN

Président : Médétadji Jean Marc
Vice-président : Agbohouto Blaise
Secrétaire général : Fatolou Patrice
Secrétaire général adjoint : Ahogan Emmanuel
Trésorier Général : Tohouékin Nestor
Trésorier Général adjoint : Eric Amoussou
Organisatrice : Aïzansi Sylvia
Organisateur Adjoint : Toffa Léonard
Conseiller technique chargé des affaires publiques : Aïzansi Pascal

Audience au Cabinet du Maire d’Abomey-Calavi: Angelo AHOUANDJINOU échange avec le Pdt de Perspectives TALON 2021, Constantin ADDA

Le Pdt de PT 21 Constantin Adda et le Maire Angelo Ahouandjinou

Le Président de Perspectives TALON 2021, Constantin ADDA multiplie les séances de prise de contact avec les autorités à divers niveaux soutenant les actions du Chef de l’État Patrice TALON.
Après quelques élus communaux et cadres de la mouvance sur le projet , c’est le tour ce jour du tout le nouveau Maire d’Abomey Calavi, Angelo AHOUANDJINOU, d’accueillir le Président du mouvement PT2021 dont l’objectif est de soutenir les actions du Chef de l’État et susciter sa candidature pour les échéances présidentielles de 2021.

Le President ADDA s’est dit satisfait de cette rencontre avec l’autorité communale chez qui il a noté une volonté affichée d’accompagner le réseau PT2021. « Je crois que nous allons travailler main dans la main pour accompagner le Chef de l’État et lui permettre briguer une seconde mandature 2021, a en substance déclaré Constantin ADDA avant de conclure que : « les cadres de la mouvance présidentielle déjà rencontrés seront nos meilleurs répondants auprès du Chef de l’État afin de permettre au réseau d’atteindre l’objectif visé et répondre au mieux aux aspirations a nos populations de nos différentes communes qui réclament sa candidature ».

Cel Com/Perspectives TALON 2021

Présidentielle à venir: Perspectives 2021 pour solliciter la candidature de Talon

M. Constantin Adda, Président de Perspectives 2021

A moins de douze (12) mois de la prochaine élection présidentielle au Bénin, des jeunes appartenant à des mouvements et coalitions des forces politiques de la mouvance, s’apprêtent à solliciter la candidature du Président Patrice Talon.

Dénommé Perspectives 2021, ce regroupement dirigé par Constantin ADDA verra le jour bientôt pour l’effectivité et la concrétisation du projet.

Dans la perspective de permettre à l’actuel Chef de l’Etat d’exécuter son Programme d’Action du Gouvernement à long terme et de réaliser une croissance économique nécessaire à l’émergence de notre pays, Perspectives 2021, s’engage à susciter et à soutenir la candidature du Président Patrice TALON selon les propos du Président de ce réseau.

Nous avions déjà commencé par installer les membres de nos cellules dans les arrondissements, les communes et les départements du pays en vue d’une grande mobilisation autour de la candidature de TALON pour la présidentielle de 2021, a déclaré Constantin ADDA.

Nous avons constaté qu’en moins de cinq ans au pouvoir, le Président a, non seulement implanté des infrastructures routières modernes dans le pays, mais aussi il a travaillé à améliorer les conditions de vie des Béninois, a-t-il soutenu.

Par ces temps du coronavirus, que nous traversons, Patrice TALON a travers son gouvernement a apporté plus de 70 milliards aux agents économiques affectés par les mesures barrières prises.

De même, le Projet ARCH en cours d’être généralisé avec un impact de milliers de familles déjà bénéficiaires dans sa phase pilote……dixit.

Avec ses camarades jeunes leaders politiques qui depuis quelques mois ont pris la décision courageuse de se regrouper en réseau pour être la Perspective de 2021 de Patrice Talon dans toutes les communes du Bénin et à l’étranger, ils ont décidé d’accomplir fièrement et dignement leur mission de Bâtisseurs du Présent en réclamant sa candidature.

Cell Com / Perspectives 2021

Validation de la charte Responsabilité sociétale des entreprises: Les éclairages de Robin Accrombessi sur la RSE

M. Robin Accrombessi, Pdt de la Voix des Consommateurs

Parmi les participants à l’atelier de validation de la charte Responsabilité sociétale des entreprises ( RSE) ce vendredi 3 juillet 2020 à l’Infosec de Cotonou sur l’initiative du patronat, il y avait le président de la Voix des consommateurs. A la faveur d’une interview à la rédaction, M. Robin Accrombessi, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a éclairé ses concitoyens sur le concept RSE.

Ghislain Gbènakpon

« Il faut dire que tout ce que nous faisons dans la vie est une entreprise. En dehors des entreprises régulièrement enregistrées au registre de commerce et autres, en dehors des organisations de la société civile connues au registre de la société civile, chaque structure déploie des moyens, utilise des outils, des instruments, des équipements, fait recours aux ressources humaines ; et donc d’une façon ou d’une autre, impacte notre environnement, impacte non seulement les individus de la société, impacte tout ce que la nature nous a offert. Et parfois, ces impacts sont négatifs », a déclaré M. Robin Accrombessi pour poser la problématique qui fonde le concept de la Responsabilité sociétale des entreprises ( RSE). Il a jugé nécessaire de donner deux exemples pour mieux se faire comprendre : « Lorsque nos fournisseurs de produits agroalimentaires déversent sur le marché des produits impropres à la consommation humaine, il aurait rendu malades certains consommateurs, certains peuvent en mourir, ça va déséquilibrer les finances des consommateurs. Deuxième exemple ; quand vous voyez des entreprises qui produisent des produits manufacturés comme les huiles à moteur, en définitive, il peut en ressortir des boues de vidange. Mais ces boues de vidange sont rejetées où ? Dans la nature ; parfois dans les eaux. Ce qui constitue de graves menaces pour la flore et la faune, notre environnement et notre santé ». Et face à cet état de chose, fait observer le président de la Voix des consommateurs, il y a des organisations de la société civile, des organismes volontaires qui se battent pour que tout ce qui est nature , tout ce qui est fonctionnement humain, garantisse non seulement la sécurité mais aussi la santé et une vie épanouie. Ces organismes, poursuit-il, ont besoin de collaborer de façon plus étroite avec les entreprises qui sont les plus indexées dans le processus de production. « Il faut travailler à ce qu’il y ait une documentation qui permettent d’améliorer les conditions de production, la qualité de vie globalement de nous tous. Et donc, on a par exemple la charte de la RSE dont chaque entreprise doit s’inspirer pour pouvoir s’organiser et sécuriser un l’environnement et la vie des citoyens que nous sommes. Nous sommes venus valider ce document de la RSE et c’est le Conseil National du patronat du Bénin qui fait ce travail avec les organismes volontaires », a expliqué le président Robin Accrombessi.

Rapport des besoins post catastrophe: 72 milliards F CFA pour les inondations de 2019

Le Dg de l’Anpc, le Commissaire divisionnaire de police, Aristide Dagou

( Pour une perte de 53 milliards)

72 milliards de F CFA de besoins pour une perte de 53 milliards de F CFA en dommages. Ce sont les chiffres clés du rapport des besoins post catastrophe liés aux inondations de 2019. Le directeur général de l’Agence nationale de protection civile ( Anpc), le Commissaire divisionnaire de police, Aristide Dagou, a partagé ces statistiques avec la presse. C’était ce mardi 30 juin 2020 à l’Infosec de Cotonou à la faveur d’une interview au terme de l’atelier de validation et de présentation dudit rapport.

Ghislain Gbènakpon

« Chaque année, nous subissons les inondations sans en mesurer les coûts et les impacts. Maintenant, c’est fini. Nous avons désormais conscience de ce que nous coûtent les inondations. Celles de 2019 nous ont coûté en termes de dommages et de pertes, 53 milliards de F CFA. C’est important. On aurait pu faire beaucoup d’autres choses avec cette somme », a soutenu le directeur général de l’Anpc. Il faut dire effectivement que le rapport des besoins post catastrophe qui vient d’être validé rend compte en termes quantitatives des dommages et des pertes que les inondations de 2019 ont occasionné et en même temps propose un plan d’action de relèvement. Et selon le Commissaire divisionnaire de police Aristide Dagou, deux raisons ont amené l’Anpc à proposer, à suggérer à M. le ministre de l’intérieur et de la sécurité d’aller vers la réalisation de ce rapport avec l’appui des partenaires techniques et financiers, en l’occurrence, le Pnud. La première raison, explique-t-il, est la nécessité d’alerter tout le monde sur la gravité, l’importance et la nuisance des inondations en vue d’une réaction idoine. La deuxième raison, poursuit-il, c’est de conforter le gouvernement dans sa politique de trouver des solutions durables à ce fléau ; « parce que la gestion des inondations n’est pas une affaire d’un jour. C’est une affaire qui se gère dans le temps à court, moyen et long terme ». Il faut dire que l’évaluation des besoins nés des inondations de 2019 rappelle la nécessité d’une bonne approche dans la gestion de cette catastrophe. « En termes de besoins de relèvement, les besoins prioritaires, naturellement, que nous avons évalués, bien sûr avec l’expertise de l’Insae, de la direction générale des affaires économiques ( Dgae), s’élèvent à 72 milliards de FCFA. Cela veut dire que nous avons perdu 53 milliards mais il nous faut 72 milliards pour revenir à notre état. Et ça, c’est important pour assurer le bien-être des citoyens », a déclaré le Dg Aristide Dagou.

Appel aux populations

« Maintenant que nous avons conscience de l’importance des dégâts des inondations, nous devons faire attention, chacun en ce qui le concerne, de par nos comportements. Je lance donc un appel à tous les citoyens pour qu’ils respectent non seulement les gestes barrières, mais également les instructions des autorités politico-administratives à leur installation », a plaidé le directeur général de l’Anpc. Il a en effet fait observer que le diagnostic révèle que les populations ont une part de responsabilité non négligeable dans la survenance de ces catastrophes. « Lorsque l’Etat dépense des milliards à faire des voies, à faire des canalisations et que vous les bouchez, vous contribuez aux inondations. Et après, c’est les mêmes populations qui se plaignent. Donc, chaque citoyen doit jouer son rôle pour que la co-production de la protection civile soit une réalité afin que nous sortions de ce cycle infernal des inondations pour rentrer dans le cycle vertueux des bienfaits de l’eau qui est une richesse, des bienfaits des inondations pour développer le Bénin », a déclaré pour finir, le Commissaire divisionnaire de police, Aristide Dagou.

Atelier d’évaluation des besoins post catastrophe: « Zagnanado aussi concernée parce que très exposée », dixit le maire Justin kanninkpo

Le Maire de la commune de Zagnanado, M. Justin Kanninkpo

Il se tient depuis ce lundi 29 juin 2020 à l’Infosec de Cotonou, l’atelier de validation du rapport des besoins post catastrophe liés aux inondations de 2019 auquel participe le maire de la commune de Zagnanado. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, M. Justin Kanninkpo, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a expliqué en quoi sa commune est concernée par la problématique dudit atelier. Lire ci-dessous son intervention.

« Zagnanado a besoin de tout. C’est une commune très exposée quand il y a une catastrophe, en l’occurrence l’inondation. Ceci de part la position géographique de ses arrondissements comme Kpédékpo où les villages de Kpoto, de Wominto, de lokalankpé et autres sont totalement inondés. C’est pareil pour l’arrondissement de Dovi où le village klobo est totalement inondé aussi. Après ces catastrophes, nous sommes totalement exposés et nous avons souvent besoin d’aide parce que désormais s’installe l’insécurité alimentaire. Vous savez, ma commune est purement rurale et lorsqu’il y a inondation, les cultures sont dévastées et emportées par l’eau.
Après ces événements malheureux, l’agence nationale de protection civile juge nécessaire de venir faire le point de tout ce que nous avons eu comme dégâts et faire des projections pour le futur. Mais comme je l’ai déjà dit, notre commune étant rurale, lorsqu’il y a catastrophe, nous sommes exposés. Nous souffrons de l’insécurité alimentaire et il va falloir que le gouvernement du président Patrice Talon ait un regard sérieux vis-à-vis de ma commune ; la commune de Zagnanado ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon.

Promotion du cinéma africain: Des innovations annoncées aux Recico 2020

Le promoteur et Délégué général des Recico, M. Dimitri Fadonougbo ici au milieu.

Plusieurs innovations sont annoncées pour la deuxième édition des Rencontres cinématographiques et numériques de Cotonou ( Recico) qui vont se tenir du 29 août au 5 septembre 2020 ; avec pour thème, « Cinéma, art et économie ». C’est ce qu’on retient, entre autres, de la conférence de presse que son promoteur et Délégué général, M. Dimitri Fadonougbo, a animée ce jeudi 25 juin au centre national du cinéma et de l’image animée ( Cncia) à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Les Recico Pro, le forum africain des producteurs, les prix spéciaux Joseph Kpobly, Grégoire Noudéhou et Donation Gbaguidi. Ce sont les grandes innovations que connaîtront les Recico 2020 et mises en relief par le Délégué général à l’adresse des professionnels des médias. Et les Recico Pro restent de l’avis de beaucoup, la plus grande innovation de cette deuxième édition. « Les Recico Pro, c’est un nouveau produit des Recico. Nous avons constaté que lorsqu’on lance l’appel à des films, il n’y a pas assez de films béninois. Nos frères qui se prêtent à l’exercice y renoncent finalement en demandant de retirer leurs films de la compétition. Nous avons eu de ces cas à la première édition des Recico. Nous sommes aujourd’hui en train de discuter avec les partenaires pour qu’à chaque édition des Recico, on sélectionne quelques courts-métrages pour être financés après les Recico. Ces courts-métrages feront l’objet de première diffusion à l’édition suivante. Le projet va être lancé à la fin de ce mois de juin », a expliqué M. Dimitri Fadonougbo. Il faut dire que ce nouveau produit des Recico va encourager les projets de films pour que désormais des propositions sérieuses se fassent. Les Recico 2020 vont connaître aussi l’effectivité d’une instance décisive de réflexion sur le développement du cinéma africain. Il s’agit de la mise en place du Forum africain des producteurs en lien avec la décision 69 de l’Union Africaine en 2003 à Maputo qui recommande la création d’une commission de l’audiovisuel et du cinéma d’une part et du fonds africain du cinéma d’autre part. Mais le Fonds attend toujours d’être créé. « Pour avoir un film, il faut de l’argent. Il faut des gens qui apportent l’argent. Aujourd’hui, les producteurs africains ont de potentiel. Même s’ils n’ont pas l’argent, ils ont de la matière grise. Si on se met ensemble au niveau de l’Afrique, je crois qu’on peut mettre en place le fonds africain. C’est ça l’objectif. Je crois que le forum va débattre de tout cela. Nous travaillons pour que le Bénin rentre dans la gouvernance mondiale du cinéma à l’instar d’autres pays », a soutenu M. Dimitri Fadonougbo.

Le Prix Donatien Gbaguidi dans les palmarès

La presse béninoise est honorée avec l’avènement du Prix Donatien Gbaguidi de regrettée mémoire au niveau des palmarès des Recico. Il s’agit du prix du meilleur article critique des films en compétition. A travers ce prix, le promoteur du festival entend reconnaître à sa juste valeur, la contribution de ce journaliste culturel à l’avènement des Recico. En dehors du Prix Donatien Gbaguidi, d’autres prix spéciaux sont annoncés. Il s’agit du Prix Joseph Kpobly du Meilleur décor des films long-métrage et du Prix spécial Grégoire Noudéhou du Meilleur décor des films court-métrage. Deux autres prix spéciaux traditionnels déjà présents à la première édition reviennent cette année. Il s’agit du Prix Général Mathieu Kérékou pour la contribution de l’ancien chef de l’État à l’avènement de la décision 69 de l’Union Africaine pour le rayonnement du septième art sur le continent. Il y a aussi le Prix du président de la République à l’honneur de tout président qui se préoccupe d’une manière ou d’une autre de l’essor du cinéma au Bénin et en Afrique. Mais le plus grand prix des Recico reste le Buste d’Or ‘’Paulin Soumanou Vieyra » dans les catégories court et long métrage. Il faut dire que depuis le lancement de l’appel à films le 5 mai 2020, 51 productions sont déjà enregistrées au secrétariat des Recico et les réalisateurs proviennent de plusieurs pays. A savoir, Burkina Faso, Togo, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Tunisie, RDC et Bénin. La qualité des différentes catégories de productions seront appréciées par des jurys de grandes renommées. Il y a Cheikh Omar Sissoko du Mali à la tête du jury long-métrage, Klémentine Lokonon du Bénin pour les courts-métrages et films d’école puis Saïda Bourghiba de la Tunisie pour les films documentaires. Pour rappel, les Recico sont un festival exclusivement engagé dans la promotion des films africains et de la diaspora. Le thème de cette deuxième édition sera au cœur d’un colloque de deux jours pour mettre l’accent sur la valeur ajoutée que le cinéma peut apporter à l’économie d’une nation. Il est annoncé un atelier de formation sur la musique de film, la décoration, la scénarisation et la gestion de production.

Le PARTI FORCE CAURI POUR LE DÉVELOPPEMENT DU BÉNIN ( FCDB ) MET SA TROUPE DE COTONOU EN ORDRE DE BATAILLE

Les ministres Adihou et Toléba entretenant les militants

Venus des 13 arrondissements de Cotonou, les quatrevingt dixhuit ( 98 ) candidats de la liste FCDB non validée par la CÉNA pour les élections communales de mai 2020 ont pris part à une importante séance de travail. C’était l’initiative du ministre Alain François ADIHOU , Coordonnateur du Parti pour le Littoral , sous l’autorité du ministre Soumanou TOLÉBA, Président de FCDB. Cette rencontre s’est tenue le samedi 20 juin 2020 dans la grande salle du CODIAM décorée pour la circonstance aux couleurs vert et blanc de la formation politique . Elle avait pour objectif de remobiliser la troupe des militants et sympathisants pour la relance des activités de terrain . Pour ce faire, l’initiateur de ce rendez-vous politique s’est reposé sur l’ensemble des 98 candidats dont il était la tête de liste, et qui ont massivement répondu présents à son appel.
Avant d’expliquer les raisons qui ont empêché la participation du Parti aux dernières élections , le Coordonnateur FCDB du Littoral s’est excusé de la tenue relativement tardive de la rencontre. Il a justifié ce retard par la nécessité de respecter les recommandations des autorités de notre pays pour limiter la propagation du coronavirus. Il s’est alors félicité du respect strict des mesures barrières par les membres présents à la rencontre.
Abordant la question principale de la non-délivrance du récépissé définitif au Parti FCDB, le ministre ADIHOU a fait comprendre, non sans peine, les raisons qui ont empêché la participation de la liste du Parti aux dernières élections communales de mai 2020. Les participants à la rencontre ont réagi en exprimant leur profond regret et leur désolation face à cette non-validation de la liste FCDB pour permettre à leur jeune formation politique de faire ses preuves en participant aux compétitions électorales passées.
Dans la suite des débats, notamment en ce qui concerne les perspectives, les participants à la rencontre ont exprimé leur ferme volonté et leur farouche détermination à oeuvrer dans leur arrondissement respectif pour que leur Parti soit mieux connu et renforcé. Cet engagement passe par le renforcement sans délai des structures basiques du Parti.
Le Coordonnateur FCDB du Littoral a saisi cette occasion pour redonner courage aux participants à la rencontre. Au final, il a réussi à doper leur moral pour la suite du combat politique. Quant à Soumanou TOLÉBA , Président de FCDB , il a rassuré les uns et les autres que le Parti sera bel et bien de la course à la présidentielle de 2021 . Pour y être, a-t-il conseillé, nous devons nous mettre sincèrement au travail tout en y associant prières et jeûne. Enfin, le Président TOLÉBA a exprimé son satisfecit et a promis d’étendre cette activité dans les autres communes du Bénin.
Ensemble, les participants à la rencontre ont apprécié les propos des ministres TOLÉBA et ADIHOU et ont souhaité que les premiers responsables de FCDB fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur Parti soit effectivement présent dans les débats politiques en perspective, notamment les débats relatifs à l’élection présidentielle de l’année prochaine.
Eux-mêmes ont pris le ferme engagement de faire rayonner le Parti partout où besoin sera, au delà des frontières de leur Commune à statut particulier.
Enfin, les participants ont félicité l’initiative de la rencontre et ont fortement souhaité qu’elle soit la première d’une série à réaliser sur toute l’étendue du territoire national avant la fin de l’année 2020.
La séance a pris fin sur une note de gaîté conviviale.

La cellule de communication de la Coordination FCDB du Littoral .

Centre de formation professionnelle la Tulipe: La cinquième promotion libérée sur le marché de l’emploi

Photo de famille des récipiendaires avec le Fondé Guy Martial Tchoukada

De nouveaux venus sur le marché de l’emploi. Au terme plusieurs mois de théories et de pratiques en bonne et due forme, les apprenants de la cinquième promotion du Centre de formation professionnelle la Tulipe ont reçu leurs parchemins. C’était ce samedi 20 juin 2020 à Cotonou à la maison du peuple d’Agla, sous la houlette du Fondé Guy Martial Tchoukada, en présence des parents, amis et responsables de centre de formation partenaires.

Ghislain Gbènakpon

Hôtellerie restauration, Transit international, employée polyvalente de pharmacie, conseillère en dermo cosmétiques, secrétaire de pharmacie, secrétaire particulière, secrétaire de direction, auxiliaires de pharmacie. Voilà les différentes filières dans lesquelles, les apprenants du centre de formation professionnelle, la Tulipe, ont reçu leurs diplômes après des mois de formations dispensées par des enseignants de qualité rompus à la tâche. Ce sont les apprenants en cuisine de la filière hôtellerie restauration qui ont ouvert le bal en soumettant chacun, un met préparé de ses propres soins à l’appréciation d’un jury assermenté composé de professionnels de grandes renommées. Leurs parchemins en mains, le Fondé Guy Martial Tchoukada a remis à chaque cuisinière et cuisinier diplômé, un kit contenant ses outils de travail. C’est à leur suite que les apprenants des autres filières sont rentrés en possession de leur diplôme. Les diplômes en cuisine ont fait 1 an et demie de formation et les autres, 12 mois. Le centre de formation professionnelle la Tulipe a reçu son autorisation il y a de cela sept ans et dispose de trois sites dont le siège à Cocotomey carrefour Zico, une annexe à Agla en face de la pharmacie Salem et une autre à Akpakpa à côté de la pharmacie Abattoir en face de l’imprimerie Tundé. Il faut préciser qu’une nouvelle filière vient de voir le jour au Centre de formation la Tulipe. Il s’agit du Génie des métiers informatiques techniques et numériques qui permet de suivre, entre autres, des formations en Informatique bureautique, Électricité Bâtiment, Montage panneau solaire, Système de vidéosurveillance, Froid et climatisation, Plomberie, maintenance Groupe électrogène etc. A la faveur d’une interview à la presse, le Fondé a prodigué de sages conseils aux heureux récipiendaires. « A l’endroit des chers récipiendaires, je les exhorte à plus de courage. Ces parchemins qu’ils viennent de recevoir ne sont que le début du commencement de la vie professionnelle. Qu’ils s’adonnent plus au travail. Moins de paresse et plus d’ardeur », a déclaré M. Guy Martial Tchoukada. Il a tenu à exhorter les parents des apprenants à ne jamais cesser de faire confiance au Centre de formation professionnelle la Toulipe : « A l’endroit des parents, je leur demande de faire davantage confiance au centre de formation professionnelle la Tulipe puisque c’est un centre autorisé par l’Etat béninois qui a déjà mis plusieurs vagues d’apprenants sur le marché de l’emploi. Et il y en a qui peuvent témoigner de la véracité de la chose. Ils sont en entreprise et travaillent déjà. J’exhorte aussi les parents qui hésitent encore à nous rejoindre pour faire bénéficier à leurs enfants, les formations de qualité du centre Tulipe qui a désormais fait ses preuves sur le marché de l’emploi». Et pour que le Centre de formation professionnelle la Tulipe garde toujours sa renommée, le personnel administratif est invité à davantage de professionnalisme et de responsabilité. « En ce qui concerne le personnel administratif, je leur demande de doubler d’efforts, de toujours rester à l’écoute du Fondé pour que les apprenants que nous formons, une fois libérés, puissent rapidement trouver un débouché d’emploi », a déclaré M. Guy Martial Tchoukada.

M. Guy Martial Tchoukada, le Fondé du Centre de formation la Tulipe