Commercialisation d’eau conditionnée en sachets: Les promoteurs de l’Atlantique sensibilisés sur les bonnes pratiques

Une vue de la tribune officielle

La sensibilisation des producteurs d’eau conditionnée en sachets se poursuit. Après Cotonou pour l’étape du Littoral, une cinquantaine de promoteurs en a bénéficié le jeudi 30 juillet 2020 au Centre Cibako d’Abomey-Calavi pour le compte du département de l’Atlantique.

Ghislain Gbènakpon

« Le renforcement des capacités productives des entreprises intervenant dans le domaine de l’eau et la protection du consommateur ». C’est en ces termes que M. Djoulé Sabi Boum, Secrétaire général adjoint du Ministère de l’Industrie et du Commerce (MIC) qui a ouvert les travaux au nom de la ministre empêchée, en a décliné les objectifs majeurs. Dans un franc-parler, il a invité les promoteurs à faire preuve de responsabilité en prenant en compte la santé des populations.
Mais avant, c’est la Directrice départementale de l’Industrie et du Commerce (DDIC) de l’Atlantique et du Littoral qui a souhaité la bienvenue aux participants. Pour Mme Hermine HODONOU SAVI, l’activité  »L’EAU C’EST LA VIE » vise à amener les fabricants d’eau conditionnée en sachets à fournir aux populations de l’Atlantique de l’eau potable produite dans le respect de la réglementation en vigueur et de les sensibiliser sur l’abandon de l’usage des sachets plastiques non biodégradables. Elle a invité ses interlocuteurs à plus d’hygiène sur les lieux de fabrication des produits, et à observer les gestes barrières dans ce contexte de crise sanitaire liée à la Covid-19.
Pour Mme Paulette EKI KOUKPONOU, Représentante du Préfet de l’Atlantique, le Gouvernement travaille pour le bien-être des populations. Et cette séance arrive au bon moment afin de permettre aux acteurs de la chaîne de consommation des produits PURE WATER de s’enquérir de la réglementation en vigueur afin de préserver la santé des populations, mais aussi l’environnement.
Au cours des travaux, les participants sont justement sensibilisés sur le respect de la réglementation régissant la commercialisation des eaux conditionnées, le cadre réglementaire et juridique concernant la qualité de l’eau et l’abandon de l’usage des sachets plastiques non biodégradables.
La plupart des participants ont reconnu le bien-fondé de la séance, mais aussi demandé à l’État de mieux les assister pour que tout se passe bien.
Au-delà des recommandations formulées, la DDIC a demandé aux participants de mettre en pratique les informations reçues, et surtout se remettre en cause dans leur union. Car, le Gouvernement n’a nullement l’intention de mettre les promoteurs d’eau conditionnée en sachets en difficultés, mais plutôt de les aider à retrouver le chemin de la bonne pratique en la matière. Les récidivistes encourent des sanctions car une mission de contrôle est attendue sous peu sur le terrain, a-t-elle prévenu.

Une vue de famille des participants

Réinsertion socioprofessionnelle des enfants en situation de mendicité: Caritas Bénin délivre 103 enfants à Kandi et à Djougou

Ici devant aux deux premières lignes, les portes-paroles des enfants sortis de la mendicité

Après trois ans de mise en œuvre de la phase pilote du projet de réinsertion socioprofessionnelle des enfants en situation de mendicité ( Esm) à Kandi et à Djougou financé par le partenaire allemand Kinder Missionswerk, Caritas Bénin en a présenté les résultats ce mardi 28 juillet 2020 au chant d’oiseau de Cotonou. C’était sous la houlette de son directeur national, Père Philippe Sanhouékoua. On retient qu’ils sont 103 enfants délivrés de la mendicité et réinsérés.

Ghislain Gbènakpon

« Nous avons postulé prendre en charge 100 enfants en situation de mendicité et assurer leur insertion socioprofessionnelle. Au final, nous en avons réinsérés 103 dont 50 à Kandi et 53 à Djougou. Nous avons réinséré les plus jeunes à l’école formelle, ceux de 10 à 14 ans au programme de cours accélérés et ceux de 14 à 17 ans au programme de cours accélérés mais en même temps en apprentissage au métier de leur choix ». Ainsi s’exprimait face à la presse, le Coordonnateur du projet de réinsertion socioprofessionnelle des enfants en situation de mendicité, M. Fidèle Koukponou pour exposer les résultats chiffrés de sa mise en œuvre d’août 2017 à juillet 2020. Il ressort de sa présentation aux cadres du ministère des affaires sociales avec à sa tête la ministre Véronique Tognifodé ainsi qu’aux différents acteurs intervenant dans la protection des enfants que la plupart des parents musulmans et nécessiteux placent leurs progénitures auprès des maîtres coraniques qui doivent en prendre soin en plus de leur donner une formation spirituelle. Les maître coraniques ne disposant pas de moyens suffisants les envoient mendier. Mais grâce à une prise en charge holistique dont nutritionnelle, sanitaire, éducative et psychosociale, le projet a réussi à réinsérer ces enfants sortis de la mendicité.

La vérité rétablie

Le Coordonnateur Fidèle Koukponou a fait également observer que la conscience collective des pratiquants de la religion musulmane pense que la mendicité est une prescription coranique. Mais grâce à ce projet de réinsertion des Esm, la vérité est rétablie grâce à des échanges et des débats sur la thématique entre les leaders religieux et les experts du Coran, aussi bien à la radio qu’à des rencontres spéciales. Leurs éclairages ont établi à l’unanimité des leaders religieux que la mendicité n’est pas une prescription islamique mais que le Coran l’a plutôt proscrite sans exclure la charité. « Nous avons donc aussi comme résultat la consolidation du dialogue interreligieux. Ce projet a permis aux leaders religieux de s’entendre sur l’essentiel pour la protection des enfants », s’est réjoui le Coordonnateur Fidèle Koukponou. Dans son intervention de clôture de cette séance de restitution, le directeur national de Caritas Bénin a remercié le Tout-Puissant pour l’aboutissement heureux du projet. « Nous pouvons dire que ce programme est un don de Dieu, une inspiration divine parce que nous avons vu non seulement les résultats mais nous avons compris que quand il y a un intérêt commun, nous pouvons nous mettre ensemble pour le bien. Que nous soyons chrétiens, que nous soyons musulmans ou autre, la mendicité des enfants est un phénomène que nous devons travailler à éradiquer », a soutenu Père Philippe Sanhouékoua. Il faut dire que cette phase pilote du projet prend fin ce 31 juillet 2020. Et l’Etat central ainsi que les communes doivent jouer leur partition pour ce qui est du financement de la prochaine phase avec à la clé, sa probable extension vers d’autres villes du septentrion comme N’dali et Malanville.

Le directeur national de Caritas Bénin, Père Philippe Sanhouékoua
Le Coordonnateur du Projet Fidèle Koukponou face à la presse

Présidentielle 2021: Alain-François Adihou rompt le silence

Le ministre Alain-François Adihou

Alain-François ADIHOU a été reçu le vendredi 24 juillet dernier par Lucien DOSSOU sur l’émission « QUESTIONS ACTUELLES » de la Radio Capp Fm. Pendant 60 minutes, l’ancien ministre chargé des Relations avec les Institutions ( pendant 2 ans) puis de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle ( pendant 1 an) a fait le tour de l’actualité béninoise. Il s’est beaucoup accentué sur la présidentielle 2021.

Source externe

Dans le franc parlé qu’on lui reconnaît, sans retenue ni langue de bois, l’ancien ministre de KÉRÉKOU s’est confié au micro de la radio du succès au Centre Africain de la Pensée Positive. Le ministre ADIHOU venait ainsi de joindre l’acte à la parole. L’observateur actif de la vie politique nationale comme il s’est défini lui-même a rompu le silence qu’il s’était imposé pendant 100 jours à compter du 30 mars dernier suite à l’invalidation par la CENA de la liste du parti FCDB pour lequel il était candidat aux communales et aux municipales de mai 2020 dans la commune de Cotonou. C’était pour prendre du recul, observer, réfléchir, analyser et faire des propositions pour aider à prévenir les crises qui s’annonçaient déjà. Passé ce délai, le ministre Alain ADIHOU a donc décidé de se prononcer sur la situation politique que traverse le Bénin actuellement et a saisi la toute première occasion, celle de la radio Capp Fm. D’entrée, il a précisé les circonstances et les conditions de son soutien au candidat Talon, à savoir : les réformes politiques et institutionnelles qu’exigeait la situation politique d’entre temps. Il a ensuite déclaré n’avoir rien contre la personne du Président de la République mais tout contre la gestion qui est faite du pays par son régime, notamment depuis 2018 avec les lois portant réformes politiques et institutionnelles. Pour lui, ces réformes sont purement et simplement un échec. En effet dans un pays, pour que les lois soient efficaces et porteuses de progrès, elles doivent être de bonnes lois. Une loi est dite bonne lorsqu’elle est impersonnelle et de portée générale. Ce n’est pas le cas dans notre pays tout au moins depuis 2018 avec les lois portant réformes politiques et institutionnelles chez nous. « Beaucoup d’analystes et d’observateurs de la vie politique nationale l’ont dit avant moi, ces lois-là sont de mauvaises lois. Des lois d’exclusion, des lois crisogènes, c’est à dire porteuses de crises. C’est la raison pour laquelle, elles sont décriées et rejetées. D’une part, ces lois sont mauvaises, d’autre part, elles sont d’application difficile ». Mauvaise application, mauvaise loi. Voilà comment le ministre Alain ADIHOU a qualifié les lois sur lesquelles sont fondées les réformes politiques et institutionnelles tant prônées par le Président Talon. Elles ne peuvent que conduire à l’échec desdites réformes, et « c’est ce qui est arrivé, que nous déplorons et dénonçons avec la dernière rigueur », soutient-il. Pour démontrer cet échec, l’ancien ministre prédit la disparition des deux partis politiques de la mouvance créés avec la très forte implication personnelle du chef de l’État dès que celui-ci ne sera plus au pouvoir. Il affirme même que c’est la sourde préoccupation et l’inquiétude partagées par le plus grand nombre des responsables de ces partis. C’est pour cela, pense t-il, qu’ils supplient le Président de la République de ne pas respecter la parole d’honneur qu’il a publiquement donnée à ses compatriotes et au reste du monde en annonçant il y a bientôt cinq ans qu’il s’appliquerait le mandat unique pour montrer la pertinence de cette proposition qu’il a faite en tant que candidat. Pour monsieur ADIHOU, c’est une obligation d’avoir une élection présidentielle inclusive en 2021. L’observateur actif de la vie politique nationale qu’il est, exprime sa crainte et avertit que la non inclusivité de la prochaine présidentielle risque d’être porteuse d’une crise post-électorale sans pareil. Pour éviter cela, il invite les décideurs actuels à faire appliquer la loi portant code électoral en sa disposition sur le parrainage. Dans une analyse simple et claire digne d’un professionnel de droit, il explique que le pouvoir que la loi donne aux députés et aux maires est un pouvoir régalien. En effet, dire que le mandat des députés n’est pas impératif signifie que, une fois élus ( même s’ils étaient mal élus), les députés sont des représentants du peuple et de la nation entière. Représentants du peuple, ils ne sont pas d’abord au service de leur parti politique encore moins de ses militants et responsables. Représentants de la nation, ils ne doivent pas d’abord et avant tout défendre les intérêts des circonscriptions dans lesquelles ils sont élus. Pour défendre la paix dans le pays à l’occasion de la prochaine élection présidentielle, les députés de la 8ème législature ne doivent donc pas attendre les ordres de leur parti politique respectif, l’UP et le BR, ni même de quiconque avant de parrainer les candidats de leur choix. Selon monsieur ADIHOU, parrainer signifie ici donner simplement quitus à tel ou tel citoyen qui le souhaite d’être candidat. N’est-ce pas ce que fait la Direction Générale des Impôts lorsqu’elle délivre des quitus fiscaux aux candidats aux différentes élections sans chercher à se convaincre de l’effectivité du paiement des impôts dus ? Donc, pour l’ancien ministre du Général Mathieu KÉRÉKOU, c’est Me Jacques MIGAN qui a raison de dire qu’au terme de la loi, « le parrainage est ouvert », et ce dans les limites de la dizaine de candidatures imposées par ladite loi. Et au ministre de demander avec force qu’on laisse les mains libres aux 160 élus du peuple, potentiels parrains, de faire librement leur travail en toute responsabilité républicaine. En filigrane, il soutient que c’est la seule condition possible pour garantir la paix avant et pendant la prochaine élection présidentielle. Ainsi au moins pour une première fois, la bonne application de cette disposition de la loi sera tout bénéfice pour le pays. Bien sûr, cette bonne application de la loi en cet article relatif au parrainage ne garantit pas une élection transparente. Cet autre débat appelle un autre combat.

Secteur de la santé: L’Arb pour la promotion de la réflexologie au Bénin

M. Jacques Gbadessi, Pdt de l’Association des Réflexologues du Bénin

L’Association des réflexologues du Bénin ( Arb) vient d’être portée sur les fonts baptismaux ce samedi 25 juillet 2020 au Codiam de Cotonou. C’est à la faveur des assises nationales des réflexologues du Bénin avec pour thème : « États généraux de la réflexologie au Bénin ». Au terme des travaux, M. Jacques Gbadessi est élu à la tête d’un bureau national de 7 membres.

Ghislain Gbènakpon

« L’identification, la réunification, l’information et la formation des Réflexologues du Bénin ». C’est en ces termes que le président Jacques Gbadessi a décliné dans son allocution de bienvenue, les principaux objectifs de l’Association des réflexologues du Bénin. De ce fait, poursuit-il, « nous nous attèlerons à rassembler les praticiens de la réflexologie dans notre creuset pour la promotion, le développement et la défense de la réflexologie pour un bien être intégral de nos populations ». A la faveur d’une interview à la presse, Jacques Gbadessi a fait observer que les Réflexologues existent depuis longtemps au Bénin. Mais seulement voilà, soutient-il, il n’y avait pas jusqu’ici une association digne de ce nom pour que les réflexologues s’y retrouvent pour, entre autres, faire des recherches et échanger des informations. C’est désormais chose faite avec la naissance de l’Arb. Lors des travaux en commission en l’occasion de ces assises nationales de ce samedi, les participants ont eu l’occasion de passer au scanner le métier de Réflexologues. Après ces assises nationales, la jeune association entend rencontrer les autorités ministérielles en charge de la santé et du bien-être de la population pour que l’usage de la réflexologie fasse son entrée dans les hôpitaux publics. Et pour atteindre ses objectifs, l’Arb a mobilisé d’autres corps de métiers dans le secteur de la santé à la cause. « Nous avons en majorité des réflexologues mais d’autres praticiens des thérapies complémentaires comme les médecins, les sages-femmes et les infirmiers sont avec nous parce que notre but est de faire une fusion, car une seule thérapie ne peut pas aider les populations », a déclaré

Membres du Bureau national de l’association des réflexologues du BÉNIN

Président : Jacques Gbadessi

Vice-président :Victor Adjamé

Secrétaire Général : Barnabé Adjaka

SG Adjointe : Chantale Agbokpéla

Trésorier Général : Raphael Boko

Trésorier Général Adjoint : Joseph Djigoun

Conseiller Spécial : Mawuli Koffi Tohoundjona.

AG/ Caisse du mouvement mutualiste béninois: La Cmmb repart sur de nouvelles bases

Le nouveau conseil d’administration élu

( Satisfecit général pour l’Administrateur provisoire)

Après deux ans d’administration provisoire suite à une faillite de gestion, la Caisse du mouvement mutualiste béninois ( Cmmb) repart sur de bases solides à la faveur des ses assemblées générales extraordinaire et ordinaire qui ont eu lieu ce samedi 25 juillet 2020 au chant d’oiseau de Cotonou. C’est le président du comité de suivi de la Cmmb et directeur général du Fonds national de microfinance ( Fnm), M. Bello Abdou Rafiou qui a officiellement lancé les travaux ayant connu l’élection des membres des différents organes notamment le Conseil d’administration. La gestion de l’Administrateur provisoire Grégoire Zinsou à été vivement saluée.

Ghislain Gbènakpon

Repositionner la Cmmb dans le concert des Systèmes Financiers Décentralisés viables et pérennes conformément à la nouvelle vision de l’institution qui est « d’être un système financier décentralisé performant au Bénin à l’horizon 2030, au plan social, commercial et financier avec une maitrise optimale de ses risques ». C’est en ces termes que le président du comité de suivi, M. Bello Abdou Rafiou a levé un coin de voile sur l’objectif poursuivi par ces assemblées générales extraordinaire et ordinaire de la Cmmb après deux ans d’administration provisoire. Au cours des travaux, les participants ont amendé et adopté les nouveaux statuts et règlement intérieur proposés par l’administration provisoire, élu et installé les membres des organes qui conduiront les affaires de la Cmmb en vue d’atteindre les objectifs de la mission assignée. On retient essentiellement que c’est Mme Cyprienne Quenum qui est désormais à la tête du conseil d’administration. Les AG ont également permis au participants d’approuver les comptes des exercices clos 2017, 2018 et 2019 et statuer sur l’affectation des résultats. « L’administration provisoire est une parenthèse intervenue dans la vie du Cmmb. Cette parenthèse, il faut la fermer rapidement. Mais elle a eu le mérite de révéler que la Cmmb a du potentiel et qu’elle peut mieux servir ses membres et contribuer davantage aux côtés des autres Sfd du secteur vers une plus grande inclusion financière au Bénin. En effet, le personnel de la Cmmb a montré qu’il est capable d’apporter des réponses aux défis et enjeux de l’institution. Ensuite, les nouveaux outils et approches de travail sont conçus , expérimentés et ont produit des résultats encourageants », a soutenu l’Administrateur provisoire, M. Grégoire Zinsou dans son allocution de bienvenue. Il faut dire que pour ce qui est de l’appréciation de son passage à la tête de la Cmmb pendant les deux dernières années, c’est un véritable satisfecit général qui a été décerné à l’homme. C’est le cas du président du comité de suivi. « J’adresse mes chaleureuses félicitations à l’Administrateur Provisoire, Monsieur Grégoire ZINSOU, pour la compétence exceptionnelle dont il a fait preuve tout au long de sa mission », a déclaré M. Bello Abdou Rafiou. Il en est de même pour M. John Steve Ahokou, chef service crédit et épargne à la Cmmb qui, à la faveur d’une interview à la presse, a salué à sa juste valeur, la gestion de l’Administrateur provisoire Grégoire Zinsou.

Mise en œuvre du Programme Jeunesse Affranchie: Le Cabinet Label Pme libère 277 nouveaux Conseillers en reconversion professionnelle

Une vue de famille des récipiendaires avec le Dg Caleb Kpoviessi

Ils sont 277 nouveaux Conseillers en reconversion professionnelle ( Crp) qui viennent d’être libérés ce samedi 25 juillet 2020 à l’Infosec de Cotonou au titre du Programme Jeunesse Affranchie ( Pja) du Cabinet Label des petites et moyennes entreprises ( Label Pme). C’était à la faveur d’une conférence de coaching financier et de présentation d’opportunités d’affaires sous la houlette du Directeur Général dudit cabinet, M. Caleb Kpoviessi.

Ghislain Gbènakpon

Développement personnel, entrepreneuriat, techniques de commercialisation et de négociations, éducation financière, techniques d’orientation professionnelle, marketing, négociations commerciales. Voilà entre autres modules de formation dont ont bénéficié les 277 nouveaux Conseillers en reconversion professionnelle libérés samedi dernier par le cabinet Label-Pme. La conférence de coaching et de présentation d’opportunités d’affaires à la faveur de laquelle ils ont reçu leurs attestations a été organisée à l’endroit des jeunes mais également à l’endroit de toutes personnes désireuses de s’insérer dans le monde socio professionnel avec une importante particularité cette année. « Cette édition a été marquée par une énorme opportunité d’affaire parce que nous avons créé la branche Label du bien-être. Elle constitue effectivement une opportunité d’affaire pour beaucoup de personnes parce que vous savez, lorsque nous donnons des formations en entrepreneuriat et en éducation financière marketing, il faut que les gens aient la possibilité de se lancer pour de vrai. De par le passé, nous les orientons, on négocie des partenariats avec d’autres entreprises et multinationales pour leur permettre de travailler. Mais cette fois-ci, nous avons créé notre propre multinationale qui peut permettre à n’importe qui de faire du business au Bénin et au-delà du Bénin », a expliqué le Directeur Général du cabinet Label-Pme, M. Caleb Kpoviessi au détour d’une interview à la presse. Opérateur de la reconversion professionnelle, coach en entrepreneuriat et marketing, promoteur du Programme jeunesse affranchie, il n’a pas manqué de lancer un appel aux jeunes et aux parents qui hésitent à rejoindre le Pja : « Il faut que les jeunes se réveillent de leur sommeil. Il faut qu’ils comprennent qu’aujourd’hui, ça ne sert à rien de rester dans son coin avec les diplômes en espérant un emploi de l’Etat. Il faut sortir, il faut apporter de plus-value , il faut apporter une solution à sa population, à son environnement en contrepartie de rémunération. Et c’est exactement le travail que nous faisons. Moi je dis à n’importe quel jeune qui veut un revenu fiable de nous rejoindre rapidement, qu’il rejoigne le Pja pour qu’on l’initie d’abord, et qu’on lui apporte des solutions pratiques pouvant lui permettre de se lancer, de se faire de l’argent au lieu de dépendre de ses parents. A ces parents, je veux dire qu’ils changent de mentalité et accompagnent les jeunes dans cette nouvelle dynamique qui est la démarche entrepreneuriale ».

Satisfaction totale des bénéficiaires du Pja

Les bénéficiaires du Pja ont manifestement apprécié la formation dispensée par le cabinet Label-Pme. Deux d’entre eux ont exprimé leur totale satisfaction à la rédaction. C’est le cas de Je Mariette Kougnandé, conseiller en reconversion professionnelle et négociatrice : « Ça c’est bien passé parce que nous parlons ici de l’entrepreneuriat, ce que les gens ignorent sur l’entrepreneuriat. Ici, nous avons été formés d’abord par le programme jeunesse affranchi qui offre aujourd’hui aux jeunes l’opportunité de s’auto employer, de devenir indépendant financièrement. La formation n’a duré que 10 jours, 10 jours durant lesquels nous avons appris assez de choses, nous avons appris dans le domaine de la négociation commerciale, le développement personnel, l’éducation financière et d’autres que je ne pourrai citer ». Elle a également lancé un vibrant appel à ses jeunes frères et sœurs soucieux de leur avenir professionnel et qui rêvent tout le temps fonctionnariat. « J’invite très sérieusement mes jeunes frères qui n’ont pas encore pris conscience du taux de chômage qui prend de l’ampleur dans le pays et qui se disent que le fonctionnariat leur permettrait de se réaliser de revoir cette manière de penser en participant aux formations entrepreneuriales. Ceci parce que le développement de notre nation, le développement de l’individu dépend de l’entrepreneuriat. L’entrepreneuriat est le socle du développement de notre pays. Et tout jeune aujourd’hui doit s’y adonner ; parce que sans ça, il n’y a rien. J’invite donc tous les jeunes à d’adhérer à ce programme de la jeunesse affranchie pour développer leurs talents, montrer au monde ce qu’ils sont en réalité », a plaidé Mariette Kougnandé. Elle sera soutenue dans son appel par un autre jeune récipiendaire. « Je suis bénéficiaire de ce grand programme. J’invite tous mes frères qui ont fraîchement le bac ou le niveau première à venir prendre le chemin qui va leur donner l’argent qu’ils cherchent et la vie dont ils rêvent. En ce qui me concerne, grâce à ce programme, j’ai commencé par mettre en place moi-même mes objectifs, ce que je vise à réaliser dans ma vie pour être définitivement autonome », a déclaré Fidèle Sohadan, nouveau Conseiller en reconversion professionnelle.

Le promoteur du Pja M. Caleb Kpoviessi

Commande publique au Bénin: Le ReBeSCoP porté sur les fonts baptismaux

Une vue partielle des membres du bureau exécutif national élu

Réseau béninois des spécialistes de la commande publique ( ReBeSCoP). C’est la dénomination du réseau des professionnels de la commande publique porté sur les fonts baptismaux ce vendredi 24 juillet 2020 à la faveur de son assemblée générale constitutive à l’Infosec de Cotonou. Au terme des travaux, M. Florent Hounyo, Personne responsable des marchés publics (Prmp) au ministère de l’agriculture de l’élevage et de la pêche ( Maep) est élu à la tête d’un bureau directeur de 11 membres.

Ghislain Gbènakpon

« Promouvoir les échanges d’expériences et de pratiques en matière de commande publique entre ses membres, entretenir le contact entre ses membres par la mise à leur disposition des informations, conseils, documentations établis au besoin avec les compétences, œuvrer pour le renforcement des capacités des membres actifs et leur promotion, contribuer au respect de l’éthique et de la déontologie en matière de commande publique, favoriser des partenariats avec d’autres réseaux et institutions/structures intervenant dans le domaine de la commande publique ».Voilà ainsi déclinés dans son allocution de bienvenue par la présidente du comité d’organisation de ladite assemblée générale constitutive , Mme Sylvie Donté, les objectifs poursuivis par le Rebescop. Après l’amendement et adoption des projets de statuts et de règlement intérieur de réseau, les militants ont procédé à l’élection du bureau exécutif national. Et au terme de cet exercice démocratique, c’est la liste « Compétence et Espoir » qui a été plébiscitée consacrant ainsi M. Florent Hounyo à la tête d’une équipe dirigeante de 11 membres pour un mandat de deux ans. « Loin d’être un syndicat, le ReBeSCoP, puisque c’est de lui qu’il s’agit, devient désormais le creuset dans lequel nous devons fondre nos efforts, nos initiatives, nos stratégies, nos actions, nos compétences et expériences pour positionner notre corporation à un niveau élevé, qui permette audit réseau de devenir une référence et de s’imposer au plan national comme un partenaire incontournable pour toutes les questions touchant à la commande publique », a déclaré le premier président de cette association professionnelle qui vient de voir le jour pour ainsi dire. Et pour cela, ce réseau de professionnels n’entend pas user de moyens de lutte propres aux syndicats. « Il aura pour principaux moyens d’actions, des mécanismes de contributions aux actions tendant à la professionnalisation et à l’instauration d’un système performant de la commande publique, ainsi que des plaidoyers pour une meilleure protection et motivation des acteurs dudit système. C’est pourquoi sa devise est : « Compétence – Solidarité – Transparence. Travaillons donc solidairement à améliorer nos compétences individuelles et à instaurer la transparence à toutes les étapes du processus de passation des marchés de notre pays », a expliqué Mme Sylvie Rosine Donté. Le président Florent Hounyo espère pouvoir compter sur la participation active, les soutiens, conseils et suggestions de tous les membres du ReBeSCoP pour que le bureau élu réussisse à mener à bien sa mission.

LE BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU ReBeSCoP

Président : Hounyo Florent

Premier Vice-président : Adahé Vigbé Félix Dieudonné

Deuxième Vice-président : Adjovi Comlan Léonard

Secrétaire générale : Donté Sylvie Rosine

Secrétaire général Adjoint : Hounyo Vincent

Trésorière générale : Agbodandé Mireille Elvire

Trésorier général adjoint : Dohou Augustin Sourou

Chargée de la communication : Barra Godjo Mariham Dolorès

Chargé des affaires juridiques et sociales : Onitchango Yacoubou

Chargé des affaires académiques et professionnelles : Houmassé Joël Codjo

Chargé de la logistique : Davy Benjamin

Numérisation des résultats des examens et concours: La plateforme e-Résultat facilite désormais la tâche aux candidats

Mme Aurélie Soulé Adam Zoumarou, ministre du numérique de la digitalisation

http://www.eresultats.bj . C’est l’adresse web de la plateforme e-Résultat officiellement lancée ce jeudi 23 juillet 2020 à Novotel de Cotonou par le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané. C’est le point d’entrée unique à tous les résultats des examens et concours nationaux organisés sur l’ensemble du territoire.

Ghislain Gbènakpon

Faciliter l’accès des candidats aux résultats des différents examens avec pour effet l’instantanéité de la consultation des résultats et la limitation des déplacements) ; centraliser l’information sur les examens et concours nationaux ; mutualiser la publication des résultats des examens et concours nationaux via une plateforme unique ; offrir de la transparence et de la visibilité aux citoyens béninois sur les résultats des examens. Ce sont là les objectifs du portail e-résultat officiellement lancé jeudi dernier. Il est le fruit d’une collaboration entre le Ministère du Numérique et de la Digitalisation, les Ministères des trois (3) ordres d’enseignement et l’Agence des Services et Systèmes d’Information. De façon concrète, cette plateforme permettra aux candidats aux différents examens et concours nationaux (élèves, collégiens/lycéens, étudiants, citoyens ) de consulter en ligne et recevoir dans leur boîte mail, les résultats de leurs examens dès la fin des délibérations, sans se déplacer vers les lieux d’affichage habituels. Il faut dire qu’effectivement sur le long terme, la plateforme e-résultat s’adressera à tous les candidats, élèves, lycéens, étudiants, des examens et concours nationaux. Mais les premiers bénéficiaires immédiats seront les 451 117 candidats ayant passé les examens du CEP, du BEPC et du BAC au titre de l’année académique 2019-2020. La plateforme intégrera les autres examens et concours ultérieurement. Il suffira simplement aux candidats de renseigner et valider leurs informations personnelles à savoir les noms, prénoms ou numéro de table. Dans le contexte actuel de pandémie de coronavirus, l’avènement du e-résultat va contribuer inéluctablement à freiner sa propagation.

Séminaire de formation syndicale: Le Cofesyb/Uita outille ses membres sur la négociation collective et le dialogue social

La tribune au lancement des travaux

« Construire des négociations collectives et un dialogue social de qualité pour une paix sociale durable ». C’est le thème du séminaire de formation syndicale que le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Cofesyb/Uita) avec à sa tête, Mme Nouratou Gambia, a organisé ce jeudi 23 juillet 2020 au Codiam de Cotonou à l’intention des membres. Les travaux ont été lancés par le Coordonnateur de l’Uita- Bénin, M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

Accroître le pouvoir de négociation des travailleuses dont les travailleuses domestiques et celles de l’économie informelle de façon à ce qu’elles puissent améliorer leurs conditions de travail et défendre l’égalité des sexes au sein de leurs syndicats, des lieux de travail et des communautés. C’est tout l’objectif général de ce séminaire de formation organisé par le Cofesyb/Uita. De façon spécifique, il s’est agi pour les bénéficiaires de s’approprier les concepts liés à la négociation syndicale et au dialogue social, de s’approprier les différentes conversations de l’Oit relatives à la négociation collective, de connaître les différentes structures intervenant dans le dialogue social au Bénin, s’entraîner à la négociation collective et de comprendre la nécessité de recruter les membres afin d’élargir la base du syndicat. Dans son allocution de bienvenue, la présidente de Cofesyb a vite fait de rappeler que ce séminaire de formation intervient dans un contexte de pandémie de coronavirus qui a mis en évidence la fragilité du système alimentaire mondial, conséquence de l’absence d’un travail décent pour la grande majorité des personnes travaillant dans le secteur de l’Uita. « C’est pourquoi durant cette période, l’Uita a élaboré des revendications relatives au Covid-19 pour tous ses secteurs, lesquelles revendications doivent être négociées avec les différents acteurs. Chers participants et participantes, la crise sanitaire mondiale nous oblige à entretenir en milieu de travail, des relations de type nouveau fondées sur le dialogue et les négociations collectives pour préserver la vie des travailleurs et sauvegarder leurs intérêts notamment les acquis sociaux », a déclaré Mme Nouratou Gambia. Le Coordonnateur de l’Uita-Bénin va renchérir en faisant observer que les négociations collectives et le dialogue social sont les deux outils dont les travailleurs et leurs organisations éprouvent plus que jamais le besoin de se servir pour faire face de façon quotidienne aux nouveaux besoins générés par la crise mondiale du coronavirus. « En milieu de travail, les négociations collectives permettent de discuter des conditions de travail et de rémunération auxquelles notre Internationale Uita reste profondément attachée. La nature nous a dotés des capacités de dialoguer, de négocier et nous ne devons pas nous priver de les utiliser », a expliqué M. Guillaume Tossa. Cependant, poursuit-il, les négociations collectives portent en elles des techniques qu’il importe de maîtriser et de bien appliquer pour parvenir à des résultats satisfaisants. A cet effet, les participants audit séminaire de formation ont eu droit à trois communications aussi pertinentes les unes que les autres. La première intitulée « Les techniques de négociation collective et leurs fondements juridiques », a été présentée par M. Siméon Toundé Dossou, Coordonnateur adjoint Uita-Benin. Mme Gertrude Gazard les a entretenus sur « Dialogue social au Bénin : bases juridiques et institutionnelles, état des lieux et perspectives ». Enfin, le Secrétaire général de la Csa-Bénin, M. Anselme Amoussou a été sollicité pour partager avec eux, les forces et faiblesses du droit de grève et son exercice au Bénin avec à la clé , des recommandations.

Une vue partielle des participants

Commissions administratives paritaires de dialogue social: Le Cnds renforce les capacités des Cap de trois ministères

Une vue de famille des participants

Ministère du travail et de la fonction publique, ministère des affaires étrangères et de la coopération, ministère de l’intérieur et de la sécurité publique. Ce sont les trois ministères dont les Commissions administratives paritaires ( Cap) de dialogue social bénéficient depuis ce mardi 21 juillet 2020 à l’Infosec de Cotonou, d’un atelier de renforcement de capacités initié par le Conseil national du dialogue social ( Cnds). C’est le président du Cnds, M. Guillaume Attingbé qui a officiellement lancé les travaux qui durent trois jours.

Ghislain Gbènakpon

« Outiller les membres des commissions administratives paritaires mise en place en application du décret 2019-457 du 16 octobre 2019 afin de leur permettre de s’approprier davantage leurs missions et d’exercer au mieux leurs responsabilités dans leurs ministères respectifs, familiariser les membres des Cap sur les techniques de négociation, de prévention et de gestion des conflits, donner aux membres des Cap, les moyens d’appréciation du climat social au plan sectoriel, échanger avec les membres des Cap sur les outils de performance d’une structure de dialogue social et enfin, échanger sur quelques thématiques d’actualité ou essentielles pour mieux participer aux débats sur les politiques publiques ». Voilà ainsi déclinés par le président du Cnds, les objectifs poursuivis par cet atelier de renforcement de capacités des membres des commissions administratives paritaires des ministères ici concernés que la fonction publique, les affaires étrangères et l’intérieur. Dans son allocution d’ouverture des travaux, M. Guillaume Attingbé a souligné que le Cnds organise cet atelier parce que conscient de ce qu’étant facteur d’amélioration des performances économiques, le dialogue social promeut aussi le progrès social car mis à profit par les Etats, les organisations et institutions, il est un mécanisme efficace de redistribution de richesses et un vecteur puissant de transformation sociale. « C’est le lieu de remercier Madame le ministre du travail de la fonction publique, Monsieur le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Monsieur le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique pour s’être pleinement associés à l’organisation de la présente activité. J’ose croire que cette coopération qu’entretiennent ces ministères avec le Cnds aura un impact positif sur la gestion du dialogue social », a-t-il déclaré. Il faut dire que cet atelier est le premier d’une série qui à terme couvrira tous les départements ministériels.