Le mouvement Perspectives 2021 poursuit sa tournée d’échange avec les populations sur les grandes réalisations du programme d’action du gouvernement ( Pag) et l’installation de ses structures départementales et communales. Ce samedi 12 septembre 2020, ce sont les populations des départements du Mono et du Couffo de recevoir la délégation du mouvement conduite par son président Constantin Adda. Occasion pour celle-ci de leur exposer, avec des projections vidéos à l’appui, les chefs-d’œuvre réalisés par le Pag ou en cours après quatre années et demi de mise en œuvre sous le leadership éclairé du président Patrice Talon. Il en est ainsi par exemple des chantiers de construction ou de réhabilitation de 22 stades omnisports dans tous les départements. Il s’agit, entre autres, des stades omnisports de Dogbo, Comé, Adjohoun, Savalou, Pobè, Ouèssè, Ouidah, Toffo, Tanguiéta, Nikki, Malanville, Kouandé.
La délégation de Perspectives 2021 exécutant l’hymne national
Il faut dire que depuis le lancement du Pag le 16 décembre 2016, c’est tout le Bénin qui est véritablement en chantier. La première phase du projet la route des pêches vient de s’achever et la deuxième phase sur le point de démarrer. Il en est de même du gigantesque projet d’asphaltage de plusieurs centaines de milliards de F Cfa.
Les populations du Mono et du Couffo ont également eu droit à des projections vidéos sur les impacts positifs par les transformations radicales induites par la mise en œuvre du Pag dans tous les domaines dont entre autres, infrastructures, énergie, protection de la côte, cantines scolaires et volet assurance maladie du projet Arch. Et convaincues des éclairages à elles apportés par le président Constantin Adda et son équipe dans la mise en œuvre du Pag, elles s’engagent à œuvrer pour la continuité à la tête du Bénin en 2021.
Le président de Perspectives 2021, Constantin Adda
La Ministre de l’Industrie et du Commerce, Mme Shadiya Assouman
A l’instar de la communauté africaine, le Bénin célèbre ce dimanche 13 septembre 2020, la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle. A cette occasion, la ministre de l’industrie et du commerce, Mme Shadiya Assouman a délivré un message à l’adresse des inventeurs et chercheurs Béninois. Lire ci-dessous l’intégralité de son intervention.
Message de la Ministre de l’Industrie et du Commerce à l’occasion de la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle
Béninoises, Béninois, Chers compatriotes,
Le 13 septembre de chaque année, date anniversaire de la création de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), la communauté africaine célèbre la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle. Instituée le 14 juillet 1999 par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, cette journée vise à encourager les Africains à s’investir dans la recherche-développement et la protection de leurs créations. Elle est également l’occasion pour les gouvernants, les créateurs et la société civile de se rappeler de l’un des défis majeurs qu’est le développement de l’industrie. C’est pourquoi, à l’instar de la communauté africaine, notre pays le Bénin, membre fondateur de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle, célèbre cette journée pour sensibiliser les inventeurs et les chercheurs sur le rôle que joue l’invention dans le développement du continent africain. Le thème de la célébration de cette 21e Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle est : « Le rôle des offices de la propriété intellectuelle en Afrique dans le contexte de la COVID-19 ».
Béninoises, Béninois, Chers compatriotes,
Cette année, la célébration de la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle se tient dans un contexte sanitaire mondial lié à la pandémie de la COVID-19. Cette pandémie qui menace gravement l’avenir de l’humanité impose la recherche rapide de solutions à la fois médicales et technologiques pour l’endiguer, voire l’éradiquer. Le thème de cette année fait écho à l’axe 6 du pilier 3 « Renforcement des services sociaux de base et protection sociale » du Programme d’Action du Gouvernement (PAG 2016-2021) qui vise, entre autres, à réorganiser le système de santé pour une couverture sanitaire plus efficace. Le choix de ce thème s’explique par la nécessité de proposer des solutions médicales et technologiques que peut apporter la propriété intellectuelle à la lutte acharnée que mènent les pays du monde entier contre cette pandémie du Coronavirus, version 2019 ou COVID-19 tout court. En effet, l’augmentation du nombre de déplacements et des échanges commerciaux entre les pays favorise la propagation de la maladie à l’échelle mondiale. L’Assemblée mondiale de la santé de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les Etats membres des Nations Unies ont adopté le Règlement Sanitaire International (RSI) en 2005 en vue de prévenir la propagation internationale de maladies, de se protéger, d’exercer un certain contrôle et d’intervenir par des mesures de santé publique, notamment face à des urgences potentielles de santé publique de portée mondiale. Le Bénin, se pliant aux recommandations de ce Règlement, s’est doté d’un plan d’action national de la sécurité sanitaire 2019-2021 afin de renforcer son système de gestion des urgences sanitaires et d’autres événements majeurs de santé publique comme le cas de la COVID-19.
Béninoises, Béninois, Chers compatriotes,
La situation sanitaire que traverse le monde est alarmante et il urge de trouver un remède efficace pour éradiquer cette maladie qui fait de nombreuses victimes. De ce point de vue, la propriété intellectuelle peut jouer un rôle majeur en proposant des solutions innovantes. A cet égard, les brevets d’inventions et les informations techniques du domaine de la santé détenues par les offices de propriété intellectuelle constituent d’excellentes pistes à explorer. Par ailleurs, l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), dans sa vision de promotion de l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle, accompagne ses Etats membres dans le cadre de la riposte contre la COVID-19. Pour ce faire, l’OAPI a conçu une base de données de brevets d’inventions et d’informations techniques qu’elle tient à la disposition des Etats membres pour faciliter la recherche et la production de certains produits essentiels à la lutte contre cette pandémie.
Béninoises, Béninois , Chers compatriotes,
L’enjeu est de taille et j’aimerais compter sur tous les Béninois, dans leur secteur d’activité respectif, à jouer leur rôle dans cette bataille mondiale qui est toujours engagée. Je voudrais, pour terminer, lancer un appel spécial aux chercheurs, aux inventeurs, aux innovateurs et investisseurs à saisir massivement cette opportunité que nous offre l’OAPI pour que, dans une synergie d’actions, par la technologie et la propriété intellectuelle, puissent sortir des solutions pérennes faces aux défis sanitaires actuels dont notre wpays, le Bénin, n’est pas totalement à l’abri. Je vous souhaite donc une bonne commémoration de cette 21e Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle. Vive l’Unité Africaine ; Vive l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle ; Vive la coopération internationale ; Vive le Bénin ; Je vous remercie
Les jeunes de Sakété disent oui pour réélection de Patrice Talon avec la bénédiction de Facica
(Les bureaux départementaux installés ce week-end)
La machine bulldozer de conquête qu’est le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) a tourné à plein régime cette semaine avec des descentes triomphales sur le terrain au contact des populations. C’est quasiment tous les départements de l’Ouémé et du Plateau qui sont désormais aux couleurs de Facica pour la réélection de Talon en 2021. Et leurs bureaux départementaux seront installés respectivement ce samedi et dimanche.
Ghislain Gbènakpon
Semaine marathon pour le fan club Facica qui grâce au dynamisme et au leadership de son président d’honneur, l’Imam Chakirou Amoussou est allé au pas de charge à la rencontre des populations pour partager sa vision et ses idéaux qui convergent vers la réélection du président Patrice Talon en 2021 dès le premier tour par K.O. Des Aguégués à Adjara en passant par Sèmé-Kpodji, Porto-Novo, Adjohoun, Akpro-missérété, Dangbo, Bonou et Avrankou. Ce sont toutes les communes de l’Ouémé qui à travers les jeunes ont réservé un accueil chaleureux à la délégation de Facica conduite par l’actuel porte-étendard de la jeunesse béninoise, l’Imam Chakirou Amoussou. Et le moins qu’on puisse dire au terme de cette tournée est que les populations de l’Ouémé adhérent sans réserve aucune à la vision de Facica de faire rempiler le chantre du Nouveau Départ l’année prochaine. Et preuve de cette adhésion par exemple, la pluie de ce mercredi 9 septembre n’a pas émoussé l’ardeur des jeunes de la commune d’Adjohoun à réserver un chaleureux et digne de sa stature à l’Imam Chakirou Amoussou et au bureau exécutif du Facica dont son coordonnateur national Koudous Agueh, l’ex pion incontournable de la galaxie Aïvo. Ils ont clamé haut et fort leur engagement et détermination à mouiller le maillot pour la réélection du chef de l’Etat. L’Imam Chakirou Amoussou a eu l’occasion de leur prouver à suffisance son dévouement sans faille à la cause de la jeunesse béninoise. Il s’agit de l’octroi de 100 bourses aux étudiants d’Adjohoun pour le compte de la rentrée prochaine. La même adhésion des populations en général et des jeunes en particulier va se noter aussi dans le Plateau.
Sakété, la porte d’entrée dans le Plateau
C’est par la commune de Sakété que l’exécutif de Facica a foulé le sol du département du Plateau. Et malgré la nuit qui commençait par tomber sur la commune ce jeudi 10 septembre, les jeunes de Sakété ont attendu avec persévérance l’arrivée de l’Imam Chakirou Amoussou et de ses collaborateurs pour professer leur foi en la réélection du président Talon et leur détermination à œuvrer à cette fin. Après Sakété, c’était au tour de la jeunesse de la commune d’Adja-Ouèrè d’exprimer de la plus belle manière son adhésion totale en accueillant triomphalement l’Imam Chakirou Amoussou et toute la délégation de Facica alors même que la nuit régnait déjà en maître sur la ville. Son homologue de Pobè et de Kétou ont fait de même ce vendredi 11 septembre 2020 à la grande satisfaction du fan club Facica. Il faut dire que c’est quasiment toutes les communes du Plateau qui ont adopté les idéaux et vison du Fan club de l’Imam de Chakirou Amoussou. On peut dire que les départements de l’Ouémé de du Plateau sont désormais aux couleurs du Facica pour la réélection du président Patrice Talon. Et il sera procédé à l’installation des bureaux départementaux de Facica dans cette région ce week-end. L’hôtel Freedom Palace d’Avakpa va accueillir aujourd’hui samedi l’installation du bureau départemental de l’Ouémé et dimanche, ce sera l’hôtel Mick hôtel Ibukun Oluwa de Sakété pour le compte du bureau départemental du Plateau.
La jeunesse de Sakété à l’écoute de leurs hôtes l’Imam …… Chakirou Amoussou et toute la délégation de FacicaLes jeunes d’Adja-Ouèrè défiant la nuit par amour et adhésion aux idéaux de Facica
« Mobilisation des affiliés de l’Uita Bénin pour la ratification de la convention 190 de l’Oit sur l’élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail ». C’est sous ce thème que s’est ouvert ce jeudi 10 septembre 2020 au Codiam de Cotonou, le séminaire national de formation syndicale organisé par l’Uita-Bénin au profit de ses affiliés. Les travaux se sont achevés ce vendredi 11 septembre 2020 avec le lancement par le coordonnateur national, M. Guillaume Tossa, de la campagne de sensibilisation de tous les travailleurs sur la C190 de l’Oit et sa recommandation 206 ( R 206). Celle si va se tenir du 14 septembre au 20 octobre 2020 dans les milieux de travail des syndicats affiliés à l’Uita-Benin à l’appui de kit de sensibilisation à eux distribués et de personnes ressources.
Ghislain Gbènakpon
Des affiches, des dépliants guides, des documents à signer, des listes de présence, des procès-verbaux, des fiches d’évaluation individuelle et des supports des communications du séminaire de formation. Voilà le contenu des kits de sensibilisation que l’Uita-Bénin a remis à ses organisations syndicales affiliés pour la campagne de sensibilisation sur la C 190 et la R 206 dans leurs milieux respectifs de travail qui se déroulera du 14 septembre au 20 octobre prochain. Ce sera donc 5 semaines d’échanges et de mobilisation des travailleurs des secteurs couverts par l’Uita pour l’appropriation de la C 190 et de la R 206 en vue de sa ratification par le Bénin. En effet, comme l’a rappelé la présidente du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita-Bénin ( Cofesyb-Uita), Mme Nouratou Gambia dans son mot de bienvenue, c’est depuis le 21 juin 2019 que les syndicats et leurs alliés du monde entier ont célébré l’adoption de la Convention 190 ( C 190) relative à l’élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail, complétée le même jour par la Recommandation 206 ( R 206), relative aux mêmes thématiques. Mais si le Bénin a contribué activement à l’adoption de cet Instrument international de haute portée, il ne l’a pas encore ratifié. « Nous nous retrouvons à l’occasion d’un séminaire national non seulement pour nous approprier le plus durablement possible le contenu de ladite convention et de sa recommandation, mais aussi et surtout pour élaborer et adopter des stratégies de mobilisation qui motivent et poussent notre pays à passer à l’acte : la ratification de la concrétisation 190 de l’Oit », a déclaré le coordonnateur national, Guillaume Tossa dans son discours de lancement des travaux.
Une vue partielle des participants
Agir en attendant la ratification
A la question de savoir si les syndicats doivent attendre la ratification de la C 190 avant d’agir, la réponse est non au niveau de l’Uita-Bénin qui appelle à son utilisation tout de suite et maintenant. Ici, on estime que les syndicats peuvent déjà, entre autres, promouvoir la non-discrimination et l’égalité au moyen de campagnes et de la négociation collective, sensibiliser leurs membres aux questions relatives à la violence et au harcèlement dans le monde du travail et utiliser la C 190 et la R 206 pour améliorer ou modifier les politiques et législations nationales en vue d’obtenir la ratification de ces instruments. C’est dans cette optique que s’inscrit la campagne de sensibilisation de tous les affiliés de l’Uita-Bénin sur la C 190 et la R 206 qui vient d’être lancée. « C’est un nouvel instrument. Il faut que les travailleurs s’approprient le contenu, son intérêt et le moment venu, accompagner le mouvement qui doit susciter sa ratification. Il s’agit pour les participants d’aller sensibiliser, persuader et convaincre les autres travailleurs qui ne sont pas venus à cette formation ; parce qu’ils sont nombreux et nous n’avons pris qu’une poignée de travailleurs qui ont la responsabilité d’aller informer. Si vous informer les gens et qu’ils ne voient pas les supports, ils sont moins convaincus, ils ont moins d’engagement. D’où les kits de sensibilisation à eux remis. C’est un travail assidu, ardu qui a été fait. Chaque organisation a reçu quatre différentes affiches avec à la clé, un dépliant qui est très expressif et édifiant. Chaque affiche véhicule un message par rapport aux violences et au harcèlement en milieu de travail », a expliqué le Coordonnateur national Guillaume Tossa à la faveur d’une interview au terme du séminaire de formation. Il faut dire qu’effectivement, les participants se sont appropriés la C 190 et la R 206 à la faveur de deux communications présentées par Mme Béatrice Lima sur « la violence basée sur le genre et le harcèlement sexuel en milieu de travail : rôles des organisations syndicales », d’une part, et « La Convention N°190 et la Règlementation N°206 », d’autre part.
Le dépliant guide réalisé par l’Uita-Bénin au recto ……et au verso pour la sensibilisation des travailleursDes affiches au mur……dans la salle du séminaire de formation.
La jeunesse des Aguégués derrière l’Imam Chakirou Amoussou pour la réélection du Pdt Talon
Les jeunes des Aguégués, de Porto-Novo, et de Sèmé-kpodji sont entièrement mobilisés et déterminés pour la réélection du président Talon en 2021 conformément à la vision du Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica). C’est ce qui justifie l’accueil triomphal qu’ils ont réservé ce mardi 8 septembre 2020 à la délégation du Facica conduite par son président d’honneur, l’Imam Chakirou Amoussou dans chacune de ces communes.
Ghislain Gbènakpon
Dans la perspective de l’installation de ses bureaux départementaux de l’Ouémé et du Plateau le week-end prochain, le Facica, sous le leadership de son président d’honneur, l’Imam Chakirou Amoussou, a entamé une tournée de mobilisation des jeunes dans les communes desdits départements. C’est la jeunesse des Aguégués qui a eu l’honneur d’accueillir la première, l’Imam Chakirou Amoussou et les membres de l’exécutif national de Facica dont le coordonnateur national Koudous Agueh ancien soutien incontournable du Pr Joël Aïvo. Ce dernier, dans son intervention, a rappelé le bon sens et l’objectivité qui plaident pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 fort des nombreuses œuvres de développement à l’actif du chantre du Nouveau Départ. Un bon sens et une objectivité que partagent les jeunes et les couches socioprofessionnelle des Aguégués à la grande satisfaction du président d’honneur de Facica. « Comme vous pouvez le témoigner avec nous, les jeunes de la commune des Aguégués ont validé les idéologies du Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou pour le réélection du président Patrice Talon en 2021 dès le 1er tour K.O. Vous avez constaté avec nous que la mobilisation a été spontanée. On a avec nous le président du collectif des artisans des Aguégués », s’est réjoui l’Imam Chakirou Amoussou.
L’Imam Chakirou Amoussou à l’écoute de la jeunesse des Aguégués
Après les Aguégués, c’est la maison Badarou à Porto-Novo qui a abrité les échanges fraternels et chaleureux entre la délégation des jeunes des cinq arrondissements de la Capitale et celle de Facica. Ici aussi, la génération montante a manifesté son soutien sans faille au dynamique Imam Chakirou Amoussou en vue de la réélection haut la main du président Patrice Talon l’année prochaine. La mobilisation de la jeunesse de l’Ouémé pour la continuité au sommet de l’Etat en 2021 sous la houlette du Facica s’est manifestée pour finir à Sèmé-Kpodji. Et d’autres communes piaffent déjà d’impatience pour accueillir le Facica et son président d’honneur, l’imam Chakirou Amoussou.
Une vue de famille des finalistes, des membres du Comité d’organisation et du Jury
« Notre ami KEREKOU ». C’est sur cet ouvrage de l’écrivain nigérien, feu Ousmane AMADOU préfacé, par l’écrivain béninois Jérôme Carlos qu’il a été organisé un concours littéraire en l’honneur du Général Mathieu KEREKOU. La finale a eu lieu le mercredi 2 septembre 2020 dans la grande salle bleue au Chant d’oiseau de Cotonou pour commémorer l’anniversaire de naissance de l’homme du 26 octobre 1972. C’est une initiative du Coach divin, motivatrice, formatrice en leadership d’ impact, Mme Amédée KPOZE ATTOLOU épouse DJODJÈSSIN, qui vise la promotion de la culture de l’excellence et du leadership d’impact. Cette initiative a bénéficié de plusieurs soutiens dont celui de la Présidente de l’Ong Assistance Bénin aux Couches Défavorisées (ABCD), Mme Alimatou BADAROU.
Ghislain Gbènakpon
« Vous savez, la jeunesse, comme je le dis souvent, est le potentiel brut que nous avons et qui constitue la relève de demain. Et aujourd’hui avec l’avènement des NTIC, elle a perdu le goût au lectorat. Nous constatons une certaine régression au niveau scolaire. Ceci étant, nous avons jugé utile de réveiller cet engouement en elle et dans le même temps promouvoir la culture de l’excellence et du leadership ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse au terme de la finale, la Coach Amédée KPOZE ATTOLOU pour lever le voile sur l’objectif de ce concours littéraire en l’honneur du feu Général Mathieu KÉRÉKOU qu’elle a organisé. Le livre objet du concours, rappelle-t-elle, est un résumé, une transcription des témoignages de plusieurs personnalités politiques qui ont eu à côtoyer le Général de son vivant et qui ont été impactées d’une manière ou d’une autre.
« C’est ce recueil de témoignages que les finalistes ont eu à résumer et présenter au jury. Au départ, on avait 101 inscrits et à la première phase, le jury composé du Professeur Docteur Jérémie DOVONOU et de l’ Éminent Professeur Académicien, Jean Marc Aurel AFOUTOU a sélectionné les dix (10 ) meilleurs qui viennent de compétir pour la phase finale », a expliqué la Coach Amédée KPOZE ATTOLOU . Le jury présidé par l’Eminent Professeur Académicien, Recteur honoraire Jean Marc Aurel AFOUTOU assisté du Diplomate Communicateur Felix SOSSOU a pour la phase finale noté les candidats selon quatre critères à savoir, la gestuelle, la cohérence, la tonalité et la posture. Le premier prix a été emporté par Barnabé KOUELO, Ecrivain, Directeur de EDUC-AFRIQUE.
La Coach Amédée Kpozé Attolou et le Pdt du Jury, le Pr Jean Marc Aurel Affoutou
Il s’agissait de la première édition du concours et sa promotrice assure qu’il y en aura bien d’autres avec pour ambition de lui donner une dimension sous régionale. « Quand vous prenez le livre ‘’Notre ami KEREKOU ’’ préfacé par Jérôme Carlos, vous avez les témoignages des présidents Mahamadou Issifou du Niger et Faure Gnassingbé du Togo. Donc, on souhaiterait que pour les éditions à venir, on puisse sélectionner des candidats dans ces pays pour leur permettre d’y participer aussi ; afin que cela devienne un concours sous régional. Ce qui permettra aux jeunes de tous les horizons de déployer leurs talents et de les faire découvrir pour la révélation du géant qui sommeille en chacun d’eux », a déclaré Mme Amédée KPOZE ATTOLOU.
Vue de famille des finalistes, des membres du Comité d’organisation et du Jury
« Notre ami KEREKOU ». C’est sur cet ouvrage de l’écrivain nigérien, feu Ousmane AMADOU préfacé, par l’écrivain béninois Jérôme Carlos qu’il a été organisé un concours littéraire en l’honneur du Général Mathieu KEREKOU. La finale a eu lieu le mercredi 2 septembre 2020 dans la grande salle bleue au Chant d’oiseau de Cotonou pour commémorer l’anniversaire de naissance de l’homme du 26 octobre 1972. C’est une initiative du Coach divin, motivatrice, formatrice en leadership d’ impact, Mme Amédée KPOZE ATTOLOU épouse DJODJÈSSIN, qui vise la promotion de la culture de l’excellence et du leadership d’impact. Cette initiative a bénéficié de plusieurs soutiens dont celui de la Présidente de l’Ong Assistance Bénin aux Couches Défavorisées (ABCD), Mme Alimatou BADAROU.
Ghislain Gbènakpon
« Vous savez, la jeunesse, comme je le dis souvent, est le potentiel brut que nous avons et qui constitue la relève de demain. Et aujourd’hui avec l’avènement des NTIC, elle a perdu le goût au lectorat. Nous constatons une certaine régression au niveau scolaire. Ceci étant, nous avons jugé utile de réveiller cet engouement en elle et dans le même temps promouvoir la culture de l’excellence et du leadership ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse au terme de la finale, la Coach Amédée KPOZE ATTOLOU pour lever le voile sur l’objectif de ce concours littéraire en l’honneur du feu Général Mathieu KÉRÉKOU qu’elle a organisé.
Le livre objet du concours, rappelle-t-elle, est un résumé, une transcription des témoignages de plusieurs personnalités politiques qui ont eu à côtoyer le Général de son vivant et qui ont été impactées d’une manière ou d’une autre. « C’est ce recueil de témoignages que les finalistes ont eu à résumer et présenter au jury. Au départ, on avait 101 inscrits et à la première phase, le jury composé du Professeur Docteur Jérémie DOVONOU et de l’ Éminent Professeur Académicien, Jean Marc Aurel AFOUTOU a sélectionné les dix (10 ) meilleurs qui viennent de compétir pour la phase finale », a expliqué la Coach Amédée KPOZE ATTOLOU .
Le jury présidé par l’Eminent Professeur Académicien, Recteur honoraire Jean Marc Aurel AFOUTOU assisté du Diplomate Communicateur Felix SOSSOU a pour la phase finale noté les candidats selon quatre critères à savoir, la gestuelle, la cohérence, la tonalité et la posture. Le premier prix a été emporté par Barnabé KOUELO, Ecrivain, Directeur de EDUC-AFRIQUE.
La Coach Amédée Kpozé Attolou et le Pdt du Jury, Pr Jean Marc Aurel Afoutou
Il s’agissait de la première édition du concours et sa promotrice assure qu’il y en aura bien d’autres avec pour ambition de lui donner une dimension sous régionale.
« Quand vous prenez le livre ‘’Notre ami KEREKOU ’’ préfacé par Jérôme Carlos, vous avez les témoignages des présidents Mahamadou Issifou du Niger et Faure Gnassingbé du Togo. Donc, on souhaiterait que pour les éditions à venir, on puisse sélectionner des candidats dans ces pays pour leur permettre d’y participer aussi ; afin que cela devienne un concours sous régional. Ce qui permettra aux jeunes de tous les horizons de déployer leurs talents et de les faire découvrir pour la révélation du géant qui sommeille en chacun d’eux », a déclaré Mme Amédée KPOZE ATTOLOU.
« Le travailleur de l’administration du développement, du plan et de la statistique et le militantisme syndical à l’ère des réformes : défis, perspectives et rôles du Synaplasta ». C’est sous ce thème que s’est tenu ce vendredi 4 septembre 2020 au Centre d’éducation ouvrière de la Cgtb de Ganhi à Cotonou, le 10eme congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs du plan et de la statistique ( Synaplasta). Au terme des travaux lancés par la secrétaire générale du ministère du plan et du développement, Mme Armelle Ahamidé Méhangoua, M. Sabirou Aliou est reconduit à la tête d’un nouveau bureau de 11 membres.
Ghislain Gbènakpon
Pas de changement à la tête du Synaplasta à l’issue de son 10eme congrès ordinaire de vendredi dernier même si un nouveau bureau exécutif national a été élu. Les congressistes ont donc renouvelé leur confiance à M. Sabirou Aliou qui a pris la première fois les rênes du Synaplasta le 8 septembre 2016. Sa gestion a donc recueilli l’adhésion des militantes et militants. « Depuis sa prise de fonction en 2016, le Bureau Exécutif du SYNAPLASTA n’a laissé passer aucune échéance prescrite par les statuts et règlement intérieur du syndicat. C’est ainsi que régulièrement et à bonne date, les Conseils Syndicaux annuels qui constituent des cadres de concertation périodiques, entre deux congrès ordinaires, ont été organisés », a soutenu l’ancien et nouveau secrétaire général du Synaplasta, Sabirou Aliou dans son allocution de bienvenue. Les congressistes ont d’ailleurs eu à prendre connaissance des rapports d’activités et financier du bureau exécutif sortant ainsi que celui des Commissaires aux comptes. Ces rapports leur ont permis d’apprécier les forces et les insuffisances du mouvement syndical au Synaplasta en vue de prendre de nouvelles résolutions.
L’avenir du militantisme syndical en débat
En lien avec le thème du congrès, des réflexions ont été menées sur l’avenir du militantisme syndical à l’ère des derniers textes législatifs sur le droit de grève et autres aujourd’hui source d’inquiétudes chez les partenaires sociaux. « Le combat de la Cgtb, c’est de restaurer le militantisme syndical, c’est de restaurer le mouvement syndical de manière à ce que quelles que soient les turpitudes, quelles que soient les difficultés, l’action syndicale soit possible. Et je crois que c’est encore possible avec les textes qui sont là », a soutenu par exemple M. Moudassirou Bachabi, Secrétaire général de la Cgtb, la confédération syndicale d’affiliation du Synaplasta. Les anciens secrétaires généraux de la Cgtb dont Pascal Todjinou et les représentants des syndicats amis invités à l’ouverture des travaux du congrès n’ont pas été du reste. Il faut dire que le Synaplasta peut compter sur le ministère du plan et du développement pour la mise en œuvre des différentes résolutions de ce 10ème congrès en vue de mieux faire face aux défis et perspectives du militantisme syndical à l’ère des réformes. « Le climat apaisé qui règne au ministère du plan et du développement traduit la qualité de notre partenariat. Je voudrais vous rassurer de la volonté de l’administration à vous accompagner dans la mise en œuvre des recommandations qui seront issues de vos assises », a déclaré la Sgm Armelle Ahamidé Méhangoua.
Une vue partielle des participants à l’ouverture du congrès
Le nouveau bureau élu du Synaplasta
1.) Secrétaire Général (SG): Sabirou ALIOU
2.) Secrétaire Général Adjoint (SGA): Irénée Tamégnon Clotaire MAVOHA
3.) Secrétaire Administratif (SA): Parfait AINADOU
4.) Secrétaire Administratif Adjoint (SAA) : Josué HOUETO
5.) Trésorier Général (TG) : Simon GANHOUNOUTO
6.) Trésorière Générale Adjointe (TGA) : Léa L. SOGNIGBE
7.) Secrétaire à la Formation Professionnelle et Syndicale (SFPS) : Kadiri KITOYI
8.) Secrétaire aux Affaires Sociales (SAS) : Carole DENAKPO
9.) Secrétaire Adjoint aux Affaires Sociales (SAAS) : Hilarion AWO
10.) Secrétaire à l’Organisation (SO) : Gaston AMEDJICO
11.) Secrétaire Adjointe à l’Organisation (SO) : Amandine AISSI
1er Commissaire aux Comptes : Mathias SETO
Commissaires aux Comptes
1er Commissaire aux Comptes : Mathias SETO
2ème Commissaire aux Comptes : Franck GBADAHOUE
Le secrétaire général Sabirou Aliou réélu à la tête du Synaplasta
Le Pdt Antoine Guédou Vissétogbé lors de son intervention introductive
Le parti Grande solidarité républicain ( Gsr) n’est plus désormais de la mouvance présidentielle. C’est ce qu’on retient de la déclaration de son bureau politique réuni en session extraordinaire ce samedi 5 septembre 2020 à son siège régional du sud à Cotonou sous la houlette de son président M. Antoine Guédou Vissétogbé.
Ghislain Gbènakpon
« Nous voici enfin à l’heure du bilan et fidèle à sa déclaration d’adhésion à la mouvance, nous citons ‘’ l’appartenance à la mouvance ne peut continuer d’être un prétexte pour le folklore, une porte ouverte à tout », fin de citation, le parti Grande Solidarité Républicaine, pour compter de ce jour samedi 5 septembre 2020, et prenant à témoin l’opinion nationale et internationale, arrête sa participation à la mouvance présidentielle et s’en retire ». Voilà la chute de la déclaration du bureau politique du parti Gsr lue par sa vice-présidente, Mme Aïssatou Salifou kassim épouse Bangana. Il faut dire que l’évaluation de la participation de la Gsr à la mouvance présidentielle du 09 avril 2016 jusqu’au samedi dernier était le seul point à l’ordre du jour de la session extraordinaire du bureau politique ayant accouché de cette déclaration. « Face à ce que nous avons vécu pendant quatre ans et demi, nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que ce que nous avions reproché au président Yayi était une faute mineure pour emprunter l’expression du président de la Cena ; parce que aujourd’hui, il y a des erreurs plus graves. Et quand nous faisions la lutte pour l’avènement d’un homme nouveau, quand nous avons accepté que cet homme soit le candidat Patrice Talon, notre conscience ne nous disait pas que nous soutenions un homme mais plutôt une nation », a soutenu le président Antoine Guédou Vissétogbé dans son intervention introductive.
Des engagements non tenus
Des conclusions de la rencontre du parti Gsr avec sa direction de campagne, quatre points d’accord ont été obtenus à charge du président Talon. Selon la déclaration du bureau politique, il s’agit premièrement d’un engagement ferme pour une meilleure mise en relief des acquis de la conférence nationale de février 1990, deuxièmement d’une volonté inconditionnelle de recourir au consensus à l’effet de toutes les décisions engageant la vie de la nation, troisièmement d’une garantie quant à la participation des responsables du Gsr à toutes les concertations de portée nationale et celle des militants du parti à l’apprentissage de la gestion de la chose publique et quatrièmement, une affirmation sur l’honneur de l’engagement du candidat Talon à ne faire qu’un seul mandat. « Force est de constater qu’en dehors de la question du mandat unique qui n’est pas encore suffisamment élucidée, aucun de ces engagements n’a été respecté », regrette le bureau politique de la Gsr. La déclaration a fait aussi cas du non renoncement de Patrice Talon à ses droits de créance de 129 milliards ( 129.000.000.000 F Cfa ) liés à ses procès sur la nation béninoise, contrairement à la promesse faite en son nom par M. Bio Tchané, alors porte-parole de la coalition de la rupture d’une part, et de la confiscation par le chef de l’Etat du financement public des partis politiques au profit de « ses deux ( 02) cartels siamois », sous prétexte des réformes d’autre part. Ce sont autant de raisons pour lesquelles, le parti Gsr a décidé de se retirer de la mouvance présidentielle. « Ce que nous faisons aujourd’hui n’est pas dirigé contre le président Patrice Talon. Nous aurons le même comportement face à n’importe quel autre homme politique qui viendrait au pouvoir demain et qui se refuserait de voir le développement de la nation, de voir l’intérêt général et rien que l’intérêt général », a fait observer le président du parti Gsr, M. Antoine Guédou Vissétogbé.
Le Pdt d’honneur de Facica, l’Imam Chakirou Amoussou entouré de ses bras droits à la tribune.
L’éléphant annoncé est venu en forme. Dès l’installation officielle de son bureau exécutif national en grande pompe ce samedi 5 septembre 2020 à l’hôtel Royal Space d’Abomey-Calavi Kpota, le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) a sonné la mobilisation de la génération montante pour la continuité au sommet de l’Etat en 2021. Ceci avec le soutien de deux désormais ex figures de proue de la galaxie Ajavon et Aïvo.
Ghislain Gbènakpon
« Après la présente cérémonie, nous allons passer dans tous les départements pour mettre en place nos structures de base dans les communes, les arrondissements, les villages et asseoir une base d’un million de jeunes béninois totalement engagés pour un K.O en 2021 dès le premier tour pour le président Patrice Talon. ». C’est en ces termes que le président d’honneur du fan club Facica, l’Imam Chakirou Amoussou a sonné la mobilisation de la génération montante pour la continuité à la tête du Bénin l’année prochaine lors de la présidentielle. Et pour atteindre cet objectif, le Facica peut compter sur deux grosses prises opérées par le dynamique Imam au sein de l’opposition. Il s’agit de M. Horace Bossou, jeune leader de la sixième circonscription électorale et proche de Sébastien Ajavon d’une part et de M. Koudous Agueh, le bras droit du Professeur Joël Aïvo dans l’Ouémé-Plateau d’autre part. L’honneur était revenu au premier lors du lancement de ses activités de présenter les objectifs et visions de Facica. « Chers militantes et militants ; nous vous notifions sans ambages que le Facica se repose sur des objectifs cardinaux et des visons nobles. A court terme, le drapeau de Facica flottera à la Marina au vent du Président Talon en 2021. A long terme, Facica fera école référentielle au concert de tous les mouvements politiques. Avec le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou, c’est l’innovation et la performance politique », a soutenu le désormais responsable chargé de la formation politique de Facica, M. Horace Bossou. Le second, désormais coordonnateur national du Facica s’inscrit dans la même logique. « Nous, ancien coordonnateur départemental Ouémé-Plateau du Pr Joël Aïvo, avons décidé de commun accord avec toute notre équipe de tourner dos à ce dernier et d’opter désormais pour les nobles visions de l’Imam Chakirou Amoussou avec un soutien sans faille aux actions du chef de l’Etat. Nous prenons ainsi la ferme décision d’organiser en tant que coordonnateur national de Facica, une tournée nationale dans ce sens », a déclaré dans son intervention, M. Koudous Agueh. C’est dire que la machine de l’Imam Chakirou Amoussou pour la réélection du président Patrice Talon est définitivement lancée et avec succès.