Bilan de la gouvernance à l’ère du Nouveau Départ: La jeunesse UP de la 16ème pour la préservation des acquis de la rupture

Une vue partielle des jeunes UP de la 16ème

La jeunesse de l’Union Progressiste avec le soutien de ses homologues du Bloc Républicain et de Moel-Bénin, vient de sonner la mobilisation de tous les jeunes Béninois pour la préservation des acquis de la rupture à quelques mois du terme du premier quinquennat du Nouveau Départ. C’était ce samedi 24 octobre 2020 à Bénin Royal Hôtel à travers une déclaration dénommée « Appel de Cotonou » rendue publique après deux jours de réflexion sur le bilan de bientôt cinq ans de gouvernance de la rupture. On retient une mobilisation générale pour la continuité de la dynamique avec Talon en 2021. Lire ci-dessous l’intégralité de la déclaration lue par M. Franck Béhanzin en présence, entre autres, des honorables Orden Alladatin, Chantal Ahyi Florentin Tchaou, Sèdami Fagla, des deuxième et troisième adjoints au Maire de Cotonou, Gatien Adjagboni et Béhanzin ainsi que de bien d’autres personnalités.

L’honorable Orden Alladatin

APPEL A LA MOBILISATION DE LA JEUNESSE POUR LA PRÉSERVATION DES ACQUIS DE LA RUPTURE.

Vu l’aboutissement heureux de la réforme du système Partisan qui assainit, l’environnement Politique et conduit à la naissance de grands ensembles dans notre pays.

Vu les statuts et règlement intérieur de l’UP,

Vu la déclaration de la jeunesse UP/16ème CE,

Considérant les résolutions prises à l’issue de nos journées de réflexion,

Considérant les profondes transformations opérées par la mise œuvre du PAG dans les secteurs Vitaux de la vie socioéconomique de notre pays,

Considérant les voix discordantes des adversaires au régime de la rupture portée par les ennemis du développement, les prédateurs des libertés individuelles, devenus subitement des démocrates dans la perspective des présidentielles de 2021,

Considérant les dérives opérées par les opposants au développement du Bénin et leur volonté affichée de fouler au Sol tous les nombreux acquis , fruits des efforts citoyens dans l’accompagnement des initiatives du régime de la rupture,

Considérant les très bons résultats accumulés par le régime de la rupture et reconnus par les institutions et instances les plus fiables et crédibles au niveau mondial.

Considérant les réformes et actions audacieuses entreprises par le régime de la rupture sans complaisance ni compromission, dans le seul intérêt du peuple Béninois souverain,

Constatant les fruits visibles et les impacts Positifs de projets novateurs sur la vie de million de citoyens,

Affirmons sans ambages et avec force que notre pays se met progressivement sur les rails du développement depuis 2016,

Réaffirmons notre attachement à la continuité et la consolidation des réformes initiées avec pour seul but un mieux pour le plus grand nombre à travers la transformation de notre environnement socioéconomique,

Refusant de laisser les ennemis du développement arrêter la dynamique en cours actuellement saluée de tous part,

Nous jeunes de l’UP de la 16eme CE invitons, toutes la jeunesse béninoise à se joindre à nous ,dans une unité d’action et mobilisée pour maintenir le Cap du développement, pour consolider les acquis et pérenniser les initiatives du gouvernement de la rupture !
Comme le disait Frantz FANON<< Chaque Génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir.>> Nous avons découvert notre mission de sauvegarde des intérêts de tous les jeunes du Bénin, de toutes les femmes du Bénin, de tous les enfants du Bénin.

Oui ! Nous allons remplir dignement notre mission en restant mobilisés soudés et unis dans l’attente du mot d’ordre général.

Ensemble, Agissons pour la continuité et la rupture car demain c’est maintenant !

Vive la jeunesse béninoise !
Vive la jeunesse baobab🥦
Maintenons le Cap !

Mobilisation pour des peintures sans plomb au Bénin: Le plaidoyer de Paul Hervé d’Almeida au gouvernement

M. Paul Hervé d’Almeida, Directeur Administratif de Scil Bénin Peintures

Il se tient depuis ce lundi 26 octobre 2020 à Golden Tulip de Cotonou sur initiative du ministère du cadre de vie et du développement durable ( Mcvdd), un atelier sur la normalisation de l’interdiction de la commercialisation de peinture avec du plomb au Bénin. Occasion pour le directeur administratif de Scil Bénin Peintures, M. Paul Hervé d’Almeida de partager au détour d’une interview à la presse, son plaidoyer au gouvernement.

Ghislain Gbènakpon

« Nous avons plus de 70% de peinture avec du plomb que nous importons. On connaît les usines de peinture au Bénin. C’est des usines qui commandent les matières premières pour la fabrication de peinture chez nous. Moi je crois que, et je ne prêche pas pour mon église, la première action d’abord, ne serait-ce pas d’abord peut-être de commencer par contrôler les matières premières que nous commandons ? Qu’elles soient sans plomb, et permettre de les accompagner pour mieux produire ou interdire l’importation de peinture en attendant de savoir concrètement ce qui se passe à l’interne ? Sinon moi je crois que le gouvernement a pris une bonne initiative ». Ainsi s’exprimait ce lundi à la presse, M. Paul Hervé d’Almeida en marge des travaux de l’atelier de normalisation de l’interdiction de la peinture avec du plomb qu’organise le gouvernement à travers le ministère du cadre de vie et du développement durable.

Il s’agit d’un plaidoyer du directeur administratif de Scil Bénin Peintures qui fait observer que les effets du plomb sont très néfastes pour l’organisme humain. « Nous, nos peintures sont sans plomb. Quand vous commandez les matières premières, aujourd’hui il y a interdiction au niveau du ministère de la santé pour certaines d’entre elles ; ou bien le ministère exige certaines autorisations avant que les matières premières n’arrivent. Comment comprendre qu’on ait du plomb dans les matières qui se préparent au Bénin ? Le ver est dans le fruit. Donc, le mieux si possible, c’est d’interdire alors l’importation des peintures qui aujourd’hui inondent déjà le marché. Moi je crois que le gouvernement a encore du travail à faire », a soutenu M. Paul Hervé d’Almeida.

Supposés appels à un soulèvement populaire: Les Zémidjan de l’Atlantique-Littoral disent non

Sosthène Amoussou avec à ses côtés,Denis Djossou ayant perdu une main lors des évènements des 1er et 2 mai 2019

Depuis un moment, les conducteurs de taxi moto communément appelés Zemidjan seraient sollicités pour un soulèvement populaire. Mais mauvaise nouvelle pour les probables instigateurs. En effet, les parcs de l’Atlantique et du Littoral ont rejeté cet appel. C’est à la faveur d’une déclaration faite ce vendredi 23 octobre 2020 au parc camp marié de Cotonou par leur porte-parole, Sosthène Amoussou en présence de l’une des victimes des évènements malheureux des 1er et 2 mai 2019, M. Denis Djossou.

Ghislain Gbènakpon

« Après réflexion, le creuset des parcs de Zem de l’Atlantique Littoral dit non à cet appel de soulèvement populaire. Car cet appel ne contribue pas à la bonne marche de notre démocratie. Cet appel ne permet pas une solidarité sociopolitique dans notre pays ; car qu’il vous souvienne, les 1er et 2 mai 2019, un soulèvement du genre a emporté un de nos collègues Zem. La belle preuve est que ce citoyen à mes côtes a perdu une main. Et aucun d’eux n’a eu de soutien de nulle part. Il a perdu sa main, mais jusqu’à aujourd’hui, il n’a aucun soutien. Alors, quel bénéfice tire finalement notre corporation à participer à des actions de sabotage, de déstabilisation de notre pays? ». Ainsi s’exprimait vendredi dernier, M. Sosthène Amoussou au nom de ses pairs pour lever le voile sur les raisons du refus des Zémidjans de l’Atlantique et du Littoral de participer à un quelconque soulèvement populaire au Bénin.

Ils n’ont pas manqué d’indiquer à la classe politique la voie idoine à suivre en cas de différends avec le pouvoir.
« Des voies et moyens de consensus sont là pour les partis politiques. Des institutions de notre pays sont là pour connaître de leurs différends. Les démarches pour le consensus devraient être initiées. Nous conseillons à la classe politique de faire cette démarche. Nous lançons un appel solennel à tous les Zemidjans de ne pas participer à ce désordre ; car on sait le jour que ça commence, mais on ne sait jamais quand cela va se terminer . Et on ne sait pas personnellement le bilan des dégâts. C’est la classe politique qui anime la vie démocratique d’un pays. Nous ne serons pas un canal pour détruire les biens de la République. C’est pourquoi, nous lançons un appel à la classe politique de savoir raison garder, de savoir avec qui collaborer pour détruire les acquis de notre démocratie. Ce n’est pas nous. Trop c’est trop », a martelé pour finir M. Sosthène Amoussou.

Avec l’installation de la coordination de l’Atacora: Le Facica boucle le Nord pour le K.O de Talon

Une intervention de l’Imam Chakirou Amoussou

Le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) poursuit son offensive d’encrage dans les départements et de ralliement des populations à la réélection de l’actuel locataire de la Marina. Et avec l’installation ce samedi 24 octobre 2020, de la coordination de l’Atacora à l’hôtel Kaba de Natitingou, ce sont désormais tous les quatre départements du Nord que l’Imam Chakirou Amoussou a bouclés pour le K.O de Patrice Talon.

Ghislain Gbènakpon

« Nous, membres de l’ambassade de Facica Atacora, prêtons serment devant Dieu et le bureau exécutif national pour servir avec loyauté, abnégation, et sincérité, le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou afin d’œuvrer inlassablement pour la réélection du président Talon au premier tour K.O d’une part, et de prôner les idéaux de Facica d’autre part. En cas de traîtrise, nous subirons les conséquences qui en découleront ». C’est en ces termes que les membres de la coordination départementale Atacora de Facica ont prêté serment ce samedi après leur installation officielle par le président d’honneur , l’Imam Chakirou Amoussou.

L’homme a tenu à leur rappeler l’enjeu de la mobilisation à travers tout le territoire national que fait depuis quelques semaines le Facica. « On n’allume pas une lampe pour la déposer sous le lit. Mais on la dépose sur le chandelier. La lumière de Facica doit scintiller dans tous les départements, toutes les communes, tous les arrondissements, tous les quartiers de ville, les villages et toute la diaspora. Car un peuple sans connaissance est un peuple mort », a déclaré l’Imam Chakirou Amoussou. Et s’agissant justement de la diaspora, on notera à cette installation, la prestation de serment de l’ambassadrice France et représentante de la diaspora de Facica, Mme Nimatou Omayissola Amidou qui adhère du coup à ses idéaux et engage la diaspora pour la réélection du président Talon.

Une vue partielle des participants

Il faut dire qu’avant l’installation de la coordination départementale de l’Atacora, ce sont les jeunes de Natitingou qui ont fait allégeance à Facica pour la continuité de la dynamique avec Talon l’année prochaine : « Nous, Kouagou Mathias, représentants de toute la jeunesse de tous les arrondissements de Natitingou, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 au premier tour par K.O ».

Tout le Nord désormais bouclé

C’est en fait un exploit de haute portée que le Facica vient de réaliser en un temps record avec l’installation de sa coordination de l’Atacora. L’Imam Chakirou Amoussou et les siens viennent ainsi de boucler tous les quatre départements du nord pour le K.O retentissant de Talon en 2021. En effet, avant l’Atacora, le Borgou, la Donga et l’Alibori ont été domptés par la machine de conquête de Facica.

Grâce au leadership sans limite de l’Imam Chakirou Amoussou, les populations en général et en particulier, les jeunes ainsi que les têtes couronnées et Imams centraux de ces quatre départements ne jurent désormais que pour la réélection haut la main de Patrice Talon à la présidentielle de 2021. Le dernier cas en date est celui du haut dignitaire de Natitingou dans l’Atacora, son éminence Alidou Bio Imorou Kora qui a eu un tête à tête avec l’exécutif national de Facica. « La tournée nationale organisée par Facica révèle que son Excellence M. Patrice Talon, depuis l’indépendance jusqu’à ce jour, demeure le meilleur de tous les présidents », a assuré l’Imam Chakirou Amoussou à la coordination départementale Atacora de Facica.

Présidentielle 2021: Le Facica en tournée marathon dans l’Atacora pour la réélection de Talon

Des représentants des jeunes de Toucountouna

Après 72 h de pause sur le terrain, le temps de repartir dans le nord au terme d’une descente stratégique dans le Littoral et Atlantique, le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) a entamé ce mercredi 21 octobre 2020 une véritable tournée marathon dans l’Atacora pour la réélection du président Patrice Talon. Ce sont quatre communes qui ont été visitées dans la seule journée d’hier.

Ghislain Gbènakpon

Toucountouna est la commune par laquelle, la machine Facica a pris pieds dans l’Atacora. La délégation de Facica conduite par l’Imam Chakirou Amoussou a été chaleureusement accueillie par les jeunes de la commune avec à la clef, un engagement à mouiller le maillot pour un K.O retentissant du président Patrice Talon en 2021.

Après ce ralliement à la cause de la réélection du chantre du Nouveau Départ, l’exécutif national de Facica n’a pas perdu du temps avant de mettre le cap sur la commune de Cobly, où l’ancien mairie a servi de cadre à la rencontre historique avec les jeunes. Venus de tous les arrondissements de la commune, ils ont été conquis par les idéaux de Facica et se sont engagés pour un second mandat à Patrice Talon. Le même scénario va se répéter à Tanguiéta où la salle réservée pour la rencontre avec la jeunesse s’est retrouvée pleine comme un œuf.

La délégation de Facica à Tanguiéta

Matérie est la dernière commune dont les populations en général et les jeunes en particulier ont pu s’imprégner des idéaux de Facica auxquels ils vont très vite adhérer : « Nous, représentants des jeunes venus de tous les arrondissements de Matéri, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection de Patrice Talon en 2021 par K.O ».

La jeunesse de Matéri

Et ce jour 22 octobre 2020, sous l’incommensurable leadership de l’Imam Chakirou Amoussou, la délégation de Facica va d’abord rencontrer les populations de Natitingou où elle a passé la nuit.

Mariage éventuel des enfants en période de Covid-19: L’Ong Esam alerte les autorités et fait un plaidoyer

Le Pdt de l’Ong Esam, M. Norbert Fanou lors de son intervention liminaire

Mariage des enfants en période de Covid-19. Ainsi s’intitule la conférence de presse organisée ce mercredi 21 octobre 2020 à son siège à Cotonou par l’Ong Enfants solidaires d’Afrique et du monde ( Esam). Occasion pour son président M. Norbert Fanou d’exhorter les autorités compétentes à prendre les dispositions idoines pour parer à toute éventualité.

Ghislain Gbènakpon

« Quel impact la Covid-19 peut avoir sur le comportement de nous tous ? Et quelle conséquence cela peut engendrer sur nos filles, sur nos enfants ? ». Voilà ainsi déclinée par le président de l’Ong Esam, la problématique de cet échange qu’il a initié avec la presse en présence d’autres organisations de défense des droits des enfants et des représentants du ministère des affaires sociales et de la microfinance.

Pour M. Norbert Fanou, l’une des nombreuses conséquences du confinement dû à la pandémie de la Covid-19, en attendant une étude exhaustive qualitative et quantitative, pourrait être la montée des statistiques par rapport à ce phénomène de mariage des enfants. En effet, fait-il observer, la fermeture des établissements scolaires, des églises et autres lieux publics a entraîné la présence massive des enfants dans les rues pour la distribution à la sauvette des masques ainsi que dans les marchés où il se compte par milliers notamment les filles.

« Et l’une des questions qu’on doit se poser, c’est de savoir à la reprise aujourd’hui, est-ce que tous les enfants on repris le chemin de l’école ? Elles sont où ces enfants qui ne sont plus revenues à l’école ? Elles sont dans quelles activités aujourd’hui ? », a déclaré M. Norbert Fanou.

Cela ne fait l’ombre d’aucun doute, à l’Ong Esam, la pandémie de la Covid-19 est à considérer comme un facteur favorisant non seulement la ruée des enfants dans les rues et les grands marchés, « mais aussi et surtout, elle a fait développer de nouvelles habitudes chez les filles, habitudes allant de la prostitution au mariage précoce forcé ou non désiré ».

C’est pourquoi, M. Norbert Fanou plaide pour que des mesures hardies soient prises par les autorités afin que la réalité de cette pandémie ne continue pas d’aggraver les diverses formes de violations des droits des enfants.

Mois du Consommons local: La DDIC Zou-Collines promeut les produits locaux auprès des opérateurs économiques

Une visite de stand de produits locaux

La direction départementale de l’industrie et du commerce des Zou-Collines joue pleinement sa partition dans la mise en œuvre du « Mois du consommons local » au Bénin, lancé par la ministre de l’industrie et du commerce, Mme Alimatou Shadiya Assouman le 1er octobre dernier. Ce mardi 20 octobre 2020, elle a sensibilisé les opérateurs économiques des Zou-Collines sur la nécessité pour eux de privilégier les produits locaux dans leurs activités pour le bien-être de l’économie nationale.

Ghislain Gbènakpon

Restaurateurs, promoteurs d’hôtel, de supermarchés et autres sont la cible choisie par le directeur départemental de l’industrie et du commerce des Zou-Collines M. Rafiou Challa, pour promouvoir les produits locaux dans le cadre du « Mois du consommons local » en cours et sensibiliser sur l’importance ainsi que l’objectif du concept. C’est ainsi qu’il les a exhortés à œuvrer pour que 60% de leurs offres aux clients soit constitué de produits locaux à l’instar des commandes publiques.

Il a fait savoir que ce concept découle d’une recommandation de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui invite expressément tous les pays de l’Union à faire du mois d’octobre de chaque année, celui de la consommation locale. Il permet, poursuit-il, de sensibiliser les Béninois, d’encourager les unités de production à améliorer la qualité de leurs produits et toutes les couches sociales du Bénin à s’engager pour la consommation de ce qui est localement produit.

Une vue d’ensemble des participants à la sensibilisation

Le représentant de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin ( Ccib), M. Sylvanus Agblonon, s’est aussi joint à la sensibilisation sur l’initiative du « Mois du Consommons Local » en mettant l’accent sur ses bienfaits : « Plus nous consommons les produits locaux, plus nous encourageons à produire tout en créant des emplois et de la richesse ». Il a plaidé pour la l’encrage du « Consommons local » dans les habitudes afin que cela ne se limite pas au seul mois d’octobre.

Cette sensibilisation des opérateurs économiques des Zou-Collines a connu la présence du préfet Firmin Kouton. Dans son intervention, la plus haute autorité desdits départements a mis l’accent sur les enjeux de la consommation des produits locaux avant de regretter que les Béninois n’en consomment pas assez car friands des produits importés, nourrissant du coup l’économie des autres pays. « Soyons fiers d’être Béninois… en faisant de tous les mois de l’année une période permanente de consommation local… », a plaidé le préfet Firmin Kouton. La visite de stands des produits made in Bénin a été l’un des moments forts de la sensibilisation des opérateurs économiques ciblés.

Un autre stand de produits locaux visité

Mobilisation pour la paix et la sécurité à Savè: Paulin K. Akpona obtient le ralliement des chasseurs Shabè

Me Paulin K. Akpona s’adressant à ses hôtes

( Il assure Talon du soutien du peuple Shabè )

Le gouvernement peut désormais compter sur les chasseurs Shabè pour maintenir la paix et la sécurité dans leur commune. A la faveur d’un déjeuner-débat qu’il a organisé ce samedi 17 octobre 2020 à Savè, l’un de leurs dignes fils, Me Paulin K. Akpona a décroché leur ralliement à cette noble cause. Il assure le président Talon du soutien total du peuple Shabè.

Ghislain Gbènakpon

«A l’occasion , j’ai obtenu, le soutien public des chefferies traditionnelles et de la confrérie des chasseurs, pour collaborer avec le Gouvernement, en vue du maintien de la paix et de la sécurité dans la commune de Savè.». C’est ce qu’on peut lire sur la page Facebook de Me Paulin K. Akpona. Il faut dire que ce déjeuner-débat auquel ont participé les chasseurs venus de tous les arrondissements de la commune, les têtes couronnées et les ballè de toute la région Nagot a porté ses fruits avec le ralliement effectif des chasseurs à la mobilisation pour le maintien de la paix et de la sécurité à Savè.

Le président de la confrérie des chasseurs de Savè M. Albert Gbèdon Oloni en a donné l’assurance à la presse : « Nous sommes heureux par rapport à nos échanges avec Me Paulin Akpona. Aucun chasseur ne se bat avec le gouvernement. Nous, on est là pour la paix et la sécurité ainsi que l’ordre dans notre commune. Rien que ça. Nous avons exprimé nos doléances à Me Paulin K. Akpona pour qu’il rende compte au chef de l’Etat. Nous avons demandé beaucoup de choses au président de la République, Patrice Athanase Guillaume Talon ».

Les têtes couronnées, les chasseurs et….

Un soutien justifié à Talon

Il faut dire que Me Paulin K. Akpona n’a pas manqué de partager avec ses hôtes quelques motivations, parmi tant d’autres, de son soutien au chantre du Nouveau Départ afin que ceux-ci lui emboîtent définitivement le pas. « Si je soutiens le chef de l’Etat, c’est pour que la voix Savè-Kétou-Oké-Owo avec un pont sur le fleuve Okpara soit une réalité. C’est pour que les travaux de l’hôpital de zone de Savè soient achevés. C’est pour que Savè ait des enseignants de qualité pour l’encadrement de nos enfants en vue d’une relève de qualité ; pour que les cadres Shabè soient promus à de hautes fonctions », a-t-il expliqué.

…ballè Shabè ensemble pour la paix et la sécurité à Savè.

Me Paulin K. Akpona va exhorter ses frères à se donner la main pour le développement de Savè: « Nous avons commencé aujourd’hui avec les chasseurs, avec les têtes couronnées, avec les ballè de toutes les régions nagot ici présents et prêts, déterminés à accompagner les chasseurs pour la sécurisation de notre région. Le président Patrice Talon est un président qui aime son pays. Je voudrais lui dire que tout le peuple Shabè est debout et le soutient ».

Dettes salariales ou non en avril 2016: « je n’entrerai pas dans cette polémique », dixit Noël Chadaré

Le Sg/Cosi-Bénin, Noël Chadaré

Le secrétaire général de la Cosi-Bénin ne veut pas entrer dans la polémique qui fait rage autour des dettes relatives aux arriérés salariaux dont le gouvernement Talon affirme avoir hérité du régime Yayi. A la faveur d’une interview à la rédaction ce lundi 19 octobre 2020, Noël Chadaré, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, fait savoir que ce qui importe aux partenaires sociaux, loin des « polémiques politico-politiciennes », est le remboursement aux travailleurs, de ce qu’on leur doit.

Ghislain Gbènakpon

« Moi je ne veux pas que nous entrions dans cette polémique. En tout cas, moi en tant que syndicaliste, je n’entrerai pas dans cette polémique ». C’est la mise au point que s’est empressé de faire le secrétaire général de la Cosi-Bénin interrogé sur sa part de vérité face à la polémique relative à l’existence ou non d’arriérés salariaux en avril 2016.

Il ressort de l’intervention du Sg Noël Chadaré que la polémique en cours n’a même pas sa raison d’être. « Je vais vous dire une chose. Tous les gouvernements qui se sont succédé ont eu des dettes des gouvernements qui les ont précédés. Ce n’est donc pas un évènement. Quand le président Kérékou 1 passait la main au président Soglo, il a dû, il y avait des dettes. Et quand le président Soglo battu passait la main au président Kérékou 2 , il y avait des dettes. Quand le président Kérékou passait la main au président Yayi, il y avait aussi des dettes. De la même manière quand Yayi devait partir et passer la main au président Talon, il y a eu évidemment des dettes qui sont dues aux travailleurs. Et de la même manière quand Patrice Talon partira, il ne va pas pouvoir éponger toutes les dettes. Il y aura aussi des dettes qui seront dues aux travailleurs. C’est donc une affaire de continuité », a-t-il soutenu.

Le leader syndical a tenu à faire comprendre que la préoccupation des travailleurs est bien au-delà de cette polémique a priori vaine. « Le plus important pour nous, c’est qu’on remette aux travailleurs, ce qu’on leur doit, qu’on éponge les dettes salariales. Nous autres, les acquis importent pour nous. Qu’il y ait eu des dettes, qu’il y ait eu moins de dettes, qu’il y en ait eu plein, beaucoup plus de dettes, ça nous laisse de marbre. On n’est indifférent à cela. Ce qui préoccupe, nous syndicalistes, c’est d’abord et avant tout, le remboursement de ce qui est dû aux travailleurs. Si les gens entretiennent cette polémique, ça se passe entre eux. Nous, on ne veut pas se mêler de cette polémique. Qu’ils gèrent cela entre eux. C’est des polémiques politico politiciennes. Ce qui nous préoccupe, c’est qu’on rembourse ce que l’on doit aux travailleurs. Vive la polémique pour les politiciens et vive le remboursement des dettes pour nous autres », a expliqué, le Sg Noël Chadaré.

Faim zéro à l’horizon 2030: L’Ong Hunger Free World Bénin mobilise journalistes et acteurs agricoles

Une vue partielle des participants

« Cultiver, nourrir, préserver ensemble ». C’est sous ce thème de la 40ème journée mondiale de l’alimentation ( Jma) que s’est tenu ce vendredi 16 octobre 2020 à l’Infosec de Cotonou, un mini-atelier organisé par l’Ong Hunger Free World. A travers cette initiative, celle-ci a mobilisé les journalistes et les acteurs du secteur agricole autour de l’objectif Faim Zéro à l’horizon 2030 des nations unies. Les travaux se sont déroulés sous la présidence de Mme Fatoumatou Batoko Zossou, responsable Pays de ladite Ong.

Ghislain Gbènakpon

Outiller davantage les journalistes et les acteurs du système alimentaire à mener des actions concrètes sur la base de connaissances qu’ils auront acquises au terme de la rencontre en vue de contribuer efficacement à l’atteinte de l’objectif Faim Zéro à l’horizon 2030. C’est tout l’objectif de ce mini-atelier organisé par l »Ong Hunger Free Word.

« La question du droit à l’alimentation, la situation de la malnutrition concernent et interpellent tous les acteurs du système alimentaire ( L’exécutif, le législatif, le judiciaire, les médias, les Ong, les institutions financières et surtout les paysans et les consommateurs)…. Et les journalistes et les acteurs du secteur agricole ont un rôle important à jouer pour l’atteinte de cet objectif », a déclaré la Responsable Pays de l’Ong Hunger Free World.

Mme Fatoumatou Batoko Zossou, Responsable Pays de Hunger Free World

Le formateur du mini-atelier, M. Bertrand Yèhouénou a effectivement entretenu la cible choisie sur les rôles déterminants qu’elle a à jouer dans l’atteinte de cet objectif. Et par ces temps du Covid-19, les participants se sont accordés sur la nécessité d’œuvrer pour l’accès de tous à des aliments nutritifs et sûrs, particulièrement les couches sociales les plus démunies qui sont aussi les plus vulnérables face à la pandémie.

Il faut dire que les statistiques du Fao ne sont pas du tout reluisantes. En effet, on compte aujourd’hui 690 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde ; soit 10 millions de plus qu’en 2019. Et les affres de la pandémie du Covid-19 aidant, on risque de compter 83 à 132 millions d’âmes en détresse de plus. C’est sans doute pourquoi en lien avec le thème de l’édition 2020 de la Jma, la Responsable Pays de l’Ong Hunger Free World, Mme Fatoumatou Batoko Zossou a appelé à « Cultiver une diversité d’aliments en mesure de Nourrir une population croissante et de Préserver la planète, et ce, Ensemble ».