Ministère de l’Industrie et du Commerce : les Directeurs départementaux renforcent leurs capacités à Grand-Popo

Depuis le mardi 24 juin 2025, les directeurs départementaux de l’Industrie et du Commerce sont réunis à Grand-Popo dans le cadre de leur première rencontre d’échange d’expériences et de renforcement de capacités. Ils planchent sur les rôles et responsabilités de leurs structures dans un contexte de réformes économiques en pleine accélération.

Organisée par la Direction départementale de l’Industrie et du Commerce (DDIC) du Mono-Couffo, cette session de travail se tient autour du thème central : « Réformes en matière commerciale et industrielle : rôles des Directions départementales dans la régulation des activités commerciales et l’accompagnement des promoteurs industriels ». Un sujet crucial à l’heure où le ministère renforce sa présence de proximité sur toute l’étendue du territoire national.

Pour Doris Tossou Afangbédji, directrice départementale hôte, cette rencontre constitue un moment stratégique d’harmonisation et de partage d’expériences : « C’est l’occasion pour nous de réfléchir ensemble, d’échanger sur nos pratiques et de renforcer l’efficacité de notre action sur le terrain. », a-t-elle déclaré.

Un programme riche et orienté vers l’action

Plusieurs communications rythment cette semaine de travaux. Elles portent notamment sur les innovations introduites par la loi N°2025 sur l’organisation de la concurrence, la mise à niveau des agents de contrôle face à l’évolution des textes législatifs, ou encore les procédures d’obtention de l’autorisation d’installation industrielle. D’autres ateliers aborderont la synergie d’actions entre les DDIC et la Direction des Systèmes d’Information (DSI), notamment pour améliorer la visibilité des actions du ministère à travers la plateforme web dédiée. En plus des communications, des travaux de terrain sont prévus pour confronter les réflexions théoriques à la réalité locale et renforcer les liens de collaboration entre les acteurs.

Les DDIC, bras armés du ministère en région

L’ouverture officielle des travaux a été présidée par le Secrétaire général adjoint du ministère, qui a rappelé l’importance stratégique des DDIC dans la mise en œuvre des politiques publiques : « Le Ministère de l’Industrie et du Commerce, dans le but de dynamiser les secteurs de l’industrie et du commerce sur toute l’étendue du territoire national, s’appuie sur les directions départementales qui sont ses relais dans les différents départements », a-t-il souligné. Selon lui, ces directions jouent un rôle clé dans la régulation des marchés, la surveillance des pratiques commerciales et l’accompagnement technique des porteurs de projets industriels : « Elles agissent comme des leviers de développement économique en assurant le respect des lois tout en facilitant l’émergence d’un tissu industriel compétitif. »

Une rencontre appelée à se pérenniser

Alors que la troisième journée des travaux s’ouvre ce jeudi, les participants poursuivent leurs échanges avec un engagement fort : renforcer leur impact sur le terrain, en parfaite cohérence avec la vision du ministère et les attentes des acteurs économiques locaux.

À l’issue de cette première édition, des recommandations fortes sont attendues pour faire davantage des DDIC de véritables centres d’impulsion du développement industriel et commercial dans les douze départements.

Syndicalisation et Recrutement des Femmes: les bureaux des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA sensibilisés

Une vue de famille

« Contribution des membres des bureaux des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA à la syndicalisation et au recrutement des femmes dans les organisations syndicales ». C’est le thème du séminaire national de formation syndicale organisé ce vendredi 20 juin 2025 par l’UITA-Bénin. Les travaux ont été officiellement lancés par le coordonnateur M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

Comment faire pour que les femmes fassent leur entrée aux syndicats et y restent ? Comment améliorer le militantisme et la participation des femmes aux activités syndicales? Comment élever les femmes aux responsabilités syndicales, les impliquer dans les prises de décisions et leur permettre de développer leur « leadership syndical et féminin »? C’est la problématique abordée par ce séminaire de formation syndicale que l’on tire de l’allocution de circonstance du coordonnateur de l’UITA Bénin. Pour M. Guillaume Tossa, cette problématique prend sa source d’une réalité souvent mal perçue, « celle de la femme dans nos organisations syndicales dans une triple dimension à savoir la présence féminine, la représentativité et l’accès aux postes de responsabilité »

La table d’honneur

Dans son mot de bienvenu, la présidente du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA ( COFESYB-UITA ), Mme Nouratou Gambia a rappelé que c’est depuis 2005 qu’ayant fait le constat de la sous-représentation et de la discrimination sous toutes ses formes des femmes, l’UITA a fait de leur présence dans les organisations syndicales affiliées son cheval de bataille. « La présente activité a été initiée pour susciter l’amélioration de la présence des femmes à travers l’augmentation de leurs effectifs et leur implication effective dans le processus de prise des décisions par les membres des bureaux des syndicats respectifs que vous représentez ici », a-t-elle déclaré à l’adresse des membres des bureaux des syndicats de base participants.

Des participants

Ces derniers ont eu droit a d’importantes communications sur des thématiques appropriées. Il en est ainsi par exemple de l’aperçu du mouvement syndical au Bénin et des perspectives pour son développement adapté, du rôle et responsabilités des membres des bureaux des syndicats dans la participation des femmes. Il est attendu après ce séminaire de formation que le nombre de femmes membres des syndicats augmente en moyenne de 15 %, que le nombre de femmes leaders augmente en moyenne de 15 % et que les femmes syndicalistes faisant partie des équipes de négociation augmente de 15%.

Mission Economique de la Francophonie à Cotonou: les éclairages du Conseil Spécial Amb Désiré Nyaruhirira

Amb Désiré Nyaruhirira, Conseiller Spécial de la SG de l’OIF

En marge des travaux de la Mission Économique de la Francophonie auxquels il prend activement part à Cotonou depuis ce mardi 17 juin 2025 pour deux jours, le Conseiller Spécial de la Secrétaire générale de L’Organisation Internationale de la Francophonie ( OIF ) s’est confié à la presse. Occasion pour l’Ambassadeur Désiré Nyaruhirira  de donner des éclairages sur les assises de la Capitale économique du Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« Depuis plusieurs années, l’OIF organise ce qu’on appelle les Missions Economiques de la Francophonie. On a fait ça à Libreville, Kigali, Vietnam, et c’est maintenant le tour de Cotonou. C’est extrêmement important d’organiser ça parce que la francophonie est devenue multi diverses du point de vue de la diversité des activités. On ne parle plus que de la langue française, on ne parle plus que de la culture. On veut aussi bénéficier de ces populations de l’espace francophone des échanges économiques. Et cela a du succès parce qu’on quand on a commencé, la participation était timide autour de 100 entreprises. Mais ici à Cotonou, nous sommes à plus de 300 entreprises », a expliqué l’Ambassadeur Désiré Nyaruhirira

Il ressort des éclairages du Conseiller Spécial de la Secrétaire générale de l’OIF que l’objectif de l’initiative des Missions Economiques est que les gens s’assoient , échangent, fassent des be to be pour conclure des affaires. « C’est ça qui est interressant. Et quand on réunit ce pont entre l’Asie par exemple et l’Afrique francophone, nous voyons qu’il y a une forte participation et un très fort intérêt pour ces missions économiques. Ce qui est aussi encourageant, c’est la participation des femmes. On a commencé avec une représentation assez timide. Maintenant ici à Cotonou, nous avons une participation élevée. Nous sommes à 40%. Ce que la francophonie fait de mieux pour le moment, ce sont ces missions économiques », a t-il soutenu.

Présidentielles à Venir en Centrafrique: le non de deux plateformes citoyennes dirigées par Pr. Jean-François Akandji-Kombé

Pr. Jean-François Akandji-Kombé

Le Président du Conseil de Résistance et de Transition ( CRT ) et Coordonnateur Général du Rassemblement Unitaire pour la Renaissance Centrafricaine, le Pr Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, s’oppose catégoriquement, au nom de ces deux plateformes citoyennes, à la tenue des élections présidentielles annoncées en République Centrafricaine qu’il considère taillées sur mesure pour amener au troisième mandat le président Touadéra. Il ajoute qu’il s’agit de la plus vaste escroquerie qui soit en préparation et plaide pour une transition. Et pour cause !

Ghislain Gbènakpon

« Pour nous, la transition est nécessaire. Quand un pays est aussi abimé comme l’est la Centrafrique, quand un peuple est aussi abimé comme le sont les Centrafricains, on ne peut pas prétendre sur un claquement de doigt par de pseudo élections arranger la situation. Il faut prendre le temps de réparer, il faut prendre le temps de donner la parole aux Centrafricains, c’est à dire leur dignité. Il faut prendre le temps de leur donner le minimum qu’il faut pour leur permettre de vivre correctement pour pouvoir penser à autre chose, penser collectivement à dessiner leur avenir. », a déclaré sur une chaine de télévision, le Pr. Jean-François Akandji-Kombé.

Pour le président du CRT et Coordonnateur du Rassemblement Unitaire pour la Renaissance Centrafricaine, ce qui se prépare est la plus grande escroquerie qui soit et malheureusement avec l’assentiment de la communauté internationale au grand dam des Centrafricains. « Le vrai problème aujourd’hui de la Centrafrique est que nous sommes à une étape supplémentaire de la descente aux enfers, dans l’emprise de la dictature dans notre pays qui a commencé par un coup d’Etat constitutionnel, par le verrouillage des institutions comme la Cour Constitutionnelle l’Autorité Nationale des Elections ( ANE ). Il y a aussi le verrouillage de l’espace publique. Aucun Centrafricain ne peut aujourd’hui librement parler. Sinon, il se retrouve en prison ou condamné. Ces conditions ne permettent pas de dire qu’on va à des élections. On va à une énième opération pour enraciner la dictature dans notre pays; une dictature qui plus est, n’est pas au profit du peuple centrafricain, mais de puissances étrangères », a-t-il martelé.

On retient de cette sortie télévisée qu’au CRT et au Rassemblement Unitaire pour la Renaissance Centrafricaine, on prône un changement de gouvernance et de problématique. « Toute personne qui se présentera à ces élections s’inscrira comme accompagnateur de la dictature et de l’enracinement de la prédation de notre pays. C’est notre position au CRT et au Rassemblement Unitaire pour la Renaissance Centrafricaine », a soutenu le Pr. Jean-François Akandji-Kombé.

TIFOP 2025 : le MIC prêt à défier le champion en titre !

Le Tournoi de football des institutions de la fonction publique (TIFOP) s’ouvre ce week-end avec un choc très attendu entre ambition et suprématie : le Ministère de l’Industrie et du Commerce (MIC) affronte le redoutable tenant du titre, le Ministère du Cadre de vie et des Transports (MCVT).

Le coup d’envoi officiel du TIFOP 2025 sera donné ce samedi sur le campus universitaire d’Abomey-Calavi. Si le match d’ouverture opposera le Ministère des Sports (MSp) à celui de la Justice (MJL), tous les regards seront tournés vers le terrain à 16 heures précises pour le duel phare de cette première journée : MCVT vs MIC.
Et pour cause : l’équipe du Ministère de l’industrie et du commerce, emmenée par un encadrement engagé et soutenue par toute son administration, entend bien créer la surprise face au champion sortant.

Le Secrétaire général du ministère, M. Éric Kader GBIAN TABE, également Président du Comité sportif du MIC, se veut confiant : « Nos joueurs se sont bien préparés. Deux entraînements par semaine, un groupe soudé, discipliné et motivé… Le défi est grand, mais nous sommes prêts à le relever » Un sentiment partagé par M. Raymond ABILE ADJAKPA, Secrétaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin et Président d’honneur du MIC FC : « Tout a été mis en place pour un bon résultat. Cette équipe représente avec fierté le ministère et mérite tout notre soutien.»

Sous le regard bienveillant de la Ministre Shadiya Alimatou Assouman, les joueurs du MIC promettent une prestation exemplaire. Leur objectif : faire honneur au ministère et démontrer que rigueur et performance ne sont pas que des valeurs administratives, mais aussi sportives.

Les autres affiches du week-end

À Djeffa (samedi) : MEF vs MPMEPE ; MDN vs MISP À l’UAC (dimanche) : MESRS vs MASM ; MAEP vs MTCA. Le TIFOP 2025 s’annonce palpitant. Et avec une entrée aussi prometteuse que celle du MIC, la compétition pourrait bien révéler de nouveaux visages dans le paysage footballistique institutionnel.

Dialogue entre Civilisations Chinoise et Béninoise : une exposition d’oeuvres de peintres chinois à Cotonou renforce les échanges

Les peintres chinois réalisant en direct des oeuvres

« Inspiration poétique de la peinture chinoise:exposition et activités d’échanges au Bénin ». C’est le thème de l’exposition lancée ce jeudi 12 juin 2025 au Centre culturel chinois de Cotonou du Bénin par l’ambassadeur Wei Zhang. Elle s’inscrit dans le cadre de la célébration du 10 juin, Journée internationale pour le dialogue entre les civilisations.

Ghislain Gbènakpon

Ce sont 54 oeuvres créées par 13 peintres chinois de grandes renommées que présente cette exposition. Elle vise à favoriser le dialogue entre les civilisations chinoise et béninoise. Il faut dire que trois des 13 peintres chinois exposants ont fait le déplacement pour des échanges fructueux avec leurs homologues Bénin. Ils ont réalisé après le lancement de l’exposition des tableaux on live à la grande satisfaction des participants. Au nombre de ces trois peintres chinois présents à Cotonou, il y a Zhou Yangbo, membre du jury du Fonds national des arts de Chine qui trouve ses ressources créatives dans la nature réelle qu’il observe et traduit dans une quête fidèle du « véritable paysage. Chen Qian, la seule femme du trio est membre de l’association des artistes de Chine et excelle dans les thèmes du lotus et du chat. Son trait mesuré, sa palette délicate et ses atmosphères limpides confèrent à ses oeuvres une poésie subtile où se rejoignent forme, émotion, intention et profondeur. Le troisième Wang Shaohuan est docteur en peinture chinoise de l’université de communication de Chine. Imprégnée de sérénité, d’équilibre, de plénitude et de liberté, sa peinture vise à exprimer l’essence de l’art dans son langage le plus pur.

« La peinture chinoise met l’accent sur le maniement du pinceau et de l’encre, cherchant à exprimer l’essence et l’esprit des sujets représentés. Elle valorise les espaces vides pour créer une atmosphère et intègre la poésie, la calligraphie, la peinture et le sceau pour une harmonie artistique, tout en poursuivant une dynamique vivante. Les poèmes de la dynastie Song sont un trésor de la littérature chinoise, mettant en avant les images, les émotions et l’atmosphère. Nous espérons qu’à travers cette exposition, les amis béninois pourront ressentir de près l’atmosphère unique des poèmes Song reflétés dans la peinture chinoise, approfondissant ainsi leur compréhension de la culture chinoise. Aussi, souhaitons-nous que les artistes peintres chinois, grâce à leur visite au Bénin, puissent enrichir leur connaissance de la culture béninoise, favorisant un échange civilisationnel réciproque et un dialogue direct et surplace », a déclaré l’ambassadeur de Chine près le Bénin Wei Zhang dans son allocution. Pour rappel, c’est en 2024 que la 78e Assemblée générale des Nations Unies a adopté à l’unanimité une résolution proposée par la Chine et 83 autres pays, désignant le 10 juin comme Journée internationale du dialogue entre les civilisations.

4e formation régionale sur LSIPT dans le secteur Elevage: le regard de Ouattara Djakaria de la Côte d’Ivoire

M. Ouattara Djakaria de la Côte d’Ivoire

Prenant activement part au quatrième atelier régional de formation avancée à l’utilisation de l’outil d’aide à la décision dans les investissements au profit du secteur élevage LSIPT qui se tient du 9 au 13 juin à Cotonou, le chargé de suivi-évaluation au ministère des ressources animales et halieutiques de la Côte d’Ivoire s’est confié à la presse. Occasion pour M. Ouattara Djakaria, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, de se prononcer sur la rencontre et d’exprimer ses attentes.

Ghislain Gbènakpon

« Nous participons à cette rencontre régionale qui est un atelier de formation sur un outil d’aide à la prise de décision dans l’investissement agricole. C’est un outil qui a été développé par le partenariat FAO et CIILS. L’objectif de cet atelier est d’amener les cadres des neufs pays représentés dont six pays sahéliens et trois pays côtiers donc la Côte d’Ivoire à s’approprier cet outil. C’est un outil d’aide à la décision parce que nos pays ont du mal à investir dans le domaine de l’agriculture de façon générale et dans l’élevage de façon particulière. Comment amener nos investisseurs politiques à s’intéresser aux investissements agricoles. Il faut bien des données qui permettent d’assurer que si on investit 5 f, voila tel revenu ça peut améliorer au niveau des ménages », a expliqué M. Ouattara Djakaria.

Ce haut cadre du ministère des ressources animales et halieutiques de la Côte d’Ivoire n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction et ses attentes des travaux: « Je suis vraiment satisfait. Au début, on avait du mal à comprendre la nécessité de l’outil. On se posait la question de savoir si c’est facile à utiliser. En tout cas au bout de quatre séances, on a parfaitement une maitrise à 70% de l’outil. Nos attentes c’est que quand cet outil sera validé, que nos différents pays puissent vraiment l’utiliser. Ce sera vraiment un gâchis de développer un tel outil interressant et puissant, un outil de prospectives et qu’à la fin, ce ne soit pas utilisé. Il faut que nos gouvernements se l’approprient. Et nous sommes deux participants par pays. Ce n’est pas suffisant. Il faut que l’on puisse permettre à d’autres personnes de maîtriser l’outil ». M. Ouattara Djakaria a pour finir remercié la Banque Mondiale pour avoir financé la formation et les autres organismes qui y sont impliqués à savoir FAO, CILSS et CIRAD.

4e formation régionale sur LSIPT dans le Secteur Elevage: les attentes particulières de Sidi Yahaya du Niger à Cotonou

M. Sidi Yahaya du Niger

Au nombre des participants au quatrième atelier régional de formation avancée à l’utilisation de l’outil d’aide à la décision dans les investissements au profit du secteur élevage LSIPT, qu’abrite Cotonou depuis ce lundi 9 juin pour cinq jours, il y a le zo technicien Sidi Yahaya du ministère de l’agriculture et de l’élevage du Niger. À la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, il a entre autres exprimé ses attentes particulières.

Ghislain Gbènakpon

« Nos attentes particulières, c’est de poursuivre la formation. Certes, on a fait une série, mais il y a un travail à faire au niveau local dans nos différents pays. On a aussi besoin d’être accompagné par la FAO qui organise la formation financée par le CILSS. Nous avons besoin d’être accompagnés pour que cette formation soit consolidée et ce, dans l’intérêt de nos différents pays », a déclaré M. Sidi Yahaya.

Il ressort des éclairages du zo technicien du ministère de l’agriculture et de l’élevage du Niger qu’il s’agit d’une série de formations sur un outil d’aide à la décision et de plaidoyer qui a démarré depuis novembre 2023: « Nous sommes à la quatrième formation avancée sur ces logiciels très importants qui vont nous permettre d’élaborer des projets, de mieux planifier nos activités et de les évaluer pour une rentabilité de nos différentes interventions. Ce sont des outils d’aide à la décision. LSIPT qui signifie investissement dans le domaine de l’élevage est un outil de décision, mais aussi un outil de plaidoyer qui doit convaincre non seulement les autorités mais aussi les partenaires qui appuient le secteur de l’élevage »

BEPC 2025: le message de soutien de Karim Rafiath, alias Miss Talon aux candidats

Miss Talon, figure emblématique du Bloc Républicain

A quelques heures du démarrage ce lundi 10 juin des épreuves écrites du BEPC 2025 au Bénin, l’une des femmes battantes et figures emblématiques du Bloc Républicain Karim Rafiath a adressé un message de soutien et d’encouragement à tous les candidats. Lire ci-dessous l’intégralité de son message.

Message de soutien de Karim Rafiath, dite Miss Talon, aux candidats au BEPC

Chers candidats,

Alors que vous vous apprêtez à franchir une étape importante de votre parcours scolaire avec les épreuves du BEPC, je tiens à vous adresser mes encouragements les plus sincères.

Le savoir est une arme puissante, et chacun de vous porte en lui l’avenir de notre nation. Ayez confiance en ce que vous avez appris, restez concentrés et donnez le meilleur de vous-mêmes. Le travail, la persévérance et la discipline vous mèneront loin.

Je vous souhaite bonne chance et plein succès dans cette composition.

Le Bénin croit en vous, et moi aussi.

Avec tout mon soutien,
Karim Rafiath dite Miss Talon
Leader politique

Première édition des ESN Days: la satisfaction du DSI Cyrille Adonon de la SBEE

M. Cyrille Adonon, Directeur des Systèmes d’Information ( DSI ) de la SBEE

A la première édition de ESN days, entendez Journées des entreprises du service numérique organisée par le Club DSI Bénin qui s’est ouverte ce jeudi 05 juin 2025 à Novotel de Cotonou, il y avait le Directeur des systèmes d’informations ( DSI ) de la SBEE. A la faveur d’une interview à la presse, M. Cyrille Adonon a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

« Je tiens tout d’abord à remercier le Club DSI pour l’organisation de cette journée, dont l’un des objectifs majeurs est de favoriser la collaboration entre les entreprises du secteur numérique et l’administration publique. Les échanges et interventions auxquels nous avons assisté aujourd’hui nous ont permis d’acquérir de nouvelles connaissances sur les leviers essentiels à actionner afin que les entreprises du numérique puissent pleinement jouer un rôle d’incubateurs au sein de l’écosystème numérique », a déclaré le DSI de la SBEE, M. Cyrille Adonon.

Une vue de famille

Il faut dire que selon le comité d’organisation, cette journée est dédiée à la promotion des entreprises du service numérique, de leur maturité avec l’aide de mentors. Il s’agit de favoriser leur implication dans la digitalisation de l’administration en cours depuis quelques années afin qu’elles puissent délivrer les services qu’il faut. Au menu de cette première édition, il y a eu un Master Class avec un entrepreneur dans le domaine, des keynotes sur des thèmes comme la maturité des ESN, des panels sur la collaboration entre les ESN et l’administration, comment s’organiser pour mieux répondre aux demandes de l’administration qu’elle soit publique ou privée.