Le Sg Germain Adanhoumé lors de son allocution de bienvenue
Le Syndicat national des travailleurs retraités assujettis au régime de la Caisse nationale de sécurité sociale du Bénin ( Syntrar-Cnss) a tenu ce samedi 20 mars 2020 à la bourse de travail à Cotonou son deuxième congrès ordinaire. Au terme des travaux, le Sg Germain Adanhoumé est réélu à la tête d’un nouveau bureau directeur de 13 membres pour un nouveau mandat de trois ans.
Ghislain Gbènakpon
Les travailleurs retraités assujettis au régime de la Cnss ont renouvelé leur confiance au Sg Germain Adanhoumé pour présider aux destinées de leur organisation syndicale. A la faveur de leur deuxième congrès ordinaire du samedi dernier, ils l’ont reconduit à la tête d’un nouveau bureau directeur. Dans son allocution de bienvenue, il a rappelé les objectifs que s’est assigné le Syntrar-Cnss. A savoir, créer un cadre de réflexion et d’activités entre les membres, favoriser l’entente et la solidarité de tous les membres, défendre les intérêts individuels et collectifs légitimes, offrir à ses membres toutes les possibilités d’épanouissement, susciter, entretenir et développer une coopération multipartite Syntrar-Cnss-Centrales Syndicales-Fenaoreb et autres organisations nationales et internationales.
Une vue partielle des congressistes
Ces objectifs sont plus que jamais pertinents au regard des problèmes auxquels les retraités sont confrontés et qui aggravent la précarité de leur situation. Le désormais ancien et nouveau secrétaire général du Syntrar-Cnss en a également fait cas dans son intervention. Ils sont relatives à la révision périodique des pensions, la révision des pensions suite au relèvement du Smig et la prise en charge sanitaire des retraités régis par la Cnss. Il a toutefois reconnu qu’en ce qui concerne les insatisfactions au niveau des prestations fournies par la Cnss, beaucoup de réformes ont été entreprises ces derniers temps pour essayer de corriger certains dysfonctionnements. « Camarades congressistes, face à la situation de précarité qui est la nôtre aujourd’hui, il importe que nous maintenions et renforcions la solidarité, la fraternité et la cohésion en notre sein afin de garantir le succès de nos actions », a plaidé le Sg Germain Adanhoumé.
Les membres du nouveau bureau du Syntrar-Cnss
Secrétaire général : Germain Adanhoumé
1er Secrétaire général adjoint : Apollinaire Houédjissi
2ème Secrétaire général adjoint : Ramanou Idohou
Secrétaire administratif : Pascal Dossou
Secrétaire administratif adjoint : Deen Sanni Tadjou
Trésorière générale : Berthe Tchokponhoué
Trésorier général adjoint : Polycarpe Fabiyi
Secrétaire à l’information : Clément Adanvoessi
Secrétaire adjoint à l’information : Adélaïde Gouchina.
Secrétaire chargé des relations avec les sections départementales et des amicales des retraités : Jérôme Nankpan
Secrétaire aux affaires sociales, aux sports et aux loisirs : Bienvenue. Adjaho
Un nouveau jour se lève pour les rapports entre les chefs trafics des parcs de véhicules d’occasion et leur patronat. Le nouveau bureau exécutif élu au terme de l’assemblée générale élective du Syndicat national des chefs trafics et assimilés du Bénin ( Synactra-Bénin) ce samedi 20 mars 2020 à la bourse de travail de Cotonou avec à sa tête le Sg Robert Djossou peut compter sur le président des Associations des gestionnaires de parcs et des importateurs de véhicules d’occasion au Bénin ( Agi). M. Hachim Abdallah, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit a suivi de bout en bout ladite assemblée générale et lui apporte son soutien pour la redynamisation de la filière véhicules d’occasion.
Ghislain Gbènakpon
« J’ai eu le plaisir d’assister à l’assemblée générale du bureau exécutif des chefs trafics des divers parcs de véhicules d’occasion. Au nom des gestionnaires de parcs qui sont importateurs de véhicules d’occasion dont je représente la majorité, j’apporte mon soutien sans faille à ce nouveau bureau pour l’amélioration de la filière véhicules d’occasion. » Ainsi s’exprimait le président Hachim Abdallah à la faveur d’une interview à la presse au terme de l’assemblée générale du Synactra-Bénin.
Voilà qui peut rassurer le nouveau secrétaire général de cette organisation syndicale de la filière véhicules d’occasion « Notre employeur, sait que l’employé a toujours de problèmes. L’amélioration de notre salaire, c’est lui. Nos congés payés, nos renvoies, c’est lui. C’est pourquoi nous avons tenu qu’il soit là. Il est là. Nous sommes très contents. Entre temps, on était des ennemis. Aujourd’hui, nous sommes des partenaires, vos salariés que vous devez aider », a déclaré le Sg Robert Djossou à l’adresse du président Abdallah après l’élection du nouveau bureau.
Une vue partielle des membres du nouveau bureau exécutif
Il faut dire qu’à la demande des militants du Synactra-Bénin, le président Hachim Abdallah est resté suivre minute après minute les travaux de cette assemblée générale. Il a demandé que le bureau élu soit un bureau digne de ce nom. Et sans doute à sa satisfaction, tous les sites y sont représentés. C’est le cas par exemple des sites de Sèkandji, de Mivvo et de Sépa. Cette sollicitude du président Abdallah envers les chefs trafics des parcs de véhicules d’occasion est saluée aussi par M. Brice Agossou, représentant de la Cstb, la confédération syndicale d’affiliation : « Ce que je vois et qui m’égaye, c’est que j’ai présidé beaucoup d’assemblées générales électives comme ceci. Mais très peu de fois, vous voyez le représentant de l’administration ou du patronat se préoccuper du bon déroulement des travaux pour de bonnes résolutions. Il faut le féliciter. Car généralement, les gens prennent le syndicat en adversité comme une structure qui veut dépouiller le patronat et les entreprises. Ils n’aiment pas sentir le syndicat alors que nous sommes partenaires pour le développement de l’entreprise. Et quand un représentant du patronat comprend cela, c’est à saluer et à encourager»
Le Pdt Hachim Abdallah conseillant le nouveau bureau
Il faut dire aussi que le nouveau bureau exécutif du Synactra-Bénin peut espérer compter aussi sur le soutien de la douane représentée à cette assemblée générale par le chef service secrétariat de la brigade douane : « Nous formons une famille. Le syndicat des chefs trafics et assimilé est toujours resté à nos côtés. L’économie béninoise étant essentiellement fiscale, nous en constituons les bras armés. Lorsqu’on dit que l’administration des douanes a dépassé son quota, cela ne peut se passer sans votre apport. Nous sommes ensemble. Nous formons une famille. La Cause est commune. » Le Sg Robert Djossou a annoncé que le nouveau bureau va rencontrer la douane pour discuter ensemble, entre autres, des heures de service.
« La paix, pilier névralgique de tout développement durable ». C’est sous ce thème qu’a été lancé ce samedi 20 mars à l’Infosec de Cotonou, l’ouvrage « Patrice Talon ou les Fleurs de l’Espérance ». Il s’agit d’un chef d’œuvre littéraire de Osseni Yaya qui expose les principales réalisations du Programme d’actions du gouvernement (Pag) en poésies.
Ghislain Gbènakpon
Un recueil de poèmes de 156 pages avec pour première partie, « Le jardinier de l’Espérance » et deuxième partie, « La liesse des récoltes ». Voilà en quelques raccourcis, l’ouvrage de Osseni Yaya qui est désormais dans les kiosques et librairies et à travers lequel l’auteur engagé partage avec ses lecteurs, les principales réalisations du Pag mis en œuvre sous le leadership éclairé du président Patrice Talon. « J’ai éprouvé beaucoup de plaisirs à lire ce recueil de poèmes qui présente de façon légère et concrète, dans un style littéraire digeste, les fondamentaux à retenir de l’homme et des principales réalisations de son action gouvernementale au cours de son mandat 2016-2021 qui, je l’espère, le souhaite, n’en est que le premier », a déclaré M. Fadel Kabassi dans sa présentation de l’ouvrage.
La tribune officielle
Dans son intervention, l’auteur a fait savoir qu’il a dû lire tout ce que chacun des 24 ministères a fait durant les cinq dernières années. « L’ouvrage Patrice Talon ou les Fleurs de l’Espérance, c’est le Pag en poésies parce que il n’y a pas meilleur genre littéraire pour placer les émotions », a expliqué Osseni Yaya.
Reconnaissance
Face à l’assistance, Osseni Yaya a tenu à faire une mise au point. A savoir que pour lui, il ne s’est pas agi de venir chanter tels des laudateurs et des godillots du gouvernement. « Vous savez que c’est une valeur que de reconnaître les mérites des autres. Patrice Talon, on peut ne pas l’aimer. Mais ce n’est pas une question d’amour. C’est une question de reconnaissance, de gratitude. C’est de ça qu’il s’agit. C’est par reconnaissance que cet ouvrage a vu le jour ; pas pour les beaux yeux d’un homme », a-t-il soutenu.
Le Sg Jean Assangbé lors de son allocution de bienvenue
« Les défis du militantisme syndical à l’ère des Ntic ». C’est le thème sous lequel s’est tenu ce vendredi 19 mars à la bourse du travail à Cotonou, le quatrième congrès ordinaire du Syndicat uni des travailleurs de l’aviation civile et de météorologie ( Sutracim). Au terme des travaux, le secrétaire général sortant, Jean Assangbé est reconduit à la tête d’un nouveau bureau exécutif national de 27 membres.
Ghislain Gbènakpon
Pas de changement à la tête du Sutracim au terme de son quatrième congrès ordinaire de ce vendredi. Jean Assangbé est réélu secrétaire général et dirige désormais un nouveau bureau exécutif national de 27 membres. Les militants lui ont donc renouvelé leur confiance en reconnaissance du dynamisme dont il a fait preuve pendant les trois dernières années aux commandes du Sutracim.
Comme il l’a rappelé dans son allocution de bienvenue, c’est à l’issu du troisième congrès ordinaire du 17 mars 2017 que l’homme fut élu pour conduire les destinées de cette organisation syndicale de la plateforme aéroportuaire pour un mandat de trois ans avec un bureau exécutif national de 21 membres. Ce mandat a fini depuis le 17 décembre 2020. Mais les circonstances extraordinaire de la Covid-19 et les situations d’élections professionnelles dans certains établissements de la plateforme aéroportuaire ont conduit le Conseil syndical lors de sa réunion du 16 décembre 2020 à statuer et prolonger le mandat de trois mois conformément aux textes. C’est au terme de cette légère rallonge que s’est tenu ce quatrième congrès ordinaire du Sutracim qui a connu la réélection du désormais ancien et nouveau secrétaire général avec un bureau exécutif national étoffé.
Une vue partielle des membres du nouveau bureau exécutif national
L’organigramme du syndicat a enregistré la création de deux cellules, l’une chargée de la promotion de la jeunesse présidée par M. Honoré Sèdo Yovo et l’autre chargée de la promotion des femmes avec à sa tête, Mme Chérifatou Malêhossou. Au nom des syndicats amis présents à l’ouverture des travaux du congrès, le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’administration des transports et des travaux publics ( Syntra-Ttp), M. Athanase Hounsou a félicité le Sutracim pour la tenue effective du congrès. Il en est de même pour la représente du Sg/Csa, la confédération d’affiliation, Mme Basilia Koukoui qui a tenu à remercier le Sutracim pour sa mobilisation lors des dernières élections professionnelles.
Les premiers mots du Sg réélu.
Le Sg réélu du Sutracim M. Jean Assangbé
Le défi d’un militantisme syndical plus accru au niveau du Sutracim préoccupe fondamentalement le secrétaire général qui vient de bénéficier à nouveau de la confiance des militants. « Le grand défi aujourd’hui est d’avoir au Sutracim au moins 90 % de syndiqués. Ce défi est à nous tous et je voudrais qu’ensemble, nous le relevions. Avec les nouveaux positionnements que nous avons au sein du bureau et avec votre volonté, nous allons y arriver. Aujourd’hui, contrairement au passé, nous avons les NTIC qui sont désormais à notre disposition et peuvent nous permettre d’échanger à tout moment nos idées et faire des propositions à l’administration pour améliorer nos conditions de vie et de travail, a déclaré le Sg Jean Assangbé après sa réélection.
Il a assuré les congressistes de l’engagement du bureau exécutif national à conduire le Sutracim à bon port avant d’espérer pouvoir compter sur tous les militants pour relever les grands défis du moment : « Je voudrais aussi vous assurer que notre engagement pour le bien commun sera sans faille. Et nous voulons compter non seulement sur les membres du bureau, mais également sur chacun de vous. Je pense que si cette volonté qui est la nôtre au sein du bureau est également la vôtre, les résultats que nous atteindrons seront brillants. Je crois qu’avec le nouveau souffle que nous avons, les nouveaux visages que je vois et leur volonté, je suis sûr que nous aurons de meilleurs résultats. Je dois dire en leurs noms que nous sommes prêts. Et comme l’a dit quelqu’un, si vous êtes prêts, nous le sommes déjà avec vous ».
Hommage à l’ancien Sg Kpèdotossi
Le Sg François Kpèdotossi honoré par le Sutracim
Il faut dire que l’un des moments forts de l’ouverture des travaux du congrès est le vibrant hommage qui a été rendu à l’ancien secrétaire général du Sutracim M. François Kpèdotossi qui a fait valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 2020. Un cadeau et un cadre à son honneur lui ont été remis par Mme Basilia Koukoui au nom du Sutracim. C’est en reconnaissance de sa contribution au rayonnement de l’action syndicale au niveau du Sutracim. L’homme qui a passé le témoin à l’actuel secrétaire général n’a pas manqué d’exprimer son émotion. « Mes impressions sont bonnes. Je voudrais très sincèrement remercier les membres du bureau sortant en particulier le secrétaire général Assangbé pour ses œuvres durant leur mandat », a déclaré le Sg François Kpèdokpossi.
Ils ont dit
Athanase Hounsou, Sg/Syntra-Ttp
« Je voudrais féliciter les membres du bureau directeur du Sutracim pour l’organisation du présent congrès dans le délai requis et les remercier pour l’honneur qu’ils ont bien voulu me faire en m’invitant à cette séance d’ouverture du congrès. Que l’être souverainement parfait et infini fasse en sorte que tout ce qui sera issu des travaux soit sorti de lui afin d’offrir au travailleurs de l’aviation et de la météorologie une lueur d’espérance ».
Antoine Mindé, Sg du Syndicat des contrôleurs aériens du Bénin ( Syncab).
« Nous sommes là pour soutenir nos camarades du Sutracim qui sont à leur quatrième congrès ordinaire. Vous le savez sans doute, Sutracim est comme nous un syndicat de la plateforme portuaire. On a besoin de cette synergie pour que la lutte paie. Nous invitons les congressistes à rester unis. Comme vous le savez, le syndicat est fort lorsque ses membres sont déterminés. Et avec tout ce que nous savons et les difficultés dans le monde syndical aujourd’hui, on a besoin de l’unité. Que tous les congressistes restent unis pour faire une élection paisible et choisir des gens toujours prêts à lutter pour le bonheur des travailleurs. »
Honoré Sèdo Yovo, secrétaire chargé de la promotion de la jeunesse
« Le congrès s’est très bien passé. Ce qui m’a beaucoup impressionné au cours des travaux c’est la réforme au niveau du bureau. On a jugé que certains postes sont devenus importants et qu’il fait les y insérer. Deux nouvelles cellules ont été créées dont celle chargée de la promotion de la jeunesse à la tête de laquelle je suis. La deuxième nouvelle cellule est chargée de la promotion de la femme. Ces deux cellules sont nées parce qu’à l’international lors des conférences, nous sommes souvent absents sur ces plans. Avec M. Assangbé à la tête nous avons fait du bon boulot depuis trois ans. Et je pense qu’on n’est pas prêt de s’arrêter. Avec ce bureau et les nouvelles têtes qui ont fait leur entrée, on va faire à nouveau de grandes avancées ».
Chérifatou Malêhossou de l’Anac, Secrétaire chargée des affaires féminines
« J’ai constaté qu’actuellement, il n’y a pas beaucoup de femmes qui s’intéressent au syndicalisme. Mon combat sera d’amener mes sœurs à se joindre au mouvement syndical. Je suis à la tête d’une cellule de promotion des femmes nouvellement créée au Sutracim. Nous allons œuvrer pour leur épanouissement dans le monde syndical. J’exhorte tous les militants à accompagner le nouveau bureau pour que le Sutracim rayonne sur la plateforme aéroportuaire ».
Au nombre des invités de marque du quatrième congrès ordinaire du Syndicat uni des travailleurs de l’aviation civile et de la météorologie ( Sutracim) tenu ce vendredi 19 mars 2021 à la bourse du travail de Cotonou, il y avait le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’administration des transports et des travaux publics ( Syntra-Ttp). Occasion pour M. Athanase Hounsou de lancer un appel à tous les syndicats des secteurs transports et travaux publics.
Ghislain Gbènakpon
« J’invite tous les syndicats de la plateforme portuaire et aéroportuaire ainsi que ceux des dockers, des travaux publics et des transports terrestres à, pour l’intérêt supérieur des travailleurs, conjuguer leurs efforts à chaque fois qu’il est question de poser des actions qui concourent à l’amélioration des conditions de travail et de vie desdits travailleurs. ». Voilà l’appel lancé par le Sg Athanase Hounsou à l’occasion de l’ouverture des travaux du quatrième congrès ordinaire du Sutracim ce vendredi à la bourse du travail.
Le Secrétaire général du Syntra-Ttp justifie son appel par le bouleversement terrible que le monde du travail connait au Bénin, selon lui, depuis l’avènement du régime dit de la rupture. Ceci, poursuit-il, en raison notamment de la suppression du droit de grève et de l’adoption du Contrat à Durée Déterminée ( Cdd) comme règle et du Contrat à Durée Indéterminée ( Cdi) comme l’exception. « En effet, la vérité du monde de travail actuellement dans notre pays, se résume à une tendance à la brimade que le capitalisme fait subir aux travailleurs chosifiés du point de vue juridique et socio-économico-politique. Tout se fait au détriment du travailleur. La solidarité humaine est mise à mal et plus que jamais mal-en-point. Nous travaillons, ne sommes plus libres ; nous n’avons aucune marge de possibilité face aux abus et injustices que nous font subir les employeurs au relent libero-capitalistes », a expliqué le Sg Athanase Hounsou.
Il a fait observer aux congressistes que dans ces conditions, les aspirations, besoins et revendications des travailleurs ne peuvent qu’être rangés aux placards par ces employeurs du fait du totalitarisme et de l’oppression dispensés au monde du travail. « Pour moi, il paraît nécessaire voire indispensable que les différentes organisations syndicales toutes tendances confondues, fassent un bloc social pour faire échec à l’élan esclavagiste des temps modernes de ces employeurs dans les secteurs public et privé dans notre pays. », déclare le Sg Athanase Hounsou. Il n’a pas manqué d’exhorter le nouveau bureau directeur du Sutracim qui sera issu des travaux du quatrième congrès à en être profondément conscient pour participer à la libération du mouvement syndical au Bénin.
Les consommateurs peuvent s’approvisionner sans crainte pour leur santé auprès de 29 entreprises agroalimentaires des filières ananas, karité et avicole . Ces dernières ont reçu ce mardi 16 mars 2021 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, leurs certificats de conformité sanitaire et d’autorisation de mise en marché de leurs produits. Le processus de leur certification est conduite par l’Agence béninoise de sécurité sanitaire ( Abssa) avec à sa tête M. Epiphane Sètondji Hossou. C’est dans le cadre du Programme d’appui au renforcement des acteurs du secteur privé ( Parasep).
Ghislain Gbènakpon
« Il s’agit d’abord de s’assurer de l’innocuité de ces produits pour que les consommateurs n’aient pas des ennuis de santé. Deuxième élément, c’est de faciliter l’accès de ces produits sur le marché. C’est donc un double enjeux et c’est à l’actif de ces unités de transformation qui ont réussi ce pari de la certification. ». Ainsi s’exprimait la faveur d’une interview au terme de la cérémonie, le directeur général de l’Abssa pour lever le voile sur la portée de cette remise de certificats de conformité sanitaire et d’autorisation de mise en marché de leurs produits au 29 entreprises agroalimentaires récipiendaires.
Le Dg Epiphane Sètondji Hossou a rappelé qu’au départ, elles étaient 50 entreprises en lice pour la certification. « Ce qui dénote de la rigueur qui caractérise le processus. Si vous n’êtes pas en règle par rapport à la démarche qualité, vous ne pouvez pas traverser la barrière », a-t-il soutenu.
Dans ses échanges avec la presse, le directeur général de l’Abssa a confirmé le rôle majeur que joue l’agence qu’il dirige dans le processus de certification en conformité sanitaire des entreprises. « Oui, c’est l’Abssa qui est compétente en matière de certification sanitaire de ces produits. Et donc, n’importe quelle entreprise agroalimentaire qui veut produire et mettre sur le marché est obligée de venir d’abord à l’Abssa pour pourvoir certifier son produit », a expliqué le Dg Epiphane Sètondji Hossou.
C’est pourquoi, il a tenu à lancer cet appel à toutes les entreprises agroalimentaires du Bénin : « Nous appelons toutes les entreprises agroalimentaires du Bénin de pouvoir se référer à l’Abssa pour certifier leurs produits. C’est une obligation. Ce n’est pas une faculté, ce n’est pas à choisir. Ce sont les textes règlementaires qui le recommandent. C’est une certification obligatoire. Elles doivent toutes le faire aux risques d’en subir les conséquences lors des contrôles ».
C’est parti pour la campagne 2020-2021 de commercialisation des noix de cajou. Le ministre de l’industrie et du commerce ( Mic), Mme Shadyia Assouman et son collègue de l’agriculture et de l’élevage ( Maep), M. Gaston Doussouhui l’ont conjointement lancée ce jeudi 11 mars 2021 à Kétou dans les locaux de l’hôtel Les Résidences Céline. C’était en présence des autorités politico-administratives et des acteurs de la filière.
Ghislain Gbènakpon
« Prix plancher d’achat au producteur : 300 FCFA/Kg. Date d’ouverture de la campagne : 11 mars 2021. Clôture de la campagne : 21 octobre 2021. ». Voilà ainsi déclinées par la ministre de l’industrie et du commerce, Mme Shadyia Assouman, les conditions de la campagne 2020-2021 de commercialisation des noix de cajou. Elles ont été adoptés par le Conseil des ministres en sa séance du 3 mars 2021. Dans son intervention, le premier adjoint au maire de la commune de Kétou a remercié le gouvernement pour le choix porté sur la ville pour le lancement de ladite campagne. « Le choix porté sur Kétou pour le lancement officiel de la campagne nationale de commercialisation des noix de cajou pour le compte de l’année 2021 est perçu pour nous comme un grand honneur et un témoignage éloquent de reconnaissance fait par le gouvernement du président Patrice Talon aux braves producteurs et tous les acteurs de la chaine pour les efforts inlassables qu’ils ne cessent de déployer dans le sens d’augmenter d’année en année la qualité des noix produits dans cette commune comme l’exige le marché international. », a déclaré M. Vincent Akpona.
La ministre Shadyia Assouman lors de son intervention
Il faut dire que le gouvernement nourrit de nobles ambitions pour le développement de la filière Cajou avec des objectifs précis rappelés par le ministre en charge de l’agriculture. « La première chose que nous visons dans le développement de certaines filières notamment la filière cajou, c’est d’améliorer la productivité par plant. Que nous puissions passer de 3 à 5 kilos par plant à 15 à 20 kilos par plant. Si nous pouvons soigner chaque plan et l’amener à ce niveau de productivité, nous allons gagner en production. La deuxième chose que nous visons dans le développement de cette filière, c’est de maintenir la qualité de notre cajou. Et cette qualité est d’abord un problème agronomique. Un problème de gestion de la récolte depuis le champ, de gestion à l’entrepôt et puis partant, donner une contribution à la formation de label. La troisième chose que nous visons, c’est que les acteurs gagnent. Du producteur au dernier exportateur, il faut que chacun trouve sa part », a expliqué Gaston Doussouhui.
Le ministre Gaston Doussouhui lors de son intervention
Le président de l’interprofession de la filière anacarde du Bénin ( Ifa-Bénin), M. Edouard Assogba a salué l’engagement du gouvernement pour le développement de la filière avant d’évoquer l’urgence de l’encadrement de la commercialisation, la sécurisation des frontières pour prévenir les sorties frauduleuses occasionnant de manque à gagner pour l’Etat en termes de recettes. La ministre Shadyia Assouman va assurer les acteurs des dispositions prises par le gouvernement pour y faire face. Il s ’agit d’une part, de la prise des mesures pour interdire les exportations par voies terrestres et l’implication de la Police Républicaine pour veiller au respect de cette mesure et de l’autre, le respect par les acteurs, des textes en vigueur en République du Bénin et l’application des sanctions aux acteurs indélicats.
Une grosse machine de mobilisation des populations pour la réélection dès le premier tour du chantre du Nouveau Départ le 11 avril prochain vient d’être installée. Il s’agit du Comité National de Campagne du Réseau Perspectives 2021 avec à sa tête, son président Constantin Adda.
Ghislain Gbènakpon
Le Comité National de Campagne du Réseau Perspectives 2021 est composé de 19 jeunes dynamiques résolument engagés à convaincre leurs compatriotes du Bénin et de la diaspora sur la nécessité de continuer avec la dynamique Talon. Il est dirigé par un bureau exécutif national de 7 membres conduit par le président Constantin Adda et assisté de 12 coordonnateurs départementaux. Ces derniers ont pour mission d’assurer la mise en œuvre efficiente des stratégies de mobilisations dans les départements avec l’aide des coordonnateurs communaux et des délégués d’arrondissements.
Le Pdt Constantin Adda
Il faut dire que le Réseau Perspectives 2021 sous le leadership de son président fait déjà depuis des mois un travail de fourmi sur toute l’étendue du territoire pour l’adhésion des populations à son objectif unique de faire rempiler Patrice Talon en 2021. « Avec ce Comité National de Campagne, nous allons arracher le K.O pour le président Talon au soir du 11 avril prochain. », assure M. Constantin Adda. La liste des membres du Comité National de Campagne du Réseau Perspectives 2021 ci-dessous.
Le Pdt Constantin Adda et deux autres membres du bureau exécutif nationalUne vue partielle …… des participants
Rassemblement pour la paix ( RP). C’est le tout nouveau mouvement politique qui a fait sa sortie officielle ce dimanche 7 mars 2021 au Codiam de Cotonou. Selon son porte-parole Arsène Fangninou, ce mouvement politique entend promouvoir entre autres, des valeurs républicaines de paix. Et son avènement la veille de la fête des femmes n’est pas anodin.
Ghislain Gbènakpon
« C’est la veille d’un jour historique et mémorable que nous avons choisie de porter sur les fonts baptismaux, le mouvement rassemblement pour la paix (RP). Chers militants et militantes, chers compatriotes. Le rassemblement pour la paix est un mouvement dont la vision est de servir, de rassembler et de bâtir ensemble une nation, qui promeut des valeurs républicaines de paix, de cohésion sociale et d’unité nationale ». Ainsi s’exprimait le porte-parole du RP Arsène Fangninou pour lever le voile sur la vision et la mission que s’assigne ce nouveau mouvement politique.
Il a fait observer que le vrai combat politique reste et demeure la paix, le développement qui ne sont possibles que dans l’échange, le dialogue, le respect des textes et des institutions. Et s’agissant de développement, le RP note que le Bénin a enregistré des avancées notables ces cinq dernières années grâce au Pag et plaide pour que la dynamique continue avec le soutien de tous les Béninois. Et conscient des nombreux défis que le pays doit relever, le mouvement exhorte toute la classe politique à la paix, la consolidation de l’Etat de droit et à l’unité nationale surtout en cette période des élections présidentielles
Le 7 mars pas anodin
Il faut dire que les idéaux prônés par le RP répondent parfaitement aux aspirations de l’une de ses figures de proue, M. Boniface Anassou. A la faveur d’une interview à la presse, il a aussi lancé un vibrant appel à la paix en cette période électorale et n’a pas manqué de souligner la pertinence du choix de la veille du 8 mars pour la sortie officielle du RP.
M. Boniface Anassou
« Je pense que nous sommes actuellement dans une période très sensible. Il nous faut prôner la paix partout, par tous les moyens. Nous avons amorcé le vrai développement du Bénin, il y a bientôt 5 ans. Et il ne serait pas bienséant que des agitations se constatent un peu partout dans le pays. C’est pour cela que nous avons choisi la veille de la fête des femmes, une fête de la douceur, une fête de la procréation car c’est la femme qui donne la vie. Nous souhaitons que ce pays revive, que ce pays soit révélé comme le président l’a toujours dit afin que le développement se poursuive. C’est pour cela que nous nous sommes rassemblés pour envoyer un message à tous le peuple béninois. C’est le message de la paix. Qu’il y ait la paix partout dans le pays pour permettre à nos autorités de se consacrer au développement, au vrai développement de notre nation », a déclaré M. Boniface Anassou.
Les nouveaux ambassadeurs de paix avec les responsables de Fpu-Bénin
( Le message de paix du Sg Honoré Anagonou à la nation)
La fédération pour la paix universelle, chapitre Bénin ( Fpu-Bénin) a accueilli trois nouveaux ambassadeurs de paix en son sein. Leur distinction avec la cérémonie de la remise de leur échappe a eu lieu ce samedi 6 mars 2021 au Codiam de Cotonou sous la houlette de son secrétaire général M. Honoré Anagonou. Occasion pour l’homme de lancer un appel pour la paix en cette veille de la présidentielle du 11 avril prochain.
Ghislain Gbènakpon
La vie du fondateur du Fpu, Dr Sun Myung Moon, comment il a été oint comme premier ambassadeur de paix par Dieu à l’âge de 16 ans et y a travaillé jusqu’à sa mort à 92 ans. Voilà selon le Sg/ Fpu-Bénin, M. Honoré Anagonou qui s’est confié à la presse, ce sur quoi a porté la commutation inaugurale, projection vidéo à l’appui, de la cérémonie d’accueil et de distinction de trois nouveaux ambassadeurs de paix au sein de la fédération.
« Ensuite nous avons échangé sur les cinq principes qui gouvernent la vie d’un ambassadeur de paix. Il y a des normes qu’Il faut respecter en tant que ambassadeur de paix. Et le primordial dans ces principes est la famille en tant qu’école de l’amour. C’est ainsi que le bandit de la rue vient d’une famille. Le président Talon vient d’une famille. Chacun est sorti d’une famille. Ainsi, si la famille ne joue pas bien son rôle, nous avons ce que nous avons dans la société. Comment allons-nous amener la famille à désormais être un modèle ? Nous avons abordé tous ces paramètres. », a-t-il expliqué.
M. Honoré Anagonou, Sg/ Fpu-Bénin
Il n’a pas manqué de lever le voile sur la portée de la distinction des trois nouveaux ambassadeurs de paix et les défis qui les attendent. « C’est maintenant que leur mission commence. Ils doivent contrôler leurs pas car désormais suivis. Les gens vous regardent. A la maison, ton mari te regarde. Ta femme te regarde. On devient donc un modèle prototype de ce qu’on enseigne dans la fédération. C’est donc ce travail qui leur revient désormais. C’est vrai qu’il bénéficieront de séminaires de formation pour être bien aguerris. », a soutenu M. Honoré Anagonou.
Appel pour un scrutin apaisé
« Nous sommes à la veille d’une période très sensible. Ce que je peux peut-être demander au peuple béninois à la rencontre de ce soir, c’est se dire que nous ne sommes pas n’importe quel peuple ; nous ne sommes pas n’importe quelle nation. Nous avons une histoire derrière et nous devons maintenir le cap. Nous devons maintenir notre tradition de paix », a plaidé le secrétaire général de Fpu-Bénin. M. Honoré Anagonou fait observer que la paix est une denrée rare et pour un pays connu en tant que havre de paix, il n’est pas facile de maintenir la dynamique. Il s’agit, explique t-il, de comment maintenir votre statut de premier de la classe pour qu’on ne vous l’arrache pas. Il faut préciser pour finir qu’à la faveur de cette cérémonie de distinction de nouveaux ambassadeurs de paix, le plan stratégique d’actions de la Fpu-Bénin 2020-2021 a été adopté.