
Du changement à la tête du Syndicat national pour la renaissance de l’espoir aux acteurs de l’enseignement ( Synreae). Cette organisation syndicale affiliée à l’Unstb était en assemblée générale ce jeudi 22 juillet 2021 à la bourse de travail à Cotonou. Au terme des travaux, M. Marcel Todèdji est porté à la tête du nouveau bureau exécutif national élu. A la faveur d’une interview à la presse, le nouveau secrétaire général du Synreae a, entre autres, levé le voile sur les principaux chantiers de la nouvelle équipe dirigeante. Lire ci-dessous, l’intégralité des échanges.
Cause Commune : Quelles sont vos impressions après votre élection au terme de cette assemblée générale ?
Marcel Todèdji : Elles sont évidemment bonnes. Nous pensons que la tâche sera menée à bon escient avec toute l’équipe qui vient d’être portée à la tête de ce syndicat.
Quels sont les principaux chantiers que vous comptez mener durant ce mandat ?
Nous constatons aujourd’hui que l’espoir au niveau des acteurs de l’éducation est totalement à terre. Et comme l’indique la dénomination de notre syndicat, notre premier chantier est de donner une renaissance à cet espoir pour que l’acteur de l’éducation sache qu’il a une mission noble à accomplir dans la société. Car, ce n’est pas à n’importe qui qu’on confie des âmes, des enfants à formater, éduquer afin qu’ils deviennent demain quelque chose dans la société. Le second point, c’est qu’on ne peut pas envoyer quelqu’un au champ sans lui avoir donné les moyens. Nous pensons lutter pour qu’il y ait une amélioration des conditions de travail et de vie du monde enseignant. Donc, en bref, voilà ce que nous pensons faire comme tâches.
Un mot à l’endroit de vos militants qui n’ont pas fait le déplacement et des collègues qui hésitent à entrer dans le mouvement syndical.
Nous allons dire à tous ceux-là qui n’ont pas pu faire le déplacement que le travail que nous nous sommes tous donné a été accompli. Et nous attendons qu’ils viennent aussi mettre la main à la pâte pour que nos objectifs puisent être atteints. A ceux qui hésitent à mettre leurs pas dans le mouvement syndical, nous allons leur dire que sans revendications, on n’obtient rien. On ne peut pas rester les bras croisés et attendre une vie rose. Il faut se mettre à la tâche, il faut se mettre dans le mouvement, il faut revendiquer ; mais une revendication sérieuse et non une revendication qui va conduire à la radiation par ci et là punition par là. Nous allons mener donc une revendication réflexive et positive.
Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon.




























