A.G constitutive des sociétés agréées de relevage du port de Cotonou: Balthazar Djidogbé plébiscité pour relever d’énormes défis

Les membres du bureau élu pour relever d’énormes défis.

A la faveur d’une assemblée générale constitutive ce samedi 8 mai 2021 au Codiam de Cotonou, les sociétés agréées de relevage du port de Cotonou se sont réunies en une association pour mieux défendre leurs intérêts et promouvoir leur secteur d’activité. Au terme des travaux, M. Balthazar Djidogbé est plébiscité par ses pairs à la tête d’un bureau exécutif national de neuf membres pour relever d’énormes défis.

Ghislain Gbènakpon

« L’amélioration des conditions de vie des tâcherons, la régularisation de la paie à travers l’inscription des ouvriers manutentionnaires à la Cnss et le placement des cotisations, la régularisation de la paie vis-à-vis de l’administration fiscale, l’adoption de nouveaux tarifs de relevage et l’assainissement global du secteur ». Voila ainsi déclinés par le président Balthazar Djidogbé dans son discours de victoire, les énormes défis qui attendent le secteur de relevage au sein de la plateforme portuaire. Il a assuré les responsables des différentes sociétés agréées de relevage que le bureau élu se mettra vite au travail pour relever ces défis et tâches avec responsabilité, professionnalisme et efficacité avec un sens élevé du consensus.

Le président Balthazar Djidogbé

« Chers sociétaires, nous mettons notre mandat sous le signe de l’unité au service du relevage et des différents ouvriers manutentionnaires. Aussi, je voudrais nous inviter, tous autant que nous sommes de cette profession, à partager les mêmes envies que le chef de l’Etat qui dans un de ses discours disait qu’il y a 30 ans, 20 ans et 40 ans, des pays développés que nous voyons étaient en arrière. Mais nous allons travailler et les dépasser ; parce que lui il ne regarde pas l’Afrique mais plutôt l’Europe. C’est dire que je vous invite les uns les autres à s’inscrire dans cette dynamique afin que nous fassions véritablement de notre port, un véritable levier du développement », a déclaré pour finir, le président Balthazar Djidogbé.

Le bureau élu des sociétés agréées de relevage au PAC

Président : DJIDOGBE Balthazar

Vice- Président : AHOLOU Yannick

Secrétaire Général : GBINDOUN Alban

Secrétaire Général Adjoint : AHOUANDJINOU Pierrot

Trésorier Général : KPATENON Mesmin

Trésorier Général Adjoint : AYATIN Jean- Marie

Trois conseillers : ATINVODE Rock, SOSSA Paul et MOURCHID Ramdane Ladjouan

Journée nationale de lutte contre la torture: L’Odhp plaide pour l’immortalisation et l’indemnisation des victimes

Le président Aboubakar Baparapé lors de son intervention

« Halte au terrorisme d’Etat contre les populations et aux arrestations massives et arbitraires ! Halte à l’impunité des crimes politiques ! ». C’est sous ce thème que l’Organisation pour la défense des droits de l’homme et des peuples ( Odhp) a célébré ce vendredi à la bourse du travail, le 7 mai, journée nationale de lutte contre la torture. Occasion pour le président Aboubakar Baparapé et les siens d’appeler entre autres à l’immortalisation et à l’indemnisation des victimes.

Ghislain Gbènakpon

« Le jugement des tortionnaires anciens et nouveaux depuis sous Kérékou-Prpb, l’immortalisation et l’indemnisation des victimes, l’indemnisation des ayant droits des victimes de l’agression du 16 janvier 1977 ainsi que des citoyens Béninois séquestrés au Maroc à l’époque, l’érection d’un musée historique sur la torture au Bénin, la lumière sur les morts et les disparitions de Dangnivo, de dame Sohoudji Agbossou, etc. ». Voilà un extrait des revendications exprimées ce Vendredi 7 mai par l’Odhp à l’occasion de la célébration de l’édition 2021 de la journée nationale de lutte contre la torture.

Sculptures en mémoire des martyrs

Cette journée à été commémorée la première fois en 1994 en mémoire de l’étudiant Luc Togbadja assassiné le 7 mai 1989 sous le régime du Prpb pour célébrer les martyrs et héros de la période révolutionnaire. « L’instauration de cette journée répondait aux exigences de notre peuple et de sa jeunesse qui ont vaincu l’autocratie de Mathieu Kérékou par l’insurrection populaire du 11 décembre 1989 d’en finir avec la tyrannie. Notre peuple et sa jeunesse disant ‘’ Plus jamais ça !’’ ont voulu par cette victoire, honorer et immortaliser le sacrifice de tous les combattants, martyrs et héros communistes, démocrates, patriotes et nationalistes qui ont versé leur sang pour la conquête des libertés publiques », a expliqué le président Aboubakar Baparapé.

Il a rappelé que des propositions concrètes en matière d’immortalisation ont été faites par les victimes et l’Odhp, tels les baptêmes de rue, d’édifices, de places publiques ; comme par exemple le boulevard Luc Togbadja, de l’étoile rouge à Dantokpa, le Ceg Boniface Souatinky de Ségbana, le marché Sègla Kpomassi d’Azové, le Ceg1 Rémy Akpokpo Glèlè d’Abomey, Ceg Gbégamey Atchaka Parfait, etc.

Installation du Conseil d’administration de Contrelec: Le plaidoyer du Délégué du Personnel Désiré Kassa

Le Délégué du Personnel de l’agence Contrelec, M. Désiré Kassa

Le nouveau Conseil d’administration ( CA) de l’agence Contrelec vient d’être officiellement installé ce jeudi 6 mai 2021 par le ministre de l’énergie Jean-Claude Houssou dans les locaux de la direction générale à Cotonou. Occasion pour le Délégué du Personnel ( DP) M. Désiré Kassa de faire des doléances à travers un plaidoyer à l’adresse de l’autorité ministérielle et du nouveau CA pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Ghislain Gbènakpon

« Excellence, M. le ministre, nous venons très respectueusement vous féliciter de tout l’effort que vous avez su consentir avec toute votre équipe dirigeante pour toutes les démarches jusqu’à l’installation de notre cher Conseil d’administration afin de permettre à notre chère agence de fonctionner normalement. Cependant, Monsieur le ministre, nous demandons à votre autorité de bien vouloir œuvrer afin que notre souscription à une police d’assurance maladie et accident soit effective ». Ainsi s’exprimait le délégué du personnel à l’adresse de l’autorité ministérielle à l’occasion de l’installation du nouveau CA de l’agence Contrelec pour solliciter sa bienveillante attention au profit de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Les membres du nouveau conseil d’administration de l’agence Contrelec

Les doléances du DP Désiré Kassa sont également allées à l’endroit du nouveau conseil d’administration. Il s’agit d’abord du renouvellement de l’assurance maladie et accident des travailleurs de Contrelec afin de les mettre en sécurité ainsi que leur petite famille. Le personnel espère aussi l’amélioration de ses conditions de travail à l’avènement du nouveau CA.

Il faut dire que le nouveau CA de l’agence Contrelec est installé après une longue période d’attente suite à la fin du mandat du précédent. Et le personnel attend davantage de lui. « Après une longue attente, nous voudrions rappeler aux nouveaux membres du conseil d’administration que le personnel de Contrelec espère doublement d’eux ce que leurs prédécesseurs ont exécuté comme tâches parce qu’il y a une longue liste de maux qui minent la maison et l’ensemble du personnel vous promet de se mettre ardemment au travail et vous souhaite beaucoup de courage. », a déclaré pour finir le DP Désiré Kassa.

Installation du Conseil d’administration de Contrelec: Le plaidoyer du Délégué du Personnel Désiré Kassa

Le nouveau Conseil d’administration ( CA) de l’agence Contrelec vient d’être officiellement installé ce jeudi 6 mai 2021 par le ministre de l’énergie Jean-Claude Houssou dans les locaux de la direction générale à Cotonou. Occasion pour le Délégué du Personnel ( DP) M. Désiré Kassa de faire des doléances à travers un plaidoyer à l’adresse de l’autorité ministérielle et du nouveau CA pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Ghislain Gbènakpon

« Excellence, M. le ministre, nous venons très respectueusement vous féliciter de tout l’effort que vous avez su consentir avec toute votre équipe dirigeante pour toutes les démarches jusqu’à l’installation de notre cher Conseil d’administration afin de permettre à notre chère agence de fonctionner normalement. Cependant, Monsieur le ministre, nous demandons à votre autorité de bien vouloir œuvrer afin que notre souscription à une police d’assurance maladie et accident soit effective ». Ainsi s’exprimait le délégué du personnel à l’adresse de l’autorité ministérielle à l’occasion de l’installation du nouveau CA de l’agence Contrelec pour solliciter sa bienveillante attention au profit de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Les nouveaux membres du conseil d’administration de l’agence Contrelec

Les doléances du DP Désiré Kassa sont également allées à l’endroit du nouveau conseil d’administration. Il s’agit d’abord du renouvellement de l’assurance maladie et accident des travailleurs de Contrelec afin de les mettre en sécurité ainsi que leur petite famille. Le personnel espère aussi l’amélioration de ses conditions de travail à l’avènement du nouveau CA.

Il faut dire que le nouveau CA de l’agence Contrelec est installé après une longue période d’attente suite à la fin du mandat du précédent. Et le personnel attend davantage de lui. « Après une longue attente, nous voudrions rappeler aux nouveaux membres du conseil d’administration que le personnel de Contrelec espère doublement d’eux ce que leurs prédécesseurs ont exécuté comme tâches parce qu’il y a une longue liste de maux qui minent la maison et l’ensemble du personnel vous promet de se mettre ardemment au travail et vous souhaite beaucoup de courage. », a déclaré pour finir le DP Désiré Kassa.

Langues nationales et développement: Plaidoyer pour l’adoption de l’alphabet « Gbékoun » au Bénin

Le représentant du groupe Gbékoun, Sèdolo Nounagnon lors de son intervention

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Allons tous à l’école dans nos langues », l’agence de presse et de production audiovisuelle Top Media et le groupe Gbékoun ont engagé depuis plusieurs mois, une tournée de sensibilisation des populations sur l’alphabet Gbékoun de 33 lettres inventé par Togbedji Adjigbé qui permet d’écrire dans toutes les langues nationales du Bénin. Les deux parties ont décidé d’associer les professionnels des médias à cette sensibilisation pour amener l’Etat à adopter cet alphabet en vue d’un véritable développement de la nation. C’est à la faveur d’une conférence de presse ce mercredi 28 avril 2021 à l’Isba de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« Un peuple développé est celui-là qui est capable de pouvoir par des recherches approfondies, extraire les ressources du sol ou du sous-sol et de les transformer par ses propres moyens en production utilisable pour l’amélioration de son cadre de vie. Au contraire, toute terre se rétracte et voile ses ressources à son peuple et l’empêche de toute découverte lorsque ce dernier adopte une langue autre que celle qui l’a nommée », a soutenu le représentant de groupe Gbékoun à cette conférence de presse, M. Sèdolo Nounagnon pour montrer l’importance de la langue de tout peuple pour son développement.

En effet, explique-t-il, la nature a doté chaque peuple de trois éléments fondamentaux de développement à savoir une langue, une terre et des hommes physiquement conçus de la même manière. Si la collaboration en symbiose du trio conduit au développement, la langue quant à elle, fait-il observer, reste l’élément dominant en ce sens que c’est elle qui nomme chacun des autres en appelant le premier ‘’ terre’’ et le second ‘’l’homme’’ : « Si la langue a été capable de nommer les deux autres, c’est qu’elle est alors en mesure de les disséquer et d’orienter leurs constituants à des fins utiles à l’homme lorsque ce dernier lui aurait reconnu sa place d’identificateur originel ».

C’est pour faire prendre conscience à tout le peuple de l’importance de s’instruire et de travailler dans les différentes langues nationales du Bénin pour le développement du pays avec l’alphabet Gbékoun que Top Média et le groupe Gbékoun sont dans une tournée de sensibilisation des populations dans toutes les communes du Bénin. Celle-ci a démarré depuis novembre 2020 et 45 communes ont déjà été sensibilisées. Les 32 autres seront aussi impactés dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Allons tous à l’école dans nos langues ».

Appel aux autorités

« Nous vous demandons d’agir positivement aujourd’hui, pour notre génération et pour la postérité sur le destin du Bénin et de l’Afrique toute entière en donnant à l’alphabet Gbékoun un caractère légal, national, juridique et souverain à travers des lois, des arrêtés, etc… car rien ne peut se faire dans ce sens sans la volonté politique ». Voilà le principal appel que Top Média et le groupe Gbékoun ont lancé aux autorités à divers niveaux, du président de la République aux élus locaux en passant, entre autres, par les présidents des institutions de la République, les députés à l’Assemblée nationale, les membres du gouvernement et les préfets.

Elles doivent comprendre le message de la sensibilisation dont voici un extrait du résumé fait par le représentant du groupe Gbékoun Sèdolo Nounagnon : « C’est un anathème pour un peuple d’adopter une langue étrangère comme langue officielle, langue de travail ou langue d’instruction. C’est de l’imprécation pour un peuple de chanter son hymne national qui est sa gloire dans une langue étrangère. Car ce faisant, il expédie à chaque instant son propre génie vers le pays de la langue adoptée qui s’en sert en retour pour s’imposer à lui. Un peuple qui aspire à sa souveraineté et à son indépendance doit tout faire dans ses propres langues. Plusieurs chaînes nous retiennent et nous empêchent d’aller au développement et nous devons impérativement couper ces chaînes pour évoluer. L’alphabet Gbékoun est l’outil qui nous permet de couper ces chaînes et redonner à l’homme noir sa dignité. L’alphabet Gbékoun nous permet de nous instruire dans nos langues maternelles car toutes les langues sont égales et peuvent tous véhiculer le savoir ».

Célébration en différé de la 15eme journée de l’Uita au Bénin: Les impacts de la Covid-19 dans les secteurs de l’Uita au cœur des réflexions

Une vue de famille des participants

« Les risques courus par les travailleuses et travailleurs des secteurs de l’Uita au Bénin face à la Covid-19 de mars 2020 à ce jour ». C’est sous ce thème qu’ont eu lieu en différé ce jeudi 29 avril 2021 au Codiam de Cotonou, les manifestations de la 15ème édition de la journée de l’Uita célébrée le 10 avril. Les dites manifestations ont été officiellement lancées par le Coordonnateur national du Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb-Uita), M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

« Prendre pleinement la mesure des sacrifices consentis aussi bien par les entreprises, établissement, administration et autres que par les travailleurs et travailleuses durant cette période de la pandémie du coronavirus ». Voilà selon le coordonnateur national de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa, ce que vise l’Uita à travers le thème de sa 15ème journée.

Les manifestations ont connu trois temps forts. Le premier est relatif à la présentation par le vice coordonnateur de l’Uita-Bénin , M. Siméon Dossou des impacts socio-économiques de la Covid-19 dans les secteurs de l’Uita au Bénin. A la faveur d’une interview à la presse en marge des manifestations, le communicateur est revenu sur l’essentiel de sa présentation. « Nous avons mené en 2020, une étude financée par Friedrich Hebert qui a montré que les secteurs couverts par l’Uita ont été fortement impactés par la Covid-19. Lorsque nous parlons de secteurs couverts par l’Uita, nous entendons par là, l’hôtellerie-restauration, l’agriculture, l’alimentation. Si vous vous rappelez bien lorsque la Covid-19 est intervenue, les secteurs les plus impactés sont les hôtels, les agroalimentaires et autres qui ont fermé. Il y a eu des mises en chômage technique, des pertes d’emplois. C’est tout cela que l’étude a montré et a fait l’objet de nos échanges », a expliqué M. Siméon Dossou.

Le podium au lancement des manifestations

Le vice-coordonnateur de l’Uita-Bénin n’a pas manqué de faire cas des différentes recommandations de l’étude : « En matière de recommandations, nous avons par exemple dit que dans le sens de constituer un genre d’amortisseur, il faut que le projet Arch devienne une réalité car ça pourrait aider ne serait-ce qu’en termes de sécurité santé, une dimension que nous avons prise en compte. Nous avons dit aussi qu’il faut trouver des formules pour améliorer la productivité qui a été fortement affectée à cause de l’impact psychologique ». Et face à la polémique sur la vaccination contre la pandémie qui fait rage, le communicateur fait un plaidoyer. « Il faudra continuer à respecter les mesures barrières et éviter de croire surtout aux fakes news sur la vaccination. Il faudra que nous puissions aller nous faire vacciner. Nous encourageons les travailleurs des secteurs couverts par l’Uita qui sont concernés à se faire vacciner », a-t-il déclaré.

Une vue partielle des participants

En ce qui concerne les deux autres temps forts des manifestations de la 15eme édition de la journée de l’Uita au Bénin, il y a eu d’abord la présentation des rapports des entreprises qui a permis à chaque syndicat affilié de rendre compte des mesures prises dans le cadre de la riposte contre la Covid-19. Ensuite, les maîtres formateurs ont fait le point de l’usage qui est fait des outils de prévention de l’Uita dans les entreprises.

Amélioration des performances des PME africaines: Un accord de coopération signé entre le Fagace et Etc

Le Pdt/Etc, Anco Lenardo et le Dg/Fagace, Ngueto Tiraïna Yambaye

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique ( Fagace) et l’institution italienne Export trading & coopération ( Etc) se donnent la main pour améliorer les performances des Pme africaines. C’est à la faveur d’un accord de coopération entre les deux organisations signé ce mardi 27 avril 2021 au siège du Fagace à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« Le partage de portefeuille de projets, la structuration de projets d’investissement, l’analyse technique et financière de projets d’investissement, le partage des risques de contrepartie, le renforcement des capacités, l’organisation des conférences et séminaires pour mettre leurs clients au même niveau d’informations. ». Voilà ainsi énumérés par le directeur général du Fagace, M. Ngueto Tiraïna Yambaye, les mécanismes sur lesquels s’appuie cet accord de coopération entre son organisation et Etc. En signant cet accord, fait-il observer, les deux organisations s’engagent à mettre en commun leurs compétences, leur savoir-faire et leurs moyens financiers pour la promotion des initiatives entrepreneuriales en Afrique.

Il faut dire que ce protocole d’accord scelle l’engagement formel entre elles à travailler ensemble pour améliorer les performances des Pme africaines et ce faisant, des hommes et des femmes qui vivent dans leurs pays d’intervention. Le Fagace est présent dans 14 pays en Afrique et son expansion continue. Quant à Etc, son intervention se note dans les 17 pays de l’Ohada en investissement et en Trade sur tout le continent. « Dans toute cette région où elles opèrent, le Fagace et Etc développeront une synergie d’actions qui permettra une forte complémentarité d’intervention au niveau de ces pays afin d’impulser le développement des initiatives entrepreneuriales en Afrique. Car, pour construire des marchés durables, une assistance technique de qualité et un soutien financier approprié sont des conditions préalables », a soutenu le Dg/ Fagace, M. Ngueto Tiraïna Yambaye.

Le président de Etc, M. Anco Lenardo a salué cette coopération naissante avec le Fagace : « Nous avons pu écouter tous les éléments qui sont à la base de notre partenariat ; la coopération, le partage des risques et l’analyse technique des transferts de compétences. On fera de ça, la base, le pilier de notre coopération ». Et vu le contexte de Covid-19 dans lequel intervient cette coopération avec ses effets néfastes sur les économies des pays et les institutions, le Dg Ngueto Tiraïna Yambaye plaide pour que le Fagace et Etc œuvrent pour relever le défi de l’adaptabilité de leurs mécanismes pour répondre plus efficacement aux réalités locales et aux besoins des porteurs de projets pour plus d’impact sur les différentes économies.

Quinquennat 2021-2026: Dr. Aimé Tcheffa expose les trois défis à relever par Talon

Dr. Aimé Tcheffa, Sociologue analyste politique

Avec quels hommes et surtout pour quels défis, le président Patrice Talon qui va prêter serment le 23 mai prochain pour un second mandat devra aborder le quinquennat 2021-2026 ? C’est la question à laquelle a répondu ce lundi 26 avril 2021 dans les éditions du journal télévisé du soir et de la nuit sur l’Ortb , Dr. Aimé Tcheffa. Occasion pour le Sociologue analyste politique de dégager trois défis à relever par l’actuel locataire de la Marina, les cinq années à venir.

Ghislain Gbènakpon

« Le défi de l’unité nationale, le défi de la réconciliation et également le défi d’économie pratique qui doit tomber dans les assiettes des Béninoises et des Béninois. ». Voilà ainsi exposés par Dr. Aimé Tcheffa, les trois principaux défis que devra relever le président Patrice Talon lors de son second mandat de cinq ans qui prend effet le 23 mai prochain. Pour le Sociologue analyste politique, les deux premiers défis supposent une réconciliation nationale des Béninois avec les acteurs politiques et surtout entre eux-mêmes. Et s’agissant du défi économique, l’invité de la télévision nationale fait observer qu’ « il faut maintenant que la gouvernance du président Talon ait des effets directs sur l’assiette de la ménagère, dans les plats des Béninois, dans les trois repas au quotidien que les Béninois doivent prendre ».

Un gouvernement mixé entre acteurs politiques et technocrates nécessaire

Pour relever avec efficacité ces différents défis, Dr. Aimé Tcheffa soutient que le chef de l’Etat est obligé de mettre en place un gouvernement mixé entre les acteurs politiques et les techniciens. « Les technocrates, on en a besoin par exemple dans des départements clés où en fait, ce qui vous amène, ce n’est pas votre posture, mais plutôt votre manteau de technocrate. Par exemple à l’agriculture, l’énergie, l’économie, les affaires étrangères, l’enseignement supérieur et la santé. Ce sont des départements de tout temps, très souvent, tenus par des techniciens à la base. Ils peuvent être des acteurs politiques, mais à la base, il sont d’abord technocrates ; donc ceci ne doit pas être perdu de vue. », a-t-il expliqué.

Dr. Aimé Tcheffa a également fait observer qu’avant, le chef de l’Etat n’avait affaires qu’avec deux partis politiques pour former son gouvernement : « Aujourd’hui, il a ratissé large pour pouvoir aller à la reconquête du pouvoir dans un conglomérat de cinq à six partis politiques avec qui il doit discuter pour mettre en place son gouvernement, plus les technocrates . Voilà le tableau sur lequel il doit pouvoir surfer pour mettre en place la prochaine équipe gouvernementale ».

Assemblée générale constitutive du Soroptimist International- Bénin: Le plaidoyer de Me Véronique Akankossi Déguénon pour son bon fonctionnement

Me Véronique Akankossi Déguénon

Au nombre des participantes de marque de l’assemblée générale constitutive du Soroptimist International Pays Bénin (SI-Bénin) qui s’est tenue ce samedi 24 avril 2021 à l’Isba de Cotonou, il y avait Me Véronique Akankossi Déguénon, membre du Soroptimist, Club Doyen, le plus ancien des clubs du Bénin dont elle a été la présidente de 2003 à 2005. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, elle a fait un plaidoyer pour le bon fonctionnement de cette faîtière du Soroptimist au Bénin. Lire ci-dessous , l’intégralité des échanges.

Cause Commune : Quel est l’enjeu de ces assises de l’Isba?

Me Véronique Akankossi Déguénon : Aujourd’hui, il se tient une assemblée générale de toutes les Soroptimist du Bénin dans le but de lancer les activités de Soroptimist International, Pays Bénin ( SI-Bénin). C’est en quelque sorte le regroupement de tous les sept clubs que nous formons aujourd’hui pour parler d’un même langage face à l’organisation au plan international ; parce que jusqu’à présent, chaque club avait des rapports directs avec le Soroptimist International Europe auquel nous sommes affiliés. Et depuis la création du SI-Afrique, le Bénin va désormais à travers SI-Bénin, avoir des rapports groupés, centralisés au niveau du SI pour plus d’harmonie, de visibilité et de cohérence dans nos actions.

C’est donc tout l’objectif de cette assemblée générale.

Tout à fait. C’est une rencontre pour présenter le bureau de SI pays Bénin, ses activités, mettre en place ou poser les jalons pour le budget qui permettra entre autres, son fonctionnement.

Un appel en guise de mot de fin.

Je souhaite que nos débats soient riches et que surtout au plan financier on puisse trouver les ajustements nécessaires pour que ce regroupement naissant puisse avoir les moyens de sa politique. Si on lui accepte le rôle de courroie de transmission entre les clubs et SI, il faut qu’on lui donne les moyens.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Gestion d’exploitation agricole: Michité, une entreprise spécialisée voit le jour

Le DG Géraud Ogoukola ( au milieu) entouré de ses collaborateurs

Une entreprise vient de naître pour booster l’entrepreneuriat agricole au Bénin. Michité, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est spécialisée dans la gestion d’exploitation agricole. Ce vendredi 23 avril 2021, son directeur général Géraud Ogoukola et ses collaborateurs ont exposé les différentes offres qu’elle propose à ses clients. C’est à la faveur d’une conférence de presse à Azalaï hôtel de la plage à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Doter chaque citoyen d’une exploitation agricole. C’est la mission que s’est assignée l’entreprise Michité qui se veut un acteur clé du développement agricole et de la Richesse. Elle est également dans la production avec pour filières principales, le palmier à huile et le soja et des filières secondaires que sont le maïs, manioc, teck, anacarde, papaye solo, banane plantin, banane, arachide et haricot.

« Si le client dispose de terre, nous l’exploitons pour lui. S’il n’en dispose pas, nous l’accompagnons à en avoir dans la zone qu’il souhaite et selon cette zone, il y a des filières qui doivent être développées ; parce que nous ne produisons pas tout n’importe où. La politique que nous menons aujourd’hui et que nous travaillons à améliorer, c’est de la production jusqu’à la commercialisation. Nous ne disons pas que nous savons tout faire, nous allons tout faire ; nous ne sommes que des producteurs. Mais nous savons en son temps, quelle porte frapper, vers qui nous orienter pour que ces produits puissent être commercialisés et d’autres transformés. Aujourd’hui, il y a pas mal d’entreprises nationales qui s’occupent de ces genres de choses », a expliqué le directeur général Géraud Ogoukola.

Le DG/Michité, Géraud Ogoukola

Il faut dire que Michité entend permettre à ses clients de vaquer à leurs différentes occupations sans pour autant se soucier de comment se gèrent leurs exploitations agricoles. Dans un système où il faut avoir de grands capitaux pour une agriculture à grande échelle, il s’agira pour ses responsables de mobiliser des fonds pour atteindre leurs objectifs et ceux de leurs clients dont une retraite assurée pour ces derniers. « Michité devient donc la solution d’offrir à chaque personne, la possibilité d’avoir une exploitation agricole et d’assurer sa gestion de façon efficace. Notre cible aujourd’hui, ce sont les investisseurs, les entrepreneurs, les commerçants, les fonctionnaires », a soutenu Géraud Ogoukola.