Rentrée 2025-2026 au Bénin: un séminaire mobilise les acteurs pour une éducation de qualité

La table d’honneur

« Le défi de l’assurance qualité dans l’enseignement formel et non formel au Bénin ». C’est le thème du séminaire national de préparation de la rentrée 2025-2026 qui s’est ouvert ce jeudi 24 juillet 2025 pour deux jours à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Le Conseil National de l’Education ( CNE ) y a mobilisé tous les acteurs pour l’amélioration du système éducatif béninois.

Ghislain Gbènakpon

Dégager les actions susceptibles de résoudre et de prevenir les problèmes en vue de garantir la performance du système éducatif béninois. C’est l’objectif de ce séminaire national relevé par le président du CNE, Pr. Noël Gbaguidi. « C’est une rencontre qui nous invite à une réflexion collective et approfondie pour garantir aujourd’hui et demain à chaque apprenant un enseignement, apprentissage et évaluation de qualité », a-t-il déclaré dans son allocution de circonstance

Une vue partielle des participants

Ce séminaire national de préparation de la rentrée 2025-2026 réunit les cadres du CNE, des ministères sectoriels des trois ordres de l’enseignement, les autorités ministérielles et les acteurs non étatiques. Les réflexions qu’ils vont mener devront aboutir à des recommandations à même d’améliorer effectivement la qualité de la formation et de l’enseignement dispensés aux apprenants. « La transformation structurelle de l’éducation érigée en levier stratégique de développement économique au Bénin en mis en lumière l’impérieuse nécessité de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en matière de qualité de l’éducation », a déclaré le chef de file des ministères du secteur de l’éducation, Karimou des enseignements maternel et primaire.

Secteur agricole béninois: les performances de 2024 en revue

Les performances du secteur agricole béninois en 2024 sont en train d’être appréciées par les acteurs à divers niveaux. Les travaux de la revue du secteur agricole, édition 2025 qui durent deux jours, ont en effet été lancés ce jeudi 24 juillet au palais des congrès de Cotonou par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, M. Gaston Dossouhoui.

Ghislain Gbènakpon

L’identification des trains de mesures idoines pour améliorer la production de viande au Bénin ;
l’appréciation du bilan de la mise en œuvre du PAG volet agriculture de 2016 à 2024 ; la nécessité d’une assurance agricole adaptée pour mitiger les risques liés aux activités de productions agricoles. Voilà ainsi déclinées par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, les trois thématiques que les participants ont à passer en revue pour contribuer aux réflexions nécessaires à la prise de décisions efficace dans le secteur agricole. « Au cours de la présente revue, nous aurons à apprécier le niveau de mise en œuvre des recommandations de la revue sectorielle organisée au titre de l’année 2023, les performances obtenues avec les interventions par axe stratégique du PNIASAN, la contribution des différentes catégories d’acteurs aux performances du secteur, les effets et impacts socio-économiques de nos interventions de même que les défis à relever pour une mise en œuvre efficace du Plan Stratégique de Développement du Secteur Agricole (PSDSA) et du volet agriculture du Programme d’Action du Gouvernement, deuxième génération », a déclaré Gaston Dossouhoui.

Dans son allocution de circonstance, le président de la Chambre Nationale s’est réjoui de la tenue de cette revue et a assuré l’autorité ministérielle de l’engagement de tous les acteurs pour un secteur agricole béninois performant. « C’est une occasion précieuse, non seulement pour célébrer nos acquis mais surtout pour analyser avec lucidité les difficultés persistantes, de repérer et de caractériser nos maux en vue de l’identification des solutions appropriées qui seront formulées en recommandations dont la mise en œuvre permettra de rehausser durablement nos performances. C’est au vu de ce défi, que je voudrais vous assurer de l’engagement des acteurs agricoles, pour un secteur agricole béninois compétitif, performant et résilient », a déclaré Hermann Djetta Djoiri. Il ressort des différentes interventions â l’ouverture des travaux que globalement, le secteur agricole affiche de bonnes performances avec un taux de croissance sensible de la production dans les sous-secteurs de l’agriculture et de l’élevage même s’il est noté une régression au niveau de la pêche. D’importantes recommandations sont attendues à l’issue de cette reddition de compte entre acteurs du secteur agricole béninois.

IMF au Bénin: les agents de crédit en formation diplômante à l’APSFD pour la 14e promotion

Une vue de famille

Il s’est ouvert ce lundi 21 juillet 2025 au siège de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) plus connue sous le nom de Consortium Alafia, la quatorzième session de formation diplômante au profit des agents de crédit des institutions de microfinance ( IMF ) membres. C’est le directeur général du Consortium Alafia, M. Ignace Dovi qui a officiellement lancé ladite formation. Il avait à ses côtés le directeur technique et des partenariats, M. Edmond Glodji et le formateur Benoît Djossou représentant de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés ( ANSSFD ).

Ghislain Gbènakpon

Connaitre le secteur de la microfinance et les spécificités liées au métier de chargé de prêts et charges connexes dans une IMF, comprendre le processus de conception et de déploiement d’un nouveau produit, y compris le marketing dans une IMF, maîtriser le cycle du crédit, de l’épargne et des engagements par signature ainsi que les diligences associées à chaque étape, maitriser les techniques de prospection, de constitution, de suivi et de consolidation d’un portefeuille de crédit et d’épargne, être capable de développer de la proactivité pour l’efficacité dans la constitution et la gestion d’un portefeuille dans un IMF. Voilà, entre autres, ce qui est attendu des bénéficiaires au terme de cette formation diplômante.

La table d’honneur

« Cette formation vise donc à renforcer vos capacités techniques et humaines. Elle vous permettra d’acquérir des outils modernes et des méthodes rigoureuses pour analyser, suivre et gérer les crédits de manière professionnelle, éthique et durable. Elle contribuera également à élever la qualité du service offert aux populations, à renforcer la confiance des clients et à consolider la pérennité des institutions que vous représentez », a déclaré le DG Ignace Dovi à l’adresse des participants.

Une vue partielle des participants

Il faut dire qu’à la fin de la formation qui dure trois mois, les agents de crédit vont passer un examen et seuls ceux qui ont 12 de moyenne sans avoir moins de 10 dans une matière seront déclarés admis et vont pourront recevoir leurs diplômes constituant ainsi la 14ème promotion de cette formation démarrée en 2011 au Consortium Alafia. Le directeur partenariat M. Edmond Glodji a fait observer que depuis lors, ce sont près de 280 agents de crédits qui ont suivi avec succès cette formation. Il espère que l’édition 2025 impacte les performances des futurs lauréats de la 14e promotion et par ricochet, les IMF qui les a inscrits. En attendant, le formateur et représentant de l’ANSSFD, M. Benoît Djossou les a exhortés à prendre la mesure de la formation qu’il souhaite participative.

IMF au Bénin: les agents de crédit en formation diplômante à l’APSFD pour la 14e promotion

Une vue de famille

Il s’est ouvert ce lundi 21 juillet 2025 au siège de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) plus connue sous le nom de Consortium Alafia, la quatorzième session de formation diplômante au profit des agents de crédit des institutions de microfinance ( IMF ) membres. C’est le directeur général du Consortium Alafia, M. Ignace Dovi qui a officiellement lancé ladite formation. Il avait à ses côtés le directeur technique et des partenariats, M. Edmond Glodji et le formateur Benoît Djossou représentant de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés ( ANSSFD ).

Ghislain Gbènakpon

Connaitre le secteur de la microfinance et les spécificités liées au métier de chargé de prêts et charges connexes dans une IMF, comprendre le processus de conception et de déploiement d’un nouveau produit, y compris le marketing dans une IMF, maîtriser le cycle du crédit, de l’épargne et des engagements par signature ainsi que les diligences associées à chaque étape, maitriser les techniques de prospection, de constitution, de suivi et de consolidation d’un portefeuille de crédit et d’épargne, être capable de développer de la proactivité pour l’efficacité dans la constitution et la gestion d’un portefeuille dans un IMF. Voilà, entre autres, ce qui est attendu des bénéficiaires au terme de cette formation diplômante.

La table d’honneur

« Cette formation vise donc à renforcer vos capacités techniques et humaines. Elle vous permettra d’acquérir des outils modernes et des méthodes rigoureuses pour analyser, suivre et gérer les crédits de manière professionnelle, éthique et durable. Elle contribuera également à élever la qualité du service offert aux populations, à renforcer la confiance des clients et à consolider la pérennité des institutions que vous représentez », a déclaré le DG Ignace Dovi à l’adresse des participants.

Une vue partielle des participants

Il faut dire qu’à la fin de la formation qui dure trois mois, les agents de crédit vont passer un examen et seuls ceux qui ont 12 de moyenne sans avoir moins de 10 dans une matière seront déclarés admis et vont pourront recevoir leurs diplômes constituant ainsi la 14ème promotion de cette formation démarrée en 2011 au Consortium Alafia. Le directeur partenariat M. Edmond Glodji a fait observer que depuis lors, ce sont près de 280 agents de crédits qui ont suivi avec succès cette formation. Il espère que l’édition 2025 impacte les performances des futurs lauréats de la 14e promotion et par ricochet, les IMF qui les a inscrits. En attendant, le formateur et représentant de l’ANSSFD, M. Benoît Djossou les a exhortés à prendre la mesure de la formation qu’il souhaite participative.

Construction de marchés modernes au Bénin : gratitude et fierté des vendeuses à l’endroit de Patrice TALON

La salle rouge du Palais des Congrès était trop exiguë ce samedi 19 juillet 2025 pour contenir l’impressionnante foule qui s’y est donnée rendez-vous. Issues des quatre coins du Bénin, les femmes marchandes des marchés modernes ont envahi les lieux, débordant même les travées, avec un seul mot à la bouche : « Merci Président Talon ! ».

Ce n’était pas un simple rassemblement, encore moins un meeting politique. C’était un hommage sincère et vibrant rendu par celles qui vivent chaque jour la transformation des marchés modernes du Bénin, fruit d’une vision présidentielle assumée. À la tête de leur collectif, ces commerçantes ont tenu à saluer la politique de modernisation des espaces marchands initiée par le gouvernement et qui a métamorphosé leurs conditions de travail.

Longtemps reléguées à des infrastructures dégradées, insalubres et précaires, ces milliers de vendeuses vivent désormais dans un autre décor. Avec 14 472 marchands installés à ce jour, dont 99% de femmes et près de 800 emplois directs créés, ces marchés incarnent un nouveau modèle économique, structurant et inclusif.

Mireille Dossou-Gouin, porte-voix du Groupement d’Aide et d’Action des Femmes des Marchés Modernes du Bénin, a porté la parole de toutes : « Cette cérémonie n’est ni fortuite ni anodine. Elle est l’expression de notre reconnaissance au Chef de l’État, qui a su transformer ce qui était pour nous un véritable calvaire en opportunité de dignité, de sécurité et de prospérité. »

Preuve de l’intérêt du gouvernement pour cette reconnaissance populaire, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, a fait le déplacement pour recueillir directement le message des commerçantes. Elle a promis de le transmettre fidèlement au Chef de l’État, avant d’inviter les bénéficiaires à prendre soin de ces infrastructures modernes qui sont désormais leur patrimoine collectif. « Ces marchés modernes sont de véritables joyaux que le gouvernement a mis à votre disposition. Il nous revient à tous de les entretenir et de les faire vivre dans la propreté, la sécurité et l’organisation, afin qu’ils demeurent des pôles de développement durable », a-t-elle souligné.
Pour sa part, Eunice Loisel Kiniffo, Directrice Générale de l’Agence Nationale de Gestion des Marchés (ANaGeM), a salué cette mobilisation inédite. « Chères femmes des marchés modernes, votre présence massive et votre reconnaissance sont des symboles forts. Elles témoignent que vous êtes non seulement les actrices, mais également les partenaires privilégiées du développement voulu par le Président Talon. Cette transformation ne se résume pas à la beauté des infrastructures, elle se traduit aussi dans les chiffres, dans les sourires, dans l’espoir qui renaît. »
La cérémonie a été ponctuée de chants, de danses et de témoignages émouvants. Un moment de communion nationale, où les femmes commerçantes, longtemps invisibles par le passé, ont pris la parole pour dire haut et fort leur gratitude, mais aussi leur fierté d’appartenir à un Bénin en pleine transformation.

Célébration des 60 ans de l’Ordre des Avocats du Bénin: les éclairages de Me Amandine Goudé-Djessin sur conférence sur la profession

Me Amandine Goudé-Djessin, Avocate au Barreau du Bénin

« L’Avocat, votre conseil indispensable ». C’est le thème de la conférence publique entrant dans le cadre de la commémoration du 60 e anniversaire de l’Ordre des Avocats et du Barreau du Bénin qui a été animée ce mercredi 16 juillet 2025 à la Maison de l’Avocat à Cotonou par Me Cyrille Djikui et Me Nadine Dossou Sakponou. A la faveur d’une interview à la presse, la modératrice dudit panel, Me Amandine Goudé-Djessin est revenue sur l’essentiel à retenir.

Ghislain Gbènakpon

« Ce qu’il faut retenir, c’est que l’avocat est important dans la vie que ce soit privé ou professionnel. Dans tout acte que vous devez poser, vous devez faire recours à votre avocat. Il est l’entrée, il est le rempart, il est votre avenir. Il doit être au coeur de votre vie. Ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité », a soutenu Me Amandine Goudé-Djessin. Il faut dire que le public qui a massivement fait le déplacement a montré un grand intéret à la thématique. Plusieurs préoccupations ont été exprimées et les panélistes Me Cyrille Djikui et Me Nadine Dossou Sakponou y ont apporté des éléments de réponses.

Il ressort des éclairage de la modératrice qu’il y a d’autres panels et conférences qui seront organisés les jours à venir toujours dans le cadre de la célébration des 60 ans de l’Ordre des Avocats. « Nous avons prévu également au cours de la rentrée du Barreau qui se fera en novembre, présenter à nouveau des communications à l’endroit du public dans le but de les sensibiliser’, a-t-elle précisé.

Me Amandine Goudé-Djessin n’a pas manqué de lancer un appel à ses confrères et à la population: « A l’endroit de mes confrères, qu’ils continuent à se former davantage, qu’ils se spécialisent. Et nous le faisons. A l’endroit de la population, n’ayez pas peur d’aller vers votre avocat. Votre avocat ne vous coûtera pas cher au point de perdre votre vie. Vous avez besoin de l’avocat dans votre vie. Vous avez besoin de l’avocat dans tout ce que vous allez entreprendre. Allez vers votre avocat et vous serez rassuré »

Transformation Institutionnelle suite à la Nouvelle loi Régissant le Secteur: les SFD sensibilisées sur les actions préparatoires

La table d’honneur

L’épineuse question de mise en conformité avec la loi 2025-14 du 2 juillet 2025 régissant le secteur de la microfinance, notamment la transformation institutionnelle des Systèmes financiers décentralisés ( SFD ) en sociétés anonymes ou en sociétés coopératives était au coeur d’une séance de sensibilisation conjointement organisée ce mercredi 16 juillet 2025 au chant d’oiseau de Cotonou par l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés ( ANSSFD ) et l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisé ( APSFD ) communément appelée Consortium Alafia. Les SFD ont concrètement été entretenus sur les actions préparatoires à leur transformation institutionnelle.

Ghislain Gbènakpon

« Nous disposons de 12 mois pour procéder à nos transformations institutionnelles. Nous nous posons encore beaucoup de questions malgré les sensibilisations et informations que nous recevons. Comment les choses vont se passer ? Quel sera notre sort ? Chacun se pose cette question. Aujourd’hui, l’ANSSFD nous invite encore à cette séance d’échange hautement stratégique et technique. C’est l’occasion de nous éclairer sur l’opérationalisation réelle des transformations. A l’APSFD, nous voulons que toutes les institutions réussissent cette transformation institutionnelle. C’est notre souhait » a déclaré dans son intervention de circonstance, le vice-président du Consortium Alafia, M. Alain Dédo.

Une vue partielle des responsables des SFD

Il faut dire que c’est le directeur général de l’ANSSFD, M. RichardPhillipe Dahoui qui a présenté la stratégie que chaque institution de microfinance pourrait adopter pour se conformer à la loi désormais en vigueur. « Il nous faut sans panique pouvoir s’orienter et se donner les moyens nécessaires pour se mettre en conformité par rapport à cette nouvelle loi qui a retenu la forme de société anonyme ou société coopérative », a-t-il déclaré.

Les responsables des institutions de microfinance fortement mobilisés à l’occasion par Consortium Alafia ont suivi avec attention la communication et posé de pertinentes questions d’éclaircissements auxquelles les réponses adéquates ont été données. « Il y a beaucoup d’éléments sur lesquels nous devons nous conformer. La séance de ce matin qui se veut hautement stratégique va nous permettre d’aborder les éléments les plus saillants. Comment faire pour véritablement exister dans le cadre de cette nouvelle loi? Que nous sortions de cette rencontre désormais avec moins de peur, moins de préoccupations en ce qui concerne la transformation ou le changement de statut », a déclaré dans son mot de bienvenu, le directeur général de l’APSFD, M. Ignace Dovi.

Financement durable de la santé: la PSSP mobilise les acteurs à une Conférence de Haut Niveau à Cotonou

« Construire des systèmes de santé résilients : tirer parti des partenariats public-privé pour un financement durable de la santé » C’est le thème de la Conférence de haut niveau qu’organise depuis ce jeudi 10 juillet 2025 pour trois jours la Plateforme du secteur sanitaire privé du Bénin (PSSP) avec le soutien de ses partenaires dont l’OMS, le ministère de la santé, PSI/ABMS, Speak Up Africa, l’OOAS, FOASPS et AFG Assurance. Les travaux lancés au palais des congrès de Cotonou réunissent les politiques et décideurs, les communicateurs scientifiques, les financeurs et professionnels de la santé des sous-secteurs publique et privé pour réfléchir à la capitalisation des opportunités de mobilisation de ressources à travers le PPP en vue de renforcer la performance et la résilience du système de santé au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

Contribuer à garantir l’accès de tous à une protection de la santé adéquate, efficace et abordable en captant les opportunités qu’offre le partenariat public-privé dans un monde en pleine mutation. C’est tout l’objectif général de cette Conférence de Haut Niveau initiée par la Plateforme du Secteur Sanitaire Privé du Bénin (PSSP) avec l’appui de ses partenaires. Plus spécifiquement, il s’agit pour l’ensemble des partenaires et conférenciers de contribuer à, entre autres, analyser les défis actuels des systèmes de santé au Bénin et dans la sous-région, en mettant en lumière les vulnérabilités structurelles telles que le manque de ressources, la gestion des crises sanitaires avec l’exploration des insuffisances, analyser la portée et les implications de la nouvelle loi sur l’exercice en clientèle privée, explorer les rôles et défis du PPP dans la mobilisation de financements supplémentaires, la sécurisation des chaines d’approvisionnement en fournitures médicales. Il leur revient aussi de proposer des stratégies pour renforcer la coopération entre les secteurs public et privé, intra et inter pays et des mécanismes de politiques publiques adaptés au financement durable de la santé, en tenant compte des besoins spécifiques et des meilleures pratiques régionales et internationales. In fine, cette conférence se veut l’occasion d’examiner les pistes concretes vers la définition du secteur de la santé comme un domaine d’utilité publique.

Des communications et panels

Plusieurs communications scientifique et panels sont au programme de cette conférence de haut niveau. La communication inaugurale a porté sur l’état des lieux et les expériences sur les mécanismes de financement de la santé dans la sous-région et au Bénin. Plusieurs communications scientifiques sont au menu. La première présentée hier par le président de l’Autorité de régulation du secteur de la santé ( A.R.S ), Dr Lucien Dossou-Gbété, a abordé « le financement des innovations cliniques à travers la médecine de groupe ». La seconde est intitulée « Part contributive du secteur sanitaire privé dans le financement de la santé en Afrique et au Bénin » En ce qui concerne les panels, le premier s’est penché sur les enjeux et défis de l’engagement politique dans le cadre du financement de la santé pour un meilleur accès à des soins de qualité en Afrique et au Bénin. Le deuxième est intitulé « Modèles de financement innovants pour un secteur de la santé performant : taxes santé ». Plusieurs autres thématiques sont au cœur des travaux. Il en est ainsi par exemple du rôle des partenariats public-privés dans les structures sanitaires privées du Bénin et de la place du secteur privé dans la mise en œuvre de l’assurance maladie obligatoire comme mécanisme de financement de la santé. Il faut dire que les communications et panels font objet de débats et de recommandations.

Sport: Amir Atanda Adou fait ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table

Remise du Certificat d’ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table

Le pongiste du Bénin Amir Atanda Adou est désormais ambassadeur de la promotion sino-béninoise du tennis de table. Ce titre lui a été octroyé ce mercredi 9 juillet 2025 dans les locaux du Centre Culturel Chinois au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« Je suis fier de recevoir ce titre et déterminé à promouvoir le tennis de table au Bénin, tout en renforçant les échanges culturels entre les deux pays », a déclaré Amir Atanda Adou dans son allocution de circonstance après avoir été solennellement fait ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table. Il faut dire que ce titre qui vient de lui être octroyé est bien mérité. En effet, né en 2002, il a été plusieurs fois champion national du Bénin et a bénéficié de deux stages d’entraînement en Chine en 2017 et 2018. Il a participé à plusieurs tournois en Afrique et dans le monde.

Pour le directeur du Centre Culturel Chinois au Bénin, M. Kuang Lin, le pongiste Amir Adou est une figure exemplaire du sport béninois et pilier des échanges sino-béninois dans le domaine de tennis de table. Il a dit espérer que son engagement serve d’exemple à beaucoup de Béninois qui vont pouvoir jouir des bienfaits du tennis de table pour la santé et contribuer au renforcement des liens d’amitié entre les peuples.

Le président de la Fédération béninoise de tennis de table Dr. Francis Dossou a salué la pertinence et la justesse du choix porté par le Centre Culturel Chinois au Bénin sur Amir Adou. Il l’exhorte a transmettre sa passion à ses compatriotes. La cérémonie de l’octroi du titre d’ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table a pris fin avec une série de matchs de 5 mn entre Amir Adou et des participants.

Lutte contre les violences : Alliance Droits et Santé appelle à des actions concrètes suite à l’adoption de la Convention de l’Union Africaine


Malabo le 7 juillet 2025. L’adoption en février dernier, de la Convention de l’Union Africaine sur l’Élimination de la Violence à l’égard des Femmes et des Filles marque une avancée historique pour les droits des femmes en Afrique. Toutefois, Alliance Droits et Santé alerte : sans engagement politique fort, cadre juridique harmonisé et financements durables, cette convention restera lettre morte.
L’organisation exhorte les gouvernements des six pays membres (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal) et les autres pays à mettre en œuvre des plans d’action nationaux budgétisés, multipartites et efficaces, pour assurer une prise en charge intégrale et coordonnée des survivantes de violences basées sur le genre (VBG). Ces actions doivent inclure la prévention, la protection, l’accès à la justice et la réinsertion socio-économique.
Chaque jour de retard expose davantage de femmes et de filles à des violences inacceptables. L’heure n’est plus aux promesses, mais à l’action.
Alliance Droits et Santé formule trois recommandations stratégiques pour des politiques efficaces :

  1. Renforcer les cadres juridiques et la protection des survivant·e·s : Harmoniser les lois nationales avec les engagements régionaux et internationaux, criminaliser toutes les formes de VBG et garantir un accès simplifié à la justice pour les survivantes.
  2. Accroître les financements dédiés à la lutte contre les VBG : Allouer des budgets nationaux pluriannuels, impliquer le secteur privé africain via la RSE, et créer des fonds dédiés, transparents et suivis.
  3. Améliorer la coordination et le partage des données : Mettre en place des mécanismes de coopération entre acteurs, digitaliser les données, renforcer les centres spécialisés et former les professionnel·le·s de terrain.
    Alliance Droits et Santé appelle les gouvernements, les partenaires techniques et financiers, la société civile, les mouvements féministes et le secteur privé à unir leurs efforts pour bâtir une Afrique de l’Ouest où chaque femme et chaque fille vit librement, en sécurité et avec dignité.
    ENSEMBLE POUR LES DROITS DES FEMMES ET DES FILLES !
    L’heure est à l’action. L’heure est à la ratification.
    Lien du document de positionnement de l’Alliance Droits et Santé : https://drive.google.com/file/d/1lxqipCgZe8JEx_YnTXtgzeq-xxm5PIGJ/view?usp=sharing