Techniques de soins manuels: Deux jours pour bénéficier gratuitement des bienfaits de la réflexologie

Une séance de soins gratuite

Les populations de Cotonou et environs ont deux jours, plus précisément hier lundi 20 septembre et ce mardi 21 septembre 2021, pour découvrir la réflexologie et surtout bénéficier gratuitement de ses bienfaits. Ceci, dans le cadre de la semaine mondiale de la réflexologie qui est en train d’être célébrée jusqu’au dimanche 26 septembre prochain.

Ghislain Gbènakpon

Pendant 48 h donc, ces populations peuvent se rendre au siège social de la réflexologie humanitaire sans frontières à Ste Rita à côté du 8eme arrondissement pour des journées portes ouvertes organisées à cet effet. Hier déjà, elles ont étés agréablement reçues pour des soins gratuits par un groupe de réflexologues mobilisés pour la cause par le président de l’Association béninoise de réflexologie ( Abr) et président du réseau africain des réflexologues, M. Jacques Gbadessi.

Une vue de famille des réflexologues mobilisés

« La semaine mondiale de la réflexologie nous permet de parler de la réflexologie aux populations de Cotonou et environs afin qu’elles comprennent les bienfaits de la réflexologie. Nous les invitons à adopter la réflexologie. Il ne faut pas attendre de tomber malade ; puisque la réflexologie est une technique de soins manuels mais qui accompagne dans le prévention déjà », a expliqué M. Jacques Gbadessi à la faveur d’une interview à la presse hier. Le président de l’Abr n’a pas manqué de lancer un appel aux autorités sanitaires à divers niveaux:  » C’est vrai que peut-être elles ont des difficultés à comprendre pour le moment, comment cela fonctionne. Mais nous sommes prêts à venir les voir. Et nous leur demandons de nous accueillir pour mieux comprendre comment est-ce que la réflexologie peut accompagner le système de santé. C’est sûr que nous avons des choses à donner, mais d’abord, il faut qu’elles nous acceptent. »

Il faut dire que cette semaine mondiale de la réflexologie est faite de visioconférences sur cette médecine naturelle et son apport pour le bien-être des populations. Au terme de ces deux journées portes ouvertes avec à la clé des soins gratuits aux populations, le même exercice sera fait ce mercredi 22 et ce jeudi 23 septembre à Lomé par la réflexologie humanitaire sans frontières du président Jacques Gbadessi.

Le président de l’Abr, M. Jacques Gbadessi

Journée internationale de la paix 2021: Le Rotaract district 9102 initie une séance de sensibilisation

Une vue des conférenciers

Le Rotaract District 9102 a déjà démarré les manifestations commémoratives de la journée internationale de la paix qui va être célébrée ce mardi 21 septembre 2021. Il a organisé le samedi 18 septembre dernier des conférences et un panel sur la problématique de la paix. C’était à l’Infosec de Cotonou sous la houlette de Eric Datondji de Souza, représentant Rotaract de District 9102 en charge des clubs rotaract et interact du Bénin, Togo, Ghana et Niger pour l’année rotarienne 2021-2022.

Ghislain Gbènakpon

« Sensibiliser autant les jeunes que nous sommes, l’opinion publique et même les gouvernants d’une façon ou d’une autre sur l’importance de travailler ensemble à consolider la paix et surtout la pérenniser pour les générations à venir ». C’est en ces termes que le représentant Rotaract de District 9102 , M. Eric Datondji de Souza a décliné à la faveur d’une interview à la presse, l’objectif de cette journée de sensibilisation sur la problématique de la paix. Pour M. Carel Sèdagbandé, Président Fondateur du Club Rotaract de Cotonou Prestige et pour ce mandat 2021-2022, président de la Commission RIPA-District 9102 qui est à l’organisation pratique de ladite journée, il s’est agi aussi de donner des notions et des aptitudes à la jeunesse pour préserver la paix et résoudre dans un climat pacifique les conflits.

M. Eric Datondji de Souza

Il faut dire que la célébration de la journée mondiale de la paix se fait en deux étapes au niveau du Rotaract District 9102. La première étape est cette journée qui vient d’être organisée et la deuxième est la marche pour la paix prévue pour le samedi 25 septembre prochain. Les participants ont d’abord eu droit à une conférence animée par M. Adonis Tella-Délis et intitulée « Engagement associatif et leadership au service de la paix ». Ensuite il y a un panel qui a eu pour thème « Le rôle de la jeunesse dans le maintien de la paix, la prévention et la résolution des conflits ». Il a été animé par Maryse Ahanhanzo Glèlè, Romaric Mouftaou, et Miguelle Houéto. Une deuxième conférence a été animée par Spéro Hounkpè avec pour thème « Les Bourses des centres du Rotary pour la Paix « .

Une vue partielle…
… des participants

Il faut dire aussi que l’initiative de ces assises sur la paix est en phase avec les valeurs et principes du Rotaract. « Le Rotaract est une organisation de jeunes de plus de 18 ans qui se réunissent parce que partageant les valeurs du Rotary International que sont le service, la camaraderie, la formation, le leadership, le civisme, l’intégrité etc et qui au jour le jour se forment au leadership, à la citoyenneté responsable, le civisme et pour acquérir un certain nombre de compétences professionnelles et personnelles qu’ils n’avaient pas auparavant ou les perfectionner s’ils en avaient. Le Rotaract c’est donc le Rotary pour les jeunes », a expliqué pour finir, M. Eric Datondji de Souza. Il faut dire le Rotaract District 9102 a bénéficié pour cette journée de sensibilisation de l’accompagnement de Aquabelle (Sobebra), Bazini Group, Adjinakou Communication, Libra Korp. Il est joignable à secretary@rotaract9102.org

Deuxième mandat du président Talon: Les 100 premiers jours de social exposés par Houngbédji et Tonato

Le président Patrice Talon

Le mandat hautement social annoncé par le président Patrice Talon lors sa prestation de serment le 23 mai dernier se confirme dans les actes. C’est ce qu’on retient du bilan des 100 premiers de son second mandat fait par le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbedji et le ministre du cadre de vie et du développement durable, Didier Tonato. C’était ce vendredi 17 septembre 2021 à la faveur d’une conférence de presse au ministère des affaires étrangères.

Ghislain Gbènakpon

Emploi, eau potable, projet Arch et assistance aux Pme faces aux effets néfastes du coronavirus. Voilà les secteurs dans lesquels les deux ministres ont relevé les actions du gouvernement ces 100 derniers jours qui ne laissent aucun doute sur son engagement pour le hautement social durant le second mandat du président Talon. C’est ainsi que dans le cadre du recrutement annoncé de 3000 agents de santé, 1600 agents ont été déjà recrutés. « Un autre programme concernant l’insertion professionnelle de 350 agents chaque année dans le secteur de la santé sur trois ans a été aussi lancé. Au bout de leur contrat de deux ans, ils vont bénéficier d’une dotation que nous appelons bonus qui va s’ajouter en fait à une réserve constituée sur leur salaire. Au bout du processus, ils seront 1150 agents qui vont s’ajouter aux 3000 à recruter durant le mandat. Toujours en termes d’emplois publics directs et décents, le recrutement de 662 aspirants est lancé pour servir dans les lycées techniques agricoles modernes en construction », a expliqué le porte-parole du gouvernement.

Le porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji

Wilfried Léandre Houngbédji fait savoir aussi que des actions sont enterprises pour la desserte de toutes les localités du Bénin en eau potable après l’avancée spectaculaire enregistrée au cours du premier mandat. « De 2016 à 2020, nous avons porté le taux de desserte en eau potable de 40 à 70%. Le chef de l’Etat a pris l’engagement que d’ici à fin 2023, les 30% restants seront couverts. Et dans cette perspective, dès les premiers jours de son second mandat, un appel d’offre international a été lancé pour la réalisation de 95 systèmes d’adduction d’eau potable en milieu rural qui vont impacter environ 1.300.000 de nos compatriotes. Le processus est en cours et le dépôt ainsi que l’ouverture des offres sont prévus pour le 11 octobre prochain. C’est dire qu’en principe au plus tard à la fin de cette année, les chantiers seront ouverts », a-t-il soutenu.

Il ressort aussi des éclairages du porte-parole du gouvernement que l’extension du projet Arch à d’autres communes est lancé après la phase pilote au cours du premier mandat et Cotonou la plus grande commune est prise en compte. Le recensement des pauvres extrêmes et non extrêmes est terminé et la base de données est disponible. Par ailleurs, la deuxième saison de riposte aux effets socioéconomiques de la pandémie de Covid-19 va permettre à beaucoup d’entreprises de bénéficier de l’assistance 2021 pour résister au choc de cette pandémie.

Le ministre Didier Tonato

Il faut dire que l’engagement pour le hautement social du gouvernement s’est exprimé aussi particulièrement dans la libération du domaine occupé par les populations de pêcheurs de Xlacodji impactés par le projet de construction du centre commercial Ganhi et celui occupé par leur pairs de la partie Est de la route des pêches. C’est 3,5 milliards de Fcfa qui vont être débloqués pour l’indemnisation et le relogement des pêcheurs sur des sites en cours d’assainissement. Le ministre Didier Tonato n’a pas manqué de relever le cas de Fiégnon où assure-il, le gouvernement a fait preuve de bienveillance avec à la clé, plusieurs séances de concertations avec les populations pour leur expliquer la nécessité pour elles de libérer un espace public maritime qui ne peut être en aucun cas occupé selon les textes.

Médecine naturelle: La Semaine Mondiale de la Réflexologie démarre lundi

M. Jacques Gbadessi, président de l’Abr

( Des soins gratuits aux populations de Cotonou)

« La réflexologie et les personnes du 3ème âge ». C’est le thème national de la 22 ème édition de la semaine mondiale de la réflexologie qui va se tenir du lundi 20 septembre au dimanche 26 septembre 2021. Au Benin, les manifestations ont lieu lundi et mardi prochain au siège de la réflexologie humanitaire sans frontières à Cotonou. Le président de l’Association béninoise des réflexologues ( Abr), M. Jacques Gbadessi annonce de bonnes nouvelles aux populations de Cotonou et environs.

Ghislain Gbènakpon

Des journées portes ouvertes, des conférences débats sur la réflexologie et surtout des soins gratuits pour les personnes du troisième âge en particulier et pour les populations de Cotonou et environs en général. Voilà ainsi résumées, les bonnes nouvelles que le président de l’Association béninoise des réflexologues annonce dans le cadre de la semaine mondiale de la réflexologie qui démarre ce lundi. « Nous allons recevoir un groupe de réflexologues volontaires qui va nous aider à prodiguer gratuitement des soins en réflexologie pour les personnes de troisième âge et d’autres aussi. Nous offrons donc des séances gratuites à la population de Cotonou et environs de 9 h à 17 h à partir de lundi », a précisé le président Jacques Gbadessi approché. Il est également revenu sur le sens à donner au thème choisi pour cette semaine au plan national : « Vous savez, lorsqu’on commence par prendre de l’âge, il y a des maladies de la viellesse que sont entre autres les douleurs articulaires, le manque de sommeil, les faiblesses sexuelles, la frigidité, etc. Nous allons parler donc de comment la réflexologie peut aider les personnes de troisième âge face à ses maladies ».

Il ressort des éclairages du président de l’Abr que la semaine mondiale de la réflexologie est une initiative du Conseil international des réflexologues ( Icr) qui a débuté depuis 1999 avec pour but de pouvoir réunir les réflexologues du monde entier. « L’Icr a pour souci de réunir les réflexologues du monde entier pour la promotion et le développement de la réflexologie. C’est pourquoi depuis 1999, cette institution mondiale de la réflexologie a mis en place la semaine mondiale de la réflexologie. Cette semaine permet aux réflexologues du monde entier de faire des échanges de pratiques, des journées portes ouvertes, des conférences débats sur la réflexologie. Cela permet également au public d’apprendre davantage sur la réflexologie, sur les organisations qui défendent la réflexologie et ses bienfaits », a expliqué M. Jacques Gbadessi.

Les populations de Cotonou et environs, surtout les personnes du troisième âge sont donc invitées à sortir massivement dès lundi prochain pour bénéficier des bienfaits de la réflexologie. « Je voudrais demander aux populations de se déplacer à notre siège, le siège social de la réflexologie humanitaire sans frontières à Ste Rita, juste à côté du 8e arrondissement de Cotonou pour voir et apprendre sur la réflexologie. C’est le moment aussi de m’adresser à tous les réflexologues du Bénin. Je les exhorte en ma qualité de président de l’Abr à prendre part activement à cette semaine mondiale de la réflexologie en proposant des soins gratuits, en organisant des conférences pour expliquer la réflexologie, en offrant pourquoi pas des soins gratuits pour ceux qui sont dans le besoin mais sans moyen », a déclaré Jacques Gbadessi.



Violences et harcèlement en milieu de travail: L’Uita-Bénin actualise sa stratégie pour une nouvelle campagne de sensibilisation

Une vue de famille des participants

« La violence et le harcèlement sexuel en milieu de travail et son impact socio-économique ». C’est le thème du séminaire de formation syndicale que le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb-Uita) organise depuis ce mercredi 15 septembre 2021 à Nifur hôtel de Bohicon au profit de ses organisations membres. Il est le fruit du partenariat entre l’Uita-Bénin et la fondation Friedrich Ebert à travers le projet Sewoh. Les travaux qui prennent fin ce vendredi 17 septembre par le lancement d’une nouvelle campagne de sensibilisation contre le phénomène ont été lancés par le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

« Amener les organisations syndicales des secteurs couverts par l’Uita à œuvrer ensemble à l’instauration de conditions décentes de travail en luttant et en contribuant efficacement à ce que les entreprises et autres structures offrent entre autres aux travailleurs et travailleuses leurs membres, des lieux de travail sains, débarrassés de toutes menaces et de tous risques ». Voila ainsi décliné par le coordonnateur adjoint de l’Uita-Bénin, M. Siméon Dossou, l’objectif de ce séminaire national de formation syndicale sur la violence et le harcèlement sexuel en milieu de travail.

Le coordonnateur Guillaume Tossa lançant les travaux

Il faut dire qu’il y a de cela bientôt un an déjà, soit en octobre 2020, les syndicats de base de l’Uita-Bénin ont bénéficié d’une formation du genre avec à la clé le lancement d’une campagne de sensibilisation sur le phénomène. Dans une interview à la presse, M. Elie Kpossamé Hongbété secrétaire général de la Fesyndere, une fédération membres du Conasyb-Uita a fait observer qu’il s’agit pour les participants d’actualiser leurd connaissances afin de répartir sur le terrain pour une nouvelle campagne d’un an.

Une vue partielle de participants en pleine formation

Libérer la parole

« Nous devons agir de la manière la plus déterminée possible dans les entreprises et les administrations à travers l’éducation et la formation distillée de manière à libérer la parole, à rompre le silence ; ce qui permettra de mettre fin à l’impunité qui galvanise les ardeurs des auteurs et potentiels auteurs. Il y a donc pour nous une nécessité de travailler ensemble pour rompre le silence et libérer la parole », a déclaré le Coordonnateur Guillaume Tossa dans son allocution d’ouverture des travaux. Il faut dire que la libération de la parole est un défi à relever nécessairement à cause du manque de dénonciation des cas de violence et de harcèlement. « Il faut dire que le harcèlement sexuel en milieu de travail est un phénomène récurrent dans notre société. Et le grand problème qui se pose, c’est la difficulté voire l’incapacité de dénoncer en ce sens que tout ce que la société, les amis pensent des victimes font que ces dernières n’aiment pas le faire. Alors que si on est conscient, si on a la formation nécessaire, on saura que la seule issue possible pour faire reculer ce phénomène est bien entendu de passer par les personnes averties pour dénoncer la chose afin d’amener les harceleurs à bien entendu rendre gorge », a déclaré Elie Kpossamé Hongbété toujours à la presse.

Le Sg Elie Kpossamé Hongbété

Les travaux du séminaire ont démarré par une évaluation de la mise en œuvre du plan d’action de lutte contre la violence et le harcèlement sexuel en milieu de travail d’il y a un an au niveau des syndicats de base. Des travaux de groupe vont permettre l’élaboration et l’adoption de nouvelles stratégies de lutte pour une nouvelle campagne de sensibilisation dans les entreprises des secteurs couverts par l’Uita. Pendant les trois jours que dure le séminaire, les participants ont droit à plusieurs communications pour mener à bien ladite campagne.

Signature du livre de condoléances aux obsèques de Rosine Soglo: « Je suis venu rendre hommage à une brave dame », dixit Simon Adébayo Dinan

Le maire de Pobè, M. Simon Adébayo Dinan

Le maire de la commune de Pobè, accompagné de son épouse, s’est rendu ce vendredi 10 septembre 2021 au siège de Vidolé à Cotonou pour signer le livre de condoléances ouvert après le décès de l’ancienne première dame, l’honorable Rosine Soglo. Appelé à livrer la substance de son message à la presse, le maire Simon Adébayo Dinan déclare avoir rendu hommage à une brave dame.

Ghislain Gbènakpon

« Je suis venu rendre hommage à une brave dame, une amazone qui a été mère de cette nation. Elle s’est battue et cela est un secret de polichinelle. Tout le monde a vu ce qu’elle a fait pour libérer la femme béninoise et ses prises de position chaque fois qu’il s’est agi des questions de développement. Il était quand même normal qu’on vienne témoigner notre gratitude à cette grande dame que Dieu a rappelée. Vous savez, la mort est un passage obligatoire. Notre souhait est que cela arrive au bon moment. Je pense que nous pouvons nous réjouir du moment que notre maman a passé sur cette terre », a déclaré à la presse, le maire Simon Adébayo Dinan au sortir de la signature du livre de condoléances ouvert à l’occasion du décès de l’ancienne première dame.

Il faut dire que l’autorité communale s’est prêtée à l’exercice aussi pour une raison assez particulière. « C’est vrai que je suis ici en tant que maire de la commune de Pobè, mais j’y suis à double titre. Car non seulement, Dieu a utilisé notre maman pour cette nation, mais il l’a utilisée aussi particulièrement pour moi, dans mon foyer à travers mon épouse qui est sa nièce et sa confidente ; parce que durant ses derniers jours, c’est avec elle qu’elle voyageait à tout moment. Il arrive des moments où de l’extérieur, elle m’appelle pour nous donner des conseils. Je peux dire que ces conseils nous ont beaucoup aidés », a soutenu Simon Adébayo Dinan.

Repos éternel à maman

Au nom des populations de la commune de Pobè, le maire a prié pour un repos éternel à l’âme de l’illustre disparue: « Nous regrettons son départ. Mais nous n’avons que le choix de rendre grâces à Dieu qui l’a rappelée. Notre prière est que le Seigneur puisse l’accepter dans son royaume. Si éventuellement, elle a des péchés, que le Seigneur puisse les lui pardonner et que nous tous qui restons, qu’à travers la vie de mémé Rosine Soglo, nous puissions nous organiser pour laisser de bonnes traces pour qu’après nous, il puisse avoir des témoignages. Nous lui souhaitons un repos éternel et longue vie à nous qui restons et que le Seigneur l’accepte dans son royaume ».

Il n’a pas manqué de réconforter la petite famille de feu Rosine Soglo et la femme béninoise. « A l’endroit de la famille, à commencer par notre pépé, je vais lui souhaiter du courage. Et aux enfants, je leur souhaite aussi du courage et voudrais leur dire que c’est le moment de se mettre ensemble pour consolider ce que maman a laissé. Ceci, afin que si éventuellement, les morts ont une vision derrière, elle puisse se rendre compte qu’effectivement, elle a des projénitures dignes qui ont pris la relève. A l’endroit de toutes les femmes béninoises, je voudrais leur demander de savoir qu’il y a une brave femme qui est partie et que c’est le moment pour qu’elles s’organisent davantage », a déclaré pour finir, le maire Simon Adébayo Dinan.

Direction générale des eaux, forêts et chasses: 32 conservateurs supérieurs arborent leurs nouveaux galons

Des lauréats en compagnie du ministre Tonato et du Dg Hèfoumé

Ils viennent de rentrer dans la plénitude de leurs nouveaux statuts à la direction générale des eaux, forêts et chasses. 32 conservateurs promus aux grades supérieur arborent désormais leurs nouveaux galons. La cérémonie de port de galons a eu lieu ce mercredi 8 septembre 2021 dans l’enceinte de ladite direction à Cotonou. C’était sous la houlette du ministre du cadre de vie et du développement durable ( Mcvdd), M. Didier Tonato. L’autorité ministérielle avait à ses côtés, le directeur général des eaux, forêts et chasses, le Colonel Rémi Hèfoumé.

Ghislain Gbènakpon

19 conservateurs de deuxième classe et 13 conservateurs adjoints de deuxième classe respectivement promus aux grades supérieurs de conservateurs de première classe et de conservateurs de deuxième classe. Voilà ainsi déclinés, les 32 heureux conservateurs supérieurs bénéficiaires de la cérémonie de port de galons ce mercredi à la direction générale des eaux, forêts et chasses. « Chers récipiendaires, la cérémonie de ce jour et la présence du ministre et de son cabinet à nos côtés sont la preuve que l’épanouissement des agents quels que soient leurs rangs, leurs grades et leurs fonctions est la préoccupation du gouvernement avec à sa tête le Président de la République, Chef suprême des armés. C’est pourquoi, je vous exhorte désormais à beaucoup plus de responsabilité dans vos actes. Les nouveaux galons que vous allez arborer dans un instant doivent être le signe d’un changement de comportement vis-à-vis de vous-même, vis-à-vis des usagers et vis-à-vis de la gestion des ressources forestières de notre pays », a déclaré le Dg des eaux, forêts et chasses, le Colonel Rémi Hèfoumé à l’adresse des lauréats.

Pas une fin en soi

Dans son intervention, le ministre du cadre de vie et du développement durable a félicité le directeur général ainsi que les membres de la commission d’avancement pour le travail abattu et pour l’esprit d’équité qui a guidé leurs travaux. Il n’a pas manqué de faire observer aux lauréats que leurs nouveaux grades ne sont pas une fin en soi. « Ce n’est pas une fin en soi car de nouvelles responsabilités vous attendent. En ce moment où le gouvernement fait de la conservation de la biodiversité et la promotion du reboisement une priorité à travers notamment le projet forêts classées Bénin et la promotion du tourisme dans les parcs nationaux, vous devez vous montrer dignes de la mission qui vous sera confiée. Vous servirez l’environnement et représenterez la loi et l’autorité, mais vous incarnerez avant tout un service public à visage humain. Cela suppose proximité, probité, rigueur, ouverture d’esprit, exemplarité. Vous devez donc vous investir avec courage, abnégation, patriotisme, honnêteté, volonté, loyauté et détermination pour accomplir avec succès les missions qui vous seront confiées », a déclaré M. Didier Tonato. Il est à préciser qu’à l’actif du Dg Rémi Hèfoumé, la cérémonie de port de galons s’est déroulée dans le strict respect des gestes barrières contre la propagation de la Covid-19.

Développement du numérique dans l’espace francophone: Le ministre Congolais Ibombo expose la vision du Rfmen

M. Léon Juste Ibombo, ministre des postes, des télécommunications et l’économie numérique

( La politique du numérique chez Sassou Nguesso)

« Connectivité dans la diversité : le numérique vecteur de développement et de solidarité ». C’est le thème de la réunion du Réseau francophone des ministres en charge de l’économie numérique ( Rfmen) que Cotonou a abritée ce vendredi 3 septembre 2021. A la faveur d’une interview à la presse béninoise, le ministre Congolais des postes, de la télécommunication et de l’économie numérique a exposé la vision du Rfmen pour le rayonnement du numérique dans l’espace francophone. M. Léon Juste Ibombo, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, n’a pas manqué de relever les grands axes de la politique numérique mise en œuvre au Congo.

Ghislain Gbènakpon

« Nous voulons travailler à mutualiser nos efforts afin qu’à travers le numérique, nous puissions non seulement diversifier nos économies, mais aussi permettre que les jeunes puissent avoir accès à l’employabilité et intégrer le secteur marchand. Donc, notre présence ici à Cotonou vise à appuyer cette initiative de créer un réseau francophone du numérique décomplexé ». Ainsi s’exprimait face à la presse béninoise, le ministre Léon Juste Ibombo pour lever le voile sur la vision du Rfmen pour le développement du numérique dans l’espace francophone. Il a fait observer que le premier travail à faire dans cette optique est de réaliser l’inclusion qui implique l’accès de toutes les localités des pays de l’espace à cette infrastructure. « Et l’expérience se fait au Congo où nous avons mis en place un fonds d’accès aux services universels de communications électroniques pour pouvoir connecter les zones les plus reculées; et à travers cette connectivité, on assure aussi l’inclusion financière parce que quand on parle du numérique, il y a aussi cette valeur ajoutée à travers le mobile money, le Mbanking », a-t-il soutenu.

L’arsenal législatif du Congo

La politique du numérique au Congo, c’est aussi l’adoption de nombreux textes de lois. « Aujourd’hui, nous n’avons pas beaucoup la protection des données à caractère personnel. Et au Congo, nous avons justement adopté grâce à la vision du chef de l’Etat, son Excellence Denis Sassou Nguesso, un cadre cyber législatif. C’est ainsi que nous avons une loi sur les transactions électroniques, une loi sur la cybersécurité,  une autre loi sur la lutte contre la cybercriminalité, une loi sur la protection des données à caractère personnel, une loi sur l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information. On a ratifié la convention de Malabo, celle de l’Union Africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel. Nous sommes en pourparlers très avancés pour ratifier la convention de Budapest sur la cybercriminalité. Par ailleurs, il ressort des éclairages du ministre Léon Juste Ibombo que dans le cadre de sa coopération avec la commission économique des nations unies pour l’Afrique, le Congo va abriter à l’université Sassou N’guesso de Kintélé, le centre africain de recherche sur l’intelligence artificielle.

L’espoir

Il faut dire que l’homme est depuis le 6 mai 2021, le nouveau président de l’Alliance Smart Africa, le partenariat des pays d’Afrique autour du développement numérique, créé en 2013 à l’occasion du Transform Africa Summit tenue la même année à Kigali au Rwanda. Il salue le leadership de la ministre Béninoise en charge du numérique Mme Aurélie Adam Soulé à la tête du Rfmen et espère que le réseau aura les moyens de sa politique pour atteindre ses objectifs. « Je crois que le plus long voyage commence par le premier pas. Le premier pas a été fait à Erevan. Aujourd’hui, nous sommes en train de poursuivre ce travail. Il y aura un autre pas qui sera fait à Djerba lors de la réunion de la francophonie. Nous espérons que nous aurons les moyens de notre politique. Car, il ne s’agit pas de mettre sur pied des réseaux, mais il faut aussi avoir l’accompagnement nécessaire pour que ces réseaux puissent fonctionner de manière maximale », a déclaré le ministre Léon Juste Ibombo.

Spiritualité et Pharmacopée au service de la paix: La Paix Ojupa-Afrique distingue 15 praticiens la médecine traditionnelle

Une vue partielle de famille du président Hungbo avec les lauréats

« Prix International de la Spiritualité et de la Pharmacopée Africaine ». Telle est la dénomination des trophées et attestations de distinction que l’Organisation des jeunes pour l’unité et la paix en Afrique ( La Paix Ojupa-Afrique) a remis à une quinzaine de dignitaires de la médecine traditionnelle en reconnaissance de leur contribution à la paix au Bénin et en Afrique à travers leurs prestations. C’était ce samedi 4 septembre 2021 au Codiam de Cotonou sous la houlette du président de La Paix Ojupa-Afrique, M. Jeannot Hungbo.

Ghislain Gbènakpon

« La Paix Ojupa-Afrique a l’honneur de dédier au grand garant de la culture endogène et grand tradi-praticien, cette attestation du Prix International de la Spiritualité et de la Pharmacopée Africaine pour tout le service rendu à la nation béninoise et à l’Afrique pour faire valoir ce que de droit ». C’est ce qui est inscrit noir sur blanc sur les attestations qu’ont reçues les acteurs de la médecine traditionnelle nominés par la Paix Ojupa-Afrique. Selon son président, les lauréats ne se sont pas retrouvés bénéficiaires de cette cérémonie de distinction par le fruit du hasard, mais plutôt au terme d’une évaluation rigoureuse. « Avant leur nomination, nous avons enquêté et apprécié, parfois vidéos à l’appui, leurs œuvres, leurs savoirs-faire, leurs pouvoirs de guérison qui nous ont prouvé qu’ils font bien leurs prestations dans la sagesse pour le bien et la tranquillité des populations », a soutenu M. Jeannot Hungbo dans son intervention de circonstance. Et une séance de partage de recettes pour le traitement de quelques maladies corporelles et spirituelles dont entre autres, la sorcellerie, le mauvais sort, le blocage, l’ulcère et l’hémoroïde, a permis aux participants d’en être définitivement convaincus.

Il faut dire que les lauréats viennent de plusieurs localités du Bénin dont entre autres, Dassa, Adja, Adja honmin, Adja Lokossa, Porto-Novo, Cotonou, Ouidah et Parakou. Et cette haute et noble distinction les engage à mieux faire. « C’est maintenant que la mission débute pour vous. Car désormais avec la réception de ces trophées et attestations, on pourra davantage vous solliciter à tout moment pour satisfairer les besoins de guérison corporelle et spirituelle des populations », a déclaré le président Jeannot Hungbo.

Perspectives

A la faveur d’une interview à la presse, M. Jeannot Hungbo a levé le voile sur la mission que s’est assigné son Ong. « La Paix Ojupa-Afrique est une Ong qui lutte principalement pour le maintien de la paix au sein de la jeunesse africaine. Quand on parle de paix, il y a plusieurs dimensions. Il y a un peu de tout dont la santé. Aujourd’hui, on a décidé d’honorer les tradi-praticiens, les spiritualistes et autres dans le domaine de la paix », a-t-il expliqué.

Et en termes de perspectives en lien avec d’autres dimensions de la paix, M. Jeannot Hungbo a fondamentalement annoncé, le projet
de don de la rentrée à mettre en œuvre dans les jours à venir : « Car il y a certaines filles qu’on doit scolariser et de même, une trentaine de garçons. On doit leur donner tout ce qu’il faut parce que ce sont des enfants déscolarisés et il y a parmi eux, des orphelins qu’on doit assister pour l’année scolaire 2021-2022 ».

Développement du numérique dans l’espace francophone: Arbi Issoufou et Maman Lawan Nafiou confiants pour le Niger

Arbi Issoufou et Maman Lawan Nafiou de la délégation du Niger

( Ils appellent à un sursaut régional)

La réunion des experts du Réseau francophone des ministres en charge de l’économie numérique ( Rfmen) qui s’est tenue ce jeudi 2 septembre 2021 à Novotel de Cotonou dans le cadre de la conférence des ministres qui a eu lieu vendredi 3 septembre dans la capitale économique du Bénin a connu la participation d’une forte délégation nigérienne. A la faveur d’une interview à la presse, deux de ses membres en l’occurrence, M. Arbi Issoufou, Conseiller technique du ministère de la poste et des technologies de l’information et M. Maman Lawan Nafiou, Directeur des technologies de l’information ont levé le voile sur la place importante que le développement du numérique occupe dans le programme d’action du président Mohamed Bazoum. La délégation du Niger a aussi appelé à un sursaut régional.

Ghislain Gbènakpon

« Si nous sommes ici avec une forte délégation, c’est parce que le Niger accorde une grande importance au développement du numérique. Vous n’êtes pas sans savoir que depuis un moment, des campagnes sont menées pour que le développement du numérique devienne le cheval de bataille de tous les Nigériens. Le numérique étant un outil transversal, il occupe une place très importante dans le développement. C’est pourquoi, l’Etat du Niger est en train de prendre des mesures pour son développement, pour la création de startups et pour l’impulsion de l’économie nationale », a déclaré le conseiller technique, Arbi Issoufou.

Le directeur des technologies de l’information va confirmer cet engagement de l’Etat nigérien pour le développement du numérique. « L’accès au numérique a une place de choix dans le programme d’action du président de la République du Niger. C’est ce qui a fait que dès sa prise de fonction, la deuxième réunion qu’il a eue à organiser est celle de l’écosystème du numérique pour que tous les acteurs prennent conscience des attentes qu’il fonde par rapport au numérique; afin que cela soit un levier de développement. Car la question du numérique est transversale. Ça concerne l’éducation, l’agriculture, en tous cas tous les aspects socio-économiques du pays. Donc, il a bien signifié que chacun mette du sien pour que le développement du numérique soit vraiment une réalité », a soutenu Maman Lawan Nafiou.

Appel et reconnaissance

La délégation du Niger n’a pas toutefois manqué d’appeler à un sursaut régional pour un développement certain du numérique. « Et si la francophonie organise des séminaires du genre, c’est une façon aussi de donner du tonus dans la sous-région pour que nous voyions comment le numérique peut apporter un plus à l’économie de nos pays. L’appel que nous avons à lancer est que le sursaut soit régional. Pour que l’économie numérique se développe, il va falloir que tous les pays adoptent le même principe, adoptent la même ligne de conduite. C’est cela qui peut permettre un développement endogène et exogène », a déclaré le conseiller technique Arbi Issoufou.

La délégation a aussi reconnu et salué l’engagement de la ministre chargée de l’économie numérique du Bénin, Mme Aurélie Adam Soulé pour l’atteinte de cet objectif. « Nous saluons en fait, le leadership de Mme la ministre de l’économie numérique du Bénin; elle a mis en tout cas son énergie pour que ce réseau francophone des ministres en charge du numérique soit un creuset qui va permettre au niveau de l’espace francophone, une économie numérique plus dynamique et servir réellement de levier de développement tant social qu’économique de nos pays respectifs. C’est vraiment à mettre à son actif », a déclaré le directeur des technologies de l’information, Maman Lawan Nafiou.