Colloque scientifique sur impôts locaux et développement local : Optimiser les recettes fiscales au niveau local

Une vue partielle des participants

( La direction générale des impôts fait œuvre utile)

« Impôts locaux et développement local ». C’est le thème du colloque scientifique international qu’organise depuis ce jeudi 14 octobre 2021, le ministère de l’économie et des finances à travers la direction générale des impôts. Les travaux qui prennent fin ce vendredi 15 octobre ont été lancés à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou par le représentant du ministre de l’économie et des finances, M. Jean Toboula.

Ghislain Gbènakpon

« Ce colloque intervient à un moment où le gouvernement du Bénin a entrepris une réforme dans le secteur de la décentralisation. Il vise à échanger sur les stratégies appropriées en vue de l’optimisation des recettes fiscales au niveau local » C’est en ces termes que le directeur général des impôts, M. Nicolas Yenoussi a levé le voile sur l’objectif de ce colloque international scientifique. Et le thème choisi, fait-il observer, s’inscrit en droite ligne de la volonté du président de la République à garantir la qualité de la gouvernance financière locale.

Le directeur général des impôts Nicolas Yenoussi lors de son intervention

Pendant deux jours, professeurs d’université, enseignants chercheurs, acteurs de la fiscalité et de la décentralisation du Bénin mais aussi d’autres pays africains et européens vont échanger en présentiel et à distance autour de quatre panels de discussion. « Nous ferons donc l’état des lieux de la fiscalité locale au Bénin, débattrons du cadre normatif et des décisions en matière fiscale au niveau local. Nous allons examiner la typologie des impôts locaux, le potentiel fiscal des collectivités territoriales et les recettes partagées », a soutenu le directeur général des impôts, M. Nicolas Yenoussi.

Dans son intervention d’ouverture des travaux, le représentant du ministre de l’économie et des finances a fait observer que la fiscalité locale est indispensable dans la mobilisation des ressources communales. « La fiscalité locale est le principal levier de mobilisation des ressources des communes. L’impôt, en effet, doit assurer aux communes, des recettes suffisantes. Le présent colloque vise donc à revisiter les notions clés de la fiscalité locale et d’ouvrir le débat sur la gouvernance fiscale locale. Il sera question de faire un examen critique des pratiques en matière fiscale au niveau local, de prendre en compte les exigences nouvelles et de s’interroger sur le futur eu égard aux contextes politique et économique actuels de notre pays le Bénin », a soutenu M. Jean Toboula.

Colloque international sur impôts locaux et développement local : L’appel de Philias Adjilé au nom du patronat

M. Philias Adjilé, représentant du patronat béninois au colloque

Au nombre des participants du colloque international sur les impôts locaux et le développement local qui se tient depuis ce jeudi 14 octobre 2021 à Golden Tulipe de Cotonou, il y a le représentant du Conseil national du patronat en la personne de l’expert comptable et commissaire aux comptes, M. Philias Adjilé. A la faveur d’une interview à la rédaction, il a lancé un appel au nom du patronat dans le cadre dudit colloque.

Ghislain Gbènakpon

« Je vais inviter les agents de l’administration à s’imprégner également des réalités des entreprises dans l’élaboration de la politique fiscale au niveau local. Nous savons que la décentralisation est en pleine réforme actuellement et nous osons croire que les différentes recommandations qui seront faites à l’issue de ce colloque seront prises en compte dans le plan final de la réforme en cours ». Voilà l’appel qu’a lancé au nom du patronat béninois, M. Philias Adjilé à l’occasion du colloque scientifique international sur les impôts locaux et le développement local.

Mais avant, il n’a pas manqué de lever le voile sur l’intérêt du patronat à participer à ce colloque. « Comme vous le savez, le patronat est une organisation qui regroupe en son sein pas mal d’entreprises. Il y en a de ces entreprises qui ont soit des établissements, des surcussales ou des annexes dans les différentes communes. Et une partie des impôts payés par ces entreprises va forcément au niveau de celles-ci. Donc, il est de l’intérêt du patronat de venir quand-même s’imprégner un peu de ces différentes taxes et différents impôts qu’il y a au niveau de ces communes, se les approprier pour savoir la conduite à tenir le cas échéant », a expliqué M. Philias Adjilé.

Protection sociale en période du coronavirus : l’Uita-Bénin sensibilise sur le rôle des Osc

Une vue de famille des participants

« Les défis de la protection sociale en période de pandémie : cas de la pandémie du Coronavirus ». Voilà le thème du séminaire national de formation qu’organise depuis ce mercredi 13 octobre 2021, l’Uita-Bénin avec le soutien de la fondation Friedrich Ebert. Les travaux qui durent trois jours à l’hôtel Bel Azur de Grand Popo ont été officiellement lancés par le coordonnateur du Comité national des syndicats des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb/ Uita), M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

« Comment se débattent les différentes couches vulnérables de notre société en cette période de pandémie du Coronavirus ? Que doivent faire la société civile, les organisations syndicales et particulièrement celles des secteurs de l’Uita au Bénin ? ». C’est en ces termes que le coordonnateur Guillaume Tossa a levé le voile sur la problématique qu’aborde ce séminaire national de formation de l’Uita-Bénin. Dans son intervention, il a fait observer qu’au Bénin, les mécanismes de prévoyance collective de type colonial pour la plupart malgré quelques réformes entreprises sont conçus pour une minorité de la population, soit environ 8% que sont les fonctionnaires de l’Etat et les salariés du secteur privé. La majorité de la population dont , entre autres, les agriculteurs, les acteurs de l’économie informelle, les artisans, les ouvriers, les pêcheurs, poursuit-il, n’est pas intégrée dans cette chaîne de solidarité nationale et se retrouve laissée pour compte, marginalisée, démunie et très vulnérable.

Le coordonnateur Guillaume Tossa lançant les travaux

L’objectif général de ce séminaire national de formation est donc de réfléchir sur la problématique posée, préconiser des orientations justes et des stratégies d’actions idoines. De façon spécifique, il s’agit, entre autres, pour les participants de cerner les raisons qui justifient ou expliquent mieux pourquoi certaines couches sociales sont marginalisées ou exclues par les mécanismes en application, de situer les responsabilités de toutes les parties et surtout celle de l’Etat dans cette fracture sociale nationale puis d’identifier en toute connaissance de cause, les stratégies et les actions qui pourraient faire disparaitre progressivement les disparités sociales et transformer la société béninoise dans l’optique d’une justice sociale pour tous.

A cet effet, plusieurs communications vont être présentées par des personnes ressources bien avisées. Au termes des travaux du séminaire, un lobby des secteurs de l’Uita au Bénin sera créé avec une opérationnalité. « Comme vous le savez si bien, l’Uita, notre Internationale accorde une très grande importance aux questions existentielles du travailleur en tant qu’être humain ayant des droits à faire valoir. C’est pourquoi, elle a fait de la protection sociale l’une de ses grandes priorités », a soutenu le coordonnateur Guillaume Tossa.


Responsabilité Sociétale des Entreprises: La Troisième édition des rencontres de la Rse s’ouvre lundi prochain

M. Léon Anjorin Koboudé, fondateur du cabinet MinDo Consultants

Un forum sur la Responsabilité sociétale des entreprises ( Rse) le vendredi 22 octobre 2021 préécédé d’une formation Rse au profit de certaines cibles du lundi 18 octobre à jeudi 21 octobre. Ce sont les deux grands rendez-vous de la troisième édition des rencontres de la Rse au Bénin. M. Léon Anjorin Koboudé, fondateur du cabinet MinDo Consultants l’a fait savoir à la faveur d’une interview à la rédaction.

Ghislain Gbènakpon

« Du 18 au 21 octobre, il y aura une formation Rse. Cette formation est destinée aux cadres des entreprises, des fondations, des Ong qui veulent renforcer leurs acquis professionnels sur la question parce que la Rse peut paraître vague, un peu évasive, mais c’est une question qui mérite vraiment une certaine professionnalisation. Donc nous avons décidé avec l’appui d’un expert international, régional, de former les Béninois qui veulent franchement approfondir leurs connaissances sur la question », a déclaré M. Léon Anjorin Koboudé pour ce qui est du premier rendez-vous des Rencontres de la Rse édition 2021. Le fondateur du cabinet MinDo Consultants fait observer que la Rse est la prise en compte des enjeux environnementaux, sociétaux et sociaux par l’entreprise qui travaillent dans un milieu.

L’autre grand rendez-vous de cette édition des rencontres de la Rse au Bénin est le Forum Rse prévu le vendredi 22 octobre. Ce forum, explique M. Léon Anjorin Koboudé, donnera l’occasion de publier un baromètre sur l’engagement sociétal et social des entreprises béninoises, donc des chiffres qui permettront d’avoir l’état des lieux de la démarche Rse au Bénin.

Secteur financier : Le projet d’autonomisation des adolescents de Sif-Groupe lancé

Une vue de famille des participants à l’atelier de lancement

« Autonomisation des adolescent(e)s grâce aux compétences de vie et à l’éducation financière au Bénin ». C’est le projet que la Société d’inclusion Financière ( Sif-Groupe) a lancé ce mardi 12 octobre 2021 en partenariat avec Aflatoun International. C’était au chant d’oiseau de Cotonou à la faveur d’un atelier qui a connu la participation des acteurs et parties prenantes.


Ghislain Gbènakpon

« Fournir à au moins 4000 jeunes filles et garçons âgés de 10 ans à 19 ans, des compétences sociales et financières nécessaires pour faire, à terme, des choix éclairés en vue de leur autonomisation sociale et financière ». Voilà ce que vise fondamentalement ce projet d’autonomisation des adolescents qui vient de démarrer officiellement avec l’atelier de lancement de ce mardi. Celui-ci a pour objectif général de partager entre les acteurs et parties prenantes, des informations sur le projet et les modalités pratiques de sa mise en œuvre. De façon spécifique, il s’est agi de présenter le projet et l’impact attendu sur les bénéficiaires d’une part, et de l’autre, recueillir les contributions des parties prenantes pour assurer son succès.

M. Armel Allavo lors de son intervention

C’est M. Armel Allavo, Associé-Gérant de Sif-Groupe qui leur a présenté le projet qui va durer 3 ans et prendre fin en août 2024. On retient, entre autres, de ses éclairages, qu’il a trois composantes. La première composante est assurer la pérennité et le renforcement des organisations locales de la société civile au Bénin en apportant un soutien aux adolescents sur les compétences de la vie, l’alphabétisation financière, la santé et les droits sexuels et reproductifs. Au niveau de la deuxième composante, il s’agira de lancer un programme d’éducation aux compétences de vie et à la finance directement à 4000 adolescents à travers le Bénin. En ce qui concerne la troisième composante, il sera question de plaider et intégrer les compétences de vie et l’alphabétisation financière des filles et des garçons dans les programmes nationaux d’éducation formelle et non formelle. En effet, les bénéficiaires sont non seulement les jeunes filles et garçons ciblés du système scolaire mais aussi leurs homologues qui sont en dehors comme par exemple, les apprentis, vendeurs et domestiques.

Le panel de discussion sur le projet

« Si au terme du projet, les populations les plus jeunes, notamment de la tranche d’âges de nos collèges, lycées et centres de formation professionnelle peuvent comprendre davantage et pratiquer tout au long de leur vie, les notions basiques de l’économie et des finances, alors, le soutien que le gouvernement du président Patrice Talon entend apporter à ce projet aura tout son sens », a déclaré le directeur général du secteur financier, M. Adam Affo.

Aflatoun International est une Ong internationale basée au royaume des Pays-Bas avec plus de 15 ans d’expériences dans la conception et la mise en œuvre de programmes d’éducation sociale et financière, la formation des formateurs en éducation financière, l’appui technique aux gouvernements dans le déploiement et le suivi des programmes nationaux d’éducation financière ainsi que le plaidoyer pour renforcer les capacités financières des populations vulnérables. « La mission d’Aflatoun International est d’inspirer les enfants jeunes à devenir socialement et financièrement aptes, autonomes pour devenir des acteurs de changement dans leur propre vie et pour un monde plus équitable », a déclaré M. Armel Allavo. Il faut dire pour finir que Sif-Groupe est un acteur important de l’écosystème financier et bancaire du Bénin spécialisé dans l’inclusion et l’éducation financière des jeunes.

Secteur des Pme et Pmi: Le cabinet Impact Plus outille les entreprises sur la gestion du stock

M. Marcel Effon, Dg du cabinet Impact Plus

Conformément à sa mission d’accompagnement des Pme et Pmi, le Cabinet Impact Plus a renforcé les capacités d’une quarantaine d’entreprises en matière de gestion du stock. C’était ce samedi 9 octobre 2021 au chant d’oiseau de Cotonou sous la supervision de son directeur général M. Marcel Effon.

Ghislain Gbènakpon

« Si nous nous retrouvons aujourd’hui, c’est spécifiquement sur la formation concernant la gestion du stock qui a rassemblé une quarantaine de diverses entreprises qui sont sur le marché béninois pour apprendre, améliorer et partager des expériences sur la question de la gestion du stock dans un milieu comme le nôtre ». Ainsi s’exprimait le directeur général du Cabinet Impact Plus, M. Marcel Effon au détour d’une interview à la presse pour mettre en relief la substance du séminaire de renforcement de capacités qu’il a organisé samedi dernier à l’intention d’une quarantaine d’entreprises.

Il faut dire que le cabinet Impact Plus est connu pour ses ateliers d’accompagnement des entreprises dans tous les secteurs où elles ont besoin d’être éclairées, d’avoir de nouveaux outils, de se mettre à jour pour la bonne marche de leurs affaires. En effet, chaque mois, il organise des activités de formation presque dans tous les domaines où les entreprises qu’il accompagne ont des défis. « Nous avons des études qui se font de façon permanente pour identifier quels sont les défis d’actualité chez les promoteurs que nous accompagnons et en fonction de cela, nous organisons des ateliers d’échanges, de formation et parfois même des be to be pour leur permettre de se rapprocher les uns des autres, partager pourquoi pas des opportunités et améliorer leurs savoirs faire, leurs compétences sur les services qu’elles offrent à leurs clientèles. C’est donc cet exercice que nous faisons », a expliqué le Dg Marcel Effon.

L’agrément de la Bceao

« Nous avons un agrément de la Beceao pour l’appui et l’encadrement des petites et moyennes entreprises vers le financement bancaire. Ce qui suppose que lorsqu’une entreprise qui a un chiffre d’affaires en dessous d’1 milliard de Fcfa a des besoins de financement, elle se rapproche de notre structure et nous faisons un diagnostic pour voir ce qu’elle fait, quelles sont ses activités, où elle existe. Suite à cela, on lui met en place les diverses solutions dont elle a besoin pour être prête et crédible devant une institution financière. C’est donc l’exercice que nous faisons grâce à l’agrément de la Bceao et cela va dans tous les sens en matière d’accompagnement.
« , a fait savoir le Dg du cabinet Impact Plus.

Les accompagnements, explique-t-il, peuvent être de l’ordre de la mise en place de plans d’affaires, comme ça peut aller vers la mise en place par exemple des états financiers à travers les divers cabinets d’expertise comptable qui sont affiliés au cabinet. « Et de la même façon, nous apportons des solutions d’analyse financière parce que pour qu’un projet arrive sur la table d’une banque, il faut que nous mettions en place toutes les informations dont nous disposons pour pouvoir nous prononcer du point de vue analyse financière. Il s’agit d’analyser le risque pour voir si nous proposons cette entreprise à la banque, elle serait très à l’aise à l’accompagner. Et après, ont fait le montage que nous appelons note d’information que nous introduisons dans les banques et dès que le dossier est à ce niveau, nos équipes font le suivi jusqu’à la notification de la banque si tant est que le projet l’intéresse pour son financement. Voilà ce que nous faisons ; et puis après dans l’écosystème, on travaille avec presque toutes les institutions qui interviennent techniquement et financièrement dans l’accompagnement des Pme Pmi », a soutenu M. Marcel Effon.

Il a pour finir lancé un appel aux entrepreneurs et aux porteurs de projets: « Je voudrais lancer un appel aux entrepreneurs, aux porteurs de projets, aux gens qui travaillent dans des entreprises en Afrique généralement, mais plus spécifiquement au Bénin. Il y a une révolution qui s’opère aujourd’hui en Afrique. Mais cette révolution ne s’opère qu’avec des gens qui sont conscients qu’il faut que les choses changent et des gens qui sont prêts à agir tous les jours pour rester dans l’alignement de ce changement. Et à partir de ce moment, vous avez le devoir de ne plus rester dans votre coin et penser que les choses viendront vers vous ».

Congo : As MOMO de Voungou et Sainte Thérèse de Kimpengui célèbrent les valeurs du sport autour de Brice Dimitri Bayendissa

Le député Brice Dimitri Bayendissa saluant les deux équipes

L’équipe de Football Sainte Thérèse de Kimpengui dans le district de Mouyondzi a fait le déplacement de Pointe Noire. Ce dimanche 10 octobre 2021, elle a livré une rencontre sportive de fraternité avec As Mère Momo de Voungou. Le match de football a eu pour cadre le stade de l’école primaire Conférence nationale de Voungou, en présence de Brice Dimitri Bayendissa, député de cette circonscription électorale de Pointe Noire et parrain de l’événement.

La rédaction

Cette rencontre sportive a tenue en haleine les deux équipes. Jusqu’à la pause, aucune d’elles n’est parvenue à ouvrir le score. Il a fallu attendre la 72eme minutes pour qu’Isis batte le portier des visiteurs. Huit minutes plus tard, Ngoma God aggrave le score et permet à l’équipe As Mère Momo de gagner ce duel. Pendant 90 minutes, autour du ballon rond, les deux équipes ont chanté et vanté les vertus du sport. Précisément le sport unit les peuples.

C’est dans cette perspective que le parrain de cette rencontre sportive, Brice Dimitri Bayendissa, qui a donné le coup d’envoi de ce match, à la fin, a précisé qu’il était indispensable de mettre tous ces jeunes ensemble; non seulement pour le brassage culturel, l’échange d’expérience, mais aussi célébrer la paix, l’unité, la cohésion nationales, des valeurs chères au chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso. « Il était de son devoir d’accompagner et d’appuyer l’organisation et la réussite de cette rencontre sportive » pouvait soutenir Brice Dimitri Bayendissa.

Une vue de famille des deux équipes, symbole de l’unité nationale

Dhy Jidher Makana, membre d’honneur du staff d’honneur de l’équipe mère Momo de Voungou, s’inscrivant dans la même optique que le député Bayendissa, apprécie positivement l’engagement et l’implication du député de Tié tié 2, pour le succès de ce rendez-vous fraternel avec la jeunesse de Mouyondzi.

Il en est de même pour Ngoma Chaldy, capitaine de Sainte Thérèse de Kimpengui et Drey Nkombo, capitaine de Ac Mère Momo qui ont salué l’acte de Dimitri Bayendissa, qui leur a permis de se retrouver autour du ballon rond. Une occasion qu’Ils ont jugée tout indiquée pour donner le signal au reste du pays que le Congo est un et indivisible. Au terme de cette rencontre sportive, ces deux jeunes, de Voungou et de Mouyondzi, ont continué à célébrer l’unité du Congo autour d’un verre et un repas, congolais, tout en se donnant rendez-vous l’année pour le match retour.

Congo-Rentrée scolaire : des kits scolaires et fournitures de bureaux aux écoles de Tié Tié 2

Le député Brice Dimitri Bayendissa pour une rentrée scolaire 2021-2022 réussie au Congo

Rentrée scolaire 2021-2022, à Pointe-Noire, capitale économique de la République du Congo, le député de Tié Tié 2 a apporté sa touche pour sa réussite. Brice Dimitri Bayendissa, ce mercredi 6 octobre 2021, a fait un don de kits scolaires aux écoliers et des fournitures de bureau à l’administration des quatre écoles primaires relevant de sa circonscription électorale.

Les établissements scolaires bénéficiaires sont Miambanzila, Mpaka Km8, Loussala et conférence nationale. L’apport de Brice Dimitri Bayendissa était essentiellement composé des cahiers, stylos, ardoises, dictionnaires, correcteurs, rames de papiers, craies et bien d’autres. En posant ce geste, précisément, en direction des enfants démunis et en cette période de double crise, financière et sanitaire, le député de Tié Tié II a été animé par la volonté de permettre à tous les apprenants de se rendre à l’école et d’avoir accès à l’éducation, conformément aux objectifs du développement durable (ODD). « L’objectif 4 des ODD fait obligation d’assurer l’accès à l’éducation de qualité. » Pouvait rappeler Brice Dimitri Bayendissa, avant d’ajouter « Nous avons apporté cette modeste contribution pour que chaque enfant ait de quoi écrire et que l’enseignant puisse avoir à sa disposition le minimum de logistique pour enseigner et encadrer nos enfants. »

Dans les quatre écoles primaires publiques visitées, Brice Dimitri Bayendissa a apporté non seulement du matériel scolaire mais aussi un message de soutien au corps enseignant, afin d’assurer avec dévotion et abnégation sa mission de former l’élite intellectuelle de demain, ainsi qu’une invite aux écoliers qui n’ont pas encore renoué avec le chemin de l’école de le faire ; puisque, précise-t-il, la marche pour le succès en fin d’année scolaire a commencé le 4 octobre, jour de la rentrée scolaire, dans tout le Congo.

Le député Brice Dimitri Bayendissa s’adressant à ses mandants

L’appui et le message de l’élu de Tié Tié II ont été appréciés par les bénéficiaires, qui se souviennent de ce que l’élan de cœur de Brice Dimitri Bayendissa est devenu une tradition à chaque année scolaire. « En pareilles circonstances les mots que peuvent marmonner les lèvres sont ceux de remerciements. » Soutenait Jean Jacques Boueya, Directeur de l’école primaire Miambanzila, avant de poursuivre « Merci à l’honorable Bayendissa de nous permettre de couvrir certains de nos besoins pédagogiques et de soutenir les parents d’élèves ». Les mêmes mots ont été proférés par les écoliers bénéficiaires. C’est le cas notamment de Juste Bembelé et de Farell Ngolo, qui, au nom de tous les écoliers de Miambanzila pour le premier et Conférence nationale pour le second ont témoigné leur gratitude à leur bienfaiteur pour le don et la visite, en ce début d’année scolaire.

Messieurs Christian Ferran Nsadi Goma Samba, directeur de l’école primaire conférence nationale vague B, Marcel Bidounga directeur vague A de la même école et Evrard Miakaba Nkouka, directeur de Loussala C, outre le merci pour le don, ont promis en faire bon usage et émis le vœu de voir ces descentes du député se perpétuer au cours de cette année scolaire, afin d’avoir toujours la température du fonctionnement des écoles évoluant dans sa circonscription électorale.

Cette ronde a été, également, l’occasion pour Brice Dimitri Bayendissa de faire le constat de l’état de ces écoles et de recevoir des doléances. Sécurité de l’environnement scolaire, situations des enseignants bénévoles, délabrement des lieux, problèmes d’eau, des sanitaires et bien d’autres sont autant des soucis présentés à l’élu de Tié Tié II. Brice Dimitri Bayendissa a pris bonne note de ces doléances et a promis apporter des soulagements dans la mesure du possible, en attendant la solution durable qui pourrait venir des pouvoirs publics. Ce énième geste d’altruisme de Brice Dimitri Bayendissa intègre la dynamique qu’il a mise en place pour accompagner les efforts du gouvernement, en apportant des soulagements à ses mandants

Relève de qualité dans le mouvement syndical: L’Uita-Bénin sensibilise sur le dialogue intergénérationnel

Une vue de famille des participants

« La jeunesse travailleuse et la nécessité d’un dialogue intergénérationnel au sein du mouvement syndical dans les secteurs de l’Uita au Bénin ». C’est le thème central du séminaire national de formation syndicale qu’avec le soutien de la fondation Friedrich Ebert, l’Uita-Bénin organise depuis ce mercredi 29 septembre 2021 à l’intention des organisations syndicales membres. Les travaux qui durent trois jours à l’hôtel Bel Azur de Grand Popo ont été officiellement lancés par le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

« Jeter les bases fondamentales de l’éthique en milieu de travail et dans le mouvement syndical et celles de l’équilibre dans la société pour une transition intergénérationnelle paisible et fructueuse ». C’est un peu en ces termes que le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa a décliné l’objectif principal de ce séminaire national de formation sur la nécessité d’un dialogue intergénérationnel au sein du mouvement syndical dans les secteurs couverts par l’Uita au Bénin. De façon spécifique, fera observer la vice-présidente du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Cofesyb/ Uita), Mme Aurélie Egué, il s’agit d’abord d’identifier les causes objectifs et subjectives qui sont à la base de l’absence du dialogue intergénérationnelle et les conflits de génération. Ensuite, a-t-elle poursuivi, il est question de préconiser les approches et un mécanisme de dialogue entre générations de travailleurs et travailleuses à partir des réflexions de groupes de travail, faciliter la transition générationnelle et la relève de qualité dans le mouvement syndical au sein des secteurs de l’Uita au Bénin et enfin, amener les organisations syndicales à mettre en place dans les entreprises, établissements, administrations des structures de prise en charge et d’encadrement des jeunes travailleurs.

La tribune au lancement des travaux

« A la vérité, nous nous devons de reconnaître qu’en entreprise, dans les administrations et autres lieux de travail, les relations entre jeunes et anciens travailleurs portent les stigmates d’une guerre froide et d’un conflit de génération. Les jeunes travailleurs pensent souvent tout bas que les anciens ne veulent pas partir et constituent un obstacle pour leur évolution très pressés d’être à des postes de responsabilité et d’avoir des salaires et autres avantages plus élevés pour se réaliser le plus rapidement possible. Les anciens travailleurs estiment que les jeunes avec leurs compétences constituent une grave menace pour eux et par conséquent n’entendent pas entretenir de bons rapports avec eux », a soutenu le coordonnateur Guillaume Tossa.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que plusieurs communications sont inscrites au programme de ce séminaire de formation syndicale pour permettre aux participants de mieux cerner la problématique. Et au terme des travaux, il est attendu, entre autres, la mise en place dans les organisations syndicales affiliées à l’Uita, des structures de prise en charge et d’encadrement des jeunes dans les entreprises et surtout l’instauration effective du dialogue intergénérationnel pour assurer une relève de qualité.

Communication pour sa visibilité: La Croix-Rouge béninoise outille les gestionnaires des réseaux sociaux

M. Jules Affodji, directeur de la communication et du plaidoyer à la Croix-Rouge du Bénin

En collaboration avec le Comité international de la Croix-Rouge (Cicr), la Croix-Rouge béninoise organise depuis ce vendredi 24 septembre 2021 pour une plus grande visibilité de ses actions, un atelier de formation au profit des gestionnaires de réseaux sociaux. « La Croix-Rouge du Bénin est en train d’organiser un atelier de formation à l’endroit des community managers, c’est à dire les gestionnaires des réseaux sociaux, sur comment il faut communiquer sur le plan humanitaire, comment faire connaître davantage le mouvement international dans notre pays par les réseaux sociaux », a expliqué à la faveur d’une interview à la rédaction, M. Jules Affodji, directeur de la communication et du plaidoyer à la Croix-Rouge du Bénin. Au terme de cette formation qui dure deux jours, les bénéficiaires, a-t-il fait observer, seront désormais mieux outillés pour mieux agir, mieux communiquer pour impacter la société.

La Croix-Rouge Béninoise en bref

Un tour sur son site renseigne que créée depuis 1959 et reconnue d’utilité publique en mai 1963, la Croix-Rouge Béninoise compte plus de 15 000 volontaires et d’une trentaine de salariés présents sur l’ensemble du territoire. Auxiliaire des pouvoirs publics dans ses missions humanitaires, la Croix-Rouge béninoise mène un combat de tous les instants pour soulager la souffrance des hommes. Au travers d’un réseau très dense de délégations et de Représentants Pays, la Croix-Rouge Béninoise est présente sur l’ensemble du territoire béninois y compris dans les départements, les communes, les arrondissements, les villages ou quartiers de villes, les sociétés, les écoles, les collèges d’enseignement et dans les garnisons. Ce maillage lui permet d’intervenir au plus vite auprès des personnes en difficulté quel que soit le point du territoire ou le type d’intervention requis.