Production livresque : Un ouvrage biographique immortalise le Gl Soumanou Oké

M. Blaise Ahouantchédé recevant un présent pour le parrain des mains du Général Oké et de l’auteur Ogouma

( Le chef-d’œuvre du journaliste Didier-Brice Ogouma plébiscité )

« Général de division ( er) Soumanou Oké, un destin exceptionnel » C’est le titre du chef-d’œuvre livresque du journaliste communicateur et détective privé, M. Didier-Brice T. Ogouma qui est désormais dans les librairies et kiosques. Le lancement de cet ouvrage biographique de 192 pages a eu lieu ce samedi 27 novembre 2021 au chant d’oiseau de Cotonou devant un parterre d’invités de marque ainsi les parents et amis de son illustre personnage. C’était sous le haut parainage du Général Mamadou Sow ancien chef d’Etat-major général des forces armées du Sénégal représenté à l’occasion par M. Blaise Ahouantchédé.

Ghislain Gbènakpon

Humble, doux, altruiste, généreux, patient, persévérant, courageux, fin stratège et exceptionnel. Ce sont les adjectifs qui résument toute la vie du Général de division (er) Soumanou Oké que le journaliste Didier-Brice Ogouma a peinte dans son ouvrage biographique avec un professionnalisme salué par tous les intervenants à son lancement.

C’est l’écrivain journaliste Patrick Djossou de la télévision nationale qui en présentant le chef-d’œuvre, a su mettre en évidence à l’assistance, le caractère exceptionnel du Général de division à la retraite Soumanou Oké qui siège actuellement pour un deuxième mandat consécutif au Conseil économique et sociale ( CES)

Le parrain Général Mamadou Sow
M. Blaise Ahouantchédé, Représentant du parrain

Ce caractère exceptionnel de l’homme est confirmé par le représentant du parrain, M. Blaise Ahouantchédé dans son allocution de circonstances : « La lecture de cet ouvrage de grande qualité m’a permis de découvrir une autre facette importante de l’autre partie de la vie de celui que nous célébrons et immortalisons aujourd’hui ». Dans une interview à la presse, il a fait observer que c’est un évènement qui va faire tâche d’huile pour les futures générations. Car en Afrique, poursuit M. Blaise Ahouantchédé, « vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes attachés à l’oralité. Et aujourd’hui, cet écrit va rester le plus longtemps possible pour que les futures générations puissent s’en inspirer pour avoir des champions comme le Général Oké dans toutes les contrées du pays ».

Remerciements

Dans son intervention, l’auteur a remercié le Général Soumanou Oké pour sa disponibilité dans l’accompagnement de ce projet biographique. « S’il est vrai que je totalise 18 années de carrière dans la presse, cet ouvrage est mon premier bébé littéraire. Car j’aspire à devenir un écrivain célèbre. A tout Seigneur tout honneur. Je remercie le général à la retraite Soumanou Oké qui m’a fait l’honneur en acceptant que je réalise ce projet. Général, cher papa, merci beaucoup. », a soutenu M. Didier-Brice T Ogouma .

Le Général Oké recevant des mains de M. Ahouantchédé, un présent ( Stylo ) de la part du parrain le Général Sow

C’est avec une grande émotion à peine dissimulée que l’heureux personnage du livre s’est adressé à l’assistance. « Si l’ouvrage de Brice Didier Ogouma a un mérite particulier, c’est de m’avoir permis de mon vivant de savoir ce que les amis, les parents et collègues pensent de moi. Et ça, je voudrais une fois encore le féliciter, le remercier. Je voudrais également remercier tous ceux et celles qui ont témoigné dans cet ouvrage pour leurs amour, leurs doux mots et leurs bonnes appréciations sur ma modeste personne. J’ose espérer qu’il pourra édifier la jeune génération comme l’a souhaité le parrain de l’événement, le Général Sow Mamadou », a déclaré le Général Soumanou Oké.

Il faut dire que le lancement de l’ouvrage a connu la participation d’anciens ministres, de députés, maires, officiers supérieurs, préfets, des cadres du conseil économique et social et des membres de regroupements associatifs de la commune de Bantè. C’est le Conseil économique et social qui a arraché le premier exemplaire sorti de l’impression à 750.000 F CFA au terme d’une vente à l’américaine.

Une vue partielle des participants

Concours Livre Contre les Maux de la Cité: Josepha Agbessi du Togo, lauréate de la 6 ème édition

La lauréate Josepha Yawa Agbessi avec son trophée

La sixième édition du programme le Livre Contre les Maux de la Cité initié et mis en œuvre par l’association Ecrivains Humanistes du Bénin ( EH-Benin) depuis 2013 a livré ses résultats. La phase finale du concours a eu lieu ce samedi 27 novembre 2021 à la bibliothèque Bénin Excellence de Godomey avec le soutien de la Coopération Suisse.

Ghislain Gbènakpon

Josépha Yawa Agbessi du Togo est désormais le nouveau visage du programme Livre Contre les Maux de la Cité. A la finale de la sixième édition tenue samedi dernier, elle a remporté le trophée Prix écrivain humaniste, plume junior, édition 2021. « Je suis très ravie d’être sacrée ce soir Prix écrivain humaniste 2021. C’est un énorme plaisir pour moi et en même temps un défi parce que le meilleur reste à venir et il va falloir monter la barre pour pouvoir répondre aux attentes des lecteurs et de tous ceux qui m’ont soutenue jusqu’à maintenant. Je remercie le Togo parce que cette victoire revient au Togo. Je remercie tous les écrivains Togolais, ma famille, mes amis et surtout les organisateurs de ce programme qui m’ont permis de m’élever, d’apprendre durant tout le processus et d’être aujourd’hui meilleur prix 2021 », a-t-elle déclaré à la presse.

Dans son discours de circonstances, le président de l’EH-Bénin est revenu sur les objectifs du programme. « Le Livre Contre les Maux de la Cité est un programme d’atelier, de création et de concours littéraires, d’édition de recueil collectif et thématique de nouvelles dont l’objectif global est de faire orienter les plumes de jeunes écrivains en herbe de toute la sous-région ouest africaine francophone (âgés au plus de 30 ans) vers une thématique donnée à chaque édition, tout en renforçant leurs capacités littéraires », a expliqué M. Camille Sègnigbindé.

Les violences faites aux femmes à l’ordre du jour

« Lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes : regard des jeunes écrivains ouest africains » C’est le thème de la sixième édition du programme Livre contre les maux de la Cité qui a mobilisé pour la première fois, les jeunes des quatre pays cibles à savoir, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo. La phase opérationnelle de cette édition a démarré en mai 2021.

« Cette phase nous a permis de parcourir, après un appel à textes, les trois autres pays cibles, en plus du Bénin, pour discuter avec une cinquantaine d’adolescents, jeunes femmes et jeunes hommes adultes âgées de 18 à 25 ans sur leur conception des violences faites à l’égard des femmes et des filles, les outils et les solutions qu’ils jugent nécessaires pour atténuer le mal. Ces échanges, avec notre cible, ont été l’occasion de corriger certaines informations erronées qu’ils ont sur le sujet tout en renforçant, en eux, les capacités techniques de l’outil qu’ils ont choisi pour combattre le mal : l’écriture », a expliqué le président Camille Sègnigbindé.

La lauréate Josepha Yawa Agbessi recevant son trophée

Ce sont les perceptions, ressentiments et pistes des douze meilleurs d’entre la cinquantaine de départ, soient trois finalistes par pays, qui sont consignés dans un recueil final de nouvelles intitulé « Apparences » du nom du texte de la lauréate Josépha Yawa Agbessi. C’est le quatrième recueil collectif du programme Livre contre les maux de la Cité.

Les regards sont tournés vers l’édition 2022 et l’EH-Bénin exhorte humblement la Direction des Arts et du Livre ainsi que le Fonds des Arts et de la Culture, à soutenir l’initiative, « qui constitue l’une des dernières goûtes du sang qui maintient encore le sous-secteur du livre vivant au Bénin pour sa mission de révélation de talents, de préparation de la relève, de contribution du livre et des jeunes aux débats sociaux »

Congo-Humanitaire : le Dr Obeng du cabinet R.E.S.T.O.R.E. Worldwide entreprendra une caravane de santé à Pointe-Noire en 2022

Le président Brice Dimitri Bayendissa et le Dr Michael Obeng

En séjour de travail à Los Angeles, aux USA, le président de la fondation qui porte son nom Brice Dimitri Bayendissa, a pris langue et date avec le cabinet R.E.S.T.O.R.E. Worldwide du Dr. Michael K. Obeng, afin d’organiser une campagne de santé sur la chirurgie plastique et reconstructrice spécialisée et les soins médicaux généraux, en faveur des personnes souffrant de malformations.

La rédaction

A travers ce partenariat, le cabinet R.E.S.T.O.R.E. qui a déjà entrepris des missions humanitaires au Gabon, Colombie, au Salvador, en Birmanie, au Vietnam et bien d’autres s’apprête à se rendre au Sénégal pour une campagne de santé. Après Dakar et à une date qui reste à confirmer, il va effectuer la même caravane de santé à Pointe noire, en République du Congo, pour apporter la chirurgie reconstructive aux personnes souffrant de malformations accidentelles ou congénitales et apporter l’assistance et l’encadrement au personnel de santé local sur la façon de mieux gérer des cas de patients spécifiques, a rassuré Brice Dimitri Bayendissa.

« Ensemble, nous R.E.S.T.O.R.E. espérons, fonction et forme esthétique à l’endroit où il existait autrefois ou « comment les choses devraient être », cette phrase résume l’essentiel des missions de ce nouveau partenaire de la fondation Brice Dimitri Bayendissa. Cette organisation, qui s’engage à travailler avec la fondation Brice Dimitri Bayendissa entreprend des projets missionnaires dans d’autres pays, pour fournir gratuitement des services de chirurgie reconstructrice et des services médicaux connexes aux enfants maltraités et aux personnes battues, présentant des malformations accidentelles et congénitales. Le Dr. Michael K. Obeng en est le fondateur.

De ce point de vue, le Dr Obeng se rend dans les pays du tiers monde pour faire don de ses compétences chirurgicales par l’intermédiaire de son organisme à but non lucratif, R.E.S.T.O.R.E. Worldwide Inc. En outre, le Dr Obeng défend les intérêts des personnes défavorisées aux États-Unis, en éduquant les patientes sur les options de chirurgie reconstructive du sein sûres disponibles après avoir subi un traitement contre le cancer du sein.
Noir américain, le Dr. Michael K. Obeng, fondateur et PDG de R.E.S.T.O.R.E, est fier de traiter chaque patient comme une famille. Dans ce sens, il a pris l’engagement de venir au Congo, question d’ajouter ce pays sur la liste des actions entreprises par son cabinet. « Grâce à la considération que j’ai du député Brice Dimitri Bayendissa, qui a présenté le besoin de son pays dans ce sens, je me rendrai très prochainement au Congo pour soulager les peines de quelques congolais. »,a déclaré le Dr Obeng.

Le Dr Obeng est un chirurgien plasticien certifié par le conseil d’administration ainsi qu’il est un membre de l’American College of Surgeons et le propriétaire de MiKO Plastic Surgery situé à Beverly Hills en Californie. Il est chirurgien plasticien et reconstructeur très recherché. Son succès chirurgical, son expertise cosmétique et reconstructrice et son travail caritatif, par le biais de R.E.S.T.O.R.E. sont souvent présentés comme des actions de bienfaisance.

A l’évidence, le Docteur Obeng, après Dakar, au Sénégal, où il est attendu courant décembre, fera honneur à la fondation Brice Dimitri Bayendissa, en foulant le sol de la capitale économique congolaise à une date à déterminer courant 2022, afin d’apporter la chirurgie reconstructive, grâce à des efforts de reconstruction exceptionnels.
Brice Dimitri Bayendissa a jugé positif le partenariat qu’il vient de nouer avec le Dr Michael K. Obeng. Puisque, précise le président de la fondation Bayendissa, le Dr Obeng figure parmi les « meilleurs chirurgiens plasticiens américains », nommé par le Consumer’s Research Council of America en 2011. « Il se spécialise dans la chirurgie esthétique du visage, du cou, de la poitrine, du corps, du tronc, des extrémités et des organes génitaux. » Pouvait poursuivre Brice Dimitri Bayendissa avant d’ajouter que « Le Dr Obeng est l’un des rares chirurgiens au monde à avoir réussi à rattacher un membre. Il est un expert en chirurgie reconstructive complexe, ainsi qu’en chirurgie de la main et micro-neurovasculaire. »
C’est bien ce salut que ce chirurgien américain entend apporter aux personnes souffrant de malformations à Pointe-Noire, grâce au management et au concours de la Fondation Brice Dimitri Bayendissa

Humanisation des établissements pénitentiaires: PrSF-Bénin et ses partenaires échangent sur la réinsertion des détenus

Une vue de famille des participants

La réinsertion sociale des détenus était au cœur de la journée d’échanges et de réflexion qu’a organisée ce vendredi 26 novembre 2021 au Codiam de Cotonou par l’Ong Prisonniers sans frontières Bénin ( PrSF-Bénin) avec à sa tête, le président Babylas Gbaguidi. Les travaux qui ont connu la participation des responsables PrSF-Bénin des 11 prisons du Bénin, des représentants de la commission béninoise des droits de l’homme ( Cbdh), des Ptf, des Ong partenaires intervenants en milieu carcéral et des représentants des corps de métiers ont été ouverts par Mme Bénédicte Tchokpon Ouorou, directrice des études, de la réinsertion et des relations avec les autorités judiciaires de l’Agence pénitentiaire du Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« C’est une habitude pour Prisonniers sans frontières en fin d’année de réunir tous ses responsables au niveau des 11 prisons du Bénin; parce que pour chaque prison, nous avons une équipe qui intervient régulièrement à côté des détenus.
Donc pour définir les activités de l’année à venir, on essaie de se concerter pour voir ce qu’il faut faire. Mais comme cette année, c’est la réinsertion qui est définie pour l’année prochaine, nous avons décidé d’organiser une journée de réflexion et d’échanges sur cette thématique qui fait beaucoup de bruit aujourd’hui » Ainsi s’exprimait face à la presse au terme des travaux, le président Babylas Gbaguidi pour lever le voile sur le contexte dans lequel s’est tenue cette journée d’échanges et de réflexion sur la réinsertion sociale des détenus.

Et pour faire de la réinsertion, poursuit le président Babylas Gbaguidi, Prisonniers sans frontières ayant fait l’expérience pendant des années, a réalisé qu’il y a des maillons dans la chaîne qui n’ont pas été pris en compte: « C’est là que nous avons fait appel à nos partenaires au niveau des ambassades, au niveau des Ong qui interviennent en milieu carcéral comme nous. Nous avons appelé aussi les corps de métiers pour montrer que quand nous autres commençons une formation des détenus à partir de la prison, c’est eux qui doivent les prendre en compte au dehors pour permettre à ce qu’ils aillent aux finitions, qu’ils aillent aux examens de fin d’année pour être réinsérés dans la société. Car rien ne peut se faire seul. Donc c’est ce qui nous réunit aujourd’hui pour qu’on puisse échanger pour voir ce qu’on peut faire dans la mesure du possible et l’orientation à donner à la problématique de la réinsertion ».

Présentation d’une communication sur la réinsertion et l’exécution des peines

Il faut dire que l’Agence pénitentiaire du Bénin fait de la réinsertion des détenus son cheval de bataille. « Aujourd’hui nous sommes venus parler de la réinsertion. Dans un but d’humanisation des établissements pénitentiaires, la réinsertion des détenus constitue une problématique au cœur de la politique carcérale. Il faut une formation professionnelle aux détenus. Et comme vous le savez, leur réinsertion fait partie des objectifs de l’agence pénitentiaire du Bénin. Un prisonnier dès qu’il arrive, on doit déjà penser en sa réinsertion. Le plan de réinsertion des détenus sera disponible dès l’année prochaine. Donc les activités de la réinsertion vont démarrer véritablement au cours de 2022 », a déclaré Mme Bénédicte Tchokpon Ouorou, directrice des études, de la réinsertion et des relations avec les autorités judiciaires de l’Agence pénitentiaire du Bénin.

M. Isidore Capo Chichi, président de la Cbdh

La bonne nouvelle concernant la problématique de l’insertion des détenus est que PrSF-Bénin et l’Apb peuvent compter sur le soutien de la commission béninoise des droits de l’homme ( Cbdh). Son président M. Isidore Capo Chichi annonce que la Cbdh va porter la problématique de la réinsertion des détenus l’année prochaine. Il a fait savoir que l’Ong PrSF-Bénin en reconnaissance de son dynamisme sur le terrain est retenue pour faire partie de la chambre de concertation de la Cbdh pour conseiller la Commission sur la thématique.

Des appels aux partenaires

Le président de PrSF-Bénin et la représentante de l’Apb ont tenu à lancer des appels aux différents partenaires afin qu’ils jouent leur partition pour l’effectivité de la réinsertion des détenus l’année prochaine.

Le président de PrSF-Bénin, M. Babylas Gbaguidi.

« L’appel que j’ai à lancer, c’est beaucoup plus à l’endroit des administrations telles que les communes et les préfectures. autorités des communes, les ambassades, toutes les structures qui interviennent dans l’éducation doivent pouvoir accompagner Prisonniers sans frontières par rapport à la réinsertion parce qu’en même temps que nous faisons l’alphabétisation, nous les accompagnons dans les métiers comme Coiffure, couture et l’artisanat. Donc ce n’est pas quelque chose qui peut être fait par une seule personne ou structure. Nous invitons tous ceux qui se sentent capables d’apporter un grain de sel, de se manifester, de se joindre à nous pour qu’on puisse faire ce travail », a plaidé le président Babylas Gbaguidi.

La directrice des études, de la réinsertion et des relations avec les autorités judiciaires de l’Apb n’a pas été du reste : « Je veux lancer un avis à tous les partenaires parce que nous en aurons besoin pour que chacun à son niveau, chaque secteur puisse nous accompagner dans cette réinsertion. Nous aurons besoin de créer des ateliers dans les établissements pénitentiaires, d’équiper ces ateliers. Nous aurons besoin de beaucoup de choses. Donc en son temps, nous aurons besoin de beaucoup de partenaires pour nous accompagner dans cette réinsertion. Cela nous permettra d’éviter la récidive ; parce que vous savez, si un détenu, pendant son séjour carcéral a pu apprendre un métier, dès qu’il sort, il s’installe, il continue son métier et il arrive à subvenir à ses besoins, aux besoins de sa famille et évite la récidive. Il faut que tous les acteurs réfléchissent dans ce sens pour nous accompagner »

Distingué meilleur PRMP 2021: Michel Kouessi Yacobi s’engage à mieux faire

M. Michel Kouessi Yacobi recevant son trophée et son certificat de Grand Chevalier de la bonne gouvernance

Meilleure PRMP de la bonne gouvernance au titre de l’année 2021 avec grade de Grand Chevalier. C’est la grande distinction à laquelle vient d’être élevée la personne responsable des marchés publics ( PRMP) du ministère du cadre de vie et du développement durable ( Mcvdd) par le Réseau Bénin Espoir Ong dans le cadre des trophées africains de la bonne gouvernance, édition 2021. A la faveur d’une interview à la presse, M. Michel Kouessi Yacobi, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, s’engage à davantage mieux faire. Lire l’intégralité des échanges.

Cause commune: Vous êtes aujourd’hui distingué par le Réseau Bénin Espoir Ong dans le cadre des Trophées africains de la bonne gouvernance. A quel grade et quelles sont vos impressions ?

M. Michel Kouessi Yacobi: J’ai été distingué Grand chevalier de la bonne gouvernance. Mes impressions sont bonnes parce qu’il y a plusieurs Prmp sur le plan national, au niveau des ministères, des institutions, mais Dieu aidant, je fais partie des 10 premiers Prmp du Bénin. C’est dire que mes impressions sont vraiment bonnes.

Vos mérites ont donc été reconnus. Quel est vôtre secret ?

Je ne dirai pas que j’ai de secret. Je dirai que c’est l’œuvre de Dieu.

Cette distinction vous lance un défi.

C’est un grand engagement que nous prenons à partir d’aujourd’hui parce que nous devrions mieux faire. On doit chercher encore à mieux faire.

Un appel à vos collègues en guise de mot de fin.

Je remercie d’abord les organisateurs. J’invite aussi les autres Prmp à mieux faire pour être distingués un jour. Car ce n’est pas facile. Dieu fera, ils feront partie des élus des distinctions à venir.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

M. Michel Kouessi Yacobi avec son écharpe de Grand Chevalier de la bonne gouvernance.
M. Michel Kouessi Yacobi, Grand Chevalier de la bonne gouvernance
M. Michel Kouessi Yacobi avec les autres lauréats

Gestion durable du complexe transfrontalier WAP: Les livrables du projet AdaptWAP en cours de validation

L’ouverture des travaux par la DC Akakpo

Il s’est ouvert ce mardi 23 novembre 2021 à Bénin Royal hôtel de Cotonou avec le soutien de l’Observatoire du Sahara et du Sahel ( Oss), un atelier régional de validation des livrables du projet Intergration des mesures d’adaptation au changement climatique dans la gestion concertée du complexe transfrontalier W-Arly-Pendjari ( AdaptWAP). Y ont participé, les acteurs des trois pays concernés par la gestion du complexe frontalier à savoir le Bénin, Burkina Faso et le Niger avec à leur tête le coordonnateur régional du projet et représentant de l’Oss, M. Louis Blanc Traoré. C’est la directrice de cabinet du ministère du cadre de vie et du développement durable ( Mcvdd), Mme Jeanne Adanbiokou Akakpo qui a officiellement lancé les travaux qui ont pris fin ce mercredi 24 novembre.

Ghislain Gbènakpon

« Présenter et valider les livrables les plus importants du projet au plan régional d’une part, et d’autre part, échanger avec les partenaires et les équipes nationales du projet en vue de sa bonne coordination ». Ainsi s’exprimait la directrice de cabinet du ministère du cadre de vie et de développement durable pour lever le voile sur l’objectif de cet atelier régional.

De façon spécifique, poursuit Mme Jeanne Adambiokou, il s’agit pour les participants de valider le guide méthodologique incluant les lignes directrices pour la prise en compte des mesures d’adaptation dans les outils de gestion du complexe, de valider le mécanisme et les procédures d’accès au fonds renouvelable pour la diversification des activités génératrices de revenus, d’approuver les modules de formation et d’éducation environnementale sur l’adaptation au changement climatique et la gestion des risques de catastrophes ainsi que le plan de formation et enfin, d’adopter le plan d’adaptation régional au changement climatique avec toutes les parties prenantes.

Une vue de famille des participants

Un ensemble d’écosystèmes à sauvegarder

Il faut dire que le complexe du W-Arly-Pendjari ( WAP) est le plus important ensemble d’écosystèmes terrestres transfrontaliers, seml-aquatiques et aquatiques partagé par le Bénin, le Burkina Faso et le Niger encore en bon état de conservation. Ses ressources naturelles représentent un atout majeur pour les populations riveraines avec une économie principalement basée sur l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’exploitation des ressources forestières et le tourisme.

Cependant, le complexe WAP est soumis à diverses menaces et de conflits d’usages tels que le braconnage, le pâturage illégal et l’extension des terres agricoles, amplifiés par les effets néfastes du changement climatique. Du fait de ce changement climatique, il pourrait constituer une zone de refuge pour un plus grand nombre de migrants et ainsi être sujet à des pressions plus importantes.

L’objectif du projet AdaptWAP est de renforcer la résilience des écosystèmes et améliorer les moyens de subsistance des populations du complexe WAP en réponse au changement climatique, à travers l’établissement d’un système d’alerte précoce multi risques liés à la sécheresse, l’inondation et les feux de brousse, et la mise en place de mesures concrètes d’adaptation.

M. Louis Blanc Traoré, Coordonnateur régional du projet AdaptWAP

Il faut dire que parmi les trois pays concernés, le projet le projet a seulement démarré au Niger. C’est pourquoi à la faveur d’une interview à la presse, son coordonnateur régional a lancé un appel aux décideurs des deux autres pays. « Un projet n’existe que par ses résultats et produits pertinents et innovants à présenter aux populations, aux acteurs du terrain. Le projet AdaptWAP a démarré en avril 2020 et jusqu’à présent, il y a des pays qui n’ont pas encore démarré leur projet national à savoir le Bénin et le Burkina Faso. Mon mot pour les décideurs est d’œuvrer pour que ce projet puisse enfin démarrer dans ces deux pays », a plaidé M. Louis Blanc Traoré.

Ils ont dit

En marge des travaux de cet atelier régional, des participants se sont confiés à la presse. Il s’agit de M.Augustin Tankoano, maire de la commune urbaine de Diapaga au Burkina Faso et de M. Benoît Doamba, directeur général de l’Office national des aires protégées du Burkina Faso et coordonnateur national du projet au pays des hommes intègres. Le premier a fondamentalement exprimé certaines doléances et le second a mis l’accent sur l’importance du projet dans la vie des populations riveraines du complexe transfrontalier WAP. Lire ci-dessous leur intervention.

M. Augustin Tankoano, Maire de Diapaga au Burkina Faso

« Au niveau du Bénin, je n’ai pas vu seul un maire. Alors qu’en réalité, il s’agit de la résilience des populations riveraines. Maintenant, ces populations ne sont pas fortement représentées. Nous sommes en train d’initier un groupement de coopération transfrontalier des communes du Niger avec le Burkina et le Bénin. Toutes les communes concernées auraient pu être invitées à cet atelier. Il fallait aussi que nos services techniques soient là. De même les directions de l’agriculture, de l’élevage etc »

M. Benoît Doamba, Coordonnateur national du projet AdaptWAP au Burkina Faso

« Il s’agit de trouver des solutions pour que les communautés puissent s’adapter aux changements climatiques et pourront mieux contribuer à la conservation. Car si elles ne s’adaptent pas, elles vont se rabattre sur la forêt ou ses périphéries. Il faut donc trouver des solutions pour essayer de diminuer les pressions sur les ressources. Si nos points d’eau tarissent, il faut voir comment faire? Si les saisons pluvieuses se raccourcissent, il faut voir comment trouver des solutions? Il faut dire que les gens se disent que ce qui se passait autrefois est fini. La nature bienveillante fournisseur de toutes nos ressources est en train de changer. Il faudrait que les gens pensent à éviter les gaspillages dans leur consommation et prendre des dispositions pour éviter que tout se dégrade rapidement. Il faudrait que les gens en soient conscients à tous les niveaux qu’ils soient étatiques ou non ».


Congo-Numérique : lancement d’un appel d’offre international pour la construction du Datacenter national

Le ministre Léon Juste Ibombo

Le dépouillement des soumissions à l’appel d’offre en vue de la construction du Datacenter national de la République du Congo, lancé ce lundi 22 novembre 2021, à Brazzaville, par le gouvernement congolais par biais de son ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, interviendra le 25 janvier 2022, à 11heures, heure de Brazzaville.

La rédaction

Au cours d’une communication à la presse ce lundi, le ministre congolais des postes, des télécommunications et de l’économie numérique a déroulé les termes de référence de l’appel international relatif aux travaux de construction et d’opérationnalisation d’un Datacenter national (principal et secondaire). Après la fin des études de faisabilité des travaux de construction du Datacenter national, Léon Juste Ibombo a cru utile de mettre à la disposition de la presse les informations qui pourront être utiles aux entreprises pouvant soumissionner à l’appel d’offre portant sur la construction du Datacenter ou centre de données national.

Les entreprises nationales et internationales ont été invitées par le ministre de tutelle à faire acte de candidature à l’appel d’offre ouvert selon les procédures en vigueur en la matière. En effet la procédure d’appel d’offre sera conduite par la coordination du projet Central African Backbone (CAB), organe technique du gouvernement congolais, conformément au cadre de passation des marchés de la Banque Africaine de Développement (BAD), qui a mis à la disposition du Congo les fonds nécessaires à la construction dudit Datacenter.

« Comme il est de coutume dans les règles de passation des marchés, les offres doivent être remises dans les délais fixés. » A rappelé le ministre Léon Juste Ibombo avant d’ajouter « les candidatures doivent être déposées au plus tard le 25 janvier 2022, à 10 heures, heure de Brazzaville. » Au cours de sa communication le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique n’a pas manqué de souligner que les soumissions devraient être accompagnées d’une garantie de soumission par lot ; puisque les travaux sont à exécuter en deux lots.
Le premier lot, portant sur les travaux de construction et d’opérationnalisation d’un Datacenter principal à Brazzaville, dont la garantie de soumission est de 120 Millions de francs/CFA, tandis que le second lot porte sur la construction d’un Datacenter secondaire ou Back-up, à Oyo, avec une garantie de soumission de 70 millions de francs/CFA.

Les informations supplémentaires peuvent etre consultées par les entreprises intéressées par cet appel d’offre sur le site http://www.postetelecom.gouv.cg du ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique. La construction de ce Datacenter national, selon les propos du ministre Ibombo, « constitue un des pans de la stratégie nationale de développement de l’économie numérique : Congo vision digitale 2025. » et, c’est bien l’importance de cette infrastructure, elle assurera au Congo sa souveraineté dans la domiciliation ou l’hébergement des données.

En somme, le Datacenter national, une fois construit, contribuera à l’accélération du processus de transformation digitale. Il aura, donc, l’avantage d’accompagner le développement économique du Congo, ainsi que de réduire la fracture numérique entre les villes et villages.

Efficacité dans l’assistance aux Pme: A la découverte du SA et du SDE du cabinet Impact Plus

Le Cabinet Impact Plus titulaire d’un agrément de la Bceao et à sa tête, M. Marcel Effon, doit aujourd’hui sa place de leader au Bénin en matière d’appui et d’encadrement des petites et moyennes entreprises à ses directions ou services techniques composés de professionnels aux compétences confirmées. Il en est ainsi du service administratif ( SA) et du service de développement des entreprises ( SDE) avec à leur tête, respectivement M. Cosme Cakpo et M. Eunick Odjo. A la faveur d’une interview à la rédaction, ces derniers ont jeté un coup de projecteur sur la contribution de leurs services à l’efficacité du cabinet Impact Plus au profit des entreprises.

Ghislain Gbènakpon

« Le service administratif constitue le service de base. Nous nous occupons essentiellement du fonctionnement interne, de la gestion interne, de la mise en œuvre du fonctionnement des autres services qui sont des services techniques. Nous faisons la coordination des activités, la finalisation des procédures de travail du cabinet Impact Plus qui sont gérées par le service administratif que nous dirigeons », a expliqué M. Cosme Cakpo, responsable service administratif du cabinet Impact Plus.

Il ressort de ses éclairages que le SA avec plusieurs divisions telles la division gestion des ressources humaines, communication et marketing, finance et comptabilité, le secrétariat, a deux catégories d’interlocuteurs: « Nos interlocuteurs, c’est d’abord et avant tout le personnel du cabinet Impact Plus. Car comme je l’ai dit tantôt, nous nous occupons du fonctionnement interne. Nous sommes en liaison directe avec le personnel pour l’accompagner dans la mise en œuvre des prestations du cabinet. Au delà de ça, il y a les partenaires du cabinet Impact Plus. Nous nous occupons en cas de besoin, d’échanger avec eux, nouer des partenariats pour aller soit faire une visite clientèle toujours en appui avec les services techniques ». Il faut dire que les partenaires du Cabinet Impact Plus sont divers et variés. Il y a d’abord, explique M. Cosme Cakpo, les clients individuels en fonction des prestations qu’offre le cabinet, les entreprises individuelles qui sollicitent soit la formation de leurs personnels, le recrutement de personnel à leur profit ou plus encore des prestations d’appui encadrement. Ensuite, poursuit-il, il y a aussi les structures et les institutions comme le Fonds national de développement agricole ( Fnda), les banques, les institutions de microfinance, la Giz, Enabel, avec lesquelles le SA du cabinet Impact Plus a différentes sortes de partenariats et exécute diverses sortes de prestations.

Défis au niveau du SA

Le premier défi au niveau du secrétariat administratif du cabinet Impact Plus est celui de la gestion du personnel. « Nous avons un personnel jeune. Le management à la tête du cabinet Impact Plus a opté pour ce choix parce que nous croyons à la jeunesse de notre pays. Mais dans la gestion de l’équipe, il y a quelques défis tels la diligence dans l’exécution de tâches, la compréhension de certaines procédures. Toujours est-il qu’on arrive à trouver un juste milieu pour que le travaile puisse avancer de façon efficace », a soutenu M. Cosme Cakpo.

M. Cosme Cakpo, Responsable du Service Administratif du cabinet Impact Plus

Les autres défis sont liés à la clientèle. « La clientèle que nous avons surtout en ce qui concerne les prestations d’appui encadrement, des Pme Pmi est constituée des personnes exerçant dans l’agrobusiness avec un faible niveau d’alphabétisation pour la plupart. Ce qui fait qu’ellesne comprennent pas toujours au début, le bien-fondé de certaines prestations que nous exécutons à leur endroit. Mais au fil du temps dans le processus d’accompagnement, elles arrivent à en cerner le bien-fondé », explique le responsable du service administratif du cabinet Impact Plus.

Après avoir remercié les entreprises qui sont en partenariat avec le cabinet Impact Plus pour leur confiance renouvelée depuis 15 ans, M. Cosme Cakpo lance un appel aux autres qui n’ont pas encore fait le bon choix : « Je les invite à prendre connaissance de nos résultats. Sur le marché, nous faisons partie des meilleurs dans notre domaine. C’est donc un opportunité pour toute entreprise de travailler avec le cabinet Impact Plus pour relever les défis rencontrés dans la gestion aussi bien stratégique que opérationnelle »

Le SDE, un autre service du dispositif Impact Plus

« Le SDE a pour mission d’accompagner les petites et moyennes entreprises dans le cadre de l’amélioration de leur gestion au quotidien et également de les accompagner dans le cadre de recherche éventuelle de financement pour le développement de leurs entreprises. Voilà donc le rôle essentiel que nous jouons. Nous intervenons à deux niveaux. Au premier niveau, l’encadrement de l’entreprise pour améliorer la gestion quotidienne et au second niveau, c’est la recherche du financement qui va jusqu’au suivi du post financement. C’est à dire que l’objectif n’est pas seulement d’avoir le crédit, mais de suivre l’entreprise jusqu’à ce qu’elle puisse rembourser la banque », a expliqué M. Eunick Odjo, responsable du service du développement des entreprises ( SDE) du cabinet Impact Plus.

Avec trois départements à savoir, le département qui s’occupe des états financiers ou de l’assistance comptable des entreprises, le département qui s’occupe de l’élaboration des plans d’affaires et le département analyse, négociation et suivi financement avec des analystes qui voient la faisabilité de tout projet présenté par une entreprise, le SDE a pour interlocuteurs avec qui il travaille, le personnel du cabinet Impact Plus et les clients que sont les promoteurs d’entreprises.

Défis et contribution pratique du SDE

« Le défi majeur, c’est le propriétaire; parce qu’une fois qu’il a une activité qui marche, il pense que tout est rose. Alors que non. Il faut bien que dans le cadre du montage d’un dossier pour la banque, il y a des normes qu’il faut respecter. Il y a une documentation qu’il faut avoir et souvent la difficulté que nous avons, c’est la compréhension par le promoteur du processus. Il a du mal à comprendre l’utilité et l’importance des documents qu’on lui demande », a déclaré M.Eunick Odjo.

M. Eunick Odjo, responsable du service développement des entreprises ( SDE)

Il faut dire que ces défis n’empêchent pas le SDE de contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du dispositif d’accompagnement et d’encadrement des Pme et Pmi mis en place par les chefs d’Etat de l’Uemoa sous le leadership de la Bceao. « Il est clair que nous sommes leaders dans le secteur en termes de financement levés. Nous sommes aujourd’hui le cabinet le plus efficace sur le terrain, celui qui apporte le meilleur service au client. Et ça, parce que nous avons choisi en amont de vrais professionnels. Des personnes qui sont à même d’aider, d’accompagner et de véritablement conseiller les promoteurs », a soutenu M. Eunick Odjo.

Et contrairement à certains cabinets qui ont le même agrément que lui , Impact Plus n’est pas à ses débuts en la matière. « Actuellement, nous sommes dans la deuxième vague d’appui et d’accompagnement des entreprises. Sur la première vague, nous sommes leaders et nous sommes leaders jusqu’à présent. Cela, parce que nous avons fait un travail sérieux en amont. Nous sommes le seul cabinet a avoir levé plus du milliard dans le cadre du dispositif et nous comptons bien garder ce rang. Nous sommes actuellement à plus d’1 milliard 100 de financement levés pour les promoteurs, surtout agricoles », a soutenu le responsable du service de développement des entreprises.

C’est donc à raison que M. Eunick Odjo fait observer aux promoteurs de Pme qu’en matière de conseil, il est très important de se faire accompagner par des professionnels: « Un boucher ne peut pas jouer le rôle de chirurgien. En fonction de ce qu’on veut, il faudra savoir vers qui aller. Et aujourd’hui, il y a des professionnels qui sont agréés par la banque centrale, qui sont reconnus par les banques comme des interlocuteurs. Il s’agit notamment des structures d’appui encadrement dont le leader est le cabinet Impact Plus. Donc si vous avez un projet, si vous voulez vraiment vous faire accompagner par des acteurs sérieux, il faut vous rapprocher de nous ».

Congo-Religion : Mgr Anatole Milandou passe le témoin à Bienvenu Manamika Bafouakouahou

28 ans de sacerdoce, 8 ans d’épiscopat et 5ème archevêque de Brazzaville, tel est le parcours de Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou, qui a pris ses fonctions à la tête de l’archidiocèse de Brazzaville, en qualité d’Archevêque métropolitain. La messe solennelle de son installation s’est déroulée ce dimanche 21 novembre 2021, au stade Félix Eboué de Brazzaville, en présence du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

La rédaction

La messe d’installation du nouvel Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville a connu plusieurs temps forts. Mgr Anatole Milandou, Archevêque de Brazzaville sortant, a pris le premier la parole au nom de tous les membres de la communauté diocésaine de Brazzaville qu’il a dirigée pendant 20 ans. Il a salué le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso. « Permettez-moi de commencer par saluer la présence ici du Chef de l’Etat qui n’était pas là le 31 octobre dernier pour raison de contrainte de travail. En effet, Monsieur le président, vous étiez allé à la conférence de Glasgow pour défendre la cause du climat et de la préservation du Bassin du Congo, deuxième poumon de notre planète. Merci Monsieur le président pour les 20 années passées ensemble en bon voisin. Merci surtout pour la confiance réciproque que ni les difficultés liées à nos charges respectives, ni les nombreux tumultes vrais ou supposés non jamais pu entamer ». pouvait-il préciser avant d’ajouter « L’occasion pour moi je vous dire grand et sincère merci pour toute aide multiforme que vous nous avez apporté à l’église de Brazzaville durant les 20 ans ainsi que l’aide apportée dans la préparation de ces deux derniers événements ».

Avant de passer le témoin, Mgr Anatole Milandou s’est adressé directement au nouveau promu en ces termes : « A vous, Mgr Manamika Bafouakouahou, comme le suggère du reste votre prénom Bienvenu, je vous souhaite de tout cœur une bienvenue chaleureuse à Brazzaville. Vous le savez, Mgr et cher cadet, ce n’est ni par contrainte, ni par lassitude que j’ai rendu mon tablier, mais par simple devoir qui veut que toute autorité dans l’église soit un service que l’on rend et que l’on transmet lorsque le temps est venu de passer la main à celui que le Seigneur par la voix du Saint-Père choisit pour continuer à paître son troupeau. Soyez le pasteur de toutes les brebis de ce diocèse qui est grand et populeux… »

Rituel d’installation

Mgr Anatole Milandou, après son allocution, a procédé au passage du témoin selon les procédures de l’église catholique en remettant à Mgr Bienvenu Manamika « la crosse » ou le bâton de commandement. L’Archevêque sortant a demandé à Mgr Chargé d’affaires de la Nonciature à donner lecture de la note du Saint siège sa Sainteté le Pape François créant Mgr Bienvenu Manamika comme archevêque métropolitain de Brazzaville.

Après lecture de cette lettre, le tour revenait au nouvel Archevêque de Brazzaville de faire sa profession de foi publiquement ensuite de prêter le serment de fidélité, dont en voici un extrait : « Moi Bienvenu Manamika Bafouakouahou, par la grâce de Dieu et la bienveillance du Saint-Siège, Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville, avec une foi ferme, je crois, je confesse tout collectivement et individuellement ce qui est contenu dans le symbole de la foi. C’est-à-dire, je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible, je crois en un seul seigneur, Jésus Christ, le fils unique de Dieu, né du père avant tous les siècles. Il est Dieu né de Dieu, lumière née de la lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu… ».

S’en est suivi, la remise du bâton de commandement et l’installation de Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou à la cathèdre, selon le rituel établi.

Installé, Bienvenu Manamika Bafouakouahou pouvait célébrer sa première eucharistie avec ce titre. Dans son homélie, il a appelé les fidèles à méditer les textes de cette liturgie dominical à travers trois points, à savoir : « D’abord rappeler que le Christ est Roi ; ensuite souligner que Sa Royauté est amour, service et libération, enfin nous exhorter à prendre conscience que nous sommes associés à cette Royauté du Christ »

Parlant de la Royauté Il a fondé son message sur le livre de Jean au 18ème chapitre, verset 36 à 37 qui révèle que la Royauté du Christ va au-delà de celles d’ici-bas. Cette Royauté ne connaît pas des frontières. Elle est infinie, éternelle, a-t-il déclaré

Le nouvel Archevêque de Brazzaville reconnait la lourde tâche qui l’attend. « C’est en ce jour de la fête du Christ-Roi de l’Univers que le seigneur Jésus me met en tête de la marche vers Dieu de son église à Brazzaville ; il me confie la charge de ce troupeau qui est le sien et non pas le mien ».

En somme, le nouvel Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville a remercié le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso pour son implication dans la réussite de cette cérémonie grandiose et d’autres invités venus pour la circonstance, à savoir les cardinaux, Ambongo de la RDC, Dieudonné Nzapalainga de la RCA et tant d’autres évêques, prêtes, Pères et Abbés.

Quid sur Bienvenu Manamika Bafouakouahou

Bienvenu Manamika Bafouakouahou est né le 16 octobre 1964. Il a été nommé Evêque coadjuteur de l’archidiocèse de Brazzaville depuis 2020 après avoir été évêque du diocèse de Dolisie de 2013 à 2020. Désormais, Bienvenu Manamika Bafouakouahou est le nouvel Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville. Sa devise est « Lux Domino ».

En rappel, Mgr Anatole Milandou qui a passé le témoin à Bienvenu Manamika Bafouakouahou, a 43 ans de vie sacerdotale, dont 18 ans passés en qualité d’évêque de Kinkala et 20 ans en tant qu’archevêque de Brazzaville

Collaboration entre organisations politiques de femmes : L’OFC du Congo et l’OFR du Bénin dans un partenariat pour le social

Signature de l’accord de partenariat entre l’OFC et l’OFR

Une collaboration historique entre deux organisations politiques de la gent féminine africaine vient de voir le jour. L’Organisation des femmes du Congo ( OFC) avec pour présidente du secrétariat exécutif national, la ministre Congolaise de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Mme Inès Bertille  Nefer INGANI et l’Organisation des femmes républicaines ( OFR) du Bénin avec à sa tête la coordinatrice nationale Mme Alimatou BADAROU ont signé ce samedi 20 novembre 2021 au siège du parti Bloc Républicaine à Cotonou, un accord de partenariat. A travers celui-ci, l’OFC, une union catégorielle du Parti congolais du travail ( PCT) au pouvoir et l’OFR son homologue du Bloc Républicaine au Bénin entendent œuvrer ensemble pour le social au profit des femmes. Une rencontre d’échanges d’expériences entre les deux parties a eu lieu ce dimanche 21 novembre au palais des congrès de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« Je pense que lorsque les organisations de femmes africaines sont unies, c’est l’Afrique qui gagne. Et quand l’Afrique gagne, tout va bien. Ce protocole de partenariat que viennent de signer l’organisation des femmes républicaines du Bénin et l’organisation des femmes du Congo va certainement donner de bons petits parce que nous nous sommes engagées dans une forme de social notamment dans l’éducation, dans tout ce qui est leadership, la lutte contre les violences basées sur le genre, la lutte contre l’exploitation de l’enfant. C’est pour moi une grande joie et je pense que la même joie est partagée par la coordonnatrice de l’organisation des femmes républicaines du Bénin ». Ainsi  s’exprimait face à la presse ce dimanche au terme de la rencontre d’échanges d’expériences entre les deux organisations politiques de femmes désormais partenaires, la présidente du secrétariat exécutif national de l’OFC, Mme Inès Nefer Bertille INGANI.

La présidente du secrétariat exécutif national de l’OFC, Mme Inès Nefer Bertille INGANI à la rencontre d’échanges d’expériences

A la faveur de cette rencontre d’échanges d’expériences, l’Ofc et l’Ofr ont, projections vidéo et communications à l’appui, exposé l’une à l’autre, leurs statuts, leurs fonctionnements, leurs missions et les actions phares menées jusque-là. Selon les dispositions de l’accord de partenariat, les deux organisations mettent en œuvre ensemble au moins une activité par an. Et en cas de difficulté à tenir son engagement par l’une des parties, celle-ci fait recours à son parti politique d’origine.

La coordonnatrice  nationale de l’OFR, Mme Alimatou BADAROU

« Ce qui est important, c’est l’engagement féminin que nous avons de commun. A savoir que nous allons œuvrer désormais pour le développement et la promotion de la femme à travers les activités sociales telles la lutte contre la violence faite aux femmes et à nos filles », a déclaré face à presse, la coordinatrice nationale de l’OFR, Mme Alimatou BADAROU à la presse.

Assistance  et appel

La présidente de l’OFC a annoncé au cours de la rencontre de partage d’expériences ce dimanche, une bonne nouvelle à sa sœur du Bénin, l’OFR. Elle apporte en effet un appui financier conséquent à la célébration par l’OFR de la journée internationale de la femme, édition 2022 le 8 mars prochain.

Une vue de famille

La veille à la signature de l’accord de partenariat entre les deux organisations, Mme Inès Nefer Bertille INGANI a lancé un appel aux femmes du Bénin: « L’appel au femmes de l’OFR, c’est d’abord le militantisme. Le militantisme et la détermination, c’est ce qui fait que la femme gagne. Et aussi son engagement politique. Elles doivent être toujours devant et ne pas avoir peur, de pouvoir s’engager dans la bataille, dans plusieurs batailles politiques et autres pour s’affirmer. Vous savez que dans les objectifs de développement durable, la femme doit occuper une place de choix au niveau des centres de prise décision pour pouvoir influencer justement les objectifs de développement durable. Et on sait que l’Afrique gagne avec les femmes en avant. Donc, elles doivent être dynamiques, ne pas avoir peur, pouvoir travailler aux côtés des hommes. Car nous avons besoin de ces hommes avec nous. Sans eux, on ne peut pas exister et sans nous, eux aussi ne peuvent pas exister. Donc, nous devons collaborer avec les hommes et chercher une place méritée à leurs côtés. Nous ne voulons pas prendre leur place. Mais nous voulons juste une place méritée aux côtés de ces hommes ».

Une vue partielle des femmes de l’OFR

Il faut préciser que la présidente du secrétariat exécutif national de l’OFC aussi ministre Congolaise de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement est en visite de travail à Cotonou avec son homologue du Bénin chargée des affaires sociales et de la microfinance.