Un Cotonois participant à la campagne de don de sang de la Croix-Rouge Béninoise
« Une journée avec la Croix-Rouge ». C’est ce qu’a organisé ce samedi 26 novembre 2022 au centre communautaire Eya de Akpkpa à Cotonou, la Croix-Rouge Béninoise avec l’appui financier du Comité International de la Croix-Rouge (Cicr) et en collaboration avec l’Agence Nationale de Transfusion Sanguine. Occasion pour les Cotonois de mieux découvrir l’organisation à travers plusieurs activités réparties en ateliers ou stands dont, entre autres, une campagne de don de sang et une sensibilisation sur les gestes qui sauvent.
Ghislain Gbènakpon
Don de sang, alerter efficacement: les basiques, examen et position d’attente, les accidents domestiques ( massage cardiaque), atelier enfants, nuémeo d’urgence, boîte pharmacie, connaissance du mouvement international de la croix-rouge et du Croissant Rouge. Ce sont les différents ateliers d’activités proposés par la Croix-Rouge Béninoise aux nombreux Cotonois qui ont fait deplacement du Centre Eya samedi dernier.
Des visiteurs en pleine immersion au coeur du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-RougeDes enfants à l’écoute des gestes qui sauvent à la maison Une Cotonoise en train d’être instruite sur les techniques d’examen et les positions d’attente face à un potentiel cas de perte de connaissance
C’est ainsi qu’un atelier leur a permis d’immerger au cœur du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à travers un bref exposé sur son historique, son objectif et ses principales missions. D’autres ont été l’occasion pour eux d’apprendre les gestes qui sauvent pour petits et grands afin de savoir comment réagir en cas d’urgence à la maison ou en dehors.
La Cotonoise s’exerçant à sauver une vie
Il faut dire que cette journée aura permis aussi aux visiteurs de devenir des supers héros en participant à la grande campagne de collecte de poches de sang organisée par la Croix-Rouge béninoise pour sauver des vies. Cela ne fait l’ombre d’aucun doute, la Croix-Rouge Béninoise a fait oeuvre utile en organisant cette journée.
Deux Cotonoises donnant leur sang pour sauver des vies
Une vue de famille des participants à l’ouverture des travaux
On sait désomais tout sur la situation alimentaire et nutritionnelle des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Les conclusions de la concertation technique régionale sur les bilans céréaliers et alimentaires 2021-2022 et prévisionnels 2022-2023 tenue du 23 au 25 novembre 2022 à Cotonou relèvent une production agricole globalement satisfaisante avec toutefois d’importants besoins d’assistance alimentaires dans les pays du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa. C’est le directeur du Centre régional Agrhymet ( Cra), Dr. Mahalmadoun Hamadoun Maiga qui a clôturé les travaux qui se sont déroulés sous la supervision du coordonnateur du Programme régional d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( Pra-San) du Cilss, Dr. Issoufou Baoua.
Ghislain Gbènakpon
« Les productions céréalières attendues sont estimées à environ 76,4 millions de tonnes en hausse de 7 % et 6 % respectivement par rapport à l’année dernière et à la moyenne quinquennal. Les pays du Sahel affichent une hausse généralisée de près de 20 % par rapport à l’année dernière qui avait été marquée par une faible production. Dans les pays côtiers, la production est restée relativement stable comparée à l’année dernière et à la moyenne quinquennale. Les productions des racines et des tubercules sont estimées à 208,5 millions de tonnes soit en hausse de 2% comparées à la campagne précédente et de 9% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. ». Ce sont quelques informations issues des travaux de la concertation technique auxquels ont participé les membres du dispositif régional de prévention et de gestion des crises alimentaires ( Pregec) dans les pays du Cilss et de l’Afrique et de l’Ouest.
La tribune officielle à l’ouverture des travaux
Ils annoncent un bilan céréalier prévisionnel net excédentaire de 10,5 millions de tonnes, soit une disponibilité apparente de 198 kg par personne par an contre 190 kg par personne par an pour la campagne passée.
Une situation alimentaire et nutritionnelle malgré tout préoccupante
A côté de cette production agricole globalement satisfaisante, on note curieusement une situation alimentaire et nutritionnelle particulièrement préoccupante malgré les efforts déployés par les Etats et leurs partenaires. La situation alimentaire issue des analyses du cadre harmonisé conduites dans les pays du Sahel et d’Afrique de l’Ouest et au Cameroun à l’exception du Cap-Vert, révèle pour la période d’octobre à décembre 2022, 32,6 millions de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle, phases crise à pire sur une population totale analysée de 406,6 millions de personnes. En particulier au Nigéria, 17 millions de personnes sont en insécurité alimentaire et nutritionnelle, phase crise à pire sur une population totale analysée de 193,6 millions.
Par ailleurs, les projections font ressortir plus de 45,2 millions de personnes dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest dont 25,3 millions au Nigéria en besoins d’assistance alimentaire immédiate dans la période de soudure de juin à août 2023. Durant cette période, les résultats font ressortir près de 25.500 personnes en situation de catastrophe réparties au Burkina Faso, au Nigéria et au Mali. En plus, l’analyse indique qu’environ 3,3 millions de personnes seraient en situation d’urgence réparties dans les pays sauf au Bénin et en Guinée Bissau.
Une vue partielle des participants en séance
Les travaux de la concertation régionale ont accouché d’importantes recommandations pour mieux faire face à cette situation alimentaire et nutritionnelle globalement préoccupante notamment causée par des problèmes sécuritalres qui s’aggravent d’années en années, les éléments extrêmes liés au changements climatiques tels que les innondations, la flambée des prix des denrées et surtout la question de l’inflation et de la destruction des monnaies ainsi que les effets de la Covid et de la guerre de la Russie en Ukraine. En clôturant les assises de Cotonou, le directeur du Cra, Dr. Mahalmadoun Hamadoun Maiga a assuré les participants que le Cilss se fera le devoir de porter ces recommandations et tous les résultats des travaux à toutes ses instances comme la réunion du réseau de prévention et de gestion des crises alimentaires ( Rpca) annoncée pour se tenir du 6 au 9 décembre prochain à Lomé.
Le Sg Laurent Métongnon triomphalement accueilli à la bourse du travail
Une célébration en grande pompe. Voilà ce qu’a réservé ce jeudi 24 novembre 2022 à la bourse du travail, la Cstb à l’un de ses vaillants membre Laurent Métongnon pour marquer d’une pierre blanche sa libération intervenue la veille après 60 mois une semaine de prison. On notait une forte mobilisation des travailleurs de tous les secteurs et les responsables du Pcb et de l’Odhp pour rendre à l’homme, un hommage.
Ghislain Gbènakpon
« Les travailleurs saluent l’attachement et la loyauté du Sg Laurent Métongnon au mouvement émancipateur du peuple béninois »; « Bienvenue à toi, grand combattant de la liberté.Tu étals, tu es et tu demeures une référence pour la jeunesse », « Vive le patriotisme et la probité du camarade Laurent Métongnon ». Ce sont entre autres messages qu’on pouvait lire sur les affiches à ce géant meeting de célébration de l’ancien secrétaire général de la Fesyntra-Finance et l’une des figures charismatiques de la Cstb.
Le Sg Laurent Métongnon lors de son intervention à la tribune officielle
Il faut dire que la Cstb et ses organisations partenaires ont toujours dénoncé la détention du Sg Laurent Métongnon qu’ils jugent arbitraire et politique. Pour rappel, l’ancien président du conseil d’administration a été arrêté le 17 novembre 2017 accusé d’avoir opéré un placement de 17 milliards de FCfa à la Bibe alors en faillite avec en contrepartie des retrocommissions. Condamné à 5 ans de prisons, sa peine qu’il vient de finir de purger ce mercredi a été confirmée en appel. Mais la Cstb et ses partenaires sont plus que jamais convaincus de son innocence. C’est pourquoi, le secrétaire général conféféral Kassa Mampo lui a littéralement dressé le tapis rouge.
Très touché par cette célébration riche en sons et en couleurs de son retour, le Sg Laurent Métongnon a remercié les travailleurs pour leur forte mobilisation sur l’initiative de la Cstb, et toutes les organisations sociopolitiques pour leurs soutiens de toutes sortes, surtout financiers.
On est bien parti pour tout savoir sur l’analyse de la situation alimentaire et nutritionnelle dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. La Concertation technique Régionale pour la validation des bilans céréaliers et alimentaires ex-post 2021-2022 et prévisionnels 2022-2023 des pays du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa se tient depuis ce mercredi 23 novembre 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Les travaux qui prennent fin ce vendredi 25 novembre ont été lancés par le directeur de cabinet du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pèche ( Maep) du Bénin, M. Dossa Aguèmon. Il avait à se cotés, entre autres, le représentant du secrétaire exécutif du Comité permanent inters-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel ( Cilss) et coordonnateur du Programme régional d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle (Pra-San), Dr. Issoufou Baoua.
Ghislain Gbènakpon
« Les résultats provisoires de la campagne agricole 2022-2023 à travers la collecte et l’analyse d’informations sur les situations agrométéorologiques, hydrologiques, phytosanitaires et pastorales; les informations disponibles concernant les superficies cultivées, les rendements agricoles estimés, les productions agricoles et pastorales à travers les résultats des enquêtes réalisées par les services techniques nationaux; les données disponibles sur le fonctionnement des marchés vivriers et à bétail, les niveaux et la tendance de prix observés; la situation de zones à risques et des populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle; les bilans alimentaires ex-post 2021-2022 et prévisionnels 2022-2023 ». Voilà le contenu des rapports que chacun des pays membres du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa soumet pour validation à cette concertation technique régionale .
Un dispositif régional de veille sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle
La tribune officielle à l’ouverture des travaux
Il faut dire cette concertation technique régionale s’inscrit dans le cadre du dispositif régional de veille sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest communément appelé Prejec mis en place par le Cilss avec les pays et l’ensemble de ses partenaires techniques régionaux et internationaux dont entre autres, l’Union Européenne, l’Usaid, la Banque mondiale, la Bad, la Bid, la Fao, le Pam, le Fews Net, le club Sahel/OCDE, Acf, Oxfam et le réseau Rbm. « En définitive, cette réunion nous permettra d’avoir une vision d’ensemble sur la production agricole, pastorale et la situation alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Je vous invite donc à analyser avec attention et la plus grande rigueur les résultats obtenus pour donner un avis sur les productions agricoles prévisionnelles et la situation alimentaire et nutritionnelle pour les prochains mois afin de mieux aider à la prise de décision au niveau national, régional et international », a déclaré le représentant du secrétaire exécutif du Cilss, Dr. Issoufou Baoua dans son allocution de circonstance .
Une vue partielle des participants
En lançant le travaux de cette concertation technique régionale, le directeur de cabinet du Maep, M. Dossa Aguèmon a rassuré les participants que le gouvernement du Bénin et ceux des autres pays du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa porteront une grande attention aux résultats qui en sortiront pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.
(M. Guindo Yaya félicite la transition malienne pour son implication)
A la concertation régionale de Cotonou sur le bilan de mise en œuvre des Plans Nationaux de Réponse ( Pnr) 2021-2022 à l’insécurite alimentaire et nutritionnelle dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, le chef de département Prévention et Gestion des crises alimentaires au commissariat à la sécurité alimentaire du Mali a eu à présenter une communication sur la situation dans son pays. A la faveur d’une interview à la presse, M. Guindo Yaya est revenu sur l’essentiel à retenir avant de décerner un satisfecit à la transition malienne. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.
Cause Commune: Quelles sont les grandes lignes de votre communication?
Guindo Yaya: En pleine campagne 2022, l’évaluation de la situation alimentaire du Mali avait donné 1.841.067 personnes vulnérables pour le compte de la phase urgence et principale crise. Car, il y a généralement cinq phases dans la sécurité alimentaire. A la date d’aujourd’hui, nous avons pu assister 1.592.572 personnes sur les 1.841.067 vulnérables. Comme vous le savez, en début d’année, courant janvier, février, on avait pris un embargo sur le pays. Donc on n’a pas pu mobiliser les fonds nécessaires pour assister tout le monde. C’est ce que nous avons pu faire; à peu près 65 % d’exécution.
Quelles sont les difficultés rencontrées et qu’est-ce qui sera fait pour les surmonter?
Les difficultés sont entre autres, l’inaccessibilité de certaines zones enclavées, l’imprévisibilité caractérisée par de multiples sollicitations d’assistance des partenaires, la hausse des prix des denrées de première nécessité, l’insuffisance des ressources financières de l’Etat. L’Etat est en train de mobiliser les partenaires pour faire face aux difficultés. Il faut dire que les partenaires nous aident déjà à relever le défi.
Votre mot de fin.
Je voudrais féliciter la transition malienne qui est vraiment impliquée dans la mise en œuvre de notre plan national de réponse.
Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon
Une vue de famille des participants à cette concertation régionale
La directrice de la concertation et de la gestion des crises alimentaires au niveau du secrétariat exécutif du conseil national de la sécurité alimentaire du Sénégal a présenté ce lundi 21 novembre 2022 à Cotonou, le bilan de mise en oeuvre du plan national de réponse ( Pnr) à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle pour le compte de cette année. C’était à l’occasion de la concertation régionale de deux jours organisée par le Cilss à laquelle d’autres pays ont fait le même exercice. Mme Nicole Mansis, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, est revenue à la faveur d’un interview à la presse, sur la quintessence de sa présentation qui fait cas d’un taux d’exécution du Pnr de plus de 90 %. Lire ci-dessous, l’intégralité des échanges.
Cause Commune: Vous avez présenté la situation du Sénégal. Que peut-on retenir ?
Nicole Mansis: D’emblée je vais dire que d’habitude, le plan national de réponse est pris en charge par l’Etat sénégalais et les partenaires. Et la particularité de cette année 2022, c’est que l’Etat a mis en place un grand programme dénommé programme de transferts exceptionnel. Il s’agit de venir en assistance alimentaire par le biais de transferts monétaires à 542.956 ménages répartis sur l’ensemble du territoire national et chaque ménage bénéficie de 85.000 Fcfa en une seule distribution. C’est l’action phare du plan de réponse de cette année. Néanmoins, les partenaires tels que le Pam, la Fao sont venus en appoint aux populations qui étaient beaucoup plus en crise pendant la période de soudure.
Le taux d’exécution du Pnr 2022.
Le programme de transfert exceptionnel s’est réalisé à hauteur de plus de 90 %. Le travail continue donc. Les ménages qui n’ont pas encore reçu étaient confrontés à des problèmes techniques à cause de leurs télephones; des fois ils ne sont pas disponibles. Tous ces problèmes seront réglés pour que l’ensemble des ménages ciblés, c’est à dire les 542.000 ménages puissent bénéficier de cette assistance.
Votre mot de fin
Moi mon cri de coeur est qu’on parvienne à sortir de ce cycle infernal d’assistanat. Nos populations chaque année sont assistées. Nous devons aller vers des programmes de résilience, de développement en faveur de ces populations pour qu’elles puissent sortir de cette situation d’insécurité alimentaire et de pauvreté.
Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon
Une vue de famille des participants à l’ouverture de la concertation régionale
Une exécution de plus de 75 % du Plan national de réponse ( Pnr) à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle en 2022 au Burkina Faso. C’est l’une des principales informations de la communication présentée ce lundi 21 novembre par le secrétaire exécutif du conseil national de sécurité alimentaire, M. Emilien Bakoné à la conférence régionale de Cotonou sur le bilan de mise en oeuvre des Plans Nationaux de Réponses 2021-2022 à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les pays du Sahel et de la Cedeao organisée par le Cilss. A la faveur d’une interview à la presse, cet ingénieur de développement rural est revenu sur les grandes lignes de sa communication. Lire ci-dessous, l’intégralité des échanges.
Cause Commune: Que peut-on retenir de l’exécution du plan national de réponse au Burkina Faso cette annéé?
Emilien Bakoné: Il faut retenir que nous avons estimé à un peu plus 3. 400.000, le nombre de personnes qui ont besoin d’assistance. Le coût du plan de 2022 est de plus de 237 milliards de FCfa. En termes d’exécution, il faut dire que nous avons fait un bilan partiel. Nous avons fait le bilan pour la phase de mitigation qui va de janvier à juin et le bilan de la phase de soudure qui va de juillet à septembre. Pour les deux phases cumulées, nous avons un taux d’exécution financière qui s’élève à un peu plus de 75%.
Quelles sont les actions phares qui ont été menées?
Ce sont les actions en lien avec l’assistance alimentaire aux populations. Au niveau de ce volet, il y a eu la mise à disposition de ces populations de vivres, il y a eu les questions de transfert monétaire avec les cash money conditionnels. Il y a aussi des actions en lien avec le domaine de la protection des moyens d’existence où on a mis à la disposition des personnes vulnérables, des moyens de production, notamment les intrants pour la production animale, la production agricole. Il y a aussi eu des interventions dans le domaine de la nutrition et de l’eau où il y a eu la prise en charge des femmes enceintes, les femmes allaitantes et les enfants de 0 à 6 mois et de 6 à 59 mois. Donc c’est un ensemble d’actions intégrées qui sont mises en oeuvre dans le cadre de ce plan.
Et quelles sont les contraintes ?
Les difficultés actuellement rencontrées sont en rapport avec la situation sécuritaire du pays. Il s’agit principalement de l’inaccessibité des zones pour les différentes interventions. Pour juguler un peu ces difficultés, nous sommes en partenariat pour le Système des Nations Unies qui nous aide avec les forces de défense et de sécurité pour convoyer les différentes vivres afin que les populations puissent bénéficier de ces appuis de l’Etat et de ses partenaires.
Votre mot de fin
Je voudrais remercier le Cilss pour l’initiative, pour son accompagnement à l’endroit des différents États pour qu’il y ait une réponse harmonisée dans la sous-région en matière d’appui à la sécurité alimentaire des populations.
Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon
Une vue de famille des participants à l’ouverture de la conférence régionale
Une vue de famille des participants à l’ouverture des travaux
Il s’est tenu du lundi 21 novembre à ce mardi 22 novembre 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou, une concertation régionale sur le bilan de mise en œuvre des Plans Nationaux de Réponses ( Pnr) 2021-2022 à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. C’est une initiative du Comité permanent Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel ( Cilss ) qui fait ainsi une fois encore œuvre utile. Les travaux qui se sont déroulés sous la supervision de la coordonnatrice régionale du projet d’amélioration de la gouvernance de la résilience de la sécurité alimentaire et d’agriculture durable au Sahel et en Afrique de l’Ouest (Pagr-Sanad) Mme Soukeyna Chimère Diaw ont été lancéspar le coordonnateur de Pra-San, Dr. Issoufou Baoua.
Ghislain Gbènakpon
Faire le bilan de mise en œuvre des plans nationaux de réponses 2022 par les Etats du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest afin d’identifier les enseignements a tirer; faire le point des interventions des partenaires ( Cedeao, Uemoa, Fao, Pam, Unicef, et Ong) en appui aux pays; élaborer la feuille de route des activités d’appui à l’élaboration des Pnr dans les pays et valider la grille de leur suivi au niveau national et régional. Ce sont les objectifs de cette conférence regionale organisée par le Cilss à Cotonou.
La coordonnatrice Pagr-Sanad Soukeyna Chimère Diaw et le coordonnateur Pra-San, Dr. Issouffou Baouua
Il faut dire que le Cadre Harmonisé, c’est à dire l’analyse de la vulnérabilté des ménages terminée en mars 2022 a estimé à 38,8 millions le nombre de personnes en besoins d’assistance alimentaire pour la période de juin à août 2022. Face à cette situation, les décideurs politiques des pays de la sous-region ainsi que leurs partenaires ont été alertés et interpelés pour des actions fortes en faveur des populations vulnérables exposées à travers la mise en oeuvre des plans nationaux de reponses. Et c’est dans ce contexte que la conference régionale est initiée.
Les attentes du Cilss
La coordonnatrice Pagr-Sanad Soukeyna Chimère Diaw
A la faveur d’une interview à la presse, la coordonnatrice Soukeyna Chimère Diaw a exprimé les attentes du Cilss. « Il s’agit pour le Cilss de s’assurer que ce travail a été fait par l’ensemble des pays au profit des populations vulnerables, de voir jusqu’à quel niveau ils ont pu mobiliser des ressources pour dérouler ce plan national de réponse, à quel niveau ils ont pu l’exécuter et quels sont les défis qui restent et les les contraintes qu’ils ont pour pouvoir continuer à alerter », a-t-elle déclaré.
Une vue partielle des participants en séance
Le Burkina Faso, le Niger, le Mali, le Sénégal, le Cap Vert, le Tchad, la Gambie et le Bénin ont exposé au cours de la première journée, leur bilan de mise en œuvre du Pnr 2021-2022. A part des situations à vite améliorer, Mme Soukeyna Diaw note un bilan globalement positif: « Ce que nous venons de suivre ce matin montre que sur la base de l’alerte qui avait été donnée et du nombre de populations en insécurité alimentaire et nutritionnelle, il y a quand-même une bonne appréciation sur la mise en oeuvre de ces plans nationaux de réponse en termes de budget mobilisé. J’avoue que c’est pour la première fois que je vois des taux d’exécution financière assez intéressants jusqu’à 75 %. » Les travaux se sont poursuivis le mardi avec la présentation du bilan des partenaires. ils ont accouché d’importantes recommandations pour davantage d’efficacité dans la mise en oeuvre des Pnr 2022-2023.
Le candidat Br de la 15ème circonscription électorale, M. Nouroudine Assani
Le Bloc Républicain fera la course en tête dans la 15eme circonscription électorale aux législatives de janvier prochain avec au moins 3 des 4 sièges en jeu. C’est ce qu’on retient de l’interview que l’un des candidats du cheval blanc cabré, M. Nouroudine Assani a accordée à la presse au terme de leur investiture ce samedi 19 novembre 2022 au palais des congrès de Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
« Étant de la 15ème circonscription électorale, le travail se fait déjà sur le terrain. Ce ne sera donc qu’une continuité du travail et avec la proximité que nous avons avec notre base, nous sommes convaincus que nous allons arracher la première place au niveau de notre circonscription. Nous sommes confiants que nous aurons au moins 3 des 4 sièges de la 15eme circonscription électoriale », a soutenu Nouroudine Assani.
Ce jeune membre fondateur du Br appelé aussi à défendre les couleurs du cheval blanc cabré dans la 15ème circonscription électorale a également exprimé ses sentiments après son investiture: « Actuellement, les sentiments qui m’animent sont des sentiments de responsabilité parce que le parti vient de nous investir. Le parti nous envoie en mission pour travailler à bénéficier des suffrages de la population au soir du 8 janvier 2023. Nous n’avons pas le droit de faillir. Nous devons mériter cette confiance que le parti nous a accordée ».
Il n’a pas manqué de remercier le secrétaire général national du Bloc Républicain, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané et les autres membres du bureau politique pour le choix porté sur sa personne.
L’honorable Chantal Ahyi, tête de liste Br dans la 16ème circonscription électorale
La tête de liste du Bloc Républicain ( Br) dans la 16 ème circonscription électorale pour les législatives du 8 janvier prochain assure que les candidats du cheval blanc cabré et tous les militants sont résolument tournés vers la victoire pour le contrôle de l’assemblée nationale. L’honorable Chantal Ahyi, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, l’a martelé à la faveur d’une interview à la presse au terme de la céremonie de présentation et d’investiture des candidats du Br ce samedi 19 novembre 2022 au palais des congrès de Cotonou. Lire ci-dessous, l’intégralité des échanges.
Cause Commune: Quelles sont vos impressions après votre investiture?
Chantal Ahyi: D’abord, nous saluons les militants et militantes, cheville ouvrière du Bloc Républicain, parce que sans eux, il n’y a pas de Bloc républicain. C’est encore à cause d’eux que nous sommes ici pour recevoir notre lettre de mission des mains des hautes instances de notre parti le Bloc Républicain. Nous venons ici d’être envoyés en mission et nous prenons le ferme engagement de la remplir avec dynamisme, avec fermeté et toujours chevillés au corps, les idéaux du Bloc Républicain. Au Bloc républicain, nous sommes unis et résolument tournés vers la victoire parce que nous voulons le contrôle de l’assemblée nationale.
Un message aux militants de la 16ème circonscription.
Il ne serait pas superflu de les remercier car ils ont porté le Bloc Républicain et continueront toujours de le porter.