Célébration des 75 ans de l’OMS : panel de discussion sur la couverture sanitaire universelle au Bénin

Une vue partielle du panel

Dans le cadre de la célébration de ses 75 ans, l’Organisation mondiale de la santé  ( Oms ) a initié ce mercredi 12 avril 2023 au palais des congrès de Cotonou , un panel de discussion sur l’état des lieux de la couverture sanitaire universelle ( Csu ) au Bénin. Au nombre des particiants, il y avait le ministre de la santé Pr. Benjamin Hounkpatin, le ministre des affaires sociales et de la microfinance, Mme Véronique Tognifodé, la Représentante Résidente de l’Oms au Bénin, Dr. Tania Bissouma-Lédjou, le président de l’Autorité de régulation de la santé et un représentant de la plateforme du secteur privé de la santé.

Ghislain Gbènakpon

« Il s’est agi pour nous de mettre ensemble l’accent sur ce qui est fait au Bénin en matière de progrès vers la couverture sanitaire universelle. Le thème des 75 ans est la Santé pour tous. En parlant de santé pour tous, c’est justement de façon plus globale la couverture sanitaire pour tous et faire en sorte que les inégalités d’accès aux soins soient réduites. Au cours de ce panel, il a été présenté tous les progrès qui ont été faits, les niveaux auxquels nous sommes et ce qui reste à faire pour que le projet Arch soit une réalité aussi bien dans son volet protection financière que celui de l’offre de santé », a expliqué la Représentante Résidente de l’Oms Dr. Tania Bissouma-Lédjou à la faveur d’une interview à la presse au terme du panel de discussion.

Une vue partielle des participants

Toujours face à la presse le directeur de cabinet du ministre de la santé Dr. Pétas Akogbéto a fait observer que les acquis sont nombreux au niveau des trois piliers de la couverture sanitaire universelle que sont la protection financière, la disponibilité des services de santé et la réduction de l’exposition aux risques ayant des impacts sur la santé. « Quand on prend le pilier protection financière, nous avons lancé le projet Arch qui vise à protéger les plus vulnérables contre les risques financiers en matière de santé. Depuis 2019, nous avons démarré la phase pilote  qui est maintenant en phase de dissémination dans toutes les communes du Bénin. Ça permet à ce que les pauvres extrêmes soient soignés gratuitement à l’échelle du pays. nous avons aussi pris des mesures d’exemption de paiement au soin. Il en est ainsi de la gratuité de la prise en charge du paludisme, de la césarienne et même pour les dialysés. Donc assez de mesures pour limiter la barrière financière d’accès aux soins », a-t-il déclaré. Pour ce qui est de la disponibillté des services de santé, on retient que le Bénin y travaille également et se trouve aujourd’hui à au moins à 96 % d’accessibilité géographique aux centres de santé. Toujours sur ce registre, on retient qu’il y a un vaste plan d’équipement pour renforcer le plateau technique et un souci de renforcement des ressources qualifiées avec par exemple le recrutement en 2021 de 1600 agents de santé et d’autres annoncés pour cette année. Quant au pilier relatif à la diminution de l’exposition aux risques qui peuvent impacter la santé, le DC Pétas Akogbéto a fait cas entre autres de la distribution des moustiquaires gratuits et la vaccination.

Institutionnalisation du genre au Bénin : le mécanisme multisectoriel de l’Uemoa en contextualisation

Le Sgm Pascal Wélé Idrissou et le rpt de l’Uemoa Juste Coulibaly

Le Bénin fait un pas de plus dans la promotion du genre dans les ministères et institutions de la République. Il s’est ouvert ce mardi 11 avril 2023 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, un atelier national de contextualisation du schéma organisationnel type d’institutionnalisation du genre ( Stig ) de l’Uemoa. C’est le secrétaire général du ministère des affaires sociales et de la microfinance, M. Pascal Wélé Idrissou qui a offciellement lancé les travaux qui durent deux jours. Il avait à ses cotés le chef de division Egalité et Équité Genre de l’Uemoa, M. Juste Coulibaly.

Ghislain Gbènakpon

« Le présent atelier qui vise à contextualiser le schéma organisationnel type d’institutionnalisation du genre dans les ministères et institutions des États membres de l’Uemoa permettra l’atteinte des objectifs du ministère des affaires sociales et de la microfinance en matière d’opérationnalisation de l’approche multisectorielle d’institutionnalisation du genre au Bénin. », a déclaré dans son allocution de bienvenue, la secrétaire général adjointe du ministère des affaires sociales et de la microfinance ( Masm ), Mme Élise Kossoko Kossouoh.

C’est en juin 2018  que le conseil des ministres de l’Uemoa a procédé à l’adoption de la stratégie genre de l’union. Et dans l’étude diagnostique ayant précédé l’élaboration des orientations de cette stratégie, il a été révélé des insuffisances au nombre desquelles figurent la faiblesse des mécanismes de transversalité du genre dans les États membres de l’Uemoa. « C’est donc tout logiquement que la Commission de concert avec les États membres s’est investie sur la question qui va être finalement adressée par le document du schéma type organisationnel d’institutionnalisation du genre adopté en conseil des ministres en juin 2022. C’est un document générique qui nécessite pour son implémentation optimale de tenir compte de l’environnement de chaque Etat membre. », a expliqué le représentant de l’Uemoa, M. Juste Coulibaly.

Une vue partielle des participants

Les participants de cet atelier sont entre autres, les experts en égalité et équité genre, les membres des cellules genre des ministères et institutions et des organisations de la société civile actives dans la promotion de l’égalité et de l’équité genre. « Votre présence témoigne de votre disponibilité à œuvrer pour que l’action publique tienne compte des spécificités liées au genre pour plus d’efficacité, de durabilité et plus d’impact. L’atelier national de contextualisation du schéma organisationnel type d’institutionnalisation du genre dans les États membres de l’Uemoa est d’une importance capitale pour l’opérationnalisation des stratégies genre au niveau régional et au niveau national. En effet, les économies prospères ne peuvent pas être baties sans que les citoyens n’aient un accès équitable aux opportunités de création de richesse leur permettant de bénéficier des retombées d’une croissance inclusive et durable. », a déclaré le Sgm Pascal Wélé Idrissou.

Congo-mécanisation de l’agriculture : les premiers tracteurs sortent déjà de l’usine d’Eco Camaco

Ce jeudi 6 avril 2023, à Maloukou, a eu lieu la réception de l’usine de montage des tracteurs, implantée dans la zone économique spéciale d’Ignié, dans le département du Pool. C’est le ministre Nicéphore Thomas Saint-Eudes Fylla, du développement industriel et de la promotion du secteur privé, qui a posé l’acte au nom du gouvernement de la République du Congo.

La rédaction

Dans l’optique de limiter les importations des denrées alimentaires qui coûtent des milliards chaque année au pays, le gouvernement congolais s’est engagé à développer le secteur agricole. La création d’Eco-Camaco en septembre 2019 s’inscrit dans cette vision du président Denis Sassou-N’Guesso de mécaniser l’agriculture.

Ce 6 avril, la société chinoise YTO China-Africa Machinery Corp (CAMACO), appelée à monter les tracteurs agricoles sur le site de la zone économique spéciale de Maloukou, dans le district d’Ignié, non loin de Brazzaville a remis officiellement cette usine à Eco-Camaco. Au nom du gouvernement congolais, c’est le ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé, qui a réceptionné l’usine d’assemblage des tracteurs. Le lancement des activités de cette société a pris de retard, à cause de la pandémie à coronavirus, qui a impacté négativement tous les secteurs d’activités, dans le monde.

Peu avant la visite guidée de la chaîne de production des tracteurs, le ministre d’Etat en charge du suivi des programmes économique et social, Gilbert Ondongo, a fait l’historique de la création de la société Eco-Camaco qui, selon lui est le mélange de deux histoires ; celle des relations de coopération entre le Congo et la Chine et celle de la coopération entre Eco-Camaco et une entreprise brésilienne Asperbras.

« Nous avons dans notre volonté de développer l’industrie, pensé que l’Etat pouvait mettre en place une zone industrielle aménagée, de sorte qu’elle abrite les industries qui désiraient se développer dans notre pays. » a déclaré Gilbert Ondongo, qui a précisé que, l’entreprise Asperbas a aidé le gouvernement congolais à installer la zone industrielle qui l’appartient à 100%. « Comme nous avons une zone économique spéciale, nous avons pensé que l’entreprise de fabrication des tracteurs pouvait s’installer dans la zone économique spéciale pour développer et mécaniser l’agriculture… », A-t-il souligné. Pour le ministre en charge des zones économiques spéciales, Jean Marc Thystère Tchicaya, le PDG de la société Eco-Camaco, Willy Etoka, ainsi que le partenaire chinois, qui ont tenu leurs engagements dans le temps. Il n’a pas manqué de louer le contrat de concession entre le Congo et le Rwanda pour pouvoir gérer et développer la ZES, avoir un développeur pour le parc industriel et commercial de Maloukou.

Le ministre des zones économique spéciales, Jean Marc Thystère Thicaya, a félicité le PDG de l’entreprise Eco-Camaco et la société chinoise YTO China-Africa Machinery Corp (CAMACO) pour avoir tenu leur engagement à temps. Il a, en outre, loué le contrat de concession signé entre le Congo et le Rwanda pour développer le parc industriel et commercial de Maloukou faisant partie intégrante de la zone économique spéciale d’Ignié. Ce partenariat, a-t-il poursuivi, est en train d’être opérationnalisé. « Devrait commencer sous quinzaine les travaux de voirie pour viabiliser l’ensemble de ce parc pour continuer davantage à attirer les investisseurs. » A relevé, Jena Marc Thystère Tchicaya.

Saisissant cette opportunité, le ministre congolais édifier les congolais, au sujet de la ZES de Pointe-Noire, pour laquelle le Congo a signé un partenariat de développement. Par ailleurs, le grand défi pour le gouvernement, n’a pas manqué de signaler le ministre des zones économiques spéciales, c’est de pouvoir tirer la ligne électrique haute tension ; de sorte la ZES d’Ignié puisse bénéficier d’une électricité stable, condition sine qua none pour le développement de l’industrie au Congo.

L’usine ainsi mise à la disposition du Congo peut fonctionner normalement et produire les tracteurs destinés à mécaniser et moderniser l’agriculture en République du Congo. Dans la présentation faite au cours de la visite de la chaîne de production, il a été fait mention que l’usine produira par 10 tracteurs par jour. Ce qui donnerait une quantité de 250 tracteurs produits chaque, soit 3000 engins agricoles l’année.

A l’évidence l’usine de montage des tracteurs que se dote le Congo permettra de relever le pari du développement de l’agriculture au sens large, l’un des piliers du programme de gouvernement du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso et du Plan National de Développement (PND) 2022-2026.

Grande Rencontre Africaine des Artisans d’Afrique et de la Diaspora 2023 : l’édition Inter-générationnelle bat son plein à Cotonou

Une vue de la visite des Stands d’exposition de la Graad Inter-générationnelle

« Et si j’avais un mentor ». C’est sous ce thème que se tient depuis ce jeudi 6 avril 2023 à l’hôtel Azalaï de Cotonou, la Grande Rencontre des Artisans d’Afrique et de la Diaspora ( Graad ). C’est une édition inter-générationnelle qui prend ce samedi 8 avril. A la faveur d’une interview à la presse, sa promotrice Mme Nadine Hagen a donné des éclairages sur l’évènement.

Ghislain Gbènakpon

La promotrice de la Graad, Mme Nadine Hagen lors de son intervention à l’ouverture.

« Nous échouons dans la vie parce que nous n’avons pas de guide. Tout a un guide dans la vie. Même la vie nous donne des livres pour lire et être guidé. Un être humain ne peut pas vivre sans avoir un guide. La Graad Inter-générationnelle est faite pour que les jeunes puissent trouver dans la société dans la société des entrepreneurs qui ont réussi dans l’entrepreneuriat pour les accompagner, les artisans qui ont le savoir faire pour leur passer le savoir parce qu’aujourd’hui le savoir est en train de mourir parce que ceux qui ont le savoir meurent », a déclaré Mme Nadine Hagen pour expliquer le sens du thème de la Graad Cotonou 2023, édition inter-générationnelle.

Une vue partielle des participants

Au programme, il y a entre autres, la foire des métiers, la foire des artisans, rencontre, partage d’expériences et opportunités professionnelles. La Graad Inter-générationnelle est créé dans le but de rassembler les étudiants, apprentis, jeunes entrepreneurs et chefs d’entreprises en vue d’échanger pendant 3 jours sur des thématiques importantes pour faciliter leurs insertions professionnelle.

Coupure du ruban de la foire des artisans à la Graad 2023 Inter-générationnnelle

« Nous avons organisé la Graad Inter-Générationnelle autour de l’artisanat et les métiers de l’artisanat pour que les jeunes sachent qu’on peut vivre de l’artisanat. Mais tout n’est pas ça . Il faut distribuer les produits africains. Il faut revendre les produits africains. Cotonois, sortez de partout pour venir acheter le made in Bénin. Venez acheter l’innovation, venez acheter chez les hommes et les femmes qui se démènent pour vous donner le naturel. Nous mangeons les produits remplis de sucre et de plein de choses. Venez manger de produits naturels faits au Bénin. », a exhorté pour finir Mme Nadine Hagen.

Préparation de l’inventaire de gaz à effet de serre : la Cfrn outille les forestiers et autres acteurs du Bénin

Une vue de famille des participants

Les exigences du mécanisme de réduction de l’émission des gaz à effet de serre liée à la déforestation et à la dégradation des forêts ( Redd+ ) sont au cœur de l’atelier de renforcement de capacités  qu’organise depuis ce lundi 3 avril 2023 à Golden Tulipe de Cotonou, la Coalition des pays détenteurs de forets humides ( Cfrn ) au profit des cadres de la direction générale des eaux, forêts et chasses ( Dgefc ) et autres acteurs universitaires et membres d’Ong. C’est le conseiller technique du ministre du cadre de vie et du développement durable M. Sévérin Nsia qui a officiellement lancé les travaux qui prennent fin le vendredi 7 avril prochain.

Ghislain Gbènakpon

« Le présent atelier vise à accroître les connaissances sur les outils standarisés à utiliser pour la préparation d’un inventaire de gaz à effet de serre du secteur de l’agriculture, de la foresterie et des autres affectations des terres », a déclaré dans son discours de circonstance le conseiller technique Sévérin Nsia pour  mettre en exergue l’objectif de cet atelier de renforcement de capacité.

Ils sont au total 35 cadres forestiers, universitaires et membres d’Ong bénéficiaires. Il est question de renforcer leurs compétences dans la préparation et la notification à la Ccnucc et à l’Accord de Paris des émissions et absorptions anthropiques de gaz à effets de serre provenant du secteur de forets et autres affectations des terres. « L’une des actions primordiales pour bénéficier du financement climatique dans le cadre de la Redd + est le rapportage efficace et en temps opportun de l’évaluation des émissions et absorptions anthropiques de gaz à effets de serre », a fait observer le directeur général des eaux, forets et chasses, Cl Rémi Hèfoumé.

L’ambassadeur Tosi Mpanou-Mpanou

Il faut dire que cet atelier marque le début d’une collaboration entre la Cfrn et le Bénin. Il va permettre à terme, l’élaboration du niveau de référance des émissions forestières et l’annexe technique Red Plus. « Nous sommes venus pour présenter le mécanisme RED plus au niveau international, comment est-ce que le Bénin peut améliorer son engagement au niveau politique, au niveau des experts afin d’avoir une forte contribution dans la préservation de cette ressource essentielle pour le planète », a déclarré l’ambassadeur Tosi Mpanou-Mpanou, négociateur sénior de la RDC, et directeur engagement pays dans le cadre de la mission de la Cfrn au Bénin .

Projet d’industrialisation de l’Afrique : Christophe Fangnon plaide pour l’accompagnement du gouvernement au Bénin

L’opérateur économique Christophe Fangnon

Au nombre des participants à la préssntation du Projet d’industrialisation de l’Afrique ( Pia ) de M. Samuel Fangnon ce samedi 1 avril 2023 au chant d’oiseau de Cotonou, il y avait l’opérateur économique Christophe Fangnon. A la faveur d’une interview à la presse, il a plaidé pour un accompagnement du président Patrice Talon et de gouvernement pour la mise en œuvre effective du projet au Bénin .

Ghislain Gbènakpon

« C’est mon frère. Il a fait l’industrialisation en Inde en Chine. Il rentre pour aider son pays si notre cher président le veut bien car il faut que le gouvernement l’accompagne.  Comme ce n’est plus une question d’argent parce que le financement est déjà bouclé, ce serait bien que le chef de l’Etat le reçoive et discuter avec lui de la faisabilité du projet pour le bien des jeunes. Car ce que le projet veut apporter c’est pour les jeunes et la génération future. », a déclaré M. Christophe Fangnon.

 Il faut dire que dans son projet, M. Samuel propose la création des centres d’excellence en mécanique dans chaque pays d’Afrique pour former 10 000 ingénieurs mécanicens / polytechniciens afin d’amorcer l’industrialisation de l’Afrique. « Nous les opérateurs économiques pouvons l’accompagner en achetant des actions par exemple si possible. Ce qui est en jeu, c’est le développement du pays auquel tient le président de la république. J’invite les parents à encourager les enfants à choisir les bonnes filières, en l’occurrence les filières techniques », a déclaré M. Christophe Fangnon.

Développement agricole : relance du projet d’Eco-Camaco au Congo

Eco-Camaco, qui avait interrompu le processus de son implantation, á cause de la pandémie à coronavirus, a repris du service. Les partenaires chinois, qui ont foulé le sol de Brazzaville, ont relancé, le project destiné d’accompagner la mécanisation de l’agriculture au Congo.

La rédaction

La pandémie à coronavirus qui a immobilisé le monde de 2020 à 2022 n’est pas étrangère à ce retard que les dirigeants de cette entreprise espèrent rattraper. Dans l’optique de limiter les importations des denrées alimentaires qui coûtent des milliards de francs CFA, chaque année au pays. Le gouvernement congolais s’est engagé à développer le secteur agricole. La création de Eco-Camaco en septembre 2019 s’inscrit dans cette vision du président Denis Sassou -N’Guesso de mécaniser l’agriculture.  
 
Détenue à 30% par l’Etat congolais, 30% par l’entreprise privée congolaise Eco-Oil et à 40% par la société chinoise YTO China-Africa Machinery Corp (CAMACO), cette société est appelée à monter des tracteurs agricoles sur le site de la zone industrielle de Maloukou, non loin de Brazzaville.   
 
Les premiers tracteurs devaient être produits en 2022. Mais en projetant cette date, les responsables d’Eco-Camaco – comme tous les dirigeants du monde – n’avaient pas imaginé qu’une crise sanitaire viendrait arrêter la marche du monde pendant deux longues années. Les confinements des populations décrétés, notamment au Congo et en Chine consécutivement au déclenchement de la pandémie de Covid-19 n’ont pas permis le mouvement des personnes et des biens, empêchant les partenaires chinois d’Eco-Camaco d’arriver au Congo.
 
Dès la levée des mesures restrictives prises par les gouvernements du monde, dont ceux du Congo et de la Chine pour lutter contre la pandémie à coronavirus, Eco-Camaco a relancé ses activités. C’est ainsi que l’usine de tracteurs est en cours de montage.
 
Les experts chinois arrivés à Brazzaville à cette fin sont à pied d’œuvre sur le site de Maloukou avec pour mission de mettre en fonctionnement l’usine d’Eco-Camaco. Le projet d’installation de l’unité de montage des tracteurs ne peut pas être abandonné dans ce contexte où le gouvernement de la République du Congo tient à relever le défi de la mécanisation de l’agriculture, à la fois pour lutter contre la pauvreté et limiter les importations des produits alimentaires, a expliqué un responsable de l’entreprise Eco-Camaco. D’ailleurs, a-t-il ajouté, le développement de l’agriculture est l’un des piliers du plan national de développement (PND) 2022-2026.
 
Fruit du partenariat public-privé, Eco-Comaco, commercialisera sous peu les tracteurs agricoles produits en terre congolaise, au grand bonheur des opérateurs agricoles qui entendent ainsi augmenter leur production.   

15 ans déjà de fourniture de l’Internet au Bénin: Isocel toujours là lance son offre de 10 Mbps à 15000 f CFA par mois

Le Dg de Isocel Robert Aouad et ses collaborateurs face à la presse

L’opérateur privé sur le marché de l’Internet fixe au Bénin Isocel qui s’est engagé depuis 2008 à fournir une connexion très haut débit en volume illimité et à moindre coût aux Béninois fête ses 15 ans. Et à l’occasion, il vient de lancer officiellement plusieurs offres alléchantes dont la possibilité désormais pour les Cotonois d’accéder à l’Internet à 15.000 f CFA par mois. C’est à la faveur d’une conférence de presse animée ce mercredi 29 mars 2023 à Golden Tulipe de Cotonou par le directeur général de Isocel M. Robert Aouad et ses collaborateurs. 

Ghislain Gbènakpon

« Une offre de 10 Mbps à 15000 f CFA TTC par mois avec un coût d’installation à 15 000 F pour tout client résidentiel ou Pme; le débit de 20 Mbps passe à 30 Mbps sans changement de tarif pour les résidentiels et aux Pme, la liberté de choisir sans contrainte parmi toutes les offres de Isocel ». Voilà ainsi résumées, les offres que Isocel a officiellement lancées au profit des populations de Cotonou ce mercredi à la conférence de presse de célébration de ses 15 ans d’activités au Bénin. 

Le Dg/Isocel Robert Aouad

Il ressort des interventions du Dg Robert Aouad et de ses collaborateurs que depuis 2008, année de sa création au Bénin, Isocel a pour vision l’Internet pour tous et s’est donnée pour challenge de connecter à l’Internet haut débit en volume illimité et à moindre coût, les particuliers et les professionnels. Ce défi est renouvelé en 2019 par le lancement du déploiement d’un réseau indépendant en fibre optique en réponse à la demande de plus en plus croissante en bande de ses abonnés résidentiels, entreprises et institutions nationales et internationales. En 2022, grâce à un investissement de près de 5 milliards de F CFA, Isocel termine l’extension de son réseau en fibre optique de 500 km sur les 13 arrondissements de Cotonou. C’est grâce à cet investissement colossal que l’opérateur fait aujourd’hui ses offres qui démocratisent l’accès à l’Internet au Bénin.

Isocel, 15 ans après est toujours là pour vous !

Le Dg Robert Aouad et ses collavorateurs face à la presse assurent que 15 ans après son arrivée sur le marché au Bénin, Isocel est toujours là et continue sa mission de connecter le maximum de Béninois à l’Internet haut débit, en volume illumité grâce à son réseau privé en fibre optique. Et après Cotonou, ce sera le grand nokoué qui sera alimenté en fibre optique. Dans cette perspective, Ouidah, Abomey-Calavi et Porto-Novo seront les premières bénéficiaires.

Une vue de famille du Dg Robert Aouad avec de jeunes chorégraphes ayant presté pour 15 ans de Isocel

On retient que sur le marché béninois, Isocel se démarque surtout avec ses offres Internet très haut débit en volume réellement illimité, ses prix très concurrentiels, ses délais d’installation imbattables et son service d’assistance en ligne disponible au 7227 en appel gratuit. Concernant toujours les forces ou atouts d’Isocel, il faut mentionner ses coûts d’installation drastiquement réduits pour facilier l’accès à la fibre optique à tous les Béninois et l’existence d’une plateforme de réabonnement en ligne qui permet aujourd’hui à ses abonnés de renouveler leur service sans se déplacer grâce à Isopay. 

Les conférencers n’ont pas manqué de remercier leurs partenaires pour leur fidélité à Isocel. Le Dg Robert Aouad a particulièrement remercié le président Patrice Talon, la ministre du numérique et de la digitalisation et toute son équipe pour leur soutien dans le processus de démocratisation de l’Internet pour tous. 

Participation au renforcement de la démocratie: TLP-Bénin outille les femmes autour d’une table ronde

Une vue de famille au terme de la table ronde

« L’engagement civique et politique des femmes: gage d’une bonne gouvernance et d’un développement durable? » C’est le thème de l’atelier table ronde organisé ce lundi 27 mars 2023 au chant d’oiseau de Cotonou par la section béninoise de Tournons la page ( TPL-Bénin) au profit des femmes. Les travaux qui visent à les outiller en vue de leur participation concrète au développement de la démocratie ont été lancés par le président de TLP-Bénin, M. Jean Baptiste Elias.

Ghislain Gbènakpon

« Offrir un cadre de rencontre d’échanges et de réseautage aux femmes leaders intervenant dans les domaines divers et variés au Bénin, mener une réflexion approfondie sur les raisons profondes qui freinent l’engagement des femmes en faveur de la promotion et de la défense de leurs droits tant civiques, économiques, politiques et sociaux, recenser les besoins en termes d’accompagnement de ces femmes dans leur engagement civique et leur intégration au sein du mouvement TLP ». Voila entre autres, des objectifs de cette table ronde relevés par le président de TLP-Bénin.

Il ressort de l’intervention de M. Jean-Baptiste Elias qu’il était aussi question d’élaborer un plan d’action pour promouvoir l’engagement civique et démocratique des femmes au Bénin, de recenser les perspectives qui peuvent être mises en œuvre pour relever les défis mentionnés et les moyens à mettre en œuvre pour assurer la visibilité de l’engagement civique des femmes. Plusieurs communications ont été présentées aux participantes. Les femmes bénéficiaires de la table ronde ont eu à élire une représentante qui participera à l’atelier international des femmes leaders que va organiser TLP International.

Le Pdt Jean-Baptiste Elias lançant les travaux

« Tournons la page a pris comme engagement de faire en sorte que la démocratie se fasse avec l’alternance. Et pour ce faire, Tournons la page installé dans beaucoup de pays en Afrique travaille au quotidien pour permettre à ce que cette réalité puisse se concrétiser. Les femmes ont un rôle très importants à jouer afain que nous puissions atteindre cet objectif », a déclaré M. Jean-Baptiste Elias pour expliqué pourquoi Tournons la page international appuie dans les pays où se trouvent Tournons la page ce genre de table ronde. 

Droit international de la concurrence: les cadres de la Commission de l’Uemoa et des États membres en formation à Cotonou

Une vue de famille à l’ouverture des travaux

« Certificat d’Etudes avancées en droit international de la concurrence et programme de conformité ». C’est le programme de formation diplômante que suivent depuis ce lundi 27 mars 2023 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou au titre des troisième et quatrième sessions, les cadres de la Commission de l’Uemoa et des États membres. Les travaux qui prennent fin le 4 avril prochain ont été lancés par le conseiller technique ( Ct ) du ministre de l’industrie et du commerce du Bénin, M. Eric Gbian Tabé. Il avalt à ses cotés, le Representant Résident de l’Uemoa, M. Yawovi Batchassi. 

Ghislain Gbènakpon

Une vue partielle des participants

« Permettre aux cadres des organes de l’Union et des structures nationales d’avoir une maitrise des principes juridiques et des procédures de fonctionnement du droit international et communautaire de la concurrence ». Voilà ainsi décliné par le Ct Éric Gbian Tabé, l’objectif principal de ces sessions de formation avancée en droit international de la concurrence 2022-2023, soit la 8e promotion. Le programme de formation est réalisé depuis 2013 grâce au partenariat entre l’Uemoa, la Cnuced et le Centre de droit commercial et de la concurrence ( Ccc) de la Haute École de Gestion et de Sciences Appliquées de Zurich ( Zhaw ).

Le Ct Eric Gbian Tabé

Il faut dire que l’application des règles communes de concurrence fait partie des piliers de la construction du marché commun de l’Uemoa. Seulement voilà, fait observer le Ct Eric Gbian Tabé, la pratique de la concurrence ne s’est pas enracinée dans les économies de l’Union du fait de la faible culture de concurrence des acteurs économiques, de la connaissance insuffisante des règles communitaires de concurrence des fonctionnaires chargés de les appliquer. C’est pourquoi, cette formation vise à renforcer les compétences des cadres de la Communauté pour assurer une appropriation et une mise en œuvre réussie du cadre législatif. 

Une formation diplômante 

Les modules de ces sessions de formation portent entre autres sur les notions de base du droit international de la concurrence, la régulation sectorielle, le programme de conformité et les litiges antitrust, le droit communautaire de la concurrence et régulation de l’Uemoa en comparaison avec les expériences de l’Ue, des USA et de la Suisse. 

Le programme de formation va se terminer par une évaluation écrite et orale des connaissances et la délivrance du Certificat aux apprenants admis.

Le Représentant Résident Yawovi Batchassi lors de son intervention

« Il aidera surtout notre communauté à faire des pas de géant dans l’entreprise commune d’édification d’un marché véritablement compétitif et innovant pour le bénéfice de l’ensemble des consommateurs. Les résultats attendus de ce programme dévront vous amener à vous impliquer davantage dans la diffusion, à grande échelle, de la politique communautaire de la concurrence au sein de l’Union et à un travail de veille quotidienne pour déceler les dysfonctionnements sur les marchés des biens et des services en vue de la prise de mesures correctives. », a déclarré le Représentant Résident M. Yawovi Batchassi aux bénéficiaires. 

Le Représentant Résident entouré de cadres de l’Uemoa