Salon Régional de l’Entreprenant de Droit Ohada: Satisfaction du PDG Abdoul Wahab Touré du Groupe Confluence

Le PDG Abdoul Wahab Touré

« L’Entreprenant au coeur du dynamisme de la nouvelle économie africaine » C’est le thème du Salon régional de L’Entreprenant de droit Ohada ( SAREDO ) qui s’est ouvert ce jeudi 6 juillet 2023 au palais des congrès de Cotonou pour trois jours. Au nombre de participants, il y a le PDG du Groupe Confluence, un cabinet d’intelligence économique actif dans plusieurs pays en Afrique de l’Ouest. A la faveur d’une interview à la presse, M. Abdoul Wahab Touré, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

« Il était temps qu’on se parle entre nous pour voir comment accompagner nos entrepreneurs. J’ai aimé la pluralité des nationalités, qu’on puisse parler entre Camerounais, Maliens, Sénégalais,  Béninois et autres. Je pense qu’on a déjà une bonne amorce. Cette amorce nous permettra d’aller au delà des créneaux qui existent qui ne sont souvent que des créneaux occidentaux. Et que nous ayons nous-mêmes notre propre perception de comment nous allons pouvoir accompagner cette nouvelle économie africaine liée aux nouvelles technologies, à un monde qui a changé avec la pandémie du coronavirus et la guerre en Ukraine qui est en train de prouver que nous sommes obligés de nous autonomiser; c’est à dire de produire ce que nous consommons surtout que  l’Afrique ne représente que 3% du commerce mondial. », a déclaré le PDG Abdoul Wahab Touré.

Le PDG Abdoul Wahab Touré face à la presse

Le promoteur du Groupe Confluence s’est réjoui de la qualité des débats et de l’opportunité que le SAREDO lui offre pour faire une première expérience dans sa vie: « Les débats sont intéressants et il y a quelque chose que je n’ai jamais fait; c’est la première fois que je me mets avec des non universitaires. Cela est extrêmement important. Ça nous aide à appréhender les problèmes différemment et à moderniser nous-mêmes notre façon de penser, de travailler avec des gens qui ont une autre façon de penser, de comprendre ce qu’ils ont comme problématique et comment l’aborder. Cela me paraît très important. »

Groupe Confluence en quelques mots

« C’est un cabinet d’intelligence économique et de Sales intelligence. Nous accompagnons en Afrique de l’Ouest, les entreprises formelles et informelles depuis les études de marchés, le business plan et la mise en place du projet. On est agrée par les agences de l’Etat du Sénégal et d’autres pays qui nous permettent d’accompagner les entrepreneurs et porteurs de projets. Nous sommes dans la réflexion avant projet, pendant le projet, après le projet et l’accompagnement d’entreprise. », a expliqué le PDG Abdoul Wahab Touré. Il est à noter par ailleurs que l’homme est aussi enseignant à l’université de Dakar et dans les grandes écoles de management, de commerce et bien d’autres.

Assistance Humanitaire: le CICR sensibilise les journalistes béninois sur son mandat et sa mission

Une vue des partielle des participants

Le Comité international de la Croix Rouge ( CICR ) s’est fait mieux connaître par la presse béninoise. Sa Délégation régionale d’Abidjan a organisé ce vendredi 30 juin 2023 au chant d’oiseau de Cotonou à son intention, un atelier de sensibilisation sur sa mission et son mandat. C’était sous la houlette de la chargé de communication de la Délégation régional, Rasmina Guehi, du chargé de communication de la Mission du CICR au Togo et Bénin, Samuel Mawusse Attikossie et de la chargée de communication de la Croix-Rouge Béninoise, Styline Agbazahou.

Ghislain Gbènakpon

La chargée de communication de la Délégation du CICR à Abidjan, Rasmina Guehi

« Cet atelier vise à sensibiliser les médias béninois sur notre mandat, notre mission, les actions que nous menons au niveau du Bénin. Il était donc important pour nous d’organiser un tel atelier pour expliquer un peu qui nous sommes, qu’est-ce que nous faisons notamment au niveau du Bénin, plus précisément les actions que nous avons menée jusque-là au nord du Bénin. Il s’agit aussi de leur permettre de faire la différence entre les trois entités du mouvement international de la Croix Rouge », a expliqué Rasmina Guehi, la chargée de communication de la Délégation régionale de la Croix Rouge à Abidjan à la faveur d’une interview au terme de l’atelier.

Il ressort des différentes communications que le CICR a pour mission, la protection, l’assistance humanitaire, la prévention de la violation des règles de la guerre et la coopération. A ce titre, il porte assistance aux personnes touchées par un conflit armé ou d’autres situations de violence partout dans le monde, mettant tout en œuvre pour améliorer leur sort et protéger leur vie et leur dignité, souvent en collaboration avec ses partenaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Il s’efforce en outre de prévenir la souffrance par la promotion et le renforcement du droit et des principes humanitaires universels.

La stratégie de travail du CICR est le dialogue bilatéral confidentiel et constructif qui l’amène à se mettre à l’écoute des victimes et à mener des démarches auprès des autorités compétentes. On retient aussi des communications que le CICR a reçu son mandat des États à travers les quatre conventions de Genève et leurs protocoles additionnels. Quatre principes humanitaires principaux gouvernent ses actions à savoir les principes d’humanité, d’impartialité, de neutralité et d’indépendance. Les journalistes ont été aussi entretenus sur la couverture médiatique responsable des conflits armés et d’autres situations de violence. C’est à travers une communication présenté par Dr. François Awoudo, expert formateur médias et communication.

Prochain sommet de la CEDEAO: Omar Aliou Touray fait le point des préparatifs au Pdt Umaro Sissoco Embalò

Le pdt de la Commission de la CEDEAO Omar Aliou Touray en pleine audience au cabinet du Pdt Umaro Sissoco Embalò

( Le président de la Commission reçu en audience à la présidence bissau-guinéenne )

Le chef de l’Etat de la Guinée-Bissau et président en exercice de la CEDEAO, S.E Umaro Sissoco Embalò a reçu en audience dans l’après-midi de ce lundi 3 juin 2023 à son cabinet, le président de la Commission. Occasion pour S.E Omar Aliou Touray de lui faire le point des préparatifs du prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement et de saluer son leadership à la présidence de l’organisation sous-régionale.

Ghislain Gbènakpon

Le Pdt de la Commission de la CEDEAO Omar Aliou Touray face à la presse au sortir de l’audience

« Je viens d’être reçu par Son Excellence qui est aussi président de la CEDEAO pour lui donner quelques briefing sur les préparatifs du sommet des chefs d’Etat et de la réunion ministérielle qui sont en cours », a expliqué à la presse, le président de la Commission de la CEDEAO, S.E Omar Aliou Touray au sortir de l’audience que lui a accordée le président Umaro Sissoco Embalò. Pour rappel, la Guinée-Bissau va accueillir ce 9 juillet, le prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO qui sera précédé de la Réunion des ministres. Et la situation politique au Mali, en Guinée et Burkina Faso qui sont dans une transition, pour certains tumultueuse, vers des élections démocratiques en vue d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel après des coups d’Etat sera au centre des assises .

Omar Aliou Touray à son arrivée au cabinet du Pdt Umaro Sissoco Embalò

Il faut dire que ces situations dans ces trois pays et la problématique sécuritaire dans l’espace CEDEAO ont fait l’objet d’une attention particulière sous la présidence du chef de l’Etat Bissau-guinéen. Le président de la Commission a tenu à saluer son leadership. « Je suis venu aussi le remercier pour son leadership dans la sous région car comme vous le savez, le président Umaro nous a bien guidés durant l’année. Il nous a guidés d’une manière efficace. Je lui ai donc remercié au nom de la Commission pour son leadership et aussi, j’ai cherché à recevoir quelques conseils relatifs aux questions politiques et économiques de la sous région », a soutenu le président Omar Aliou Touray.

Concours Régional de Reportage Humanitaire: la 6e édition lancée à Cotonou par le CICR

Une vue des conférenciers

« Accès humanitaire et accès des communautés aux services de base dans les situations de violence ». C’est le thème de la 6e édition du Concours régional de reportage humanitaire qu’organise depuis 2017, la Délégation régionale du Comité international de la Croix-Rouge ( CICR ) à Abidjan. Elle a été lancée ce vendredi 30 juin 2023 au Bénin à la faveur d’une conférence de presse au chant d’oiseau de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Du 17 juillet au 29 septembre 2023 à 16 h au plus tard. C’est le délai de rigueur qu’ont les journalistes pour soumettre leurs articles et productions à cette 6e édition du concours régional de reportage humanitaire. Il ressort des éclairages des conférenciers que celui-ci est une initiative de la Délégation régionale du CICR à Abidjan destinée à susciter l’intérêt des journalistes pour les questions humanitaires. Il récompense les meilleurs articles et productions des journalistes de quatre pays couverts par la Délégation régionale à savoir, la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. Le concours vise tous les médias d’intérêt public de ces pays répartis en deux catégories. La première regroupe la presse écrite et la presse en ligne. La seconde concerne la presse audiovisuelle à savoir les radios et télévisions.

Dans son intervention, Rasmina Guehi de la Délégation régionale du CICR a rappelé les prix qui récompensent les trois meilleurs articles et productions des candidats dans chacune des deux catégories. Le premier prix est composé d’un ordinateur portable, un dictaphone et un abonnement Internet d’une durée d’un an. Le second prix est constitué d’un dictaphone, un abonnement Internet de six mois et un bon d’achat d’une valeur de 100.000 FCFA. Quant au troisième prix, il est constitué d’un dictaphone, un abonnement Internet d’une durée de trois mois et un bon d’achat d’une valeur de 50.000 FCFA.  Les trois lauréats de chaque catégorie recevront en outre un trophée, un ouvrage sur le DIH, le CICR ou l’action humanitaire et un power bank.

Critères d’évaluation

Il faut dire qu’il est institué un jury régional de 5 membres désignés par le CICR qui sont des professionnels des médias et de la communication ainsi que des humanitaires. L’un des membres du jury Herbert Tauyé Houngnibo du Bénin est intervenu pour lever le voile sur les éléments d’évaluation des candidats. On retient entre autres, la qualité de l’accroche et l’adéquation du sujet avec le thème, l’utilisation des données basées sur des éléments de faits, l’originalité du sujet ou de son traitement, la capacité d’analyse, l’argumentation, la mise en relief des principes humanitaires et l’esprit critique.

Il faut retenir pour finir que le choix de Cotonou pour le lancement de la 6e édition du concours régional de reportage humanitaire n’est pas le fruit du hasard. La presse béninoise, explique Rasmina Guehi, ne cesse de montrer un grand engouement. Par ailleurs, sur les 24 lauréats primés depuis la première édition en 2017, 11 sont béninois. Et la 5e édition a enregistré 5 lauréats béninois sur 6 primés. Certains d’entre eux ont partagé leurs expériences à la conférence de presse de lancement de la 6e édition et n’ont pas manqué d’exprimer leurs gratitudes au CICR pour l’initiative.

Dernières attaques terroristes au Burkina Faso: Condamnation ferme de la Commission de la CEDEAO

Les dernières attaques menées en début de semaine par de présumés djihadistes au Burkina Faso avec des pertes en vies humaines ne laissent pas indifférente la Commission de la CEDEAO. Dans un communiqué parvenu à la rédaction, elle condamne avec fermeté ces nouvelles attaques et présente ses sincères condoléances aux familles et au peuple ainsi qu’au gouvernement burkinabè éplorés. Elle plaide aussi pour une enquête diligente afin de poursuivre les auteurs de ces attaques barbares devant la justice. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué.

Tabaski 2023 à Agla/Gbodjètin: « Les mérites de ce sacrifice sont énormes », dixit l’Imam DeGanos Ahmadou Moussa

L’Imam DeGanos Ahmadou Moussa de la mosquée centrale d’Agla Filao prêchant

( Prières pour le gouvernement et les populations )

La communauté musulmane Agla/ Gbodjètin et d’Agla Filao est désormais mieux imprégnée de la grandeur des bienfaits de l’immolation de bête à la Tabaski. Dans sa prêche ce mercredi 28 juin à l’occasion de l’édition 2023, l’Imam DeGanos Ahmadou Moussa de la mosquée centrale d’Agla Filao l’a, entre autres, assurée qu’il s’agit d’un sacrifice aux mérites et bienfaits énormes. C’était à la place Idi de la localité qu’est la cour de l’école primaire publique d’Agla Gbodjètin.

Ghislain Gbènakpon

« Les mérites de ce sacrifice sont énormes. Chaque poil nous sera compté comme un bienfait. » C’est l’un des messages importants de l’Imam DeGanos Ahmadou Moussa à la communauté musulmane d’Agla Filao et d’Agla Gbodjètin dans sa prêche de la Tabaski 2023 pour montrer l’importance de l’immolation d’une bête par amour pour Dieu.

L’autorité religieuse a aussi partagé avec les fidèles, le sens qu’il faut donner à la Tabaski et ce qu’il faut éviter pour jouir de ses innombrables grâces. « Fidèles musulmans, la fête du mouton que nous célébrons, c’est la Tabaski au cours de laquelle, nous faisons le sacrifice de la bête. Le sacrifice ici est immolation d’une bête pour l’amour de Dieu le matin très tôt. C’est un acte de la tradition du prophète Mouhamad et recommandé à toutes les familles qui en ont les moyens. Le prophète nous enseigne que c’est la tradition de notre père Ibrahim. Lorsqu’il voulait immoler son fils Ismail, Dieu l’a sauvé par un bellier de valeur, il faut rappeler que ce sacrifice se fait après la prière; car, nous enseigne le prophète, celui qui se précipite pour le faire a seulement fait de la viande simple. Il doit refaire ce sacrifice sinon, il aura offert une simple viande. », a soutenu l’Imam DeGanos Mahmadou Moussa. Il a aussi rappelé que les bêtes borgnes, bossues, visiblement boiteuses, maigres ou malades ne remplissent pas les conditions d’un bon sacrifice pour Dieu.

Prières pour le gouvernement et les populations

« Nous rendons grâce à Dieu, de nous avoir accordé la célébration de cette fête en bonne santé. Que Dieu nous accorde son pardon. Que Dieu ne nous impose pas les épreuves qui soient au-delà de notre foi, au-delà de notre force. Que la fête se passe  dans la paix et la quiétude. Que Dieu nous protège contre toutes les tentations des forces maléfiques. Que Dieu réduise les taux d’accident, qu’il nous protège contre l’accident. Nous implorons le Tout Puissant et lui demandons la réussite au gouvernement et au président Patrice Talon. Que Dieu nous accorde la paix dans ce pays, le bonheur et la tranquillité au Bénin. », a prié l’Imam DeGanos Ahmadou Moussa.

Il n’a pas oublié la population d’Agla Gbodjètin: « Nous prions également pour ce quartier Agla Gbodjètin; qu’il y ait la paix, le bonheur. Nous adressons nos remerciements aux autorités, sages et notables de ce quartier, aux enseignants et directeurs de cette école. Que Dieu Tout Puissant les assiste dans leurs différentes activités et qu’elles soient couronnées de succès. Que Dieu nous pardonne nos péchés, qu’il nous protège contre la pauvreté, la dette, les maladies, contre tout ce qui va nous empêcher de l’adorer, contre les pièges visibles et invisibles ».

Gros détournement sous l’ex ministre de l’énergie: Le Rjlb dénonce des proches de Dona Jean-Claude Houssou

(La jeunesse exhorte le Président Patrice Talon à frapper avec la dernière rigueur que l’on soit Russe, Ukrainien, Français ou Belge pour donner sa bonne foi)

L’argent du contribuable béninois à bien circulé chez les uns mais RAS chez les autres ! Pauvre de nous, l’ex Ministre en charge de la Société Béninoise de l’Energie Electrique Sbee et son personnel en l’occurrence la Prmp, le Dt et le Dpp ont fait fortune sur le dos des pauvres Béninois ! C’est bien ce qui convient de dire à la lecture du récit relatant l’affaire scabreuse, le gros scandale à la Sbee et les dénonciations des victimes sous l’ex ministre Jean Claude Houssou limogé il y a quelques semaines. À la fin du régime de Talon, non seulement le peuple béninois, les sociétés et entreprises ont assisté et assistent chaque jour à la coupure intempestive de l’électricité, mais ce qui s’est passé à la société béninoise de distribution du courant électrique sous Jean-Claude Houssou, n’a autre nom qu’une moquerie à l’encontre du chantre de la Rupture, l’homme allergique aux scandales et à la corruption. En effet, selon le quotidien d’informations Le Béninois Libéré, « Plus de 300 millions ont été retrouvés au domicile de la Prmp ; plus de 100 millions chez le Dt, le Dpp en fuite avec d’autres cadres expatriés de la maison ». D’après le récit du quotidien en effet, « la Prmp et le directeur technique mis en prison n’est que la partie visible de l’iceberg du gros détournement qui a eu lieu dans cette maison pourtant confiée à une expertise étrangère en l’occurrence occidentale. Les dénonciations des victimes sont légions. Mais en attendant, le réseau des jeunes leaders du Bénin (Rjlb) invite le Président de la République, Patrice Talon, à frapper avec la dernière rigueur que l’on soit Russe, Ukrainien, Français ou Belge pour donner sa bonne foi en matière de lutte contre la corruption au Bénin Pour le Rjlb, tous les cadres impliqués dans ces scandales doivent être égaux devant la loi. Le Rjlb déplore un énième scandale sous la rupture et demande que la tête de Jean Claude Houssou soit mise à prix bien qu’il soit actuellement hors des territoires béninois. Le Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et de terrorisme doit s’auto saisir du dossier et qu’un un mandat d’arrêt international soit décerné contre lui et que les responsabilités soient situées si le régime du président Patrice Talon veut être crédible et rester sur la même lancée du nouveau départ. Le RJLB demande au chef de l’état de diligenter une enquête dans tous les ministères et surtout dans les sociétés d’état si non ses efforts inlassables de lutte contre la corruption seront vains.

Cellule.com/Rjlb

Représentation de la CEDEAO à l’Union Africaine: L’Ambassadeur Francis Oké échange avec son homologue du Sénégal près l’UA, Mohamed Thiaw

Le Représentant Résident de la CEDEAO près l’UA S.E Francis Oké et son homologue du Sénégal, S.E Mohamed Lamine Thiaw

Le Représentant Résident de la CEDEAO auprès de l’Union Africaine enchaîne les échanges avec ses pairs. Son Excellence Francis Oké a effectué ce lundi 26 juin 2023, une visite de courtoisie et de travail à S.E Mohamed Lamine Thiaw, Ambassadeur du Sénégal près l’Éthiopie et l’UA. Occasion pour eux d’aborder plusieurs sujets de grands intérêts.

Ghislain Gbènakpon

Les relations de travail entre le bureau de la représentation et le groupe des ambassadeurs de la CÉDEAO, la nécessité d’élaborer une matrice de suivi des décisions du Conseil des Ministres et de la Conférence des Chefs d’Etat, les préparatifs du prochain Sommet de Nairobi et l’évolution de la situation politique au Sénégal. Ce sont les préoccupations d’intérêt régional sur lesquelles les deux ambassadeurs ont échangé.

Le sujet qui retient particulièrement l’attention de tout observateur averti est bien sûr la situation politique au Sénégal. En effet, l’éventualité d’une candidature du président sortant Sall à l’élection présidentielle de l’année prochaine pour un troisième mandat chauffe les esprits et la tension sociopolitique qui gronde depuis plusieurs mois s’est exacerbée avec des morts enregistrés après la condamnation de son principal opposant Sonko à de la prison ferme. Sans doute que le Représentant Résident Francis Oké a rappelé à son homologue du Sénégal près l’UA, les propositions de la CEDEAO pour une sortie rapide de crise au pays des Lions de la Téranga.

MESRS: les structures de recherche en Semaine Scientifique

La table d’honneur

( Les Journées Scientifiques du CBRSI couplées avec la JRSA )

Il se tient depuis ce lundi 26 juin 2023 à l’ISBA de Cotonou, la Semaine Scientifique des structures de recherche du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ( MESRS ). Il s’agit de l’édition 2023 des Journées scientifiques du Centre béninois de la recherche scientifique et de l’innovation  ( CBRSI ) couplées le 30 juin prochain avec la Journée de la Renaissance scientifique Africaine ( JRSA ). C’est le Pr. Phillipe Lalèyè, conseiller technique du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui a officiellement lancé les manifestations.

Ghislain Gbènakpon

« Rendre visibles les résultats de la recherche scientifique et l’innovation technologique en vue de leur utilisation dans les sphères d’aide à la prise de décision, promouvoir la publication et la diffusion des résultats de recherche et promouvoir les échanges entre chercheurs » Voilà ainsi déclinés les objectifs des journées scientifiques par Dr. Satoguina Honorat qui intervenait au nom des structures de recherche du MESRS. Pendant trois jours, 111 communications scientifiques seront présentées par des chercheurs du Bénin et de 5 pays d’Afrique centrale et de l’Ouest. Elles portent sur les différentes thématiques qui font la préoccupation actuelle de développement du gouvernement à travers le PAG 2021-2026 telles que l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire ; la Santé ; l’Energie ; le Tourisme et l’Hôtellerie, entre autres.

Il faut dire que ces journées scientifiques vont connaître aussi des expositions des œuvres de chercheurs et d’innovateurs du monde des privés, des entrepreneurs, des tradithérapeutes, etc. La célébration de la Journée de la Renaissance Scientifique Africaine ( JRSA ) qui va clôturer la semaine scientifique a pour thème central, « Recherche Scientifique et Genre ».

Une vue partielle des participants

La semaine scientifique a démarré par un film documentaire sur le CBRSI qui présente les principales réalisations scientifiques des divers instituts et laboratoires et ses perspectives. « A travers les activités de cette semaine, les structures de recherche auront à rendre compte des résultats importants des recherches menées dans nos structures de recherche. Vous ne vous  êtes pas arrêtés en si bon chemin car de produits de recherche et articles innovants seront exposés dans plusieurs stands. Je vous souhaite d’ores et déja, une journée riche en discussions et partages d’expériences », a déclaré à l’adresse des structures de recherche du MESRS, le CT Phillipe Lalèyè dans son allocution d’ouverture.

Échanges transfrontaliers d’énergie en Afrique de l’Ouest: le WAPP soumet ses besoins de financement aux PTF

La table d’honneur à l’ouverture des travaux

Cotonou a abrité le vendredi 23 juin 2023, la 40 e Réunion de coordination des partenaires techniques et financiers ( PTF ) du Système d’Echange d’Energie Électrique Ouest Africain ( EEEOA) ou West African Power Pool ( WAPP ). Occasion pour le conseil exécutif du WAPP de présenter aux PTF, ses réalisations et surtout ses besoins de financement . C’est le secrétaire d’Etat à l’énergie M. Edouard Dahomé qui a officiellement lancé les travaux à l’hôtel Golden Tulipe. Il avait à ses cotés le secrétaire général du WAPP, Siengui Ki et le président du Conseil Exécutif, Eng Sule Ahmed Abdulaziz.

Ghislain Gbènakpon

« L’objectif de cette réunion est de présenter aux partenaires techniques et financiers ce que nous avons pu réaliser comme infrastructures avec leur soutien et aussi et surtout, leur parler de nos besoins de financement, ce que nous souhaitons faire. Et pour cette réunion, nous avons 4, 3 milliards de projets à leur soumettre. Il s’agit d’amener nos partenaires à nous accompagner davantage dans l’oeuvre de bâtir  l’intégration régionale à partir de l’électricité pour mettre à la disposition de nos populations de l’énergie en quantité suffisante, en meilleure qualité et à meilleur coût. », a expliqué le secrétaire général du WAPP, Siengui Ki à la faveur d’une interview à la presse.

Une vue de famille des partcipants

Au nombre des PTF ayant participé à cette 40e réunion de coordination, il y a, entre autres, la BOAD, la BAD, la Banque Mondiale, l’USAID la BIIC,, la JICA, le FED, le FAD, l’AFD, l’UE et la GIZ. Au titre des réalisations du WAPP avec leur soutien, l’interconnexion de 13 des 14 pays continentaux de la CEDEAO avec le 14 e d’ici la fin de l’année 2023, l’avancée notable dans le projet de synchronisation du réseau interconnecté du WAPP et l’opérationalisation du centre d’information et de coordination du WAPP à Calavi qui assure désormais en temps réel une supervision des échanges transfrontaliers d’énergie retiennent l’attention.

Davantage d’engagements financiers

Il faut dire que les projets en cours de préparation totalisent plus de 11000 km de lignes et 2590 Mgwt de capacité de production. Et la mise en œuvre des différents projets font face à d’importants défis notamment la situation sécuritaire dans certains pays de la région, les effets de la pandémie du Covid-19 et la raréfaction des financements. « Aussi, il nous paraît indispensable de solliciter davantage de soutien et de flexibilité de votre part concernant l’éligibilité au financement afin de permettre la réalisation de ces infrastructures au profit des populations de la sous-région et ainsi contribuer à bâtir une résilience aux difficultés annoncées liées au  changement climatique et aux troubles sociopolitiques », a déclaré à l’adresse des PTF, le secrétaire général du WAPP dans son allocution de circonstance.

Les participants
… pleine séance.

Les PTF se sont engagés à apporter leurs contributions suite à l’exposé des besoins de financement du WAPP. Le secrétaire d’Etat à l’énergie Édouard Dahomé a assuré l’organisation de la disponibilité du département ministériel à l’accompagner dans la réalisation de sa mission en général et à la soutenir en particulier dans la préparation et la mise en oeuvre des projets prioritaires régionaux impliquant le Bénin.