Dîner de mobilisation des ressources africaines de l’équipe AUDA-NEPAD: la CEDEAO partage ses expériences sur le Corridor Sèmé-Abidjan

Le président de la Commission de la CEDEAO, S.E Dr. Omar Alieu Touray lors de son intervention

Le président de la Commission de la CEDEAO et son équipe ont participé le vendredi 14 juillet 2023 en Nairobi à un dîner de lancement de la mobilisation des ressources africaines de l’équipe AUDA-NEPAD organisé par la PDG S.E . Mme Nardos Bekele Thomas. C’est en marge du sommet de coordination de mi-année de l’UA. Occasion pour S.E, Dr. Omar Alieu Touray de partager les expériences de la CEDEAO sur le corridor Sèmè-Abidjan et de renouveler son soutien aux initiatives conjointes de planification et de mobilisation des ressources de l’équipe Afrique.

Une vue de famille des participants

Il faut dire que ce dîner a permis aux différents PDG des CER, de l’AfCFTA et de l’AFCONE de partager leurs expériences afin de renforcer davantage la collaboration et l’approche de Team Africa Resource Mobilization vers des actions transformatrices, coordonnées et conjointes. Ceci en ligne avec les projets phares de l’Agenda 2063.

Ghislain Gbènakpon

Échange interrégional sur la prévention des Conflits: la CEDEAO expose sa stratégie de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent

La délégation de la CEDEAO en plein exposé

La CEDEAO partage son expérience en matière de lutte contre le terrorisme et sa stratégie de prévention de l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest. C’était ce samedi 15 juillet 2023 à Nairobi au cours d’un Inter régional knowledge exchange on early warning and Conflict prevention auquel a participé une délégation de la CEDEAO conduite par son Représentant Permanent auprès de l’UA, S.E Francis Oké en marge du sommet de coordination de l’organisation panafricaine.

Le Représentant Permanent de la CEDEAO auprès de l’UA, S.E Francis Oké
Une vue de famille partielle des participants

Il faut dire que la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent est un des chevaux de bataille de la CEDEAO. C’est ainsi que dernièrement à la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement à Bissau le 9 juillet 2023, elle a exprimé sa volonté et sa détermination à fournir les moyens techniques et financiers requis pour la mise en œuvre efficace de son plan d’action pour l’éradication du terrorisme, notamment l’activation rapide d’une force cinétique dans le cadre de la Force en attente de la CEDEAO ( FAC ) pour un appui à lutte. Et une session extraordinaire sur la problématique est annoncée au Nigeria d’ici la fin du mois d’août au Nigeria.

Ghislain Gbènakpon

Coopération Inter Commissions Régionales: rencontre d’échanges entre le Pdt de la Commission de la CEDEAO et son homologue de la CEEAC

Le président de la Commission de la CEDEAO, Dr. Omar Alieu Touray et son homologue de la CEEAC, l’ambassadeur Gilberto Verissimo

( Vers un plan d’actions de coopération )

On est bien parti pour le renforcement de la coopération entre la Commission de la CEDEAO et celle de la CEEAC. En marge de la réunion du Conseil exécutif de l’UA qui se tient en Nairobi, les présidents des deux commissions se sont rencontré pour échanger sur plusieurs sujets d’intérêts communs. Occasion pour Dr. Omar Alieu Touray de la CEDEAO et son homologue de la CEEAC, l’ambassadeur Gilberto Verissimo de prendre d’importantes résolutions pour une synergie d’actions. C’était ce 14 juillet 2023 avec l’appui des bureaux de la représentation des deux institutions auprès de l’Union Africaine à Addis Abeba.

Ghislain Gbènakpon

La nécessité d’impulser la coopération entre les deux institutions, l’opéralisation des Accords, des Memoranda du 30 juin 2018. Voilà ainsi résumées, les préoccupations d’intérêts communs au menu de cette rencontre d’échanges entre les présidents des commissions de la CEDEAO et de la CEEAC. En dehors des facilitateurs que sont les bureaux de la représentation des deux institutions auprès de l’Union Africaine à Addis Abeba, les cadres des cabinets des présidents et ceux des départements affaires politiques, paix et sécurité étaient aussi présents.

Une vue partielle de la délégation de la CEDEAO
Une vue partielle de la délégation de la CEEAC

Au terme des discussions, les deux délégations ont convenu de mettre à jour l’accord signé le 30 juillet 2018, de partager les expériences en matières de tarifications douanières et de prélèvements communautaires et de redynamiser le Centre Interrégional de Coordination de Yaoundé et la coopération en matière policière.

Vers un plan d’actions stratégiques

Il faut dire que par ailleurs, la résolution a été prise de développer un plan d’actions aux deux institutions lors d’une rencontre au niveau technique qui pourra se tenir à Abuja au mois de septembre 2023. Il faudra renouveler le personnel au niveau du Centre Interrégional de Coordination de Yaoundé et réfléchir sur la question de mobilisation des ressources pour la mise en œuvre effective du plan d’actions qui sera développé. Et C’est seulement après le développement du plan d’action que se tiendra la rencontre de haut niveau avant la fin de l’année.

Vue de famille des deux délégations

En ce qui concerne le leadership au niveau des deux institutions, la rencontre a rappelé qu’en 2024, la CEDEAO assumera la présidence de la coopération bilatérale entre les institutions régionales notamment à partir du mois de février 2024. C’est sur une note d’espoir et de redynamisation de la coopération entre les deux organisations régionales que les échanges ont pris fin.

Réunions statutaires de l’UA: Participation active de Omar Alieu Touray aux travaux en Nairobi

Le président de la Commission de la CEDEAO, S.E Omar Alieu Touray avec en arrière plan le Représentant de la CEDEAO auprès de l’UA, S.E Francis Oké

( Le Pdt de la Commission de la CEDEAO est avec le Représentant auprès de l’UA, S.E Oké et autres cadres )

Les réunions statutaires de l’Union Africaine ( UA ) qui se tiennent depuis ce jeudi 13 juillet pour 4 jours en Nairobi connaissent une forte participation de la CEDEAO au haut niveau avec la présence active du président de la Commission, S.E Omar Alieu Touray accompagné du Représentant de la CEDEAO auprès de l’organisation panafricaine, S.E Omar Alieu Touray et bien d’autres.

Ghislain Gbènakpon

Le président de la Commission de la CEDEAO, S.E Omar Alieu Touray était personnellement ce jeudi 13 juillet 2023 à ouverture des travaux de la cérémonie d’ouverture des travaux du Conseil de Sécurité à la salle de Conférence des Nations Unies. Plusieurs autres rencontres en marge du Conseil Exécutif et du Sommet de Coordination sont prévues avec les Présidents des autres Organisations Internationales Régionales.

Une vue de famille des participants

Il faut dire que la le président de la Commission est accompagné de S.E Francis OKE, Représentant de la CEDEAO auprès de l’Union Africaine et de certains cadres de son cabinet et du département des Affaires Politique, Paix et Sécurité de la CEDEAO. Ces réunions statutaires prennent fin ce 16 juillet 2023 dans la Capitale Kényane.

UPOV 91: Jinukun sensibilise société civile et producteurs sur les risques pour l’agriculture béninoise

Une vue de famille des participants

Le réseau Jinukun ne lâche pas l’affaire. Il poursuit sa mobilisation contre l’adhésion du Bénin à l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales ( UPOV 91 ) avec son business de semences dites améliorées et certifiées nuisibles à la biodiversité et à l’exploitation agricole. Ce jeudi 13 juillet 2023, il a sensibilisé les producteurs et la société civile sur ce qu’est l’UPOV, les enjeux, risques et solutions. C’est à la faveur d’un atelier de formation au centre Anouarite d’Abomey-Calavi sous la houlette de son président Pierre Bédiyé.

Ghislain Gbènakpon

Exhorter les producteurs à continuer à utiliser les semences locales pour nourrir le peuple, leur expliquer que l’adhésion à l’UPOV implique des semences améliorées, hybrides avec la possibilité  de OGM et leur faire comprendre que la production de ces semences dites améliorées ou hybrides crée des problèmes pour les exploitations agricoles. Voilà ainsi déclinés par le président de Jinukun à la faveur une interview à la presse, les principales articulations de cet atelier de formation et de sensibilisation des acteurs de la société civile et des producteurs sur l’UPOV et ses enjeux et risques.

« Leurs semences dites certifiées nécessitent des engrais chimiques de synthèse tels que les engrais, les herbicides, détruisent l’environnement et la biodiversité. On peut bien vivre avec nos semences locales, nous les maîtrisons mieux et elles donnent des produits de bonnes qualités qui résistent au changement climatique. A Jinukun, nous faisons la promotion de l’agroécologie », a soutenu le président Pierre Bédiyé.

Le président Pierre Bédiyé lançant les travaux

Il faut dire que plusieurs communications ont meublé cet atelier de formation à chaque fois suivies de riches débats qui ont permis aux acteurs de la société civile et les producteurs de mieux cerner la problématique en jeu. Après ce que c’est que l’UPOV et les risques et conséquences liées à son adhésion, ils ont été entretenus sur les avantages du système semencier paysan ( SSP ) et les principes et pratiques agroécologiques.

63e Sommet de la CEDEAO: les préoccupations régionales au coeur des assises de Bissau

Plusieurs dossiers d’intérêt régional ont meublé les travaux de la 63e Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO tenue ce 9 juillet 2023 à Bissau en République de la Guinée-Bissau sous la houlette du président en exercice, S.E Général Umaro Sissoco Embalò. C’est ce qui ressort du communiqué final ayant sanctionné les assises.

Ghislain Gbènakpon

Performance économique et mise en œuvre des programmes prioritaires d’intégration régionale, démocratie paix et sécurité, les questions institutionnelles et divers. Ce sont les principales articulations des dossiers abordés par la 63e Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO. Il faut dire que les gouvernants étaient particulièrement attendus sur la triptyque démocratie, paix et sécurité. Le communiqué final renseigne que la Conférence réaffirme son engagement en faveur de la démocratie et de la gouvernance responsable ainsi que de la paix et de la sécurité comme conditions préalables au développement économique durable et au renforcement de l’intégration de la région ouest-africaine. Elle félicite le président du Sénégal, S.E Macky Sall pour son discours du 3 juillet 2023 qui a contribué à l’apaisement des tensions et exhorte tous les acteurs politiques du pays à s’abstenir de toute violence pour l’organisation pacifique du processus électoral.

La Conférence déplore la détérioration de la sécurité et de la situation humanitaire dans les pays en transition et condamne l’incidence continue du terrorisme et des violations des droits de l’homme dans les États membres concernés. S’agissant des processus de transition dans la région, elle regrette la coopération très limitée que les médiateurs ont reçu de la part des autorités de transition. Elle exhorte les États membres en transition à rester fidèles à leur engagement concernant l’échéancier de 24 mois convenu tout en s’assurant que les processus de transition soient menés de manière transparente, inclusive et consultative avec l’ensemble des parties prenantes. La Conférence instruit la Commission de la CEDEAO à leur fournir le soutien politique et technique nécessaire.

Sur le front de la lutte contre le terrorisme, fait savoir entre autres le communiqué final, la Conférence décide de la tenue d’une session extraordinaire au Nigéria d’ici la fin du mois d’août 2023 qui portera sur les mesures concrètes à prendre pour relever les défis régionaux en matière de sécurité, y compris la situation dans les trois pays en transition . Cette rencontre sera précédée d’une réunion extraordinaire des ministres de la défense et des finances. Pour rappel, c’est le président de la République fédérale du Nigeria, S.E Bola Ahmed Tinubu qui a été élu par ses pairs à la tête de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO pour un mandat d’un an.

SAREDO 2023: « C’est un salon important pour l’Afrique »,dixit la député malgache Marie Jeanne d’Arc Masy Goulamaly

La député malgache Marie Jeanne d’Arc Masy Goulamaly

La député à l’Assemblée nationale de Madagascar Marie Jeanne d’Arc Masy Goulamaly a activement pris part à la première édition du Salon régional des entreprenants de droit Ohada ( SAREDO ) tenue du 6 juillet au 8 juillet 2023 à Cotonou. Au terme des travaux, celle qui est aussi présidente de la plateforme AMM qu’elle a créee en 2018 à Madagascar et Ambassadrice de WIP pour Madagascar a, entre autres, soutenu que le SAREDO est un salon important pour l’Afrique. C’est à la faveur d’une interview à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« Je veux dire merci à tous les organisateurs de ce salon, aux participants venus de plusieurs pays pour cet évènement. C’est un salon qui est vraiment important pour l’Afrique. Je remercie particulièrement le femmes qui ont massivement fait le déplacement. Et j’exhorte les entreprenants de tous les secteurs d’activités à s’organiser en associations comme les garagistes du Bénin bien défendus par leur président. Cela est vraiment important. », a déclaré la député malgache Marie Jeanne d’Arc Masy Goulamaly.

Il faut dire que les assises de Cotonou ont sonné la mobilisation générale pour le passage des entreprenants du secteur informel à la formalisation avec à la clé, la mise en place d’une institution ou creuset de suivi des recommandations. « On a fait trois jours de réunion pour voir comment amener les entreprenants qui sont dans l’informel vers le formel. Et on a mis en place une institution qui va continuer à faire le travail chaque année pour voir l’évolution de ce qu’on a fait. Car on doit discuter avec les chambres de commerce de chaque pays comme celle de Madagascar dont je suis la vice-présidente. On doit faire des rapports chaque année et faire adhérer 20.000 membres dans notre institution. Et ça, c’est pour mieux suivre le progrès des petites et moyennes entreprises qui sont dans l’informel vers le formel », a expliqué la député Marie Jeanne d’Arc Masy Goulamaly

Protection des droits de la gent féminine au Bénin: le projet « Ganmitonho » exposé au Caucus des femmes parlementaires de la 9e législature

Une vue de famille partielle des participantes

( Adhésion totale des élues de la nation )

Le Réseau des femmes élues conseillères au Bénin ( ReFEC-Bénin ) et l’Union des femmes élues conseillères communales des départements de l’Alibori, de l’Atacora, du Borgou, des Collines et de la Donga ( UFeC/2ABCD ) peuvent compter sur le Caucus des femmes parlementaires de la 9e législature pour la phase opérationnelle de l’initiative de plaidoyer pour la promotion des droits de la femme qu’ils portent à savoir le projet « Ganmitonho. Ce dernier lui a été présenté le mercredi 7 juillet 2023 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou. Avec à la clé, une adhésion totale des élues de la nation.

Ghislain Gbènakpon

« Promouvoir les droits sociaux, économiques, les droits de la santé sexuelle et reproductive des filles et des femmes, et lutter contre les violences basées sur le genre à travers des actions de plaidoyer direct qui seront menées par les femmes entrepreneures au niveau local et portées par les élues députées au niveau national ». Voilà ainsi déclinés par la présidente de l’UFeC/2ABCD, Kadidjatou Djegga Démmon, les objectifs du projet Ganmitonho. Il ressort de son intervention que ces différentes actions seront mises en œuvre dans cinq communes des départements de l’Atacora et du Plateau où la situation des droits sexuels de la santé reproductrice, des violences basées sur le genre et l’accès à la terre est alarmante.

La table d’honneur

Il faut retenir aussi que Ganmitonho est en fait d’un projet de plaidoyer qui cible principalement les femmes élues députées de la 9ème législature, les femmes entrepreneures actrices de développement de secteur socioéconomique, les leaders religieux et d’opinion et les décideurs à divers niveaux décentralisés et déconcentrés afin de porter la voix des sans voix à travers des initiatives de lois en faveur des droits sociaux et économiques des femmes et des filles.

Adhésion totale des élues de la Nation

« Pour notre part, femmes parlementaires des huitième et neuvième législatures, notre engagement est déjà visible et se fera de plus en plus visible. Notre engagement à travers le caucus portera le projet Ganmitonho avec foi et détermination », a déclaré la représentante du président de l’Assemblée nationale, l’honorable Chantal Ahyi avant de s’interroger si ledit engagement ne se serait pas traduit par le vote de plusieurs lois en faveurs des femmes béninoises.

Des participantes

Il faut dire qu’au terme de sa présentation, les membres du Caucus des femmes parlementaires de la 9e législature ont manifesté leur détermination et engagement à accompagner le projet Ganmitonho dans sa phase opérationnelle pour l’atteinte des objectifs. « Si le Bénin tient à réaliser son ambition de devenir une nation moderne, la situation de la femme représente le baromètre pour y arriver. J’invite à cet effet, toutes les composantes du pays à s’investir dans la promotion du bien-être social et économique de la femme. Au nom de mes collègues, j’exprime toute la disponibilité du Causus à travailler pour la concrétisation et l’atteinte des objectifs du projet Ganmitonho. », a déclaré la vice-présidente du Caucus des femmes parlementaires de la 9e législature, Edwige Tossah qui a salué l’honneur fait aux femmes députés avec l’organisation de cet atelier de présentation du projet Ganmitonho. Déjà dans son mot de bienvenue à l’ouverture des travaux, la présidente de l’Institut parlementaire, Dr. Sèdami Médégan Fagla, toute en remerciant le président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou pour sa disponibilité à agir pour l’émancipation de la gent féminine, a exhorté les autres députés à s’inscrire davantage dans la même dynamique.

Exposition aux rayonnements non ionisants: l’ANSALB initie une conférence internationale sur la problématique

Une vue de la table d’honneur

« Nouveaux défis face à l’exposition de la population aux rayonnements non ionisants ». Tél est le thème de la Conférence internationale des technologies de l’information et de la communication de l’ANSALB ( CITA ) qui s’est ouverte ce jeudi 6 juillet 2023 à l’ISBA de Cotonou. C’est le secrétaire perpétuel de l’Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin ( ANSALB ), Pr. Michel Boko qui a officiellement lancé les travaux programmés sur deux jours.

Ghislain Gbènakpon

« En France et au Pays-Bas, les antennes de téléphonie mobile sont toujours situés à l’extérieur des agglomérations. La question se pose de savoir si les antennes téléphoniques, les antennes paraboliques et autres sont sans danger? C’est dans cette optique que le sous comité de la Commission Permanente Sciences Fondamentales Ingénierie et Innovations s’est saisie du dossier pour clarifier le débat. La Citas est un atelier de réflexion sur les nouveaux défis face à l’exposition des populations aux rayonnements non ionisants. C’est pour porter la part des contributions à la clarification des débats pour mieux informer afin de mieux progresser. ». Ainsi s’exprimait l’académicien Michel Boko, secrétaire permanent de l’ANSALB à l’ouverture des travaux de la CITA.

Plusieurs communications sont au programme de cette conférence. Elle va permettre aux participants de comprendre les principes de radiations non ionisantes, les recommandations et les limites de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants ( ICNIRP ) pour le public et les professionnels ainsi que les méthodes et les outils existants pour mesurer les niveaux d’exposition. Les participants ont également l’opportunité de discuter avec des experts du domaine. « Le thème de cette conférence est axé sur la partie téléphonie mobile. Ces antennes émettent et leurs émissions créent des radiations non ionisantes. Les émissions faites par ces antennes sont très basses par rapport aux normes existantes pour protéger les populations. », a expliqué, Laurent Catinot, directeur Afrique de WIDE INT’ en charge de la promotion des solutions de tests et mesures dans le domaine des télécommunications.

Salon Régional de l’Entreprenant de Droit Ohada: Satisfaction du PDG Abdoul Wahab Touré du Groupe Confluence

Le PDG Abdoul Wahab Touré

« L’Entreprenant au coeur du dynamisme de la nouvelle économie africaine » C’est le thème du Salon régional de L’Entreprenant de droit Ohada ( SAREDO ) qui s’est ouvert ce jeudi 6 juillet 2023 au palais des congrès de Cotonou pour trois jours. Au nombre de participants, il y a le PDG du Groupe Confluence, un cabinet d’intelligence économique actif dans plusieurs pays en Afrique de l’Ouest. A la faveur d’une interview à la presse, M. Abdoul Wahab Touré, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

« Il était temps qu’on se parle entre nous pour voir comment accompagner nos entrepreneurs. J’ai aimé la pluralité des nationalités, qu’on puisse parler entre Camerounais, Maliens, Sénégalais,  Béninois et autres. Je pense qu’on a déjà une bonne amorce. Cette amorce nous permettra d’aller au delà des créneaux qui existent qui ne sont souvent que des créneaux occidentaux. Et que nous ayons nous-mêmes notre propre perception de comment nous allons pouvoir accompagner cette nouvelle économie africaine liée aux nouvelles technologies, à un monde qui a changé avec la pandémie du coronavirus et la guerre en Ukraine qui est en train de prouver que nous sommes obligés de nous autonomiser; c’est à dire de produire ce que nous consommons surtout que  l’Afrique ne représente que 3% du commerce mondial. », a déclaré le PDG Abdoul Wahab Touré.

Le PDG Abdoul Wahab Touré face à la presse

Le promoteur du Groupe Confluence s’est réjoui de la qualité des débats et de l’opportunité que le SAREDO lui offre pour faire une première expérience dans sa vie: « Les débats sont intéressants et il y a quelque chose que je n’ai jamais fait; c’est la première fois que je me mets avec des non universitaires. Cela est extrêmement important. Ça nous aide à appréhender les problèmes différemment et à moderniser nous-mêmes notre façon de penser, de travailler avec des gens qui ont une autre façon de penser, de comprendre ce qu’ils ont comme problématique et comment l’aborder. Cela me paraît très important. »

Groupe Confluence en quelques mots

« C’est un cabinet d’intelligence économique et de Sales intelligence. Nous accompagnons en Afrique de l’Ouest, les entreprises formelles et informelles depuis les études de marchés, le business plan et la mise en place du projet. On est agrée par les agences de l’Etat du Sénégal et d’autres pays qui nous permettent d’accompagner les entrepreneurs et porteurs de projets. Nous sommes dans la réflexion avant projet, pendant le projet, après le projet et l’accompagnement d’entreprise. », a expliqué le PDG Abdoul Wahab Touré. Il est à noter par ailleurs que l’homme est aussi enseignant à l’université de Dakar et dans les grandes écoles de management, de commerce et bien d’autres.