Le PDG Mathias Fanho intervenant après avoir offert au DJ Azlok, une photo agrandie le montrant à l’oeuvre
Au nombre des personnalités de marque du monde culturel ayant rehaussé de leur présence la célébration des 25 ans de métier du DJ béninois Azlok dans la nuit du samedi 13 avril 2024 au palais des congrès de Cotonou, il y avait l’incontournable président directeur général de Famath Production du Togo qui est une structure de communication, évènementiel, négoce, business active en Afrique depuis 25 ans. A la faveur d’une interview à la presse, le PDG Mathias Fanho, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a levé le voile sur ce qui motive son déplacement sur Cotonou pour soutenir l’évènement.
Ghislain Gbènakpon
« Moi je renvoie toujours l’ascenseur à ces amis qui sont sérieux, qui veulent bien travailler pour la culture africaine. Car je le dis, le showbiz c’est la mafia. Moi je soutiens les bonnes causes. Aujourd’hui, je suis là pour soutenir DJ Azlok parce que quand je l’appelle, quelle que soit l’heure, il vient à Lomé. C’est grâce à moi que DJ Azlok a connu Douk Saga. C’est grâce à moi que Douk Saga a permis à Affo Love de s’installer à Abidjan. Il faut toujours garder les relations », a expliqué le PDG Mathias Fanho.
Il ressort de l’intervention du PDG de Famath Production qu’il a toujours eu des ambitions et des projets pour la musique béninoise: « J’en ai toujours eues. La preuve, Petit Miguélito est là. Je l’ai appelé quand je suis arrivé. J’ai appelé aussi Ricos Campos qui n’est pas au pays. J’appelle toujours les béninois parce que ma mère est béninoise. J’essaie de faire ces mélanges pour apporter toujours un plus. Je fais de même de l’autre côté »
Le Célèbre centre de Formation PROFESSIONNELLE La TULIPE a encore frappé fort. C’était à l’occasion de la cérémonie de remise de diplôme de la 9ème promotion à la maison du peuple d’Agla à Cotonou le samedi 13 avril 2024 dernier que le public invité a été sidéré par la présentation de la 5ème du Bénin au CAP Hôtellerie et Restauration . La candidate provient du collège technique la TULIPE, branche du même établissement qui s’occupe de toutes formations artisanale, artistique et culinaire. Cet exploit pour une première participation n’est pas le fruit du hasard mais le résultat d’une prouesse. Toute chose qui confirme la suprématie légendaire du CFP La TULIPE sur tous ses concurrents en matière d’offres de formations.
Ghislain Gbènakpon
Le Fondé Guy Martial Tchoukadaentouré des admis au CAP Hôtellerie Restauration 2023
13 admis avec de fortes moyennes sur 15 présentés et la 5e du Bénin au nom de Kombetto Kérène. C’est la bonne et impressionnante moisson du lycée du CFP La Tulipe pour sa première participation au CAP 2023 dans la filière Hôtellerie et Restauration. Il s’agit donc d’un premier coup d’essai et coup de maitre dont le Fondé Guy Martial Tchoukada a livré le secret à la faveur d’une interview à la presse: « Nous n’avons pas de secret. Nous travaillons comme les autres établissements de la place. Seulement à notre niveau, le suivi du programme est respecté. Les enseignants sont triés. Nous tenons compte vraiment du cursus de l’enseignant avant de l’envoyer dans les salles de classes. Et nous veillons également au niveau du déroulement du programme si les enseignants sont réguliers à leurs différents cours et si les enfants suivent aussi. Par ailleurs, en partenariat avec d’autres établissements privés, nous organisons des examens blancs pour ces enfants afin de s’assurer qu’ils sont prêts »
La cinquième du Bénin au CAP Hôtellerie Restauration 2023 Kombetto Kérène félicitée par le Fondé Tchoukada( 61 65 52 06 )
Il ressort des éclairages du Fondé que CFP La Tulipe est autorisé par le ministère de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle dans plusieurs filières et spécialités avec des examens et diplômes d’Etat à savoir le CAP, le DTI et le Bac professionnel. Il est animé par des professeurs qualifiés et chaque étudiant inscrit est suivi durant et après sa formation jusqu’à son placement en entreprises grâce à des partenariats solides avec des sociétés, hôtels, restaurants, pharmacies hôpitaux et cliniques de la place. Les filières dans lesquelles sont formés les apprenants de la 9e promotion libérés ce samedi 13 avril 2024 sont hôtellerie restauration, auxiliaires de pharmacie, délégués médicaux, secrétaires médicaux, transit, métiers de mode et de vêtements, ( Esthétique générale, couture, stylisme et modélisme, coiffure homme et dame ), graphisme et photographie, cadrage montage et infographie, serigraphie et teinte tissus, génie maintenance informatique et réseau, froid, climatisation et plomberie, génie logiciel ( Programmeur et développeur Web et application ), génie des métiers, numérique et électricité bâtiment. Ils sont désormais sur le marché de l’emploie avec pour devise : « Obligation de servir sans faille » Le lycée est ouvert depuis trois ans et les admis au CAP Hôtellerie Restauration 2023 préparent actuellement le BAC et feront le DTI. « Au lycée du centre de formation professionnelle la Tulipe, nous disposons des filières telles que Electricité, Constructeur Bâtiment, Plomberie, Hôtellerie Restauration. Pour ces formations du premier cycle, l’élève doit avoir le niveau de la classe de 5e et disposer du CEP. Pour le secondaire, nous avons les filières telles que F3 ( Électronique et Electricité ), F4 et BTP ( génie civile et Bâtiment Travaux publics ), hôtellerie et restauration. Il faut avoir le niveau de la classe de 3e avec un BEPC ou avoir le CAP au premier cycle avant de prétendre aller en seconde F3, F4 ou avoir fait la seconde D ou la seconde HR. », a expliqué M. Guy Martial Tchoukada. Il faut dire que pour la rentrée 2023-2024, la particularité est que CFP La Tulipe est en train de fêter ses 10 ans. Et à l’occasion, beaucoup de bourses sont mises à la disposition des enfants qui viendront s’inscrire au cours de cette rentrée. Les parents sont donc invités à profiter de cette aubaine
Une vue de famille de la 9e promotion du CFP La Tulipe libérée
Les perspectives
Actuellement, CFP La Tulipe a trois sites de formation. Il y a le siège à Cocotomey au bord de la voie inter Etat Cotonou-Lomé plus précisément à Logozounkpa en face de la station Oryx avec à côté le lycée d’enseignement technique et joignable au 96 52 93 52. Un centre est à Agla en face de la pharmacie Salem qu’on peut joindre au 41 84 09 47. Le troisième centre est celui d’Akpakpa en face de l’imprimerie Tundé joignable au 90 14 24 12. Le Fondé lui-même est au 61 65 52 06. Toutefois un programme d’extension est dans les tuyaux pour ainsi dire. « D’ici quelques années, nous envisageons également installer nos centres dans d’autres villes comme Porto-Novo, Abomey, Parakou, Natitingou et autres. Et pourquoi pas aussi dans les autres pays de la sous-région comme le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire et j’en passe. C’est tout un vaste programme que nous sommes en train de développer et d’ici quelques années tout cela verra le jour », a annoncé le Fondé Guy Martial Tchoukada. Un nouveau centre pourrait bien être ouvert à la rentrée prochaine à Calavi.
Il faut dire que face à la renommée incontestable et incontestée dont jouit actuellement le Centre de formation professionnelle La Tulipe ainsi que face aux perspectives prometteuses, le Fondé Guy Martial Tchoukada sait reconnaitre les mérites de ses partenaires à divers niveaux: « Je vais premièrement féliciter tous les parents qui continuent par nous faire confiance en envoyant leurs enfants au CFP la Tulipe pour se faire former. Et j’exhorte les autres parents qui n’ont pas encore eu la chance de venir nous voir, de s’approcher du centre de formation professionnelle la Tulipe, particulièrement son lycée d’enseignement technique. Il y a une équipe dynamique, rompue à la tâche prête à les accueillir. Je félicite aussi tous ceux qui sont dans l’ombre et qui accompagnent les activités du centre de formation professionnelle la Tulipe et les autorités ministérielles également qui ont su nous faire confiance en nous donnant les différentes autorisations dans lesquelles nous intervenons actuellement »
La CEDEAO fait son entrée en jeu dans le processus électoral en cours au Togo pour les législatives et régionales du 29 avril 2024. La mission d’information de la communauté économique régionale ( CER ) ouest africaine séjourne depuis ce lundi 15 avril à Lomé. La délégation conduite par S.E. Maman Sambo Sidikou, ancien Représentant de l’Union Africaine au Mali et au Sahel a respectivement échangé avec le Ministre en charge de l’Administration territoriale et celui en charge des questions de sécurité, puis avec le Président de la Commission électorale (CENI). Cette mission d’information s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du protocole additionnel de la CEDEAO sur la bonne gouvernance en Afrique de l’Ouest.
Crespin Guidi, Pdt de la Commission électorale du MDGL
La campagne pour les élections professionnelles du 19 avril 2024 au ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale ( MDGL ) vient d’être lancée. C’était ce vendredi 12 avril par le président de la commission électorale M. Crespin Guidi en présence des cadres du ministère et des travailleurs syndiqués.
Ghislain Gbènakpon
« La campagne électorale se déroulera du 12 avril à 8 heures et prendra fin le 18 avril 2024 à 17 heures 30 mn » C’est ce qu’indique un communiqué rendu public au terme de son lancement. Les élections auront lieu le vendredi 19 avril 2024 dans tous les bureaux de vote des préfectures au niveau central et des structures sous tutelle du ministère. Et le Syndicat national des travailleurs du secteur de la décentralisation et de la déconcentration ( SYNTRASED ) est la seule organisation syndicale candidate autorisée à rencontrer les électeurs dans la discipline et le strict respect de la continuité du service public.
« Pour la première fois, le personnel du ministère désignera par la voie des urnes, les organisations syndicales représentatives pour porter sa parole en tant qu’interlocuteurs privilégiés de l’administration dans le cadre d’une gestion participative et concertée pour la préservation de l’intérêt général. En prélude à cette importante échéance s’ouvre ce jour, la campagne électorale. Ce processus dans lequel nous sommes engagés depuis la date de notre installation permettra au MDGL , d’opérer une avancée significative dans la recherche du bien-être des travailleurs, du respect de leurs droits ainsi que de la détermination des conditions favorables à l’amélioration de leurs contributions à l’atteinte des objectifs du ministère », a déclaré le président de la commission électorale M. Crespin Guidi.
Après le lancement de la campagne, les autres étapes du processus électoral sont la formation des agents des bureaux de vote, le déploiement et la sécurisation du matériel de vote, la supervision du déroulement des opérations de vote, la centralisation et la proclamation des résultats, la transmission des résultats au ministre du travail et de la fonction publique au plus tard le 30 avril 2024 et l’évaluation de l’ensemble du processus. « Je vous exhorte à tout mettre en oeuvre pour que le reste des étapes se déroulent dans la transparence et empreint de professionalisme », a déclaré le président Crespin Guidi à l’endroit des membres de la commission électorale du MDGL.
S.E José Bamoquina Zau, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Angola près le Bénin
4 avril 2002-4 avril 2024. Cela fait 22 ans que les differentes parties en conflit dans la guerre civile ayant ravagé l’Angola pendant 27 ans ont signé des accords de paix et de réconciliation. La 22e journée de paix et de réconciliation a été aussi célébrée par la représentation diplomatique de l’Angola à Cotonou. C’était ce jeudi 4 avril sous la houlette de l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire d’Angola José Bamoquina Zau. Il avait à ses côtés le secrétaire général du ministère des affaires étrangères et de la coopération du Bénin.
Ghislain Gbènakpon
« Le jour de la paix et de la réconciliation nationale a pour nous angolais, la même importance historique et le même poids politique que le 11 novembre qui est le jour de notre indépendance. C’est à cette datte que les armes se turent enfin, après 27 ans d’une guerre civile qui détruisit le pays provoquant le déplacement des milliers de personnes. Les accords de paix signés le 4 avril 2002 ont été conclus sans influences étrangères. Il s’agit d’une solution interne entre frères qui s’est avérée solide », a expliqué l’ambassadeur José Bamoquina Zau dans son allocution de circonstance. A la faveur d’une interview à la presse, il fait observer que suivant le chemin de l’avenir et du progrès social après la signature des accords de paix et de réconciliation, le gouvernement angolais est en train de relever plusieurs défis: « Nous avons donc 22 ans de commémoration, 22 ans de grands défis que le gouvernement est en train de relever; le défi de l’emploi, le défi de lutte contre la pauvreté, de consolider chaque jour qui passe, les âmes meurtries par les années de guerre, mais aussi celui de réconcilier les frères jadis ennemis. Et ceci avec beaucoup d’espoir, beaucoup d’espérance parce que c’est l’avenir qui nous importe le plus »
L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Angola près le Bénin est aussi revenu sur quelques références qui illustrent ce qu’est le pays aujourd’hui après les longues années de guerre civile. « L’Angola est aujourd’hui un vaste chantier. Nous avons lancé notre propre satellite, de grands chantiers de construction de routes réalisés. Nous avons formé les ressources humaines, renforcé la coopération entre les peuples, surtout entre les peuples frères et amis qui avaient jadis aidé l’Angola à conquérir non seulement sa souveraineté internationale mais aussi pour lutter contre les années de guerre », a déclaré S.E José Bamoquina Zau . La commémoration de la 22e journée de paix et de réconciliation a été l’occasion de remise de cartes consulaires à des ressortissants de l’Angola. Dans son intervention, le secrétaire général du ministère des affaires étrangères a au nom du gouvernement béninois, félicité l’Angola pour le progrès spectaculaire engrangé sur tous les plans depuis la fin de la guerre civile.
Pr. Fatou Sow Sarr, Commissaire au développement humain et aux affaires sociales de la CEDEAO
La Commissaire au développement humain et aux affaires sociales de la CEDEAO fait partie des personnalités de marque ayant participé au premier dialogue mondial de la jeunesse qui a eu lieu du 4 au 5 avril 2024 à Cotonou dans le cadre du bilan des 30 ans de la conférence internationale sur la population et la démographie. A la faveur d’une interview à la presse, Pr. Fatou Sow Sarr, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a fait savoir que sa participation se justifie par l’organisation prochaine des assises de la jeunesse de la CEDEAO en septembre sur lesquelles elle a fait des éclairages.
Ghislain Gbènakpon
« Nous avons participé au premier dialogue mondial de la jeunesse organisé par l’UNFPA parce que nous-mêmes, nous allons organiser les assises de la jeunesse de la CEDEAO à partir du mois de mai. Le processus va durer un peu plus de trois mois et va se terminer en septembre. Nous avons utilisé une démarche de recherche selon la diversité des différents soucis des jeunes, les organiser pour qu’ils puissent exprimer leurs préoccupations, leurs besoins et aussi définir leur futur. Car nous sommes dans une zone où il y a énormément de problèmes dont, entre autres, le chômage qui se pose dans tous nos pays, l’insécurité et le terrorisme, tous ces problèmes sur lesquels nous devons plancher, mais aussi, faire en sorte que la jeunesse par rapport aux enjeux du futur soit au rendez-vous. Et donc, nous allons leur donner la parole. Cela sera relayé par les médias et les réseaux sociaux pour que la population sache dans chaque pays qu’il y a un débat qui est en train d’être instauré sur les préoccupations de la jeunesse », a expliqué Pr. Fatou Sow Sarr.
Il ressort des éclairages de la Commissaire au développement humain et aux affaires sociales de la CEDEAO que c’est au terme de ce processus de discussion et de dialogue avec les jeunes que les assises nationales vont être organisées au mois de septembre pour que ce qu’on aura recueilli soit discuté avec les détenteurs d’autorité que sont les pouvoirs publics, le secteur privé, les autorités religieuses et traditionnelles qu’ils écoutent: « La première journée, seuls les jeunes parleront. La deuxième journée, les détenteurs d’autorité réagiront par rapport à ce que les jeunes auront fait. Et ensuite, on essayera d’organiser des travaux de recherche de consensus et voir ce qui nous permettra, nous, l’année prochaine en 2025- ce sera le cinquantenaire de la CEDEAO- de pouvoir arriver avec de nouvelles offres de politiques de la jeunesse dans notre espace »
Elle fera observer que 75% de la population de l’Afrique de l’Ouest a moins de 35 ans et dès lors, ce sont les jeunes qui vont décider du futur de la CEDEAO. « C’est tout l’enjeu de ce que nous voulons faire. Cette fois-ci, nous allons adopter un document de politique dont le contenu sera déterminé par les jeunes et non par les autres. C’est pourquoi, nous ne mettons pas tout de suite les jeunes avec les adultes ou les détenteurs d’autorités. Nous travaillons uniquement avec les jeunes sans aucune politique, sans rien. Et ce sera ce qu’ils vont retenir eux-mêmes que nous allons mettre sur la table. Nous espérons que les acteurs politiques comprendront que c’est ça la voie de l’avenir. Et c’était très bien que nous soyons à ce premier dialogue mondial de la jeunesse de l’UNFPA », a soutenu Pr. Fatou Sow Sarr.
Ce 5 avril 2024, SE Francis Oké, Représentant de la Cedeao auprès de l’UA a eu une réunion technique consultative avec SE Hervé Djokpé, Ambassadeur de la République du Bénin en Ethiopie et Représentant Permanent du Bénin auprès de l’UA. Les deux diplomates ont sans doute eu à aborder l’excellence des relations entre le Bénin et la CEDEAO marquées par une coopération fructueuse dans plusieurs domaines. On peut citer entre autres, l’énergie, le numérique, l’agriculture, le commerce, la santé. Cette réunion technique consultative aura permis à l’Ambassadeur Francis Oké de réaffirmer la disponibilité de la CEDEAO à accompagner le Bénin dans sa marche vers le développement. Les défis majeurs de l’heure auxquels est confrontée l’Afrique de l’Ouest tels le terrorisme, les changements anticonstitutionnels de gouvernement et les coups d’Etat constitutionnels n’auront pas probablement été occultés.
Le ministère du cadre de vie et des transports en charge du développement durable ( MCVT ) et le Millénium Challenge Account ( MCA) Bénin régional ont célébré ensemble ce vendredi 29 mars au ministère des affaires étrangères et de la coopération, l’édition 2024 de la journée internationale des droits de la femme ( JIF 2024). Les festivités qui coïncident avec les 20 ans d’intervention du MCA au Bénin ont été l’occasion pour faire le point des initiatives des deux institutions aux profit des femmes et de jeter les bases d’une collaboration pour plus opportunités pour la gent féminine.
Ghislain Gbènakpon
Une journée de partage d’expériences et de réflexion sur les programmes du Millénium Challenge Account Bénin en faveur des femmes et la situation des femmes dans les différents corps de métier du ministère du Cadre de vie et des transports en charge du développement durable. C’est ainsi qu’on peut résumer cette célébration de la JIF 2024 par le MCVT et le MCA Bénin régional qui a été marquée par des panels de discussion sur les opportunités pour les femmes dans le secteur du cadre de vie et des transports et celles qu’elles peuvent saisir grâce aux programmes du Millenium Challenge.
Il ressort de l’intervention de la directrice du genre et des affaires sociales du Millenium Challenge Account que plusieurs initiatives ont été menées pour impacter les femmes. On retient, entre autres, l’appui à des initiatives communales en faveur du renforcement de capacités et de l’autonomisation des femmes de 2006 à 2011, l’appui financier et matériel à plusieurs associations des femmes rurales notamment l’association Sourou Bayayé de Natitingou qui produit du riz de qualité pour les cantines scolaires et les populations, l’accès à l’emploi, la protection contre le harcèlement et l’accès des femmes à l’électricité en milieu péri urbain et rural. « La célébration de cette journée est l’expression de la volonté du MCC, du MCA Bénin Régional et du ministère du Cadre de Vie et des Transports en charge du Développement Durable d’aller plus loin dans la mise en œuvre des programmes, des projets et des actions en faveur des femmes », a déclaré le coordonnateur national du Millénium Challenge Account Bénin régional, M. Affis Biléoma dans son allocution de circonstance. Le Représentant Résident du Millénium Challenge Corporation (MCC ), M. Brant Silvers lui emboitera le pas pour assurer que l’institution s’est résolument positionnée pour la défense et la promotion des droits de la femme.
Il faut dire que les statistiques ne sont pas reluisantes pour les femmes dans les corps de métier du MCVT. C’est ainsi que 156 femmes ont été dénombrées sur 699 agents civils et elles représentent seulement 5% du personnel des eaux, forêts et chasses. Le défi des opportunités pour la gent féminine est encore donc à relever au niveau du ministère et la directrice de cabinet Mme Jeanne Adanbiokou Acakpo qui a officiellement lancé la JIF 2024 en est consciente: « Cette journée est solennelle en ce sens qu’elle permet de célébrer les vaillantes femmes qui travaillent pour le développement de notre pays et d’échanger sur ce que le secteur du cadre de vie et des transports peut offrir à nos populations, notamment les femmes, en termes d’opportunités de métier »
« Le métier de consultant: tout ce qu’il faut savoir étape par étape pour créer et développer son activité de conseil, gagner aisément sa vie en toute autonomie en mettant son expertise ou sa compétence au service de la réussite des institutions des organisations et des administrations ». C’est le thème de la 9e édition du séminaire de formation de haut niveau sur le métier de consultant qu’organise depuis ce lundi 1er avril jusqu’au samedi 6 avril 2024 au chant d’oiseau de Cotonou, le cabinet Expression du Génie de M. Gérard Zannou sous l’égide de l’Association des consultants d’Afrique ( AsCA ). Les bénéficiaires sont des experts et fonctionnaires venus de plusieurs pays africainsdont entre autres le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, la RDC et le Congo.
Ghislain Gbènakpon
Le formateur principal et directeur général du cabinet Expression du Génie, M. Gérard Zannou
« Nous sommes à un rendez-vous de formation des aspirants au métier de consultant et de ceux qui exercent déjà mais qui sont des consultants de fait ainsi que ceux qui se sont improvisés consultant sans maitriser l’approche, la méthodologie, la démarche qualité. Nous sommes donc à une rencontre hautement professionnelle. Il s’agit de doter les experts venus de partout, des docteurs, des professeurs, des fonctionnaires de Plan International qui sont venus se ressourcer parce qu’ils ont compris qu’en fait, on ne s’improvise pas consultant; le tout ne suffit pas d’avoir de l’expertise, de la compétence pour devenir consultant. Mais au delà de l’expertise, il y a un savoir spécifique qui est nécessaire dont il faut s’approprier véritablement et qui fait donc de l’expert, le professionnel du consulting. Nous sommes venus donc à ce rendez-vous pour leur donner cette expertise, ce savoir specifique, cette méthodologie requise qui fera d’eux au sortir de la formation, des consultants professionnels dans leurs domaines de compétence », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse le directeur général du cabinet Expression du Génie, M. Gérard Zannou.
Il ressort de ses éclairages que les differents modules au programme de cette session de formation vont permettre aux participants de maitriser entre autres, comment monter une proposition d’intervention en bonne et due forme, comment rédiger une offre technique et financière, comment monter des termes de référence pour répondre à une demande d’une entreprise qui souhaite l’élaborer à partir d’une problématique identifiée, comment se vendre en tant que consultant et comment monter un programme de formation et l’animer en bonne et due forme.
Dr. Chérifatou Bello Adjibabi, participante
Il faut dire qu’au terme des premières modules de formation, des participants ont exprimé leur totale satisfaction. C’est le cas de Dr. Chérifatou Bello, Adjibabi qui s’est confiée à la presse: « Je suis une jeune retraitée et je bénéficie déjà d’un contrat de consultant à Plan International Bénin. Et pour formaliser ce type de contrat, je veux matérialiser cela par cette formation pour me renforcer. J’ai trouvé la formation très intéressante et je la recommande déjà à tout le monde »
Du lundi 25 au mardi 26 mars 2022 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou s’est tenue la deuxième réunion du Réseau parlementaire régional de la CEDEAO pour l’élimination du paludisme ( REPEL Malaria ). Les assises ont connu la participation active de l’honorable Armand Gansè qui s’est confié à la presse en marge des travaux.
Ghislain Gbènakpon
« Vous savez, le paludisme tue véritablement en Afrique, notamment en Afrique de l’Ouest. L’objectif de cette rencontre est de faire le bilan à mi parcours des activités menées sur deux à trois ans pour pouvoir prendre un certain nombre de résolutions; car vous n’êtes pas sans savoir que le paludisme tue environ 200 personnes par mois. Cela doit préoccuper les parlementaires que nous sommes. Nous sommes parmi les voix autorisées pour sensibiliser les populations, solliciter le soutien de l’Etat central, des organismes internationaux et d’autres partenaires techniques et financiers », a expliqué l’honorable Armand Gansè.
Il ressort des éclairages de l’élu de la nation que les assises de Cotonou sonne la mobilisation pour atteindre 0 % de cas de paludisme en Afrique de l’Ouest: « Donc, cet atelier vise à continuer la sensibilisation, à mobiliser les ressources au profit de l’élimination totale du paludisme en Afrique de l’Ouest. Le Cap Vert est à zéro cas de paludisme aujourd’hui. C’est ce qu’on souhaite avoir dans tous les pays de la CEDEAO. L’exemple du Cap Vert est une école et les pays de la sous région doivent s’en inspirer pour bien faire le travail de sensibilisation au niveau de la population. C’est donc ce que nous avons arrêté ensemble. Il s’agit de sensibiliser, travailler à la mobilisation des ressources pour obtenir un taux de 0% de paludisme en Afrique de l’Ouest.