Dialogue du chef de l’Etat avec les acteurs de la mouvance: le satisfecit de Tahiratou Salifou alias Mère Tahira du BR à Talon

Tahiratou Salifou Assouma alis Mère Tahira, membre du bureau politique du BR

( Elle plaide pour la poursuite de la dynamique en 2026 )

Au nombres des participants au dialogue du chef de l’Etat avec les acteurs politiques de la mouvance présidentielle tenu du 26 avril au 27 avril 2024 au palais des congrès de Cotonou, il y a la jeune battante de la 13 e circonscription électorale Tahiratou Salifou Assouma membre du bureau politique du Bloc Républicain et plus connue sous le pseudonyme mère Tahira pour les nombreuses assistances de sa fondation aux plus démunis. A la faveur d’une interview à la presse au terme de deux jours d’assises, elle a décerné un satisfecit au président Patrice Talon et plaide pour la poursuite de la dynamique en 2026.

Ghislain Gbènakpon

« Ces deux jours ont été vraiment riches en émotion. Et je dirai même en coaching; parce que son Excellence le président Patrice Talon est plus qu’un génie, un grand visionnaire, un motivateur hors pairs. Il nous a redynamisés. Il nous a requinqués par ses mots. C’est un véritable compétiteur né comme on le dit. Il nous a donné l’énergie qu’il nous fallait. Car depuis plus de huit ans qu’il a pris le pouvoir, beaucoup de choses ont été faites. Mais l’être humain étant insatiable, certaines personnes pensent que le gouvernement de la rupture n’a pas fait assez », a déclaré Tahiratou Salifou.

Elle s’est réjouie de ce que les ministres leur ont exposé tour à tour ce qui a été fait dans chaque ministère. Toute chose qui l’amène à soutenir que le gouvernement du président Talon est le meilleur exécutif que le Bénin ait connu depuis 1960. Elle exhorte ses compatriotes à faire preuve de patience et à oeuvrer pour que la dynamique continue pour la postérité, le développement étant un processus, un long chemin.

« Le président Patrice Talon est une bénédiction pour le Bénin. Et nous allons tout faire pour que la dynamique continue. Nous n’allons pas laisser certaines personnes nous ramener en arrière. Le Bénin a déja fait des pas de géant. Aujourd’hui, le Bénin est admiré par beaucoup de pays. Le Bénin fait beaucoup de merveilles. Nous transformons déjà notre coton. Nos vêtements sont à New York aujourd’hui. Nous supplions les populations de ne pas nous ramener en arrière. Allons de l’avant. Nous sommes décidés à continuer avec la dynamique du président Patrice Talon. Même après le président Talon, la dynamique va continuer. Ce n’est que comme cela que le Bénin sera révélé au monde entier », a martelé Mère Tahira qui assure que le Bloc Républicain sous le leadership du président Abdoulaye Bio Tchané est désormais mieux armé pour mobiliser davantage les militants à la base pour le triomphe de la dynamique Talon en 2026.

AVO Fashion 2024: l’appel du sponsor N°1 MIG Motors aux béninois

M. Carlos Kpatinvo, DC MIG Motors, sponsor N°1 de AVO Fashion

( Son Showroom à visiter pour ses jolis modèles )

A la sixième édition de AVO Fashion tenue ce samedi 27 avril 2024 à Golden Tulip de Cotonou, le plus grand sponsor MIG Motors qui accompagne l’initiative qui met en valeur les chefs-d’oeuvres des professionnels et créateurs du secteur pagne a lancé un appel aux béninois.  C’est à la faveur d’une interview que son directeur commercial M. Carlos Kpatinvo a donnée à la presse exhortant les populations à visiter le Showroom pour découvrir les jolis modèles.

Ghislain Gbènakpon

« Il faut féliciter tout ce qui est béninois déjà comme AVO Fashion. D’où notre présence depuis 4 ans sur l’évènement. Il faut féliciter un béninois qui fait l’effort, un béninois qui est sur le territoire, un béninois qui a appris sur le territoire et qui aujourd’hui est concessionnaire et qui emploie des jeunes. Notre équipe est complètement jeune. On doit donc féliciter et encourager le PDG de MIG Motors. Je demande aux populations de passer au Showroom. Nous avons de très jolis modèles et nous proposons des conditions qui attirent. Tout le monde peut avoir aujourd’hui un véhicule tout neuf et éviter de devoir aller tout le temps chez les mécaniciens », a déclaré le DC Carlos Kpatinvo.

Il ressort de son intervention que MIG Motors, est un concessionnaire béninois représentant de la marque Mercedes, Kia, Fiat au Bénin,  à Lomé et à Abidjan. Il a aussi un service après vente, un garage bien équipé avec des pièces de rechange immédiatement disponibles. Le DC Carlos Kpatinvo n’a pas manqué de lever le voile sur les jolis modèles de MIG Motors qui valent le détour dans son showroom: « Il y a déjà Kia avec ses jolies modèles dont la Sorento qui est un modèle SUV sept places très bien équipée qui suit la petite soeur qui est la KIA Sportage 5 places bien équipée avec une consommation très moindre de 9 litres au 100 et de 7 litres au 100 quand vous passez au mode éco; un très joli modèle. Elle est étalée sur 4 modèles. La version basique l’entrée de gamme en 4-2. Ce qui suit en 4-2 GLS. Nous avons la 4×4 GLS et la TOP qui est en Full Option toit panoramique, siège électric , siège cuire, aillon arrière électrique, démarrage à distance pour refroidir votre véhicule quelque minutes avant de le prendre. Nous avons les modèles qui suivent à savoir la Seltos et la Sonnette que nous avons présentés ce soir ».

Remise de parchemins à des agents des SFD du Consortium Alafia: l’exhortation du Directeur Laurent Tolomé de l’UNACREP aux lauréats

M. Laurent Tolomé, directeur de l’UNACREP

Au nombre des présences remarquées ce vendredi 26 avril 2024 au chant d’oiseau à la cérémonie de remise de parchemins à des agents des institutions de micro finances membres du Consortium Alafia, l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) après une formation de renforcement de capacité qu’elle a initiée, il y a le directeur de l’Union nationale des caisses rurales d’épargne et de crédits ( UNACREP ) et président du Conseil de surveillance de l’APSFD. À la faveur d’une interview à la presse, M. Laurent Tolomé, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a, entre autres, fait une exhortation aux récipiendaires. Lire ci-dessous les échanges

Cause Commune: Vous venez d’assister à une cérémonie de remise de diplômes à des agents des Systèmes financiers décentralisés ( SFD ) membres du Consortium Alafia. Quelles sont vos impressions?

Laurent Tolomé: Il a été question d’une remise de diplômes de certification et de qualification pour des agents du secteur de la microfinance qui sont inscrits pour renforcer leurs capacités. Je me réjouis de la mobilisation autour de la cérémonie et aussi de l’initiative qui ne fait que renforcer le secteur qui est un secteur très dynamique d’ailleurs. Sans fausse modestie, on peut aussi faire une exhortation à ces jeunes récipiendaires; puisque le diplôme n’est qu’un instrument encombrant. Il faut savoir l’utiliser et le mettre au service de ceux-là qui ont pris la décision de les inscrire, de les former pour qu’un retour sur investissement soit fait. C’est le plus important pour que rayonne le secteur.

Présentez-nous brièvement l’UNACREP

L’UNACREP est une institution de microfinance à caractère coopératif qui a une envergure nationale. C’est l’un des trois réseaux du Bénin. On a plus de 80 points de service. Le siège est à Porto-Novo.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Formation des personnels des institutions de microfinance 2023: remise de diplômes et de certificats aux lauréats par Consortium Alafia

Photo de famille avec les chefs d’agence récipiendaires

L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) Consortium Alafia a procédé ce vendredi 26 avril 2024 au chant d’oiseau de Cotonou à la remise de diplômes professionnels et de Certificats de qualification AME-L aux agents de caisses et chefs d’agences des institutions de microfinances ayant bénéficié de son programme de formation exercice 2023. A la faveur d’une interview à la presse, le directeur général du Consortium Alafia, M. Ignace Dovi a donné des éclairages sur ce programme de formation et décliné les perspectives. 

Ghislain Gbènakpon

« Nous avons initié cette formation dans le cadre de la mission qui nous est assignée de par la loi; puisque l’Association professionnelle est reconnue par la loi. C’est la loi qui l’a instituée et c’est la loi qui a défini ses objectifs. Et parmi ces objectifs, il y a celui d’assurer la formation des institutions de microfinance membres. C’est donc dans le cadre de la mise en oeuvre de ce volet de notre mission que nous avons développé un programme de formation qui comporte des cours certifiants, des cours diplômants et des cours qualifiants. Et la cérémonie de ce matin est une remise des diplômes et des certificats de qualification aux agents des institutions qui ont subi cette formation », a expliqué M. Ignace Dovi.

M. Ignace Dovi, Directeur général de Consortium Alafia

Il ressort des éclairages du directeur général du Consortium Alafia qu’il s’agit de la 10e édition pour les cours diplômants et la quatrième pour les cours en ligne. Et la cérémonie de remise de diplômes et de certificats de vendredi dernier a  en même temps lancé les programmes pour le compte de 2024: « les récipiendaires de ce jour sortent donc du programme qui a été lancé pour 2023. Nous avons déja lancé le programme de formation pour 2024. Mais les inscriptions sont toujours en cours. Donc la cérémonie de ce matin constitue en même temps le relancement du programme de formation 2024 ».

De bonnes perspectives

Le directeur général du Consortium Alafia a aussi abordé les perspectives en matière de formation à l’APSFD et elles sont prometteuses. « Les perspectives sont généralement bonnes parce que c’est une formation qui est assez diversifiée et ça donne aux institutions plus de valeur ajouté. Car c’est maintenant que les universités ouvrent des filières en matière de microfinance; sinon, c’est Consortium Alafia qui a toujours formé les personnels des structures de micro finance. Et même quand ces universités ont ouvert des filières, les étudiants qui en sortent, certes ils sont formés, mais beaucoup n’ont pas été en contact avec le terrain, avec la pratique. Donc, ils reçoivent des diplômes académiques. Mais les diplômes que nous délivrons sont pour les corps de métier. Ça permet de certifier, de qualifier les agents; les agents de crédits comme les responsables d’agence », a soutenu M. Ignace Dovi.

Il ressort aussi de ses éclairages que le coté prometteur des perspectives réside également dans la forte adhésion des institutions de microfinance aux offres de formation de Consortium Alafia et la mise à jour régulière de ces dernières. « Donc les perspectives sont bonnes car ces formations sont acceptées par les institutions qui envoient leurs collaborateurs pour se faire former par Consortium Alafia. La preuve, nous avons eu plus d’une soixantaine d’inscrits pour les cours diplômants et plus de 80 pour les cours en ligne. Donc, c’est une grande adhésion que nous constatons. Et on va toujours y mettre de la qualité aussi parce que nos cours sont régulièrement mis à jour pour prendre en compte l’évolution du secteur. L’UEMOA a adopté une nouvelle loi en décembre dernier. Avant que cette loi ne soit mise en oeuvre, nous avons déjà lancé le processus de mis à jour pour intégrer les nouveaux éléments », a déclaré le DG Ignace Dovi. La mise à jour des modules de formation prend largement en compte la digitalisation du secteur de la microfinance.

FInAB 2024: l’appel de Tony  Yambodè à l’Etat pour des centres culturels au service de l’émergence des talents

Le promoteur culturel Tony Yambodè

Au sortir d’un panel sur le financement des festivals en Afrique auquel il a participé au troisième jour du Festival International des Arts du Bénin ( FInAB ) ce jeudi 25 avril 2024 au palais des congrès de Cotonou, le promoteur de Espace Mayton d’Abomey-Calavi et de Zè a lancé un appel à l’Etat pour des centres culturels en mesure de faire émerger assez de talents. C’est à la faveur d’une interview que M. Tony Yambodè, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a donnée à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« Je pense que c’est le rôle des centres. À partir des centres, il y a le vivier artistique qui sort de là; parce que les artistes y viennent pour créer et pour répéter. C’est de là qu’il font la moule, pour pouvoir quand même montrer ça à la face du monde. Les centres culturels ont une importance dans l’animation de la vie culturelle. On doit en avoir un peu partout pour permettre aux artistes d’avoir un lieu pour ne pas tout le temps aller à l’Institut français du Bénin; puisque, à part l’Institut français du Bénin, le Bénin n’a même pas un centre culturel étatique. Il n’y a que le privé qui essaie, vaille que vaille, de régler ce problème. Mais les centres privés ont des difficultés car ils doivent faire face à des charges fixes dont, entre autres, le personnel, l’aménagement, l’eau et l’électricité. Or, ce qu’on gagne dans les prestations n’arrive pas à couvrir les charges. D’où on va interpeller une fois encore le gouvernement d’avoir un regard bienveillant envers ces centres. On peut dire que l’Etat a failli dans ce domaine. Il a construit des maisons de jeunes qui sont devenus des cultes. Il est prévu dans le PAG, la construction des arènes. Je souhaite qu’elles prospèrent. Et au même moment, il faut penser à conventionner les centres qui existent », a déclaré M. Tony Yambodè.

Le promoteur culturel n’a pas manqué d’exprimer son soutien au FInAB: « Je pense que de mon intervention, on retient que, suivant le cas du Bénin, que par le passé, il y a eu plusieurs festivals . Mais à ce jour, on ne peut plus parler de ces festivals. La preuve, le Festival International du Théâtre au Bénin, n’existe plus. Par le passé, nous avons eu aussi le festival international de musiques au Bénin. Et jour aujourd’hui, le FInAB est le bienvenu. Nous pensons que le promoteur a déjà fait le gros pas parce qu’il a pratiquement fait les deux editions sur fonds propre. On va juste demander aux gouvernants de penser à ce festival »

Rencontre entre Ambassadeurs à l’UA: visite de travail de Francis Oké de la CEDEAO à Bruce Mokaya Orina du CICR

Les Ambassadeurs Bruce Mokaya Orina du CICR et Francis Oké de la CEDEAO

Le Représentant Permanent de la CEDEAO auprès de l’Union Africaine S.E Ambassadeur Francis Gabriel OKE a effectué ce jeudi 24 avril 2024 une visite de courtoisie et de travail avec le Chef de Délégation du Comité International de la Croix Rouge auprès de l’Union Africaine et des Organisations Internationales en Afrique S.E M. Bruce Mokaya Orina.

Durant leur entretien, les deux personnalités ont fait le tour des questions humanitaires qui se posent en Afrique et particulièrement en Afrique de l’Ouest. Le Chef de la délégation du CICR a profité de l’occasion pour remercier la CEDEAO pour les actions humanitaires menées dans sa région et surtout pour la réceptivité de la CEDEAO aux réponses humanitaires malgré les sanctions.

Un briefing des diplomates Représentants les Etats membres de la CEDEAO en poste à Addis Abeba est prévu pour discuter de la situation humanitaire dans la région de l’Afrique de l’Ouest au mois de mai.

Responsabilité sociétale des entreprises: les SG des fédérations de la COSI-Bénin outillés sur le processus d’élaboration de la politique nationale

La photo de famille des participants

Les leaders syndicaux fédéraux de la COSI-Bénin savent désormais mieux sur le processus d’élaboration de la politique nationale sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises ( PNRSE ) 2024-2033. C’était ce jeudi 25 avril 2024 dans la salle de conférence de la COSI-Bénin à la bourse du travail.  Les travaux ont été lancés par le deuxième secrétaire général adjoint Machioud Batako avec pour communicateur l’expert Mathias Pofagi

Ghislain Gbènakpon

« Nous nous retrouvons ici ce matin pour nous rappeler des choses à l’endroit des entreprises. Aujourd’hui, la vie est en pleine mutation. Donc au niveau des entreprises, nous devons nous adapter face à cette mutation. D’où le nouveau concept qu’est la Responsabilité sociétale des entreprises qui vise à améliorer les conditions de vie et de travail des travailleurs, y compris l’environnent dans lequel ils sont; que ce soit le travailleur ou l’entreprise. C’est pourquoi, nous avons décidé d’inviter les secrétaires généraux des fédérations pour se rappeler les notions de la RSE pour s’approprier la politique nationale que le Bénin va adopter pour les entreprises », a déclaré dans son intervention d’ouverture des travaux le SGA Machioud Batoko qui a invité les responsables de fédérations à bien suivre les communications de l’expert pour pouvoir dupliquer les enseignements reçus.

Dans une interview à la presse, l’expert communicateur Mathias Pofagi a fait savoir qu’il est prévu au niveau national qu’on élabore une politique nationale de responsabilité sociétale de l’entreprise qui vient en complément de la charte élaborée aussi bien par les syndicats, la société civile et le gouvernement. « Cette charte qui est élaborée depuis des années n’est pas mis en exécution; par conséquent, c’est la politique qui le permet. Or la politique est un outil d’aide à la prise de décision et qui accompagne tous les acteurs. Donc aujourd’hui, il s’agit d’amener les uns et les autres à comprendre pourquoi une politique de  responsabilité sociétale des entreprises; parce qu’au Bénin, nous avons plus d’entreprises unipersonnelles. Et elles ne participent pas au développement du pays. Elles ne respectent pas les dispositions légales auxquelles le Bénin est partie au niveau international », a-t-il déclaré

L’expert Pofagi a aussi fait observer que « La RSE milite essentiellement pour le respect des droits humains; les droits humains pris sous l’angle de l’environnement, de l’économie et sous l’angle social. La RSE participe au développement durable » Les travaux de l’atelier ont permis aux participants de formuler des recommandations à soumettre à l’équipe technique de la COSI Bénin pour mieux contribuer au processus d’élaboration de la PNRSE.

Deuxième édition du Festival International des Arts du Bénin: Tony Yambodè expose sa vision pour la culture béninoise

Le promoteur culturel Tony Yambodè

Lancée hier, mardi 23 avril 2024, avec faste, la deuxième journée de la deuxième édition du Festival International des Arts du Bénin ( FInAB ) est consacrée à une série de panels animés par des panélistes venus de la sous-région. C’est en marge des échanges thématique que M. Tony Yambodè, administrateur culturel et touristique, membre de la confédération artistique internationale et promoteur du centre culturel « Espace Mayton d’Abomey-Calavi et de Zè », s’est prêté au micro des professionnels des médias.

Tony Yambodè, une figure emblématique dans le domaine culturel au Bénin, a partagé son expérience et sa vision pour l’avenir de la culture béninoise. Pour lui, la culture est bien plus qu’une simple évidence, c’est la vitrine d’un pays. Il met en lumière le rôle essentiel que jouent les événements culturels comme le FInAB dans la promotion de l’identité culturelle du Bénin, tant au niveau national qu’international.

En tant que promoteur du centre culturel Espace Mayton d’Abomey-Calavi et de Zè, Tony Yambodè a souligné l’importance de telles initiatives pour stimuler l’économie et le tourisme au Bénin. Il met en avant les retombées positives sur l’emploi, le commerce local, et la promotion des sites touristiques du pays.

L’engagement de Tony Yambodè en faveur de la promotion culturelle ne se limite pas à l’organisation d’événements. Il insiste également sur la nécessité de former les artistes béninois et de leur offrir des espaces de diffusion pour exprimer leur talent. Il met en avant les réalisations du Bénin dans divers domaines artistiques, notamment la musique et le théâtre, tout en soulignant le besoin d’un soutien continu de la part du gouvernement pour atteindre un niveau d’excellence internationale.

Ainsi, grâce à des personnalités telles que Tony Yambodè, le Bénin est en train de se positionner comme un acteur majeur sur la scène culturelle internationale. Son dévouement et sa passion pour la promotion de l’art et de la culture font de lui une figure incontournable dans le paysage culturel béninois. Son travail acharné et son engagement envers les artistes béninois ouvrent la voie à un avenir prometteur pour la culture au Bénin.

Conférence des partenaires du Fonds français Muskoka: Barnabas Sing-Yabé explique la participation du Tchad

M. Barnabas Sing-Yabé, directeur général de la caisse nationale d’assurance santé du Tchad représentant le ministre de la santé

« Enjeux et défis pour atteindre la couverture de la santé universelle pour toutes les mères, les nouveau-nés, les jeunes et les adolescent.e.s par le renforcement de la résilience des systèmes de santé ». C’est sous ce thème que s’est tenue le mercredi 17 avril 2024 à Cotonou la conférence des partenaires du Fonds français Muskoka qui a réuni les ministres de la santé des pays affiliés. A la faveur d’une interview, M. Barnabas Sing-Yabé, directeur général de la caisse nationale d’assurance santé du Tchad représentant du ministre de la santé tchadien a levé le voile sur ce qui motive la participation de son pays aux assises.

Ghislain Gbènakpon

« Ce qui a motivé notre présence, c’est notre engagement sur les questions de la santé de reproduction qui constituent le thème principal de la conférence. Le thème traite des enjeux et des défis liés à la santé de la reproduction en lien avec la couverture santé universelle. Donc, c’est un thème qui intéresse tous les pays. Et l’intérêt particulier lié à cela, c’est l’implication du Fonds français Muskoka dans ces questions de la santé de reproduction. Et comme la République soeur du Bénin a organisé cela dans le cadre de la coopération intercontinentale, nous avons été motivés pour venir prendre part à ce forum », a expliqué M. Barnabas Sing-Yabé.

Il ressort de son intervention que le Tchad est affilié au Fonds Muskoka depuis sa création en 2010 et chemin faisant, le pays a bénéficié de son appui technique et financier: « Le résultat est enregistré au niveau de la couverture vaccinale. Aujourd’hui, je dois vous dire que le Tchad constitue une référence en matière de réalisation au niveau de la couverture vaccinale. Et comme le Fonds intervient dans tous les domaines, nous allons espérer que dans le temps, avec les jours qui suivent, nous pourrons également impacter d’autres domaines à l’instar de la couverture vaccinale pour que des performances soient également enregistrées »

Le directeur général de la caisse nationale d’assurance santé du Tchad n’as pas manqué de lancer un appel. « Il s’agit de l’engagement de tous les Etats à améliorer les indicateurs en leur sein en matière de la santé de reproduction. Les présentations qui ont été faites ça et là ont établi que les indicateurs ne sont pas totalement satisfaisants et qu’un effort doit véritablement être fait par les Etats. Et comme cela ne peut se faire sans les ressources, les partenaires techniques et financiers ainsi que les partenaires étatiques et institutionnels sont invités à fournir les appuis nécessaires pour permettre à ce secteur d’améliorer sensiblement les indicateurs », déclaré pour finir M. Barnabas Sing-Yabé.

1ère session ordinaire du Bureau Politique: le BR adopte des stratégies pour plus de mobilisation des militants

Le président Abdoulaye Bio Tchané

Le bureau politique ( BP ) du parti Bloc Républicain a tenu ce samedi 20 avril 2024 au palais des congrès de Cotonou, sa première session ordinaire. C’était sous la houlette du président Abdoulaye Bio Tchané. Les débats ont abouti à l’adoption des stratégies pour davantage de mobilisation des militantes et militants sur le terrain afin de faire du cheval blanc cabré, le premier parti au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« Je suis persuadé que les débats que nous venons d’avoir nous ont tous outillés pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés sur le terrain tous les jours, notamment ceux de la mobilisation des militantes et des militants. C’est donc avec l’assurance que nous sommes plus mobilisés que jamais, que les actions de mobilisation que nous avons engagés déjà à la suite du congrès de septembre vont se poursuivre et s’intensifier que je déclare close la présente session du bureau politique au titre de l’année 2024 », a déclaré le président Abdoulaye Bio Tchané dans son discours de clôture de cette première session ordinaire du bureau politique du BR. 

Il faut dire que déjà dans son mot d’ouverture, le président du BR a fait observer que l’application du nouveau code électoral doit amener le cheval blanc cabré qui a le potentiel d’être le premier parti au Bénin à la prise de nouveaux engagements. Et cela passe par le renforcement et la modernisation du parti. « Nous avons mis en place une nouvelle structure à caractère stratégique et opérationnel. Leur mise en place ainsi que la restructuration des organes du parti ont favorisé la responsabilisation des plus jeunes parmi nous ainsi que leur plus grande implication dans les prises de décision au sein du parti. Notre performance en termes de positionnement dans l’opinion nationale et internationale s’est améliorée. Quant à notre performance en termes de pénétration sur le terrain politique, des efforts restent encore à faire », a relevé Abdoulaye Bio Tchané.

Les principales articulations de cette session du bureau politique ont été la présentation du compte rendu du dernier bureau politique ( BP ), le point des activités menées par le BEN depuis lors, l’examen de la situation politique nationale induite par la tentative de révision constitutionnelle et le vote du nouveau code électoral, l’adoption des activités du parti pour l’année 2024 , la réflexion sur l’état et la stratégie de mobilisation des ressources du parti et une communication sur les attributions du BP. Les travaux ont abouti à l’adoption d’une résolution en 7 points qui essentiellement réaffirme le soutien du BR aux actions du gouvernement du président Patrice Talon, félicite les députés du BR pour leur contribution au renforcement du systeme partisan et approuve la nouvelle stratégie de mobilisation des ressources visant à améliorer la contribution des militants au fonctionnement du parti.