M. Robert Masumbuko, Représentant Résident de la BAD au Bénin
Du 20 au 21 juin 2024, l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou a abrité le sommet du système financier au Bénin. A la faveur d’une interview à la presse, le ResponsableRésident de la Banque Africaine de Développement ( BAD), M. Robert Maumbuko a exprimé les attentes de l’institution.
Ghislain Gbènakpon
« Le plan. C’est ce que j’ai demandé à toutes les équipes de nous faire parvenir au plus vite pour qu’on puisse chiffrer. Toutes les études sont faites. Toutes les semences existent. Il s’agit maintenant de savoir comment on va arriver de façon la plus efficace aux paysans de Malanville à Porto-Novo, de Parakou à Nikki, partout les planteurs qui nous nourrissent puissent avoir accès à ces excellents types de semences certifiées », a déclaré M. Robert Masumbuko pour ce qui est des attentes de la BAD.
Pour le Représentant Résident, ce sommet du système semencier au Bénin vient à point nommé: « ‘est capital que enfin les paysans et les paysannes du Bénin aient des semences qui soient certifiées. Trop de semences sont de mauvaises qualités, les paysans et les paysannes s’échinent au travail mais il n’y a pas le retour. Nous pouvons passer dans le manioc de 2,3 ha à 15, 20 30 ha la tonne. Une famille de planteurs de Manioc qui arrive à 30 t, ça signifie toute de suite la scolarité des enfants, la santé des enfants, les maisons, plein de choses dérivées. Nous tous africains et africaines, nous dépendons de nos paysans mais ce sont eux qui souffrent et n’ont pas les moyens. Avec cette initiative que la BAD soutient grandement, nous espérons vraiment que non seulement les paysans auront des semences certifiées. On va faire un système pour qu’ils pussent très vite et à bon prix avoir les meilleures semences comme ailleurs dans le monde »
Le lauréat l’évangéliste Adabadji Djobokou du Togo recevant son trophée et sa distinction
( Pari gagné à nouveau pour le frère Casimir Kouassi )
Après 7 éditions organisées en Côte d’Ivoire, Cotonou a abrité ce vendredi 21 juin 2024, la 8 e édition de Eclat de Gloire Awards faite d’adoration et de distinctions de 24 acteurs inspirants de la louange et de la musique chrétienne venus de six pays africains à savoir, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Sénégal et le Togo. C’était au palais des congrès sous la houlette du président de la Vision Eclat de Gloire, le frère Casimir Kouassi qui s’est confié à la presse en marge de la cérémonie d’adoration et de distinctions.
Ghislain Gbènakpon
Le président de la Vision Eclat de Gloire
« L’objectif spirituel, c’est de restaurer les valeurs sacrées de la foi chrétienne rattachées à la louange et la musique chrétienne. Les uns et les autres sont en train de prendre leur part de grâces et comprennent oh combien de fois nous devons nous attacher à l’Esprit de Dieu pour pouvoir bénéficier des grâces de l’Eternel », a expliqué le frère Casimir kouassi. A la Grande Vision Eclat de Gloire, le postulat est que Dieu aime la louange et la musique chrétienne. Et à ce titre, il est convenant d’encourager les différents acteurs de cette propriété de Dieu à s’appliquer dans l’exercice de leur ministère.
La chantre Yéo Kobon de la Côte d’Ivoire recevant son trophée
Chaque lauréat après avoir presté à la gloire de Dieu et au grand bonheur des fidèles chrétiens fortement mobilisés, a recu un trophée et un tableau d’honneur. Parmi eux, des chantres, des opérateurs dans la musique chrétienne et des pasteurs de l’Eglise. Pour la sélection, un accent particulier est mis sur l’excellence et la qualité appliquée ainsi que les témoignage. « C’est l’Esprit de Dieu qui nous oriente, nous conduit sur la base de révélations et de témoignages. Quand on a commencé la Vision Eclat de Gloire, les gens m’ont proposé de mettre en place un jury mais l’expérience a montré que cela manque d’objectivité et laisse place aux affinités. Et l’Esprit de Dieu m’a convaincu de laisser cette phase car en général, c’est ce que les autres font; mais ce n’est pas à ça que le Seigneur nous a appelé. Donc, c’est l’Esprit de Dieu lui-même qui nous conduit, qui nous oriente. Tous ces lauréats venus d’un peu partout ne sont pas ici parce que j’ai des relations avec eux. C’est sur la base de témoignages et l’orientation de l’Esprit de Dieu. », a soutenu le frère Casimir Kouassi.
Chantre Jeanne Viégbé du Bénin prestantChantre Ella Nikiéma du Burkina Faso recevant son trophéeChantre Ange de Gloire de la Côte d’Ivoire recevant son trophée et tableau d’honneur
M. Athanase Lokonon, président national des producteurs de Manioc
Le président national des producteurs de manioc participe activement au sommet du système semencier qu’abrite l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, M. Athanase Lokonon, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a félicité le président Patrice Talon pour sa politique semencière.
Ghislain Gbènakpon
« Notre président est un bon chef d’Etat. Avant nous souffrions. Maintenant, ce n’est plus le cas. Il a nommé des chefs projets pour développer les semences au Bénin. Et ces chefs projets ne dorment pas. Il en est ainsi aussi des ATDA, des DDAEP, du ministre et même du président de la République. Ils ne dorment pas. Les cadres de la direction de la production végétale ( DPV ) sont sur le terrain tout le temps avec nous. Si nous avons des problèmes et que nous les sollicitons, ils se rendent disponibles et nous assistent dans les champs. Même les conseillers du président viennent parfois avec des drônes pour voir ce que nous faisons. C’est pourquoi nous félicitons le président de la République pour tout ce qu’il fait pour les producteurs », a déclaré M. Athanase Lokonon.
Le président national des producteurs de Manioc n’a pas manqué de saluer la tenue du sommet semencier au Bénin: « Vraiment, c’est un bon sommet qui nous permet de faire le point de ce que nous avons fait et de ce que nous voulons faire. L’Etat a déjà tout fait et il reste maintenant à lancer les activités pour les tiges de manioc de haut rendement. Nous avons ces variétés de tige à notre disposition et l’Etat est en train de fournir des équipements pour la transformation. Il y a aussi les tracteurs que la SONAMA est en train de mettre à notre disposition à vil prix et à crédit. Nous félicitons le président Talon pour sa noble vision »
( La satisfaction de son cofondateur Eméric Koda )
Parmi les 36 startups EdTech innovantes de la première cohorte sélectionnée pour bénéficier du programme d’accélération Mastercard Foundation EdTech Fellowship à EtriLabs dont le lancement a eu lieu jeudi 13 juin 2024 à Cotonou, il y a la société Esseyi. A la faveur d’une interview à la presse, son cofondateur M. Eméric Koda du Togo a, entre autres, présenté la startup EdTech et exprimé sa satisfaction.
Ghislain Gbènakpon
« Esseyi vise à accompagner la jeunesse africaine dans l’orientation, l’expérience étudiante à savoir la mobilité, l’assurance, le déménagement, l’installation de bourses et l’employabilité sur le continent africain . J’ai eu l’occasion tout au long de ma vie de constater d’une part que énormément de personnes se trouvaient dans une orientation et avaient des difficultés à trouver finalement des formations qui correspondent à ce qu’elles veulent faire et aux besoins des pays dans lesquels ils se trouvent. D’autre part, j’ai eu l’occasion de voyager en Asie et en Europe de l’Est et de constater que le décollage économique et social de ces pays passe par un développement très fort de l’enseignement supérieur et un investissement très fort à la fois par le public et par le privé », a expliqué M. Eméric Koda.
Le cofondateur de Esseyi qui a son siège africain au Bénin et intervenant dans toute la sous région a fait observer que la problématique est la même dans toute l’Afrique de l’Ouest: « On a besoin de structurer et connecter tous les acteurs de l’écosystème de l’enseignement supérieur, les établissements, les étudiants, les parents, les entreprises et les administrations qui vont recruter les étudiants à la fin de leur parcours ».
M. Eméric Koda n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction avec la présence de Esseyi dans cette première cohorte de l’accélérateur EtriLabs: « Nous sommes heureux de rejoindre la première cohorte de l’accélérateur EtriLabs en collaboration avec la Foundation Mastercard qui a pour but de soutenir notre développement, de travailler sur les fonctionnalités du produit, de définir la stratégie commerciale, la stratégie marketing, de pouvoir faciliter également le lien avec l’écosystème public existant au Bénin et ailleurs dans la sous région. J’appelle toutes les personnes impliquées dans le développement économique et social du Bénin et de l’Afrique en général à nous soutenir. Que ce soit sur les réseaux, par des mises en relation car comme je le dis souvent, l’Afrique de demain se prépare aujourd’hui »
( Une semaine d’activités intellectuelles et récréatives)
L’Association des Caisses de Financement à la Base (ACFB) portée sur les fonts baptismaux en 2004 fête ses 20 ans d’existence officielle à travers une semaine d’activités intellectuelles et récréatives. Il en est ainsi par exemple de la journée sportive de ce jeudi 13 juin 2024 à Cotonou, faite d’une marche du personnel et de quelques adhérents qui a commencé de la direction de l’ACFB pour échouer à la plage de Fidjrossè fin pavé où a lieu une séance de sport d’entretien. Occasion pour le Directeur Général de l’institution, M. Arnaud FLIMATIN et la Responsable Développement Produits, Mme Roblania da COSTA d’éclairer l’opinion publique sur cette commémoration à la faveur d’une interview à la rédaction.
Ghislain Gbènakpon
Le DG/ACFB M. Arnaud Flimatin
« Nous sommes en train de marcher dans le cadre des 20 ans d’existence officielle de l’ACFB. L’ACFB est une institution de microfinance agréée par l’Etat qui a été mise sur les fonts baptismaux en 2004. En réalité, l’institution exerçait l’activité de microfinance depuis 1994. C’est suite à une transformation institutionnelle que les dirigeants d’alors ont procédé à la mise en place de l’ACFB », a précisé d’entrée, le Directeur Général Arnaud FLIMATIN. Il ressort de cet entretien que plusieurs activités au programme de cette commémoration des 20 ans d’existence officielle de l’ACFB ont été déjà menées avant cette journée sportive : « D’abord, nous nous sommes souvenus du personnel défunt de l’ACFB avec une messe d’action de grâces en leur mémoire. Une action a été menée à l’endroit des orphelins. Le mercredi 12 juin 2024, il y a eu un match amical de football entre ACFB et son partenaire CAGECFI, un fournisseur de solutions technologiques. Toujours dans la même journée de ce mercredi, nous avons fait des dons de bancs à des hôpitaux à Cotonou et de Pobè. Et ce jeudi 13 juin 2024, on a fait cette marche sportive pour faire connaitre davantage l’institution aux populations ».On retient également que conformément au programme de la semaine, il s’est tenu également la rencontre des Chefs Guichets, la session du Conseil d’administration et une séance de travail avec les délégués du personnel. Les célébrations se sont poursuivies ce vendredi 14 juin très tôt dans la matinée à partir de 07 heures 30 min par une messe d’action de grâces, cette fois-ci pour le personnel et les différents acteurs de l’institution. Ensuite, la tenue de l’Assemblée Générale Ordinaire pour faire le point des activités menées durant l’exercice 2023. Ces activités ont pris fin dans la soirée par un diner de gala où les meilleurs clients ont été primés et l’Amicale des retraités de l’ACFB mis sur pieds.
On retient également que conformément au programme de la semaine, il s’est tenu également la rencontre des Chefs Guichets, la session du Conseil d’administration et une séance de travail avec les délégués du personnel. Les célébrations se sont poursuivies ce vendredi 14 juin très tôt dans la matinée à partir de 07 heures 30 min par une messe d’action de grâces, cette fois-ci pour le personnel et les différents acteurs de l’institution. Ensuite, la tenue de l’Assemblée Générale Ordinaire pour faire le point des activités menées durant l’exercice 2023. Ces activités ont pris fin dans la soirée par un diner de gala où les meilleurs clients ont été primés et l’Amicale des retraités de l’ACFB mis sur pieds.Des produits défiants toute concurrence
Des produits défiants toute concurrence.
Mme Roblania da Costa, Responsable Développement Produits
Dans son intervention, la Responsable Développement Produits pour qui la journée sportive de jeudi dernier vise à raviver l’ambition du personnel d’aller au-delà de ses objectifs a mis un accent particulier sur les produits de qualité que l’ACFB offre à sa clientèle à savoir le crédit et l’épargne. « En termes de crédits, nous avons une gamme très variée. Nous servons tant les APE, les salariés du secteur privé, et les commerçants. Mais notre base est spécifiquement composée de groupements de femmes. Donc le produit phare de l’ACFB est le crédit solidaire. Ce crédit est octroyé aux groupes qui sont constitués de 30 personnes en moyenne. Ils prennent le crédit sans autres garanties formelles en dehors de la caution solidaire. En termes d’épargnes, nous en avons trois grandes catégories. Nous avons le dépôt à vue (DAV) qui s’ouvre avec un montant minimum de 3000 FCFA. Ensuite, nous avons la catégorie des dépôts à terme (DAT) qui sont rémunérés à 4% l’Dans son intervention, la Responsable Développement Produits pour qui la journée sportive de jeudi dernier vise à raviver l’ambition du personnel d’aller au-delà de ses objectifs a mis un accent particulier sur les produits de qualité que l’ACFB offre à sa clientèle à savoir le crédit et l’épargne. « En termes de crédits, nous avons une gamme très variée. Nous servons tant les APE, les salariés du secteur privé, et les commerçants. Mais notre base est spécifiquement composée de groupements de femmes. Donc le produit phare de l’ACFB est le crédit solidaire. Ce crédit est octroyé aux groupes qui sont constitués de 30 personnes en moyenne. Ils prennent le crédit sans autres garanties formelles en dehors de la caution solidaire. En termes d’épargnes, nous en avons trois grandes catégories. Nous avons le dépôt à vue (DAV) qui s’ouvre avec un montant minimum de 3000 FCFA. Ensuite, nous avons la catégorie des dépôts à terme (DAT) qui sont rémunérés à 4% l’an. Enfin, il y a une épargne réservée spécifiquement aux groupements de femmes qui constituent notre clientèle phare. Cette épargne est rémunérée à 5% l’an », a expliqué Mme Roblania da COSTA.
En termes de perspective, elle annonce pour bientôt le lancement du crédit agricole. La Responsable Développement Produits n’a pas manqué de dire un mot à la clientèle : « 20 ans, ce n’est pas sans vous. C’est-à-dire 20 ans sans la clientèle, c’est zéro. On n’existe pas sans vous. Nous disons merci à la clientèle qui est déjà avec nous. Merci pour la collaboration que nous avons jusqu’à présent et nous souhaitons qu’elle continue davantage. Et à l’endroit des potentiels clients qui ne sont pas dans notre portefeuille, nous sommes ouverts. 20 ans voire 30 ans, c’est de l’expérience. Comme j’ai l’habitude de le dire, ACFB, c’est le label du crédit solidaire au Bénin. Nous avons de l’expérience. Nous avons de quoi satisfaire à vos besoins financiers. N’hésitez pas à vous rapprocher de nous. Nous avons 22 points de services et nous intervenons dans plus d’une soixantaine de commune du Bénin.En termes de perspective, elle annonce pour bientôt le lancement du crédit agricole. La Responsable Développement Produits n’a pas manqué de dire un mot à la clientèle : « 20 ans, ce n’est pas sans vous. C’est-à-dire 20 ans sans la clientèle, c’est zéro. On n’existe pas sans vous. Nous disons merci à la clientèle qui est déjà avec nous. Merci pour la collaboration que nous avons jusqu’à présent et nous souhaitons qu’elle continue davantage. Et à l’endroit des potentiels clients qui ne sont pas dans notre portefeuille, nous sommes ouverts. 20 ans voire 30 ans, c’est de l’expérience. Comme j’ai l’habitude de le dire, ACFB, c’est le label du crédit solidaire au Bénin. Nous avons de l’expérience. Nous avons de quoi satisfaire à vos besoins financiers. N’hésitez pas à vous rapprocher de nous. Nous avons 22 points de services et nous intervenons dans plus d’une soixantaine de communes du Bénin »
Après des réunions consultatives à Lagos en décembre 2023 et à Abuja en février 2024, Cotonou a abrité du 12 au 13 juin 2024, la réunion du groupe des experts qui a abouti à la définition d’une feuille de route pour la création du Conseil économique, social et culturel de l’Afrique de l’Ouest ( CESC-AO) de la CEDEAO. C’était avec le soutien de l’USAID et la DANIDA et sous la houlette du Représentant Résident de la CEDEAO au Bénin, SE Amadou Diongue.
Ghislain Gbènakpon
L’une des retombées des assises de Cotonou est l’examen et le renforcement du projet de document du cadre fondamental du CESC-AO issu des réunions consultatives afin qu’il soit une base solide pour les opérations du Conseil. Les experts ont aussi élaboré un programme de travail et un plan d’action sur trois ans qui guideront les opérations initiales du CESC-AO. C’est une feuille de route qui définit les objectifs, établit les priorités et décrit les stratégies de mise en oeuvre. Ils ont également rédigé un budget triennal réaliste qui décrit les besoins en ressources pour assurer la réussite de la création et du fonctionnement du CESC-AO.
Le Représentant Résident Amadou Diongue lançant les travaux
Dans son allocution de circonstance le Représentant Résident a rappelé que le projet « ECOWAS ( Post) Vision 2020: renforcement des capacités régionales pour la prévention des conflits » mis en oeuvre en 2021 par la CEDEAO en partenariat avec les Nations Unies a mis l’accent sur l’importance d’accélérer les efforts pour établir la CESC-AO en soulignant le rôle indispensable des OSC dans la lutte contre l’instabilité régionale et la crise de légitimité de l’Etat. Pour S.E Amadou Diongue, cette initiative de création de ce Conseil marque une étape cruciale dans la réalisation de la vision de l’institution régionale d’une Afrique de l’Ouest intégrée et prospère telle que formulée dans la Vision 2050 de la CEDEAO qui « s’inspirant des réalisations du cadre de la Vision 2020 vise à créer une CEDEAO des peuple où les organisations de la société civile jouent un rôle crucial dans la prévention des conflits et le renforcement de la paix dans l’ensemble de notre région »
Les travailleurs sociaux et autres intervenants dans la gestion des cas de migrants en situation de vulnérabilité au Bénin disposent désormais d’un guide. Les procédures opérationnelles standard ( POS ) nationales ont été validées après amendements par les acteurs à divers niveaux à la faveur d’un atelier ce lundi 10 juin 2024 à Cotonou. C’est dans le cadre du projet « Afrique de l’Ouest et du Centre: répondre aux besoins de protection multisectorielle des personnes en déplacement sur la route de la Méditerranée centrale » ( RAMMP) piloté par l’Organisation Internationale pour les migrations ( OIM ) avec le soutien du ministère de l’Europe et des affaires étrangères français.
Ghislain Gbènakpon
La table d’honneur à l’ouverture des travaux
Après sa présentation par la consultante de l’OIM, Marine Rousselot, la proposition de procédures opérationnelles standard nationale sur la gestion des cas de migrants en situation de vulnérabilité au Bénin a été amendée par les acteurs à divers niveaux mobilisés par l’OIM, surtout à travers des travaux en groupes qui leur ont permis d’identifier les points d’amélioration et de clarification nécessaires à toutes les étapes de la prise en charge des migrants. Ces étapes sont au nombre de cinq à savoir la détection des migrants en situation de vulnérabilité par tout acteur en contact avec eux, le signalement d’urgence pour les cas ayant ayant besoin d’une assistance médicale rapide ou d’être mis en sécurité, le référencement vers les acteurs compétents en vue de déterminer le statut et l’assistance disponible, le référencement vers les acteurs compétents en vue d’assurer la prise en charge des besoins du migrant et la cloture des cas suivis après retour du migrant dans son pays ou commune d’origine. Et l’application des procédures n’exige pas le respect strict de cet ordre.
Une vue des participants en séance
Il faut dire que l’établissement de ces procédures est un impératif à cause de la complexité des vulnérabilités rencontrées qui requiert une réponse coordonnée impliquant divers acteurs incluant la société civile et les organisations internationales même si la gestion des cas reste une prérogative légale de l’Etat. « Je voudrais remercier l’OIM qui travaille auprès de nous depuis bien des années ainsi que la République française à travers son ministère qui a financé cet outil important de gestion de cas. Mesdames et messieurs, nous gagnerons du temps, des moyens, nous aurons des résultats plus qu’efficients parce que désormais, nous allons avoir un même outil de travail, d’identification, de conduite des opérations jusqu’à la réintégration de ces personnes en espérant de plus en plus que nos méthodes de travail les convaincront de ne pas reprendre la route une semaine, deux semaines, trois mois après », a déclaré le directeur général des affaires sociales M. Bruno Gbéhinto lors de son intervention de lancement des travaux au nom du ministre des affaires sociales et de la microfinance. Et avant lui, le chef de Bureau de l’OIM au Bénin M. Adama Idrissa Tamboura s’est inscrit dans la même espérance: « Je fonde l’espoir que la validation des procédures opérationnelles standardisées pour la gestion des cas de migrants en situation de vulnérabilité puisse uniformiser les approches de protection et d’assistance et que ces PoS servent de guide aux travailleurs sociaux et aux intervenants chargés de ces cas pour une prise en charge holistique et efficace, en vue de rétablir la dignité et le bien-être de ces personnes parmi les plus vulnérables »
Les principaux membres du nouveau bureau directeur de l’UNVB
L’Union nationale des vulcanisateurs du Bénin ( UNVB ) a tenu ce samedi 8 juin 2024 son 6ème congrès ordinaire. C’était à la bourse du travail à Cotonou sous la houlette de l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin ( UNSTB), la confédération d’affiliation. Au terme des travaux, le secrétaire général intérimaire Luc Latoundji Ladékpo est élu à la tête d’un nouveau bureau directeur qui a des défis à relever.
Ghislain Gbènakpon
Le SG élu de l’UNVB Luc Latoundji Ladékpo
« Il y a beaucoup de choses à faire pour la corporation. L’UNVB, c’est tout le Bénin et non seulement Atlantique, littoral, Ouémé Plateau. Nous devons travailler avec les les 12 bureaux départementaux et les sections des 77 communes. On doit avancer jusqu’au nord pour installer les bureaux départementaux et communaux car l’UNVB est nationale C’est la non installation de ces bureaux qui fait que l’UNVB n’a pas encore aujourd’hui les reins solides », a déclaré le Sg Luc Latoundji Ladékpo à la faveur d’une interview à la presse. L’autre défi auquel l’UNVB doit faire face selon le secrétaire général est celui du relèvement des tarifs des prestations des vulcanisateurs face à la cherté de la vie: « Autre chose, c’est la cherté de nos outils de travail comme le pétrole qui sert à chauffer le fer, l’essence pour mettre la machine en marche et la gomme. On doit donc oeuvrer pour l’augmentation sous peu de nos tarifs de prestation. Nous allons faire le plaidoyer auprès du gouvernement »
Le SGA de l’UNVB Ignace Ahouandjinou
Il faut dire que pour le secrétaire général adjoint ( SGA ) de l’UNVB qui s’est aussi confié à la presse, l’urgence est la sensibilisation des militants à la base à offrir des prestations de qualité aux populations. « Avec le nouveau bureau installé, nous avons des défis à relever pour le développement de la pneumatique et la sécurité routière au Bénin. Et le premier défi à relever est celui de la sensibilisation de la base pour des services de qualité à nos clients qui sont nos premiers partenaires. Le travail mal fait salit la corporation », a déclaré le SGA Ignace Ahouandjinou. Il a toutefois rejoint le SG pour ce qui est de l’installation de tous les bureaux départementaux de l’UNVB: « Le deuxième défi à mon humble avis est l’installation de tous les bureaux départementaux et communaux afin que l’UNVB soit valablement représentée jusqu’au fin fond du Bénin. Le troisième défi à relever est de ramener les brebis galeux qui n’ont pas appris ou fini d’apprendre le métier et qui salissent la corporation sur le droit chemin afin qu’ils apprennent le métier comme cela se doit »
Le SGA de l’UNSTB félicitant les principaux membres du bureau Le présidium Une vue partielle des congressistes El Hadj Tidjani Sodjinou, un des anciens et sages de l’UNVB
L’amélioration de l’accès des populations ouest africaines et du centre à des produits de santé de qualité sûrs et efficaces est bien partie pour être effective. Le projet d’appui à la Règlementation Pharmaceutique en Afrique de l’Ouest et Centrale ( REG-PHARMA ) financé par l’Agence française de Développement ( AFD) et mis en oeuvre par Expertise France a été lancé ce jeudi 6 juin 2024 à Cotonou. Le communiqué de presse ci-dessous donne des précisions sur le projet.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Lancement Officiel du Projet REG-PHARMA à Cotonou
Cotonou, le 6 juin 2024 – La cérémonie de lancement du Projet d’Appui à la Réglementation Pharmaceutique en Afrique de l’Ouest et Centrale (REG-PHARMA) s’est déroulée le 6 juin 2024 à Cotonou, en République du Bénin. Cet événement marque une étape cruciale dans le renforcement de la Réglementation Pharmaceutique en Afrique de l’Ouest et Centrale, réunissant des acteurs clés du secteur, afin d’échanger sur les grands enjeux et les défis à relever par ce projet qui déploiera ses activités jusqu’en 2027.
Contexte et Objectifs du Projet REG-PHARMA
Le projet REG-PHARMA, financé par l’Agence française de développement (AFD) et mis en œuvre par Expertise France, vise à améliorer l’accès des populations à des produits de santé de qualité, sûrs et efficaces. Pour ce faire, REG-PHARMA inscrit ses activités dans trois grands axes :
L’harmonisation de la réglementation pharmaceutique et la préparation aux urgences sanitaires au niveau des instances régionales, l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ;
Le renforcement des capacités de deux Autorités Nationales de Réglementation Pharmaceutique (ANRP), à savoir celles du Bénin (ABMed, Agence béninoise du médicament et des autres produits de santé) et du Gabon (ANMAPS, Agence Nationale du Médicament et des Autres Produits de Santé), pour améliorer leur niveau de maturité selon les référentiels de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ;
Et le renforcement des compétences des Ressources Humaines des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et Centrale, dans les métiers de la régulation pharmaceutique.
Une cérémonie de lancement en présence des acteurs-clés de la Réglementation et de la Régulation Pharmaceutique
Cette cérémonie, tenue le 6 juin, a permis le lancement officiel du projet par Docteur CHABI, Représentant Monsieur Le Ministre de la Santé, Directeur de l’ABMed, Président du Comité de Pilotage du projet REG-PHARMA et Président du Conseil d’Administration de l’Agence Africaine du Médicament (AMA). Cette cérémonie a bénéficié d’allocutions et de communications, notamment par Monsieur Le Représentant de l’OMS, Dr Konan, par Monsieur Le Directeur de l’Agence Française au Développement (AFD), Mr Bertrand-Hardy, et par Monsieur Chekete, chargé de mission dans le domaine de l’industrialisation, auprès de la Présidence de la République du Bénin. Toutes ces interventions ont souligné l’importance des enjeux identifiés par REG-PHARMA pour les pays de la région, soulignant notamment que l’accompagnement des populations pour l’accès à des produits de santé de qualité nécessitent des compétences en commun et des cadres de partenariat durable, au niveau régional et international.
L’évènement a également rassemblé des représentants de l’UEMOA et de la CEMAC, de l’ANMAPS du Gabon et de l’ABMed du Bénin, et de multiples acteurs du secteur pharmaceutique béninois, parmi lesquels des acteurs du secteur privé et des responsables universitaires.
Des échanges sur les problématiques-clés de la région
Cette assemblée riche a permis de mener d’importantes discussions sur les axes de travail du projet REG-PHARMA, pour identifier les défis et besoins des acteurs ciblés par le projet ainsi que pour mener une réflexion collective sur les actions à mettre en place.
La cérémonie de lancement a ainsi été marquée par des panels de discussions sur « l’état de la réglementation pharmaceutique dans les pays de l’UEMOA et de la CEMAC », « les pistes pour l’élaboration d’une stratégie de formation des ressources humaines pharmaceutiques » dans ces pays ou encore les « enjeux et défis réglementaires tout au long de la chaîne de valeur du médicament ».
Résultats et Perspectives
En parallèle de la cérémonie de lancement s’est tenu le Comité de Pilotage du projet, qui est composé de représentants de l’UEMOA, de la CEMAC, de l’ABMed et de l’ANMAPS, ainsi que de plusieurs observateurs régionaux et internationaux. Ce comité a permis aux partenaires du projet de valider son programme de travail et de poser les bases pour une mise en œuvre efficace des activités.
A propos de l’AFD
Composé de l’Agence Française de Développement (AFD), en charge du financement du secteur public et des ONG, de la recherche et de la formation sur le développement durable, de Proparco, filiale dédiée au financement du secteur privé, et d’Expertise France, agence de coopération technique, le groupe AFD contribue à mettre en œuvre la Politique de la France en matière de développement et de solidarité internationale.
Établissement public placé sous la double tutelle du ministère de et du ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, Expertise France est l’agence française de coopération technique internationale. Membre du groupe AFD, Expertise France conçoit et met en œuvre des projets qui renforcent durablement les politiques publiques dans les pays en développement et émergents. Gouvernance, sécurité, climat, santé, éducation… Elle intervient sur des domaines clés du développement durable et contribue aux côtés de ses partenaires à la concrétisation de l’Agenda 2030.
La tournée de reddition de compte que le gouvernement a entreprise pour rendre compte aux populations des réalisations faites ces huit dernières années l’a conduit ce mardi 4 juin 2024 à Cotonou dans la 16e circonscription électorale. A la faveur d’une interview au terme de la séance au palais des congrès, le directeur départemental de l’industrie et du commerce Atlantique-Littoral( DDIC ATL-LIT ), M. Fernando José Gomez a mis l’accent sur l’essentiel à retenir.
Ghislain Gbènakpon
« De façon globale, on peut retenir qu’il y a eu des avancées sur le plan des infrastructures, sur le plan de l’industrie et du commerce qui est notre secteur, sur le plan de l’éducation avec une amélioration de la situation des AME, mais beaucoup plus sur le plan social avec la constitution de ce que nous avons appelé un filet social pour ceux que nous appelons désormais les privilégiés de l’Etat. C’est des gens qui n’ont pratiquement pas de revenu que l’Etat accompagne avec des transferts monétaires de temps en temps pour leur permettre d’assurer le quotidien et surtout d’avoir une activité génératrice de revenu pour qu’à terme, ils deviennent autonomes », a déclaré M. Fernando José Gomez.
Le directeur départemental de l’industrie et du commerce de l’Atlantique Littoral reconnait qu’il reste naturellement des choses à faire encore et assure que les autorités à divers niveaux en sont conscientes: « Nous sommes en train de réfléchir ensemble avec les autorités pour voir comment la dynamique va continuer après 2026 »