
Au nombre des experts au lancement de la cinquième édition de la Semaine nationale de la biodiversité ( SENABIO ) ce mercredi 22 mai 2024 au palais des congrès de Cotonou, il y a le professeur titulaire d’écologie végétale à l’UAC, Oumorou Madjidou. A la faveur d’une interview à la presse, il a, entre autres, abordé le défi à relever pour l’effectivité de la préservation de la biodiversité.
Ghislain Gbènakpon
« On peut retenir qu’il y a des efforts à faire pour préserver la biodiversité. Je disais tout à l’heure qu’il faut tout faire pour réduire la cueillette. Ce qui distingue le sud du nord, c’est que l’occident est arrivé à réduire la cueillette. Lorsque j’ai envie de chercher un médicament ou une espèce, je vais dans la nature et je fais un prélèvement. Mais on ne se soucie pas de ce qu’il faut faire pour assurer la pérennité de cette ressource. C’est ce défi qu’il faut tout faire pour relever. Et c’est la jeune génération qui doit le relever en faisant en sorte que cette pression sur la faune et la flore soit réduite pour assurer la durabilité de la ressource », a déclaré le Pr. Oumorou Madjidou.
Le professeur titulaire d’écologie végétale a fait observer que dans son département Génie de l’environnement à l’EPAC de l’UAC, il y la formation en licence qui leur donne l’occasion de délivrer des messages qui vont dans le sens de la bonne conservation des ressources naturelles. « Que tout se passe bien. Et que les recommandations issues de cette semaine de la biodiversité soient applicables pour le bien de nous tous, dans le sens d’apporter des solutions pour réduire la pression sur nos ressources naturelles », a souhaité pour finir le Pr. Oumorou Madjidou.















