1ère édition du concours Show Me Your Talent: l’Application ADDB fait oeuvre utile

Les 3 lauréats entourés du general manager d’ADDB et du Jury

( 300.000 FCFA partagés entre les trois premiers  )

Démarrée depuis six mois, la première édition du concours de chant Show Me Your Talent organisé par l’application ADDB a connu son épilogue dans la soirée du samedi 29 juin 2024 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou avec une finale riche en sons et en couleurs au terme de laquelle les trois premiers ont été primés avec un encouragement financier de 300.000 FCFA. A la faveur d’une interview à la presse, le General Manager de l’application M. Faradj Chanou a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

Le premier Sagesse Alladé 150. 000 FCFA, la deuxième Helciane Fagla  100.000 FCFA et la troisième Laeticia Ayité 50.000 FCFA. Telle est la répartition des lots financiers emportés par les trois premiers de la première édition du concours de chant Show Me Your Talent organisé par l’application ADDB. « Show Me Your Talent est un concours de chant qui permet de révéler tous les talents qui sont dans nos universités et collèges. C’est une compétition qui a démarré depuis six mois », a expliqué M. Faradj Chanou. Il ressort des éclairages du Général Manager de l’application ADDB que son équipe passe dans les universités et collèges, font des présélections qui sont suivies de pas mal d’auditions appréciées par des jurys de renom. Le jury pour la finale etait composé de l’artiste Don Metok et Eric Gbèha.

Le jury de la finale

« Ça a été une soirée riche en émotion. Je suis satisfait des résultats que ça a donnés et sûr que les prochaines éditions vont mettre encore la barre très haute. On a été très surpris aujourd’hui par les finalistes. On a vu qu’ils ont repoussé les limites qu’on a déjà vues à la demi finale. Les jurys ont fait du bon travail », a déclaré M. Faradj Chanou. Il n’a pas manqué de présenter brièvement l’application qu’il dirige: « ADDB est une application mobile pensée par notre équipe qui permet de donner toutes les adresses et tous les évènements qui s’organisent à Cotonou et partout au Bénin »

Résilience des populations face au changement climatique: revue à mi-parcours du PIDACC/BN au Bénin

Une vue partielle des participants

Les membres de l’Unité béninoise de coordination du Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger ( PIDACC/BN ) en cours dans neuf pays, les cadres des ministères sectoriels concernés à savoir l’eau, l’agriculture et l’environnement avec en appoint le ministère de l’économie et des finances ainsi que du partenaire financier la BAD et les bénéficiaires sont réunis depuis ce lundi 1er juillet 2024 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou pour la revue à mi-parcours dudit programme au Bénin. En marge des travaux qui prennent fin ce vendredi 5 juillet, le coordonnateur du PIDACC/BN composante Bénin M. Adamou Worou Wara s’est confié à la presse.

Ghislain Gbènakpon

M. Adamou Worou Wara, coordonnateur national du PIDACC-BN

« Nous sommes à un atelier de revue à mi parcours de ce programme. Je rappelle qu’il a été lancé au Bénin en décembre 2019. De décembre 2019 à aujourd’hui, il s’est passé beaucoup de temps. Des choses ont été faites. Il y a beaucoup de choses qui doivent être changées. Et à cet âge d’un projet, on se réunit pour revisiter le programme; faire le point de ce qui est fait, ce qui reste à faire et ce qui peut être modifié », a expliqué M. Adamou Worou Wara. Il ressort des éclairages du coordonnateur que le PIDACC est un programme ambitieux qui s’exécute dans neuf pays ayant en partage le fleuve Niger. Il s’agit du Bénin, le Niger, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Niger, le Nigeria et le Tchad. C’est un programme initié par l’Autorité du Bassin du Niger avec un financement de la Banque africaine de développement.

« L’engagement est encore plus fort pour nous qui sommes sur le projet de le conduire à terme parce qu’il améliore les conditions de vie de nos populations vivant dans la zone du projet qui sont l’Alibori en totalité, une partie du Borgou à savoir Kalalé, Nikki, Sinandé, Bèmbèrèkè, et une partie de l’Atacora à savoir ce qu’on appelle les 2KP. Voila 13 communes qui font partie intégrante de la portion nationale du Bassin. Toutes les réalisations de ce projets doivent permettre à ces populations d’être résilientes face aux effets du changement climatique », a soutenu pour finir, le coordonnateur Adamou Worou Wara.

GDIZ, Hadj 2024, Education: le satisfecit de la Fondation Malêhossou à Talon

Lecture du Message de la Fondation Malehossou
par Gafari Fégnitola,
3è Secrétaire et porte-parole

(Le Pdt Malêhossou prie pour des élections apaisées en 2026 )

L’industrialisation en marche du Bénin avec la Zone Industrielle de Glo Djigbé ( GDIZ ), le succès du Hadj 2024 et l’année académique 2023-2024 apaisée qui finit sans anicroche. Ce sont les trois sujets pour lesquels la Fondation Malêhossou vient de décerner un satisfecit au président Talon et à son gouvernement. C’est à la faveur d’un point de presse ce lundi 1er juillet 2024 à son siège à Cotonou. Occasion pour son président l’honorable Yacoubou Malêhossou d’appeler les béninois à prier pour des élections apaisées en 2026.

Ghislain Gbènakpon

La visite guidée à la GDIZ dont a bénéficié la Fondation Malêhossou le vendredi 31 mai 2024 la convaincue davantage de la noble vision du président Patrice Talon déterminé à industrialiser le Bénin. « Cette visite nous a permis d’apprécier combien cet espace industriel de notre pays est fortement animé par une installation croissante des unités de production et de transformation. Notre joie a été grande lorsque nous avon relevé que ce pôle à forte attractivité industrielle de notre pays emploie déja des milliers de citoyens béninois qui, grâce au travail qu’ils y font, parviennent à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles », lit-on dans la déclaration liminaire de la Fondation Malêhossou. Et par rapport à la disponibilité des matières premières pour les unités de la GDIZ, elle exhorte les producteurs à mettre leurs produits à leur disposition en respectant la décision de l’interdiction d’exportation des produits vivriers hos du pays prise par le gouvernement dans le souci de la satisfaction du besoin intérieur décliné en consommation des populations et celle des industries.

Le succès sans faute du Hadj 2024 avec à la clé, le deuxième prix décerné par le royaume de l’Arabie Saoudite pour les pays ayant réalisé une bonne performance de satisfaction des pèlerins quant aux services fournis. « C’est le lieu pour nous de dire un grand merci au président de la République, son Excellence Patrice Talon, grâce à qui depuis quelques années les difficultés auxquelles étaient jadis confrontés les pèlerins sont totalement conjuguées au passé », a soutenu la Fondation Malêhessou dans son message de circonstance. Elle a également reconnu le travail impeccable qu’a fait sous l’autorité du chef de l’Etat, le ministre des affaires étrangères Adjadi Bakari, président du Comité d’organisation stratégique du Hadj assisté de ses collègues Séidou Adambi en charge de l’eau et des mines et Alassane Séidou de l’intérieur et de la sécurité publique. Le ministre d’Etat Romuald Wadagni a été particulièrement remercié pour son implication personnelle ayant favorisé le prompt préfinancement des charges liées au Hadj avant que les pèlerins ne payent.

Le président Malêhossou lors de son intervention

La Fondation Malêhossou termine son message en exprimant ses félicitations aux ministres des trois ordres de l’enseignement pour l’année scolaire et universitaire apaisée et réussie. Dans son intervention de circonstance, le président et honorable Yacoubou Malêhossou qui revient du Hadj pour la cinquième fois a prié pour le Bénin et a exhorté ses compatriotes à prier pour que les élections générales de 2026 se déroulent dans la paix et la concorde.

Imam Chakirou sur la polémique autour du code électoral: « Il faut passer à autre chose »

L’Imam Chakirou Amoussou de l’UIB

( L’UIB n’a jamais participé au colloque du clergé )

L’Union Islamique du Bénin ( UIB ) a dépêché ce dimanche 30 juin 2024 son premier secrétaire adjoint aux projets et aux investissements sur le Grand Format de Canal 3 Bénin pour se prononcer sur la polémique autour du code électoral; une polémique ravivée par le soutien de certains Imams à Parakou. On retient fondamentalement que l’Imam Chakirou Amoussou, puisque c’est de lui qu’il s’agit, invite à passer à autre chose une fois que le code a été voté comme loi de la République et assure que l’UIB n’a jamais participé au colloque organisé par le clergé catholique.

Ghislain Gbènakpon

« Quand une loi est votée dans une République, elle s’impose à tout le monde. En réalité, on ne devrait plus être à ce stade aujourd’hui. Tous ceux qui pensent qu’on doit revenir en arrière n’ont qu’à passer à autre chose. Qu’on avance. Mon message est un message d’apaisement, de cohésion. Il faut passer à autre chose. Une fois que le code a été voté, ça s’impose à tout le monde. Si vous êtes un politique, il vous revient maintenant d’aller sur le terrain pour mobiliser et montrer votre force le moment venu. » C’est est ces termes que s’exprimait l’Imam Chakirou Amoussou sur le Grand Format au nom de l’Union Islamique du Bénin.

L’UIB par la voix de son premier secrétaire général adjoint aux projets et aux investissements appelle la communauté musulmane à la sérénité face à la vaine polémique que les gens, selon elle, veulent créer entre elle et le prélat et assure que contrairement à certaines allegations, elle n’a jamais participé au colloque de la conférence épiscopale sur le code électoral. « Il faut être serein. La polémique entre le prélat et l’Union islamique du Bénin est une vaine polémique. L’activité de Parakou n’émane pas de l’Union Islamique du Bénin. L’Union Islamique du Bénin est apolitique. Dire qu’elle a participé au colloque de l’épiscopat sur le code électoral est une contre vérité. Elle n’y a jamais participé. Elle a reçu l’invitation mais a décliné l’offre. Celui qui veut démontrer le contraire n’a qu’à sortir la liste de présence », a soutenu l’Imam Chakirou Amoussou. L’invité du Grand Format fait observer que les Imams qui ont apporté leur soutien au code électoral sont dans leur plein droit: « Ils sont des citoyens béninois qui jouissent de leurs droits civiques, qui paient leurs impôts. On ne doit pas les en vouloir pour ça »

Eau et Assainissement au Bénin: la gestion 2023 du secteur passée en revue

Une vue de famille des participants

La revue sectorielle Eau et Assainissement gestion 2023 ( RSEA 2023 ) au Bénin s’est tenue ce jeudi 27 juin 2024 au palais des congrès de Cotonou. Les travaux qui ont connu la participation des directeurs généraux, centraux et départementaux du secteur, des opérateurs privés de représentant de la société civile, des collectivités territoriales et des PTFs ont été lancés par M. Emmanuel Lawin, directeur de cabinet du ministre de l’énergie, de l’eau et des mines. Il avait à ses côtés le maire de la ville Luc Atrokpo et le directeur général de l’eau, M. Saïd Hounkponou.

Ghislain Gbènakpon

Quatre communications ont meublé cette revue sectorielle Eau et Assainissement, gestion 2023. La première a fait l’état de la mise en oeuvre des recommandations antérieures de la RSEA et la deuxième a présenté le bilan d’exécution du sous secteur Eau. La troisième communication a dressé le bilan du sous-secteur Assainissement alors que la quatrième a jeté un coup de projecteur sur la contribution des organisations de la société civile au secteur en 2023. Il faut dire que ce sont tous les acteurs à savoir les PTFs, ONGs, collectivités territoriales et secteur privé qui ont eu chacun en ce qui le concerne, à intervenir en faisant valoir leurs contributions spécifiques et leurs engagements pour davantage de progrès dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. Les travaux ont été sanctionnés par plusieurs recommandations pour davantage de résultats dans la gestion du secteur pour le bien-être des populations.

La table d’honneur

Dans son intervention, le directeur général de l’eau, M. Saïd Hounkponou a relevé les principaux progrès enregistrés dans le secteur Eau. Il y a, entre autres, l’amélioration du réseau de surveillance des ressources en eau avec une couverture totale de tous les quatre bassins, d’ici fin 2024, l’opérationnalisation effective du principe préleveur-payeur avec un début de mobilisation pour la durabilité de la gestion intégrée des ressources en eau ( GIRE ), la mise en place des organes GIRE, les CLE, Comité de sous-bassin et Comité de bassin, avec une couverture totale d’ici fin 2024, l’élaboration des instruments et outils de planification à l’échelle des bassins, notamment, le SDAGE Volta finalisé, le SDAGE Niger en cours et les deux autres qui vont démarrer incessamment et l’amélioration du Système d’Alerte Précoce pour mieux anticiper sur les risques d’inondations et réduire les impacts négatifs ainsi que les pertes et dommages au niveau des communautés vulnérables. « La tenue de cette session de la revue sectorielle témoigne de la vitalité du secteur, car sans le dialogue, toute oeuvre est assurément vouée à l’échec. Cette session vise à dresser le bilan de l’exercice 2023 en vue de rendre plus efficaces et plus efficientes les interventions dans le secteur. À ce titre , la revue joue un double rôle de suivi et d’aide à la prise de décision dans le secteur », a déclaré le directeur de cabinet Emmanuel Lawin.

GDIZ: la COSI-Bénin analyse le respect des droits et conditions de travail

Le Sg/ COSI Codjo Hinlin et le communicateur Pierre Zanou

« Analyse du respect des droits et conditions de travail dans la zone franche industrielle de Glo Djigbé en lien avec les exigences du code des investissements en vigueur en République du Bénin: état des lieux, principaux défis et perspectives » C’est le thème de l’atelier national de renforcement de capacité que la COSI-Bénin a organisé ce mardi 25 juin 2024 à la bourse de travail à Cotonou avec le soutien de la Cnv Internationaal. A l’occasion, l’expertise du conseiller technique Pierre Zanou récemment à la tête d’une équipe pluridisciplinaire d’inspecteurs de travail, de médecins, entre autres, ayant visité la zone économique spéciale a été sollicitée.

Ghislain Gbènakpon

Une vue de partielle des participants en séance

« Les conditions de travail à la GDIZ sont d’abord un sujet complexe, difficile. Il faut travailler dans une infrastructure industrielle pour comprendre davantage. Le rythme, les conditions de travail auxquelles on est soumis. Et ensuite, lorsque vous travaillez, vous ne savez jamais quelle est la finalité ou quels sont les produits finis; parce que les produits finis sont sans retour. Vous faites tout, mais c’est exporté. Et ce que vous retrouvez parfois, c’est cette rémunération et ses avantages qu’on vous donne. Mais travailler dans une unité industrielle n’est pas une simple affaire ». C’est la mise au point qu’a faite d’entrée le communicateur Pierre Zanou. Il ressort de sa présentation qu’en termes de sécurité sociale, de représentation du personnel, de sécurité, des bonnes moeurs, d’hygiène et de salaire, il y a beaucoup à parfaire. Il a mis l’accent sur la partition que les gouvernants et les syndicats doivent jouer chacun dans son couloir d’action pour améliorer les conditions vie à la GDIZ et surtout le respect des droits des travailleurs.

« Les réflexions prospectives qui ont servi de conclusion à cette communication nous lancent, nous syndicalistes, à voir de quelle manière nous pouvons intervenir dans cette zone sans perturber ce qui se fait de bien mais contribuer à améliorer ce qui se fait et n’est pas encore ce qu’il fallait. En synthèse, tous les droits ne sont pas respectés comme il le fallait. Mais au même moment, c’est une zone qui donne de l’emploi à nos frères et soeurs », a déclaré le Sg/COSI, Codjo Hinlin clôturant les travaux. Il a assuré le CT Zanou que les réflexions sur la problématique de l’atelier ne sont pas tombées dans les oreilles de sourds. « Nous allons nous saisir de ces opportunités pour en faire quelque chose de bien au profit de l’ensemble que nous constituons », a-t-il déclaré.

Froid et climatisation: la FENAMFROC voit le jour à la CSA-Bénin

Le pdt de la FENAMFROC, M. Sébastien  Azinlinon intervenant au nom du bureau

Fédération nationale des associations des métiers froid et climatisation ( FENAMFROC ). C’est la dénomination de la nouvelle fédération qui vient d’être portée sur les fonts baptismaux à la Confédération des syndicats autonomes du Bénin ( CSA-Bénin ). Au terme des travaux de son assemblée générale constitutive ce mardi 25 juin 2024 à la bourse du travail, un bureau national de gestion de 17 membres est élu pour un mandat de 5 ans avec à sa tête, le président Sébastien Azinlinon.

Ghislain Gbènakpon

Neuf grandes associations de métiers froid et climatisation viennent de prendre leur destin en main en créant la FENAMFROC grâce au coaching de la CSA-Bénin, la confédération d’affiliation . Les travaux de l’assemblée générale constitutive ont abouti à l’élection d’un bureau national de gestion de 17 membres que dirige le président Sébastien Azinlinon. À la faveur d’une interview, le secrétaire général de la nouvelle fédération de la CSA-Bénin a levé le voile sur les principaux chantiers de cette première mandature. « Déjà, il y a à oeuvrer à ce que les frigoristes parlent le même langage; c’est à dire uniformiser les prix des prestations. On va travailler à ce que les associations soient renforcées à la base. Elles seront davantage formées pour accompagner la fédération à avoir les ressources nécéssaires; parce que si elles ne travaillent pas, elles ne pourront pas satisfaire les besoins de la fédération. On va aussi travailler à nouer des relations avec les organisations présentes sur le territoire national voire à l’international pour nous accompagner dans les formations », a déclaré M. Mathieu Hounkadji.

Une vue partielle de la salle lors de l’installation du bureau élu

Au cours des travaux, les militants ont aussi procédé à l’amendement des statuts et règlement intérieur de la FENAMFROC. Aux termes de ses textes, la nouvelle fédération s’engage, entre autres, à travailler pour accompagner le gouvernement dans la mise en oeuvre de son programme d’action dans le respect du code de l’artisanat de l’UEMOA, à collaborer avec la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin ( CMA-Bénin ), les autorités à divers niveaux, les partenaires au développement pour la mise en place de programmes de formation des apprentis et le renforcement des capacités des maîtres-assistants, compagnons frigoristes et des métiers connexes en vue de leur certification et la validation des expériences acquises pour leur qualification technique et professionnelle, à oeuvrer pour l’obtention de bourses d’apprentissage ainsi que des primes aux maîtres-artisans des métiers de froid et de climatisation les plus méritants afin de promouvoir l’excellence au moyen de la formation en apprentissage dual et à nouer des relations d’amitié et de partenariat avec les fédérations et associations soeurs au Bénin et dans le monde.

Sommet du système semencier au Bénin: les attentes de la BAD

M. Robert Masumbuko, Représentant Résident de la BAD au Bénin

Du 20 au 21 juin 2024, l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou a abrité le sommet du système financier au Bénin. A la faveur d’une interview à la presse, le Responsable Résident de la Banque Africaine de Développement ( BAD), M. Robert  Maumbuko a exprimé les attentes de l’institution.

Ghislain Gbènakpon

« Le plan. C’est ce que j’ai demandé à toutes les équipes de nous faire parvenir au plus vite pour qu’on puisse chiffrer. Toutes les études sont faites. Toutes les semences existent. Il s’agit maintenant de savoir comment on va arriver de façon la plus efficace aux paysans de Malanville à Porto-Novo, de Parakou à Nikki, partout les planteurs qui nous nourrissent puissent avoir accès à ces excellents types de semences certifiées », a déclaré M. Robert Masumbuko pour ce qui est des attentes de la BAD.

Pour le Représentant Résident, ce sommet du système semencier au Bénin vient à point nommé: « ‘est capital que enfin les paysans et les paysannes du Bénin aient des semences qui soient certifiées. Trop de semences sont de mauvaises qualités, les paysans et les paysannes s’échinent au travail mais il n’y a pas le retour. Nous pouvons passer dans le manioc de 2,3 ha à 15, 20 30 ha la tonne. Une famille de planteurs de Manioc qui arrive à 30 t, ça signifie toute de suite la scolarité des enfants, la santé des enfants, les maisons, plein de choses dérivées. Nous tous africains et africaines, nous dépendons de nos paysans mais ce sont eux qui souffrent et n’ont pas les moyens. Avec cette initiative que la BAD soutient grandement, nous espérons vraiment que non seulement les paysans auront des semences certifiées. On va faire un système pour qu’ils pussent très vite et à bon prix avoir les meilleures semences comme ailleurs dans le monde »

Eclat de Gloire Awards 2024: 24 lauréats de six pays africains distingués à Cotonou

Le lauréat l’évangéliste Adabadji Djobokou du Togo recevant son trophée et sa distinction

( Pari gagné à nouveau pour le frère Casimir Kouassi )

Après 7 éditions organisées en Côte d’Ivoire, Cotonou a abrité ce vendredi 21 juin 2024, la 8 e édition de Eclat de Gloire Awards faite d’adoration et de distinctions de 24 acteurs inspirants de la louange et de la musique chrétienne venus de six pays africains à savoir, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Sénégal et le Togo. C’était au palais des congrès sous la houlette du président de la Vision Eclat de Gloire, le frère Casimir Kouassi qui s’est confié à la presse en marge de la cérémonie d’adoration et de distinctions.

Ghislain Gbènakpon

Le président de la Vision Eclat de Gloire

« L’objectif spirituel, c’est de restaurer les valeurs sacrées de la foi chrétienne rattachées à la louange et la musique chrétienne. Les uns et les autres sont en train de prendre leur part de grâces et comprennent oh combien de fois nous devons nous attacher à l’Esprit de Dieu pour pouvoir bénéficier des grâces de l’Eternel », a expliqué le frère Casimir kouassi. A la Grande Vision Eclat de Gloire, le postulat est que Dieu aime la louange et la musique chrétienne. Et à ce titre, il est convenant d’encourager les différents acteurs de cette propriété de Dieu à s’appliquer dans l’exercice de leur ministère.

La chantre Yéo Kobon de la Côte d’Ivoire recevant son trophée

Chaque lauréat après avoir presté à la gloire de Dieu et au grand bonheur des fidèles chrétiens fortement mobilisés, a recu un trophée et un tableau d’honneur. Parmi eux, des chantres, des opérateurs dans la musique chrétienne et des pasteurs de l’Eglise. Pour la sélection, un accent particulier est mis sur l’excellence et la qualité appliquée ainsi que les témoignage. « C’est l’Esprit de Dieu qui nous oriente, nous conduit sur la base de révélations et de témoignages. Quand on a commencé la Vision Eclat de Gloire, les gens m’ont proposé de mettre en place un jury mais l’expérience a montré que cela manque d’objectivité et laisse place aux affinités. Et l’Esprit de Dieu m’a convaincu de laisser cette phase car en général, c’est ce que les autres font; mais ce n’est pas à ça que le Seigneur nous a appelé. Donc, c’est l’Esprit de Dieu lui-même qui nous conduit, qui nous oriente. Tous ces lauréats venus d’un peu partout ne sont pas ici parce que j’ai des relations avec eux. C’est sur la base de témoignages et l’orientation de l’Esprit de Dieu. », a soutenu le frère Casimir Kouassi.

Chantre Jeanne Viégbé du Bénin prestant
Chantre Ella Nikiéma du Burkina Faso recevant son trophée
Chantre Ange de Gloire de la Côte d’Ivoire recevant son trophée et tableau d’honneur

Politique semencière au Bénin: Athanase Lokonon félicite Talon pour sa vision

M. Athanase Lokonon, président national des producteurs de Manioc

Le président national des producteurs de manioc participe activement au sommet du système semencier qu’abrite l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, M. Athanase Lokonon, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a félicité le président Patrice Talon pour sa politique semencière.

Ghislain Gbènakpon

« Notre président est un bon chef d’Etat. Avant nous souffrions. Maintenant, ce n’est plus le cas. Il a nommé des chefs projets pour développer les semences au Bénin. Et ces chefs projets ne dorment pas. Il en est ainsi aussi des ATDA, des DDAEP, du ministre et même du président de la République. Ils ne dorment pas. Les cadres de la direction de la production végétale ( DPV ) sont sur le terrain tout le temps avec nous. Si nous avons des problèmes et que nous les sollicitons, ils se rendent disponibles et nous assistent dans les champs. Même les conseillers du président viennent parfois avec des drônes pour voir ce que nous faisons. C’est pourquoi nous félicitons le président de la République pour tout ce qu’il fait pour les producteurs », a déclaré M. Athanase Lokonon.

Le président national des producteurs de Manioc n’a pas manqué de saluer la tenue du sommet semencier au Bénin: « Vraiment, c’est un bon sommet qui nous permet de faire le point de ce que nous avons fait et de ce que nous voulons faire. L’Etat a déjà tout fait et il reste maintenant à lancer les activités pour les tiges de manioc de haut rendement. Nous avons ces variétés de tige à notre disposition et l’Etat est en train de fournir des équipements pour la transformation. Il y a aussi les tracteurs que la SONAMA est en train de mettre à notre disposition à vil prix et à crédit. Nous félicitons le président Talon pour sa noble vision »