Le CA Samuel Akindès et le père Noël remettant à une enfant sourde son cadeau
Les enfants du 12e arrondissement de Cotonou sont déjà rentrés de plein pied dans les festivités de Noël. Sous le haut parrainage du maire Luc Sètondji Atrokpo et en collaboration avec ses partenaires, le CA Samuel Akindès a manifesté sa générosité en faisant descendre le père Noël chargé de plus de 2000 cadeaux à eux distribués. C’était ce samedi 21 décembre à l’édition 2024 de Noël Pour Tous au siège de l’arrondissement.
Ghislain Gbènakpon
Des jouets de toutes sortes, des pagnes et des emportés pour la restauration. C’est le contenu des kits que chacun des enfants du 12 arrondissement de Cotonou mobilisés pour la circonstance a recu pour Noël Pour Tous 2024 grâce à l’initiative du CA Samuel Akindès au nom du conseil d’arrondissement composé des élus municipaux, des chefs quartier, la police républicaine et des groupes organisés.
Les enfants sont venus de toutes les écoles publiques du 12 e arrondissement, de tous les quartiers, de l’école des sourds d’Akogbato, des groupements organisés de femmes. Il y avait aussi les enfants en situation difficile notamment les orphelins et autres enfants vulnérables. Il faut dire que la fête a été riche en sons et en couleurs avec des prestations d’un groupe artistique et culturel à la grande joie des parents et surtout des enfants. Ces derniers ont également eu droit à des aires de jeux réalisées pour la circonstance par l’arrondissement. Toute chose qui leur a permis de bien s’amuser et de passer des moments inoubliables.
Le CA Samuel Akindès lors de son allocution
Dans son allocution, le chef du 12e arrondissement a d’abord remercié la générosité du président de l’ANCB et maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo qui a accepté de parrainer cette initiative Noel pour tous les enfants dudit arrondissement. Il a ensuite exprimé aux parents, toute la gratitude du conseil d’arrondissement pour leur soutien de tous les jours. « Noël est une fête qui se veut de solidarité, d’amour. Il nous a plu dans le 12e arrondissement, en collaboration avec nos partenaires que nous remercions, de venir fêter avec vous de la façon la plus modeste parce que sans vous, nous n’existons pas. Il n’y a pas d’élus sans mandants. C’est le moment de vous témoigner au nom de ce conseil, notre gratitude pour votre accompagnement depuis 5 ans que nous sommes là », a déclaré le CA Samuel Akindès qui a exhorté les enfants à bien travailler à l’école. Le premier citoyen du 12e arrondissement de Cotonou n’a pas manqué de présenter par anticipation ses meilleurs voeux du nouvel an à ses administrés.
« Bilan de la construction de la justice au renforcement de la démocratie en Afrique francophone » C’est le thème 20ème assises statutaires de l’Association africaine des hautes juridictions francophones ( AA-HJF ) auxquelles prennent activement part depuis ce mercredi 18 décembre 2024 à Kinshassa en RDC, la présidente de la Haute Cour de justice, Pr. Dandi Gnamou et la conseillère à la Cour Constitutionnelle, Mme Aleyya Gouda Baco.
Ghislain Gbènakpon
Ce Colloque international réunit environ 200 participants; des magistrats de hautes juridictions, des professeurs d’université, des professionnels et praticiens du droit venus des pays francophones d’Afrique. Cette diversité permet de partager des expériences et des bonnes pratiques, favorisant ainsi une meilleure coopération régionale. Pendant trois jours, ils vont procéder à une évaluation des pratiques dans ce secteur clé de la vie d’un Etat pour l’avenir dans un seul et unique but, le renforcement sans faille de la démocratie dans l’espace des hautes juridictions francophones du continent. Dans son mot de bienvenu à l’ouverture des assises, le Président de la cour constitutionnelle de la RDC, Dieudonné Kamuleta Badibanga a invité ses pairs et différents experts, à “couronner de succès“, les 20emes assises statutaires de l’Association Africaine des Hautes Juridictions Francophones. Il a été suivi par le discours d’orientation de Monsieur Victor Dassi Adossou, Président de la cour suprême du Bénin et président du conseil d’administration de l’AA-HJ.
La Conseillère à la Cour constitutionnelle Aleyya Gouda Baco
Cette rencontre internationale vise donc à évaluer les actions des magistrats et à discuter des moyens de renforcer la démocratie à travers une administration de la justice plus efficace et équitable Ce jeudi, la professeure Dandi Gnamou a assuré la modération d’une session sur le thème « Les nouveaux chantiers de la justice en Afrique francophone ». Cette session a mis en lumière plusieurs enjeux cruciaux à savoir: le Renforcement des Institutions Judiciaires , la lutte Contre la corruption, la collaboration régionale, la formation et la sensibilisation. Cette modération a permis d’identifier les défis actuels et d’envisager des solutions pour améliorer la justice en Afrique francophone.
Les travaux prennent fin ce vendredi avec la réunion de l’Assemblée générale et la désignation du pays devant abriter les travaux des 21èmes assises statutaires de l’Association et le choix du colloque qui sera organisé à cette occasion. Signalons que la cheffe de la délégation de la Cour constitutionnelle, Mme Aleyya Gouda Baco est accompagnée de la secrétaire générale, Mme Sérapie Isabelle Djonnon Djato et du Greffier en chef, Me Sylvestre Farra. Du côté de la Haute Cour de justice, on a remarqué entre autres, le secrétaire général, M. Thierry Bidouzo et le directeur de cabinet, M. Félix Sabi-Kanni N’Pocha, aux côtés de la Présidente de la Haute juridiction, la Professeure Dandi Gnamou.
La COSI Bénin à travers son Centre d’accompagnement psycho-social et juridique ( CAPJ ) a sensibilisé avec le soutien de CNV Internationaal, les apprenantes couturières des quartiers périphériques de Cotonou sur les violences basées sur le genre ( VBG ) en milieu de travail et les services de sa ligne verte 0191470000. C’était ce mercredi 18 décembre 2024 à Agblagadan à l’atelier de couture de la Secrétaire générale de la Fédération du secteur informel de la COSI, Mme Olga Kogblévi. Au terme de la sensibilisation, la communicatrice Marilyne Sourou, responsable du Centre d’accompagnement des personnes victimes de VBG en milieu de travail pour la COSI s’est confiée à la presse.
Ghislain Gbènakpon
Les apprenantes couturières de la périphérie de Cotonou savent désormais un peu plus sur les VBG en milieu de travail et les services qu’offre la ligne verte du Centre d’accompagnement psycho-social et juridique ( CAPJ ) de la COSI- Bénin. « On a rencontré les apparentes des centres de formation professionnelle, des apprenties couturières, coiffeuses et autres. Nous avons discuté des violences qui ont lieu en milieu de travail et d’apprentissage. On a parlé des violences sexuelles, les violences économiques et les violences structurelles. Avec elles, on a essayé de définir ces violences, de se donner à travers des exemples, les formes, les manifestations et les causes de ces violences. On a également parlé des conséquences ou des séquelles que ces violences peuvent laisser sur les victimes. Ensuite, elles ont partagé leurs expériences, des cas pratiques de situations de violences qu’elles ont elles-mêmes vécues ou que d’autres personnes ont vécues dans leur entourage », a expliqué Marilyne Sourou.
La responsable du CAPJ de la COSI, Marilyne Sourouface aux apprenantes couturières
Il ressort des éclairages de la responsable du Centre d’accompagnement des personnes victimes de VBG en milieu de travail qu’il a eté aussi question des mécanismes de prise en charge, de dénonciation et surtout de riposte à la COSI Bénin: « On a donc discuté des services de la ligne verte de la COSI Bénin, le 0191470000 qui est un numéro gratuit que les personnes victimes de violences en situation de travail peuvent appeler pour bénéficier d’écoute, d’assistance et d’accompagnement »
L’apprenante Marina Hounzandji intervenant au cours de la sensibilisation
Les apprenantes n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction totale au terme de la sensibilisation. C’est le cas de l’apprenante couturière Marina Hounzandji face à la presse; « J’ai appris beaucoup de choses dans cette sensibilisation. Elle nous a donné un numéro vert. Je pourrai le donner à toute victime dans mon quartier pour recevoir de l’aide. Elle nous a rappelé la nécessité pour nous de rêver grand pour être indépendante demain. Beaucoup de femmes sont battues , violentées par leurs maris parce qu’elles ne travaillent pas et dépendent complètement d’eux. Cela n’est pas bon. Si tu apprends un métier et que tu l’assistes dans les dépenses de la maison, cela ne va pas t’arriver. C’est pour ça qu’on nous a demandé d’être conscientes et de bien nous consacrer à notre apprentissage pour pouvoir être utiles demain à nos foyers et à nos parents »
L’échiquier politique national s’est agrandi ce samedi 14 décembre 2024 avec la mise sur les fonts baptismaux du parti de l’Unité Nationale du Peuple ( UNP ). C’était à la faveur de son congrès constitutif à la bourse du travail à Cotonou. Il ressort des éclairages faits à la presse par le président élu du bureau exécutif national, M. Simon Adankon que l’UNP est un parti centriste qui entend promouvoir une nouvelle manière de faire la politique au Bénin.
Ghislain Gbènakpon
« Au niveau de l’UNP, nous avons pour idéologie de ramener l’être humain, le citoyen que nous sommes au centre de tout ce que nous proposons en tant que parti politique, commençant par la politique elle-même, la démocratie. Vous savez que la démocratie, c’est le pouvoir au peuple de désigner ses propres responsables et nous voulons que ce choix se fasse dans la liberté, dans le consensus et de manière inclusive. Et nous luttons pour que ce soit l’humain qui décide des règles du jeu et non les règles du jeu qui décident de l’humain. Au niveau de l’UNP, nous allons travailler à ce que tous les acteurs politiques des forces vives de la nation puissent contribuer à aller dans cette direction en remettant l’être humain, le citoyen béninois au coeur de la politique et non à l’extérieur », a expliqué Simon Adankon.
Le président de l’UNP M. Simon Adankon
On retient aussi des éclairages du président de l’UNP que la formation se positionne au centre de l’échiquier politique national et compte contribuer à ce que la démocratie, l’économie, le social et le développement soient repensés au Bénin: « Nous sommes des socio-démocrates et s’agissant de notre orientation politique, nous sommes des centristes. Ceci parce que nous avons observé un peu ce qui se passe au Bénin et nous nous sommes dit que le Bénin a besoin de tous ses fils et filles pour se construire. Une fois que les élections finissent, les uns deviennent opposants, les autres mouvanciers . Sur quelle base ? Simplement, le peuple a choisi. Il a donné caution à une personne. Cela ne devrait pas constituer une division. Donc en temps normal, nous devons tous nous mettre au travail, fils et filles de la nation autour du choix porté par le peuple et construire ensemble notre nation. C’est ça notre vision. Nous ne sommes ni de l’opposition, ni de la mouvance. Car dans l’opposition, c’est tête baissée qu’on peint tout en noir et dans la mouvance, c’est la politique de l’autruche, tout est rose »
A l’occasion de la descente ce samedi 14 décembre 2024 au marché moderne de Wologuèdè du ministre de l’industrie et du commerce à la tête d’une délégation d’autorités politico-administratives pour constater l’effectivité et le bon déroulement des activités marchandes, le chef du 8e arrondissement de Cotonou ( CA8 ) a exprimé au nom des populations, sa gratitude au président Patrice Talon. C’est à la faveur d’une interview que M. Alain Gbaguidi a accordée à la presse.
Ghislain Gbènakpon
« Mes impressions sont bonnes. Je suis comblé de joie. Car cette infrastructure qu’on a jamais vue dans ce pays est devenue une réalité pour nous les bénéficiaires et tout le Bénin en général. On doit tirer chapeau au chef de l’Etat, le féliciter en conséquence et le soutenir jusqu’au bout dans ses intentions, objectifs et projets pour le Bénin », a déclaré M. Alain Gbaguidi.
Les marchandes toutes joyeuses
Le chef du 8e arrondissement de Cotonou assure le président de la République du soutien de toute la population et du bon usage de cette infrastructure marchande: « J’ai toujours exhorté les bénéficiaires à prendre en compte la nécessité d’entretenir ces infrastructures et joyaux rares. C’est toute la population du 8e arrondissement de Cotonou qui par ma voix, remercie le président Patrice Talon. Nous l’encourageons dans sa politique de développement de notre pays »
La ministre Assouman entourée de l’He Chantal Ahyi, du DAM Gatien Adjagboni et de la DG/ANaGeM, Eunice Kiniffo
( Shadiya Assouman, l’He Chantal Ahyi, le DAM Gatien Adjagboni et la DG/ ANaGeM, Eunice Loisel Kiniffo en font le constat )
Les activités marchandes sont effectives et se déroulent dans de bonnes conditions dans les nouveaux marchés modernes de Gbégamey, Wologuèdè et Tokplégbé à Akpakpa en face de l’ex abattoir à Cotonou. C’est le constat fait au terme d’une visite à pas de charge effectuée sur ces trois sites marchands ce samedi 14 décembre 2024 par le ministre de l’industrie et du commerce à la tête d’une délégation d’autorités politico-administratives. Shadiya Assouman avait en effet à ses côtés, l’honorable Chantal Ahyi, le deuxième adjoint au maire de Cotonou, Gatien Adjagboni et la directrice générale de l’ANaGeM, Eunice Loisel Kiniffo.
Ghislain Gbènakpon
Entraide, solidarité, fraternité, bon entretien des infrastructures marchandes modernes. C’est l’appel lancé par le ministre de l’industrie et du commerce Shadiya Assouman aux marchands dans chacun des trois marchés modernes visités samedi dernier qui lui a permis de constater de visu l’effectivité et le bon déroulement de leurs activités.
Il ressort des éclairages faits par la directrice générale de l’ANaGeM à la presse que les fruits ont tenu la promesse des fleurs. « Aujourd’hui, nous avons visité le marché Gbégamey qui a ouvert ses portes le 12 décembre, le marché Wologuèdè qui a ouvert ses portes il y a deux semaines exactement jour pour jour et le marché de Tokplégbé à Akpakpa en face de l’abattoir que nous ouvrons aujourd’hui. Je pense que la satisfaction est totale aussi bien chez les marchands que chez nous. Nous leur avons rappelé les fondamentaux qui sont dans le règlement intérieur, leurs obligations vis-à-vis de l’Etat à travers l’ANaGeM. L’une de nos préoccupations a été de leur demander d’assurer l’entretien des sites marchands. Le président Talon et son gouvernement se sont battus pour nous offrir ces infrastructures marchandes modernes. Il n’est donc pas question que les marchands et les clients salissent leurs environnements », a expliqué la DG Eunice Loisel Kiniffo.
Les bouchers de l’abattoir à Tokplégbé très heureux
Les marchands ont tous exprimé leur gratitude au président Patrice Talon pour la réalisation de ces infrastructures modernes qui les mettent aujourd’hui à l’abri des intempéries, des environnements insalubres et des équipements de mauvaises qualité. C’est le cas des bouchers de l’abattoir désormais logés dans le marché moderne de Tokplégbé: « Les clients peuvent désormais venir vers nous dans de bonnes conditions. Nous allons remercier notre cher président. Il a écouté nos cris de coeur. Et on nous a attribué un site propre à nous. Les bouchers ont leur place et c’est bien construit. C’est un sentiment de satisfaction qui nous anime. C’est la première fois que nous voyons ça. Nous étions au bord de la rue exposés aux intempéries. Aujourd’hui, on se réjouit d’être dans un local idéal pour mieux exercer notre métier. Nous sommes très reconnaissants envers le chef de l’Etat qui ne cesse de nous émerveiller »
Le satisfecit de l’honorable Chantal Ahyi et de Gatien Adjagboni à Talon
« C’est un devoir pour nous en tant qu’élue de la Nation. Il était important pour nous d’être au côté de l’ANaGeM, du ministère de l’industrie et du commerce, de la mairie et de toutes les parties prenantes à ce grand projet juste pour rassurer les dames, leur rappeler la parole tenue du chef de l’Etat. Qu’il vous souvienne, bien avant 2016, le président de la République leur avait déjà promis des conditions meilleures d’exercice de leurs activités génératrices de revenu. Et nous en avons été garants. Même depuis la 8 e législature, nous avons souvent rappelé au chef de l’Etat et à tout l’exécutif, l’urgence pour nos soeurs d’avoir de conditions idoines d’exercice de leurs activités. C’est chose faite. Depuis deux, trois mois, on inaugure les marchés à longueur de temps. Nous ne pouvons que saluer cette réalisation. C’est une réalisation titanesque jamais vue en Afrique de l’Ouest parce que nous avons fait le tour de l’Afrique. Le Bénin a donc frappé une fois encore les esprits de façon exceptionnelle et moderne. Je voudrais rassurer le chef de l’Etat que les femmes ont compris pourquoi il a fait toutes ces réalisations. Nous le rassurons aussi que nous ferons en sorte qu’à travers les sensibilisations régulières, les bénéficiaires entretiennent les lieux », a déclaré l’honorable Chantal Ahyi à la faveur d’une interview à la presse.
Le deuxième adjoint au maire de Cotonou Gatien Adjagboni s’est aussi confié aux professionnels des médias: « Nous sommes témoins de la transformation positive du Bénin depuis 2016. Vous avez pu constater avec nous la joie des commerçants et commerçantes dans les marchés. C’est la preuve que ce qui est en cours est pertinent pour l’économie locale. Je voudrais simplement saluer la vision du président Patrice Talon et sa concrétisation ».
Le Chef de la Délégation de l’UE Stéphane Mund et le président Dorothé Sossa
Un mois après la présentation de ses lettres de créances au chef de l’Etat béninois le 14 novembre dernier, le nouveau chef de la Délégation de l’Union Européenne, M. Stéphane Mund a été reçu en audience par le président de la Cour Constitutionnelle, le Pr. Dorothé Sossa. C’était ce vendredi 13 novembre 2024 au siège de la haute juridiction à Cotonou. Il ressort de la déclaration de Stéphane Mund à la presse au sortir d’audience que les échanges ont porté sur des sujets d’intérêt commun. Les discussions entre les deux personnalités ont mis en lumière les relations stratégiques entre le Bénin et l’Union Européenne, établies depuis 1960. Ci-dessous un extrait de ladite déclaration.
Extrait de la déclaration du nouveau chef de la Délégation de l’UE devant la presse nationale
“J’ai remis mes lettres de créance à son Excellence le Président de la République et je suis maintenant dans une période où je multiplie mes contacts avec les autorités, puisque les autorités béninoises sont évidemment mes premiers interlocuteurs et c’est dans ce cadre là que j’ai fait visite courtoisie auprès du président de la Cour constitutionnelle. Ca a été pour moi une visite de courtoisie, donc une visite pour faire connaissance. Nous avons abordé ensemble la relation entre l’Union Européenne et le Bénin, qui est une excellente relation, un partenariat historique très fort puisque notre partenariat remonte à 1960, donc l’année de l’indépendance de votre pays. Nous avons un petit peu passé en revue les différents dossiers de ce partenariat. Comme je l’ai dit au président de la Cour constitutionnelle, aujourd’hui l’Union Européenne en matière de justice n’a plus de, on va dire, de partenariat direct avec le Bénin, mais se situe plutôt dans une approche régionale, notamment en matière de lutte contre la criminalité organisée, la lutte contre les terrorismes. Mais par contre, l’Union Européenne est très présente encore d’un point de vue bilatérale dans les domaines de la formation technique et professionnelle, le domaine des infrastructures, les énergies vertes et renouvelables. La Cour constitutionnelle est évidemment un organe extrêmement important dans l’organisation de votre pays. Donc voilà, et j’espère pour moi que ce sera juste une première visite suivie d’autres dans les mois à venir”.
Il s’est ouvert ce jeudi 12 décembre 2024 à Golden Tulipe de Cotonou, le première édition du Forum d’information et d’échange sur les parcs ( FIEP ). C’est une initiative de l’Ong African Parks en collaboration avec le Centre national de gestion des réserves de faune ( CENAGREF ) avec le soutien de ses partenaires pour davantage mobiliser tous les acteurs autour de la conservation et la gestion des parcs nationaux. Les manifestations vont prendre fin ce samedi 14 décembre avec la marche des parcs nationaux.
Ghislain Gbènakpon
« Gestion et conservation des parcs nationaux du Bénin: Acquis et perspectives » C’est le thème de la conférence inaugurale de ce premier Forum d’information et d’échange sur les parcs qu’organise African Parks. Il ressort de l’allocution du Représentant Pays de l’Ong que l’objectif de ce premier FIEP est d’accroître la visibilité des Parcs Nationaux, de partager les informations nécessaires sur la conservation et la gestion des parcs nationaux et ensemble réfléchir sur les défis en vue de sortir avec des approches de solutions auxquelles adhèrent toutes les parties.
« De façon précise, nous souhaitons notamment maintenir une plateforme pour la sensibilisation ainsi que la facilitation des échanges avec tous les acteurs sur la conservation des parcs nationaux au Bénin, mettre à jour l’ensemble des parties prenantes sur l’état de conservation des parcs nationaux ainsi que les progrès accomplis dans la gestion de Parcs Nationaux, mobiliser les acteurs de la conservation autour des grands défis de conservation et de gestion des Parcs Nationaux du Nord Bénin, mettre en valeur les opportunités qu’offrent les parcs nationaux, susciter plus de soutien, et renforcer les partenariats pour une gestion durable des parcs nationaux », a expliqué M. Eric Hermann.
La conférence inaugurale a été suivie ce jeudi d’un panel de discussion intitulé « Les parcs nationaux à l’épreuve de la crise sécuritaire: poursuivre le chemin de la résilience » En plus des activités intellectuelles, il y a les stands d’exposition animés en vue de reconnecter les acteurs aux parcs et de partager avec eux, les belles expériences des opérations de African Parks au nord Bénin. Les participants ont eu droit à des films documentaires et des capsules vidéo sur l’incroyable biodiversité des parcs nationaux. Cette première édition du FIEP sera clôturée ce samedi avec la marche des parcs nationaux. « Un nouveau concept alternatif du Fitness des Parcs Nationaux. Ce concept vise l’élargissement de la communication et la sensibiliser du grand public sur l’importance de la conservation de l’environnement en général et des parcs nationaux en particulier », a soutenu le Représentant Pays de African Park M. Eric Hermann
« Le développement de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle pour une insertion professionnelle réussie de la jeunesse » C’est la thématique principale des premières Journées de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle ( EFTP ) au Bénin qui se tiennent depuis ce mardi 10 décembre jusqu’au 13 décembre 2024 au palais des congrès de Cotonou. Elles ont été officiellement lancées par le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané. C’était en présence de la vice-présidente de la République Mme Mariam Talata, du ministre des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, M. Jean Yves Kuaro et de ses collègues de l’industrie et du commerce Shadiya Assouman et de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Gaston Doussouhui.
Ghislain Gbènakpon
« Nous vivons dans un monde où les compétences techniques et professionnelles ne sont plus des options, mais des exigences. L’EFTP est une porte d’entrée vers l’avenir, offrant à nos jeunes, non seulement des savoir-faire pratiques, mais également une capacité à innover, à entreprendre et à devenir des citoyens engagés », a déclaré dans son allocution de circonstance, le ministre d’Etat Abdoulaye Bio-Tchané pour mettre en relief l’importance de ces journées de l’EFTP en générale et de la thématique principale en particulier.
Pour le ministre des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, les journées de l’EFTP sont pour son département, l’occasion de renforcer le creuset des acteurs oeuvrant pour la mise en oeuvre de la stratégie nationale de l’EFTP en l’occurrence, les ministères sectoriels, l’agence de développement de l’enseignement technique, le secteur privé, les apprenants, les parents, les enseignants et formateurs, les PTF. « Seule la coproduction de l’EFTP permettra de former des ressources humaines de qualité, socle de l’emploi en vue du développement économique et social », assure Jean Yves Kuaro.
Il faut dire que l’objectif de ces journées est de sensibiliser les parents, les jeunes et les acteurs du secteur privé sur l’importance de l’EFTP. Au menu, des conférences et des panels animés par les experts. Le public est invité jusqu’au 13 décembre à visiter au palais des congrès, les stands d’exposition des offres des lycées et centres de formation technique au Bénin. L’ambition du gouvernement est d’avoir 70% des apprenants dans l’enseignement et la formation technique et professionnelle à horizon 2030 à travers la mise en oeuvre de la stratégie nationale de l’EFTP.
Le tirage au sort pour l’attribution des places en toute transparence
( Ouverture officielle ce jeudi )
Les 700 places environ disponibles au marché moderne de Gbégamey viennent d’être attribuées aux marchands éligibles par tirage au sort. C’était ce mardi 10 décembre 2024 sous le regard vigilant de la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés ( ANaGeM ), Mme Eunice Loisel Kiniffo. L’ouverture officielle de ce nouveau marché moderne de Cotonou est annoncée pour ce jeudi 12 décembre.
Ghislain Gbènakpon
« Le marché moderne de Gbégamey est construit en deux blocs, A et B. Les places disponibles dans ces deux blocs avoisinent 700. La phase de tirage au sort consiste comme nous l’avons fait dans tous les marchés, à attribuer les places à tous les marchands qui sont éligibles. Ce qui signifie qu’auparavant, nous avons procédé au recensement de ces marchands par secteurs d’activités. Et aujourd’hui, nous leur attribuons leurs places au niveau des deux blocs. Ceci nous assure une transparence et une équité dans l’attribution des places » a expliqué la Dg Eunice Loisel Kiniffo à la faveur d’une interview à la presse.
La DG Eunice Loisel Kiniffo
Il ressort des éclairages de la directrice générale de l’ANaGeM que priorité a été donnée d’abord aux marchands qui avaient été sur l’ancien site de Gbégamey avant leur relogement sur le site d’appoint et la construction du nouveau marché. « La spécificité de ce marché comme celui de Midonbo, c’est que nous allons accueillir les marchands de fruits aux abords de rues notamment dans l’environnement du mont Sinaï en allant vers le passage supérieur de Houéhyho. Nous allons accueillir aussi les marchands aux abords des caniveaux de l’église St Jean. Il y a aussi les marchands de lunettes, de montres, de produits électroniques de Ganhi et probablement des marchands de certains secteurs d’activités de Dantokpa », a expliqué la DG Eunice Kiniffo
Il faut dire que la phase du tirage au sort précède toujours à un ou deux jours près l’ouverture des marchés modernes. Celle de Gbégamey aura lieu ce jeudi.