
A l’assemblée générale annuelle du Programme de politiques de transport en Afrique ( SSATP ) qui s’est tenue du 24 au 27 mars 2025 à Cotonou, on notait la participation active du Secrétaire exécutif de l’Association des Fonds d’Entretien routier africains ( AFERA ). En marge des travaux, Dr. Alkassoum Ali, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, s’est confié à la presse.
Ghislain Gbènakpon
L’AFERA a activement participé aux travaux de l’Assemblée générale du SSATP à travers de pertinentes contributions de son secrétaire exécutif dans un panel de discussion riche en enseignements sur la problématique du transport en Afrique. Dans l’entretien qu’il a accordé à la presse, Dr. Alkassoum Ali a mis en relief l’importance des assises de Cotonou axées sur la gouvernance renforcée pour un transport sûr, durable et décarbonné en Afrique: « Comme vous le savez, l’Afrique dispose d’un réseau routier très large mais qui rencontre des difficultés. Et c’est tout à fait normal que les gens se retrouvent pour échanger et discuter avec les grands décideurs. Nos attentes par rapport à ça, c’est d’arriver à identifier les goulots d’étranglement au développement de ce secteur qui est très important, qui est un levier pour le développement social et pour le bien-être de manière générale des populations »

L’AFERA en quelques lignes
Le Secrétaire Executif Dr. Alkassoum Ali a aussi brièvement présenté l’AFERA qui regroupe les Fonds d’Entretien Routier de 35 pays africains. On retient que c’est une association qui comprend l’ensemble des fonds, donc des institutions, des sociétés et des organisations qui sont créées dans tous les pays pour assurer le financement de l’entretien routier. « Notre association est créée depuis 2003 à Libreville au Gabon, et notre siège et le secrétariat exécutif est à Nairobi au Kenya. Nous sommes organisés en 4 groupes. Il y a l’Afrique de l’Ouest et le Bénin en fait partie, l’Afrique centrale, l’Afrique Australe et l’Afrique de l’Est . Nous accompagnons les différents fonds d’entretien routier dans la définition des politiques sectorielles, à faire le partage des meilleures pratiques et des meilleures expériences, et surtout à renforcer leurs capacités en termes de gouvernance, de gestion et d’efficacité pour obtenir des résultats satisfaisants. Nous sommes un partenaire assidu de ces différentes organisations, notamment le programme de politique du transport en Afrique », a expliqué Dr. Alkassoum Ali.



































