UEMOA: réunion annuelle des ministres du commerce ce lundi

Les ministres chargé du commerce de l’Union économique et monétaire ouest-africaine ( UEMOA ) se retrouvent en session annuelle au titre de l’année 2025 ce lundi 24 mars par visioconférence à partir de 10 h. C’est ce que renseigne un communiqué de presse de la communication de l’institution communautaire parvenu à la rédaction. Il en ressort que cette session va permettre aux autorités ministérielles d’examiner plusieurs dossiers relatifs au renforcement de l’intégration régionale, au développement du commerce et à la régulation de la concurrence. Elles ont à examiner les projets de textes relatifs à la stratégie de la Zone de libre-échange continentale africaine. Elles vont faire également l’état des lieux des entraves à la libre circulation dans l’espace UEMOA et de l’avancement des travaux sur la libre pratique. Il est à noter que cette session ministérielle a été précédée de celle des experts du 17 au 19 mars 2025 à Ouagadougou.

Cour des Comptes: le Plan stratégique 2025-2027 présenté aux OSC de gouvernance publique

Les organisations de la société civile de gouvernance publique savent désormais sur les grands axes du Plan Stratégique 2025-2027 de la Cour des Comptes que la juridiction financière entend mettre en oeuvre pour mener à bien sa mission. Il s’agit de Réseau Social Watch, ALCRER, Changement Social, la Maison de la société civile et WANEP-Bénin Ledit Plan rédigé avec le soutien de la GIZ leur a été présenté ce mercredi 19 mars à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Bâtir en trois ans, une juridiction financière exerçant efficacement ses attributions tout en la positionnant comme un garant de la performance de la réforme budgétaire et comptable en cours au Bénin. Telle est la vision de la Cour des Comptes à travers son Plan Stratégique 2025-2027. Il ressort de la présentation de ce plan faite par les membres du Comité de sa rédaction dont entre autres le Secrétaire général de la Cour, Dr. Serge Batonon qu’afin de concrétiser cette vision, deux résultats stratégiques ont été identifiés. Le premier résultat stratégique est de voir la Cour exercer efficacement ses attributions de contrôle des comptes et de la gestion. Le second résultat est de faire de la Cour, un garant reconnu de la performance de la réforme budgétaire et comptable de l’Etat.

On retient aussi que ces deux résultats stratégiques ont été déclinés en objectifs stratégiques et en actions. Il faut dire que ce Plan Stratégique est le tout premier de la Cour des Comptes au Bénin. Les choix stratégiques retenus ont été formulés par un groupe de travail représentant toutes les composantes de la Cour. « Nous disposons désormais d’un cadre stratégique pour agir et anticiper, un cadre qui recèle aussi des défis importants à relever pour l’efficacité de la Cour » lit-on dans le mot de la première présidente de la Cour, Mme. Ismat Bio Tchané Mamadou aux premières pages du document portant Plan Stratégique 2025-2027. La séance a permi aux OSC de gouvernance publique de s’approprier les grandes lignes de ce Plan Stratégique. La Cour des Comptes a aussi partagé avec elles, ce que la juridiction attend d’elles dans la mise en oeuvre de son Plan Stratégique triennal.

Lancement de la Lettre de Voiture Electronique : satisfaction et appels du Pdt Garba Rabiou

El Hadj Garba Rabiou, Pdt du SYNTRA-INAB

Au lancement officiel de la lettre de voiture électronique pour la sécurisation du secteur des transports au Bénin ce mardi 18 mars 2025, il y avait le président du syndicat des travailleurs ( SYNTRA-INAB ). A la faveur d’une interview à la presse, M. El Hadj Garba Rabiou, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction et fait des appels à tous les acteurs du secteur  béninois des transports. Lire ci dessous, ses propos.

« Mes impressions sont bonnes. En tant que transporteur, je ne peux que m’en réjouir. Ce qui reste actuellement, c’est la mise en application de la réforme. Et nous attirons l’attention de nos collègues transporteurs d’aller sur la plateforme, se faire enregistrer et que nos conducteurs aussi fassent la même chose. Que les importateurs qui sont nos donneurs d’ordre viennent déclarer leurs marchandises sur la plateforme et que déduction de prix soit faite. Que le premier à s’inscrire sur la plateforme enlève. C’est ce que nous souhaitons. Mais je pense bien que ça va être chose faite avec le lancement aujourd’hui. Que cette réforme produise de la joie et du bonheur aux acteurs du secteur transport. »

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Coopération transfrontalière locale et décentralisation financière dans l’UEMOA: les Programmes PCTL2 et PRADEF en évaluation

Une vue de famille des participants

Il s’est ouvert ce mercredi 19 mars 2025 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, la quatrième session du Comité d’orientation stratégique ( COS ) du Programme de coopération transfrontalière locale phase 2 ( PCTL2 ) et du Programme régional d’appui à la décentralisation financière en Afrique de l’Ouest ( PRADEF ) mis en oeuvre par le Conseil des collectivités territoriales de l’UEMOA ( CCT-UEMOA) avec le soutien financier de la Commission de l’UEMOA et de la Coopération Suisse. C’est le Commissaire chargé du département de l’aménagement du territoire communautaire et des transports ( DATC ) à l’UEMOA, M. Jonas Gbian qui a officiellement lancé les travaux qui vont permettre d’évaluer l’exécution des deux programmes avec à la clé, une visite de terrain.

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

Cette quatrième session du Comité d’Orientation Stratégique ( COS ) offre l’opportunité aux participants dont entre autres les maires et présidents de faîtières transfrontalières d’examiner et d’adopter d’abord le rapport d’exécution des activités 2024 du PCTL2 et du PRADEF avant d’approuver les Plans de travail et de budget annuel ( PTBA ) 2025 desdits Programmes. Elle leur offre également l’occasion d’une part, d’apprécier les acquis du PCTL2 dans l’espace de la bande côtière Sud Bénin-Togo à travers une visite de terrain prévue ce 21 mars et d’autre part, de formuler des recommandations pour une mise en oeuvre efficace et durable des programmes. « La Coopération Suisse apprécie l’organisation de ce comité de pilotage des Programmes PCTL et PRADEF au titre de l’année 2025 ici à Cotonou. Cette instance nous donne l’opportunité d’échanger, d’apprécier les résultats atteints et d’identifier les mesures nécessaires à une meilleure performance. Nous apprécions aussi pour cette année, la visite de terrain et les échanges avec les élus et populations locales », s’est réjouie la Cheffe de la Coopération Internationale Suisse au Bénin , Mme Elisabeth Pitteloud Alansar dans son allocution de circonstance.

Une vue des participants en séance

Pour rappel, le PCTL s’appuie sur un diagnostic mettant en évidence principalement une disparité spatiale de niveau de développement et d’intégration des espaces transfrontaliers de l’UEMOA qui se traduit entre autres par une insuffisance de l’offre d’infrastructures et de service de base plus sévère dans les espaces transfrontaliers, une faible coopération entre les collectivités territoriales frontalières et d’importantes entraves à la libre circulation des personnes et des biens. La première phase du PCTL s’est déroulée de 2016 à 2020 et la deuxième phase a démarré en 2020 pour prendre fin en décembre 2024 suivi d’une prolongation jusqu’en fin 2025. Quant au PRADEF, il vise à accompagner les collectivités territoriales de l’espace UEMOA, de la Mauritanie et du Tchad à renforcer les moyens techniques et financiers alloués par leurs Etats dans le cadre des politiques de développement, d’intégration, de paix et de sécurité en Afrique de l’Ouest en vue d’améliorer la délivrance des services publics locaux aux populations.

Le président du CCT-UEMOA, M. Oumar Ba a salué dans son intervention, les avancées enregistrées dans la mise en oeuvre des deux programmes avec l’amélioration notable de l’accès des populations des zones transfrontalières aux services socio-économiques et culturels et l’accroissement des moyens alloués aux collectivités territoriales pour un service public de qualité. Il n’a pas manqué d’évoquer les défis qui subsistent dont, entre autres, les attentes croissantes des populations transfrontalières, les défis sécuritaires et socio-politiques de l’Afrique de l’Ouest et la nécessité d’améliorer l’exécution technique et financière des programmes. Mais le Commissaire Jonas Gbian fait preuve d’optimisme: « Je suis convaincu que les résultats de nos délibérations au cours de la présente réunion ainsi que les recommandations qui seront formulées permettront de bien achever la mise en oeuvre des Programmes PCTL et PRADEF et d’améliorer la vie de nos populations »

Autonomisation de la femme au Bénin: la partition du ministère de l’industrie et du commerce

La ministre Shadiya Assouman

« Pour toutes les femmes et les filles: droit, égalité, autonomisation ». C’est sous ce thème qu’a été célébrée ce 8 mars l’édition 2025 de la Journée Internationale des droits de la femme. Au Bénin, le ministère de l’industrie et du commerce joue sa partition pour ce qui est de l’autonomisation des femmes.

Ghislain Gbènakpon

La construction de marchés modernes pour offrir aux femmes des espaces de vente plus confortables et sécurisés afin d’améliorer leurs conditions de travail, accroître leurs revenus et faciliter leur accès aux financements, notamment à travers les microcrédits et les fonds d’appui de l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises ( ADPME). C’est le projet du programme d’action du gouvernement ( PAG ) mis en oeuvre par le ministère de l’industrie et du commerce qui illustre en premier lieu la partition que joue ce département dans l’autonomisation de la femme béninoise.

Au sein de l’armada d’initiatives au profit de l’autonomisation de la femme au Bénin sous la supervision du MIC, il y a aussi d’une part, le Programme « Entrepreneure en lumière » pour le soutien à l’entrepreneuriat féminin mis en place par la CCI-Bénin et d’autre part, le forum des femmes transformatrices du Bénin qui fut un contenu important de la célébration de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique célébrée en novembre dernier. Pour le ministre de l’industrie et du commerce, Mme Shadyia Assouman, toutes ces actions renforcent l’inclusion économique des femmes qui par ailleurs sont très dynamiques dans le secteur du commerce.

L’autorité ministérielle fait toutefois observer que des défis restent à relever pour garantir une véritable autonomisation des femmes dans l’économie nationale. Il s’agit notamment de leur présence dans le secteur industriel, la protection des vendeuses au niveau des zones transfrontalières et bien d’autres. « Au ministère de l’industrie et du commerce, notre challenge est d’avoir des championnes dans l’industrie car dans le commerce, nous en avons déjà en quantité et en qualité. Nous gardons l’espoir que d’ici quelques années, nos zones économiques regorgeront de femmes patronnes d’industries », espère Shadiya Assouman.

20e réunion de Vector Control Working: participation notable de Gustave Tollo de Vester Gaard

M. Gustave Tollo, DG de Bio-Tobert  et représentant local de Vester Gaard

A la 20e réunion de Vector Control Working Group ( VCWG ) tenue du 3 au 5 mars 2025 à Cotonou, on notait la participation active du représentant local de la société Vester Gaard qui fabrique les moustiquaires imprégnés et directeur général de la société Bio-Tobert spécialisée dans la fabrication, la vente et l’installation des équipements médicaux . Au terme des trois jours de travaux, M. Gustave Tollo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’est confié à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« Je suis venu assister à cette réunion pour acquérir de nouvelles connaissances, voir comment ça évolue dans le monde des moustiquaires imprégnés parce qu’il y a plusieurs fabriquants; et puis les nouvelles technologies, les nouveaux insecticides produits par les concurrents ou mon propre laboratoire », a déclaré M. Gustave Tollo.

Il ressort de ses propos qu’il a été question à cette 20e réunion de Vector Control Working Group de financement, technologie et de planification pour les années à venir: « Nous avons beaucoup appris avec les différents panels, par rapport par exemple à l’efficacité et aux perspectives pour la recherche d’autres molécules qui pourraient être plus performants que ceux utilisés pour imprégner les moustiquaires aujourd’hui », a déclaré le DG de Bio-Tobert.

Il a tenu à souligner le caractère intégré de la lutte contre le paludisme: « La lutte contre le paludisme est une lutte intégrée au niveau de la lutte contre les vecteurs, les traitements profilatiques, les pulvérisations intra domiciliaires et les corollaires comme les apports financiers et autres. Ce qui est interessant, c’est qu’on associe la société civile et es privés »

JIF 2025: le personnel féminin de l’ABPC sensibilise les femmes de trois marchés sur la prévention et la gestion des incendies

Le personnel féminin au marché de Fifadji

( Les mots d’encouragement du DG Bio Djibril )

Les marchés de Fifadji et de St Michel à Cotonou et le marché de Cococodji dans la commune d’Abomey-Calavi. Ce sont les trois marchés sillonnés ce samedi 8 mars 2025 par le personnel féminin de l’Agence béninoise de protection civile ( ABPC ) avec en première ligne, les sapeurs pompiers pour sensibiliser les femmes sur la prévention des incendies et leur gestion en cas de survenance. C’était bien sûr dans le cadre de la Journée internationale des droits de la femme que la gent féminine de l’ABPC a ainsi célébrée de fort belle manière avec le soutien et l’encouragement du directeur général M. Abdel Aziz Bio Djibril.

Ghislain Gbènakpon

La principales causes de survenance d’incendie, les précautions à prendre pour l’éviter quand c’est possible, ce qu’il faut faire face à un début d’incendie notamment l’usage de l’extincteur et l’assistance aux victimes, comment appeler les secours? Ce sont les grandes articulations de la sensibilisation menée dans chacun des trois marchés par le personnel féminin de l’ABPC au profit des femmes vendeuses de ces centres marchands.

Les femmes ont été fondamentalement invitées à ne plus faire usage du feu dans les marchés quelles que soient les circonstances. « Il est souvent enregistré des cas d’incendie dans les marchés. Cette année, nous avons décidé d’aller sur le terrain sensibiliser les bonnes dames. Nous avons choisi trois marchés, St Michel, Fifadji et Cococodji. Nous savons que les causes des incendies sont dûes à trois facteurs au moins. Il y a la SBEE, les causes naturelles en l’occurrence la foudre. Il y a aussi les femmes qui provoquent les incendies par le fait qu’elles préparent ou utilisent d’une manière ou d’autre le feu dans le marché. Nous sommes allées les sensibiliser sur la nécessité de cesser ces pratiques pour leur bien. Nous avons noté avec satisfaction que les femmes ont été réceptives et ont posé de pertinentes questions d’éclaircissement », a expliqué l’Adjudant-Chef Yallou Rachidatou de l’ABPC à la presse.

JIF 2025 à l’ABPC aux couleurs de la capacité des femmes et des encouragements du DG

« Cette initiative est partie du fait que nous avons voulu montrer au monde entier que les femmes sont bien capables de jouer également des rôles très importants comme celui de la protection civile notamment la lutte contre les incendies et autres. Et à l’occasion de cette célébration, nous avons bien voulu que ces femmes aillent parler à leurs soeurs, leurs mères et leurs filles des différents marchés de Cotonou et d’Abomey-Calavi afin de les sensibiliser sur tout ce qui est prévention incendie pour que les risques d’incendie que nous rencontrons dans nos marchés puissent être minimisés », a expliqué le DG Abdel Aziz Bio Djibril à la faveur d’une interview à la presse.

Le DG/ABPC, Abdel Aziz Bio Djibril

Il faut dire que le directeur général de l’ABPC a particulièrement tenu à reconnaitre à l’occasion du JIF 2025, les mérites et le savoir-faire du personnel féminin qu’il encourage ardemment. « C’est une journée de célébration de la lutte que les femmes ont eue à mener en 1857 au prix de leur vie pour leur droit à l’équité au travail. En ce 8 mars 2025, nous sommes en train de célébrer ces braves dames et en même temps, pour renforcer le droit de ces femmes que vous êtes au travail. Les braves femmes que vous êtes qui accompagnez les hommes dans le travail qui se fait. Vous n’êtes pas moins méritantes. Vous êtes des femmes qui apportez énormément à la protection civile. Et je tenais à le rappeler ce jour spécial », a martelé M. Abdel Aziz Bio Djibril dans son intervention au terme de la sensibilisation.

Pour rappel, l’édition 2025 de la Journée internationale des droits de la femme a pour thème, « Pour toutes les filles et les femmes: droit, égalité, autonomisation ». Face à la presse, Mme Imelda Tchibozo chargée de la coopération avec les partenaires étrangers fera observer que c’est dans le cadre de cette autonomisation que plusieurs femmes vont faire des prêts pour entreprendre de petits commerces dans les marchés et autres. « Il est donc normal qu’on les sensibilise sur la manière de pérenniser leurs acquis. Que ce qu’ils ont commencé avec les prêts ne se perde pas du jour au lendemain à cause d’un incendie. Les femmes étaient très contentes et très réceptives. On se dit qu’on a quand-même semé quelque chose dans la vie de nos soeurs et de nos mamans à travers ces trois marchés sillonnés », a-t-elle déclaré.

A.G Constitutive de l’UFOAR: le Bénin honoré à travers Hervé Assogba à la trésorerie générale

Le Bureau Exécutif de l’UFOAR

Le président du Comité Exécutif de la Fédération béninoise de Rugby vient de faire montre d’une diplomatie gagnante. A l’Assemblée générale de l’Union des Fédérations Ouest-Africaine de Rugby ( UFOAR ) tenu ce vendredi 7 mars 2025 à Abidjan, le président Hervé Assogba est brillamment élu au poste de trésorier général du bureau exécutif de l’instance régionale. C’est une équipe dirigeante de 7 membres avec à sa tête M. Lucas Koré de la Côte d’Ivoire.

Ghislain Gbènakpon

Le Pdt Hervé Assogba

« Je remercie sincèrement mes collègues pour le choix porté sur ma modeste personne. À travers moi, c’est mon pays le Bénin qui est honoré par cette élection », a déclaré le trésorier général de l’Union des fédérations Ouest-Africaines de Rugby,bM. Hervé Sègbégnon Assogba après son élection.

Les participants de l’AG en séance

Cette Assemblée générale supervisée par le président de la Confédération africaine de Rugby et le ministre ivoirien des sports, M. Silas Metch a connu une forte participation avec la présence de 14 pays sur 16 attendus. C’est dans ce contexte que la diplomatie gagnante du président du Comité Exécutif de la FeBeRugby s’est révélée de la plus belle des manières. En effet, à l’unanimité, les délégués ont porté leur choix sur sa personne pour le poste de trésorier général durant les quatre ans à venir.

Un séjour bien rempli

Le Pdt Hervé Assogba avec le ministre ivoirien des sports

Il faut dire que le patron de la balle ovale au Bénin met à  profit son séjour à Abidjan pour échanger avec ses homologues des autres pays, le président de la Confédération africaine de Rugby et les cadres de l’instance continentale pour le développement de cette discipline dans son pays. D’ailleurs, en prélude à cette Assemblée générale de l’UFOAR, il y a eu jeudi 6 mars, une séance de travail entre le ministre des sports ivoirien Silas Metch et les présidents des fédérations de l’espace UFOA. Ce qui a effectivement permis au président Hervé Assogba d’échanger avec le titulaire du portefeuille ministériel des sports du pays des éléphants qui oeuvre beaucoup pour le réseautage avec la FeBeRugby.

Le pdt Hervé Assogba avec son homologue de la Côte d’Ivoire

Bureau Exécutif UFOAR

Président : Lakas Koré (Côté d’Ivoire)

1er vice-président : Dr Aré Adémola (Nigéria)

2e vice-président : Nourou Guinko (Burkina Faso)

3e Vice Président : Mohamed Bonaventure Sangaré (Mali)

Secrétaire général : Nouhou (Niger)

Trésorier général : Segbegnon Hervé Assogba

Responsable du rugby féminin : Rafatou (Ghana)

20e Réunion de Vector Control Working Group: Pr Martin Akogbéto décline les actions du CREC dans la lutte contre le paludisme

Le Pr. Martin Akogbéto du CREC

A la 20e Réunion du Vector Control Working Group qu’a abritée Cotonou du 3 au 5 mars 2025, on notait la participation active du Pr. Martin Akogbéto entomologiste médicale et vétérinaire, chercheur associé au Centre de recherche entomologique de Cotonou ( CREC ). A la faveur d’une interview à la presse, il a mis en relief le point des actions menées par le Bénin dans la lutte contre le paludisme à travers ce centre qui a été fait au cours des assises.

Ghislain Gbènakpon

« C’est une réunion de Vector Control Working Group. C’est un groupe de travail technique dans le domaine de la lutte anti vectorielle qui réunit les entomologistes médicaux du monde entier et tous ceux qui sont impliqués dans la lutte contre les moustiques en particulier l’anophèle qui transmet le paludisme. Il y a aussi le secteur privé, les industriels qui fabriquent le produit. Vector Control Working Group se réunit chaque année pour faire le point des travaux de recherche qui se déroulent dans la plupart des pays, surtout les pays tropicaux où le paludisme est endémique.Tous les acteurs impliqués dans la lutte présentent le point de ce qu’ils font en termes de surveillance », a d’abord expliqué le Pr. Martin Akogbéto.

Il ressort de ses éclairages que le Bénin joue sa partition dans la lutte pour l’éradication du paludisme. « Si on prend par exemple le cas du Bénin, nous avons fait le point de ce que nous faisons. Il s’agit de la surveillance des moustiques vecteurs du paludisme, et particulièrement la surveillance d’un nouveau moustique qui est actuellement en Asie et  en Afrique qu’on appelle anophèle Stephensi. Le CREC fait le point, travaille dans le sens de voir si ce moustique est déjà au Bénin. Nous avons aussi présenté le point de ce que nous faisons dans le domaine de la résistance du moustique aux insecticides en particulier ceux utilisés pour imprégner les moustiquaires. Nous faisons le point des tests de sensibilité, du niveau de résistance vis à vis des anciens insecticides et des nouveaux, etc. Nous avons également parlé de l’utilisation des moustiquaires imprégnés notamment l’adhésion des populations, le taux d’utilisation des moustiquaires », a soutenu le Pr. Martin Akogbéto.

Il a pour finir souligné que ce qui intéresse actuellement le CREC, c’est comment faire pour optimiser l’utilisation des moustiquaires, identifier les facteurs qui empêchent son utilisation et developper un plan de communication pour l’optimisation.

20e réunion de Vector Control Working Group: Dr. El Hadj Amadou Niang optimiste pour l’élimination du paludisme

Dr. El Hadj Amadou Niang

Depuis ce lundi 3 mars 2025, Cotonou abrite la 20e Réunion de Vector Control Working Group ( VCWG ). Au terme des trois jours de travaux, Dr. El Hadj Amadou Niang coorganisateur des assises a entre autres exprimé son optimisme pour l’élimination totale du paludisme malgré un contexte difficile. C’est à la faveur d’une interview à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« Oui, il faut être optimiste mais aussi conscient des difficultés. Ça fait des années qu’on a conscience des vecteurs, du parasite, comment cela se transmet. Depuis lors, il y a des progrès, des pays qui ont réussi à l’éliminer. Il faut donc continuer à y travailler, renforcer la recherche, renforcer le leadership local pour atteindre notre objectif qui est l’élimination totale du paludisme ». Ainsi s’exprimait Dr. El Hadj Amadou Niang Coprésident du RBM-VCWG à la question de savoir si il y a espoir que l’élimination totale du paludisme devienne un jour une réalité.

Il a fait observer que ces assises permettent de réunir tous les experts qui travaillent dans la lutte anti vectorielle dont des chercheurs, des hommes du programme, des industriels et leurs donnent l’opportunité de discuter des avancées et des contraintes qu’ils ont dans la lutte et de pouvoir réfléchir sur les solutions durables.

Il faut dire que cette réunion de Cotonou intervient dans un contexte difficile lié à la suspension de l’aide publique du gouvernement américain. Des recommandations pertinentes ont été alors faites. « Il faut apprécier l’impact de la décision de suspension de l’aide publique américaine, commencer à réfléchir à des solutions internes locales pour soutenir l’avenir des interventions au profit de la lutte contre le paludisme », a déclaré El Hadj Amadou Niang.