
Au nombre des cadres et experts du secteur de la poste en Afrique à l’atelier de formation sur la rémunération et la comptabilité internationale ouvert à Cotonou ce lundi 30 mars 2026, on note la participation active de M. Edgard Stéphane Kouakou de la Côte d’Ivoire. En marge des travaux qui durent deux jours, il s’est confié à la presse.
Ghislain Gbenakpon
« Nous sommes là pour le renforcement de nos capacités en matière de rémunération et de la comptabilité internationale. Nous avons beaucoup d’attentes parce que pour 2027, l’UPU a annoncé de grands changements. Donc, il était important pour nous de venir connaître comment les choses vont se faire . Et nous pensons qu’au sortir de cet atelier, nous serons à même de pouvoir faire profiter de ces nouveaux systèmes et de ces innovations à notre pays la Côte d’Ivoire », a expliqué M. Edgard Stéphane Kouakou.

La rémunération et la comptabilité internationale dont on parle ici, poursuit-il, est un peu comme les factures: « Pour nous, c’est les finances au niveau de la poste aux lettres. Lorsque le service est rendu, c’est la contrepartie qui est calculée en termes de rémunération postale. C’est ce que nous appelons les frais terminaux pour les lettres et les petits paquets. Pour les colis, on parle de quote-part colis »
Il ressort de son intervention que dans son pays, des efforts louables sont faits pour relever les défis liés à la problématique de l’atelier de Cotonou. « En Côte d’Ivoire, nous avons reçu de grandes instructions. Au niveau même de notre hiérarchie, nous voulons travailler dans cette mouvance de la digitalisation. Nous savons aussi que le commerce électronique prend aujourd’hui de la valeur et cette formation va nous permettre d’acquérir des connaissances qui vont permettre à notre pays d’angrenger beaucoup de finances », a déclaré, M. Edgard Stéphane Kouakou. qui a tenu à remercier les autorités ivoiriennes pour avoir porté leur choix sur sa personne notamment le premier responsable qui est le directeur général de la Poste de la Côte d’Ivoire M. Isaac Gnaba Yao qui lui a fait confiance pour qu’il soit à cet atelier de formation.