
Le ministère de l’industrie et du commerce ( MIC ) va bientôt disposer de son Plan Stratégique pour la période 2026-2030. Le processus de son élaboration a été lancé ce lundi 24 novembre 2025 à la faveur d’un atelier méthodologique dans les locaux du ministère à Cotonou sous la houlette du directeur de cabinet M. Laurent Akpo.
Ghislain Gbènakpon

Décliner séquentiellement les politiques nationales, y compris celles du PAG, dans la planification sectorielle, assurer une allocation efficiente des ressources publiques selon les priorités retenues, garantir une visibilité à moyen terme de l’action ministérielle, suivre l’évolution des performances à travers des indicateurs précis, clarifier et harmoniser les fonctions des différentes structures opérationnelles, intégrer les problématiques émergentes issues des mutations institutionnelles, économiques et sociales, repositionner efficacement les directions techniques et redéfinir leurs missions. Voilà ainsi décliné par le directeur de cabinet, M. Laurent Akpo, ce que va permettre le Plan Stratégique du ministère de l’industrie et du commerce dont le processus d’élaboration vient d’être offfociellement lancé.

Le représentant de l’autorité ministérielle a fait observer que le MIC dispose déjà de plusieurs politiques et stratégies sous-sectorielles. Cependant, en l’absence d’un Plan stratégique global, il devient difficile d’assurer une allocation rationnelle des ressources, de prioriser les interventions, et d’assurer une cohérence opérationnelle entre les structures. C’est dire que l’atelier méthodologique qui a lancé le processus de son élaboration vient à point nommé.

« Le processus qui s’ouvre devra être participatif, transparent et itératif. Il vous reviendra notamment : d’analyser l’évolution historique et la situation actuelle des secteurs de l’industrie et du commerce, d’identifier les défis, les enjeux et les problématiques clés du ministère à travers une analyse approfondie des forces, faiblesses, opportunités et menaces du secteur, de définir des objectifs stratégiques ambitieux mais réalistes pour l’horizon 2030, de proposer des axes d’intervention pertinents et cohérents, d’élaborer un plan d’actions structuré, assorti d’indicateurs, de cibles et de délais clairement définis », a déclaré le directeur de cabinet Laurent Akpo à l’adresse des participants composés, entre autres, des cadres du MIC, des directeurs centraux, généraux et techniques ainsi que d’un représentant du ministère en charge de développement qui aura en dernier ressort à valider le Plan Stratégique.
