
Au nombre des invités de marque à la cérémonie d’hommage rendu ce lundi 25 juillet 2022 à l’Isba de Cotonou au Pr. Benjamin Fayomi décédé le 20 septembre 2021, il y a le président de l’Ong Nature Tropicale. Dans son intervention, M. Joséa Dossou-Bodjjrènou puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a vanté l’amour pour le partage des résultats de ses recherches qui caractérise l’illustre disparu.
Ghislain Gbènakpon
« Ce qui nous a marqués, c’est son humilité et surtout sa disponibilité à partager les résultats de ses recherches au grand public. Cela nous a vraiment marqués parce que nous avons vécu des situations exceptionnelles au niveau environnemental et nous lui avons posé le problème quand il était doyen de la Fss. Il n’a pas hésité à nous donner des conseils mais a lié nos problèmes aux sujets et préoccupations qu’il développait dans son cadre professionnel. Quand il parlait de l’air sain, c’est que nous devons vivre dans un environnement où l’air n’est pas pollué, sinon toute pollution de l’air a des impacts négatifs sur la santé », a déclaré au sujet du Pr. Benjamin Fayomi, le président de Nature Tropicale Ong à la faveur d’une interview à la presse au terme de la cérémonie d’hommage à lui rendu.
Déja dans son intervention lors d’une série de témoignages pendant la cérémonie, M. Joséa Dossou-Bodjrènou s’est dit touché par l’humilité du Pr. Benjamin Fayomi qui malgré son statut du doyen de la Fss d’alors acceptait se retrouver de temps en temps sur les écrans de télévision, sur les émissions de toutes sortes de forma pour parler des problèmes environnementaux précis. « Il ne sert à rien que nous fassions de beaux travaux de recherche avec des résultats impressionnants juste pour le diplôme. Les résultats doivent repartir à la base. Et c’est ça que le professeur Fayomi a toujoirs fait. A pluisieurs occasions, il nous a réunis ici à l’Isba, que ce soit journalistes, ONG, scientifiques pour que nous puissions échanger entre nous pour voir comment chacun va jouer sa partition pour que l’écosanté devienne une réalité chez nous. », a soutenu le président de l’Ong Nature Tropicale.
