17e infrastructure marchande inaugurée sous Talon: le marché de Djougou s’ouvre à la modernité

Coupure du ruban

Le marché de Djougou vient de prendre aussi le train de la modernité. Inauguré ce samedi 1er novembre 2025, il est la 17ème infrastructure marchande aux normes internationales fruit d’une noble vision du président Talon. Il est moderne dans sa conception, structuré dans son organisation et exemplaire dans son aménagement.

Ghislain Gbènakpon

Forte mobilisation des populations

424 places de vente dont 359 étals primeurs, 8 étals boucherie et 57 boutiques, un local administratif, une infirmerie, deux chambres froides, un monte-charge, des locaux techniques, un parking et des sanitaires modernes. C’est ce que met à la disposition de ses usagers, le marché moderne de Djougou construit sur une superficie de 6 369 m². Dans son allocution d’inauguration, la ministre de l’industrie et du commerce a rappelé qu’il n’y a pas si longtemps, le marché de Djougou racontait une autre histoire. Celle des allées poussiéreuses ou boueuses selon la saison, des étals improvisés sous un soleil brûlant, des commerçantes bravement exposées aux intempéries, des marchandises entassées sans abri, et de cette promiscuité que seules la détermination et la foi rendaient supportables.

La ministre Shadiya Assouman

« À la place de l’ancien décor, s’élève désormais un marché moderne, vaste, propre, organisé et sécurisé, un véritable bijou architectural qui nous honore, qui honore toutes les filles et tous les fils de Djougou. Ce marché n’est pas qu’un ensemble de bâtiments ; il est le reflet d’une transformation, d’un progrès tangible, d’une fierté retrouvée », a soutenu Mme Shadiya Assouman pour qui le marché de Djougou incarne la volonté de donner un nouveau visage aux villes béninoises.

Satisfecit au président Patrice Talon

« Ce marché est le fruit d’une vision claire d’un homme : le Président de la République, Son Excellence Monsieur Patrice TALON, qui a fait du développement des infrastructures commerciales un pilier de la transformation économique de notre pays. Il a fait le choix courageux de repenser nos marchés, ces lieux de vie essentiels pour offrir à tous les acteurs économiques, en particulier nos braves commerçants,  des conditions dignes, modernes et conformes aux standards internationaux », a déclaré la ministre de l’industrie et du commerce.

La DG/ANaGeM Eunice Loisel Kiniffo

Ce satisfecit au chef de l’État est partagé aussi par la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés ( ANaGeM)  qui a tenu à l’exprimer. « Avant toute chose, permettez-moi d’exprimer notre profonde gratitude à son Excellence, Monsieur Patrice TALON, Président de la République dont la vision et la détermination permettent aujourd’hui d’offrir aux femmes, aux jeunes et à l’ensemble de la communauté de Djougou, une infrastructure moderne, à la hauteur de leurs ambitions », a déclaré la DG/ANaGeM, Eunice Loisel Kiniffo.

Une coopération réussie entre l’ANaGeM, la SIRAT et autres

Il faut dire que comme l’a relevé la ministre de l’industrie et du commerce, ce marché moderne est aussi le résultat d’une coopération exemplaire entre les autorités locales, la SIRAT, l’Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM), les ouvriers, les ingénieurs, et bien sûr, les populations. « C’est la preuve que lorsque nous unissons nos forces autour d’une vision commune, le développement devient réalité. Djougou peut en être fière : cette réalisation marque un tournant. Elle témoigne que la modernité n’est pas réservée aux grandes métropoles, mais qu’elle peut éclore au cœur du pays, là où bat le pouls du commerce et de la vie », a soutenu la ministre Shadiya Assouman.

Pour la directrice de l’ANaGeM Eunice Loisel Kiniffo, c’est donc  fondamentalement un engagement collectif qui a permis l’aboutissement du projet. Et comme un marché vit de son entretien, elle assure que l’ANaGeM jouera son rôle d’accompagnement à travers l’organisation transparente des attributions, l’encadrement rigoureux des activités marchande, la collecte régulière et sécurisée des redevances à travers la plateforme digitale déjà opérationnelle, la gestion de la propreté, de la sécurité, de l’électricité, de l’eau potable et du bon fonctionnement de l’infrastructure.