Gestion efficiente des parcs de la Pendjari et W-Bénin: le cadre stratégique de recherche dans ces aires protégées présenté aux scientifiques et experts

Une vue de famille  des participants

Les bases d’une recherche au service de la gestion efficiente des parcs nationaux de la Pendjari et du W-Bénin viennent d’être jetées. African Parks qui a reçu la délégation de gestion de ces aires protégées par le gouvernement a organisé ce mercredi 18 mars 2026 à Cotonou, un atelier de vulgarisation de son cadre stratégique de recherche à l’adresse du monde scientifique béninois.

Ghislain Gbènakpon

« L’idée de cet atelier, c’est de créer une connexion avec l’expertise scientifique que nous avons au niveau national et les parks pour se rassurer que nous ouvrons une plateforme qui permet non seulement de nous remettre en cause en se basant sur les données scientifiques pour la réflexion stratégique et scientifique, mais aussi se rassurer que nous avons un processus de gestion adaptative qui permet réellement d’orienter nos actions vers le bon signal, vers la bonne destination pour répondre à l’ambition qui a motivé la délégation de gestion de ces aires protégées », expliqué à la faveur d’une interview à la presse, le directeur régional des opérations d’African Parks, M. Hugues Akpona

Les participants en séance

Il faut dire que les travaux ont connu la participation des représentants de l’administration forestière, des responsables des parcs nationaux, des chercheurs et acteurs scientifiques. Et il a été fondamentalement question de leur présenter le cadre stratégique de recherche d’African Parks, les opportunités de collaboration entre African Parks et les universités et autres organisations scientifiques, de rechercher des approches de solutions aux difficultés rencontrées en matière de recherche dans les parcs nationaux et de poser les bases d’une meilleure collaboration pour soutenir les actions de conservation.

« Les échanges ont porté d’abord sur la connaissance de ce que nous faisons, sur l’intérêt du monde scientifique vis-à-vis des ressources naturelles, vis-à-vis de ces parks. Ils ont également porté sur comment nous concilions ces deux attentes en restant dans l’esprit d’exploiter toutes les possibilités et opportunités qu’on a en termes de connaissances et de capacités pour orienter la gestion de façon efficiente. Donc ici, nous travaillons à discuter des opportunités que nous avons à collaborer avec le monde scientifique pour être plus efficients », a soutenu M. Hugues Akpona.