Mme Alimatou Badarou, Coordonnatrice nationale de l’Ofr
La coordonnatrice nationale de l’Organisation des femmes républicaines ( Ofr ) était parmi les invitées de marque de la séance d’échanges qu’il y a eu ce samedi 15 avril 2023 au palais des congrès de Cotonou entre les femmes entrepreneures du Bénin et le couple présidentiel du Rwanda. Au terme de la séance, Mme Alimatou Badarou a exprimé à la presse sa satisfaction et son espoir.
Ghislain Gbènakpon
« Je suis contente de voir le couple présidentiel de Rwanda à cette séance d’échanges entre les femmes entrepreneures du Bénin et la délégation du Rwanda. Nous avons assisté à un échange très fructueux. On retient globalement que désormais, il y aura un accord de partenariat plus danse , plus évolué en faveur des femmes. On a appris beaucoup sur l’expérience des femmes du Rwanda et celles de la délégation a aussi appris de nous. Nous les femmes du Bénin sommes fières de voir nos compatriotes présenter leurs expériences de femmes entrepreneures avec un parcours élogieux qui est à saluer », a déclaré Mme Alimatou Badarou.
Elle a fait observer que le Bénin a l’opportunité d’apprendre davantage sur la lutte contre les sachets plastiques parce que le Rwanda vient de prouver qu’il la réussie afin de promouvoir l’industrie locale. Le Bénin, poursuit-elle, a aussi un défi à relever dans ce sens.
Il faut dire que pour la coordonnatrice nationale de l’Ofr, les perspectives sont bonnes après cette séance d’échanges avec le couple présidentiel du Rwanda. « Le message de la première dame du Rwanda nous a beaucoup touchées. Ça nous a davantage donné le courage de croire en nos capacités et de continuer le combat pour que le Bénin aussi sur le plan de l’émancipation pusse aussi atteindre certaines dimensions que les femmes du Rwanda ont atteintes. Nous avons donc espoir que les deux premières dames, les deux présidents vont contribuer à ce que ce couloir de développement que nous voulons créer avec le Rwanda soit une réalité et profite aux femmes du Bénin et à celles du Rwanda », a déclaré Mme Alimatou Badarou.
L’Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin ( Ansalb ) œuvre pour la mise au point d’une base de données géotechniques sur les matériaux de construction localement disponibles. Elle a organisé à cet effet, un atelier de mobilisation des acteurs concernés. C’était ce vendredi 14 avril 2023 à l’Isba de Cotonou sous la houlette du secrétaire perpétuel de l’Ansalb, Pr. Michel Boko.
Ghislain Gbènakpon
« Quel est l’état des lieux de matériaux pour les bâtiments, les routes et les ouvrages d’art ? La cartographie des matériaux peut-elle contribuer à une prise de décision pour une exploitation plus judicieuse ? Nécessité de la mise au point d’une base dd données. Quel est l’état des lieux de caractéristiques existantes des matériaux courants ? Quel est l’état de la recherche sur les matériaux alternatifs aux matériaux conventionnels pour les BTP ? » C’est sur cette problématique que s’est penché cet atelier organisé par l’Ansalb. L’objectif général est de communiquer sur la nécessité de la mise au point d’une base de données géotechniques avec les parties prenantes et susciter leur collaboration tout en recueillant leurs propositions pour accélérer la recherche de solution et leur mise en œuvre.
Il faut dire le Bénin dispose d’un fort potentiel en matériaux de construction dont les plus connus sont entre autres le calcaire, le marbre, les argiles, la terre de barre, le kaolin, le sable, le gravier, la latérite et les pierres de taille. Mais selon l’Ansalb, cette potentialité se trouve confrontée à l’inexistence d’études de caractérisation, de codification, de géolocalisation et de méconnaissance de leur quantité pouvant permettre aux décideurs de planifier leurs exploitations qui préservent l’environnement et aux professionnels d’anticiper les campagne de reconnaissance géotechnique. Or les demandes de matériaux localement disponible se font de plus en plus persistantes.
« Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la réalisation des grands chantiers routiers et immobiliers prévus dans le programme d’action du gouvernement 2021-2026 pour lesquels les demandes de matériaux localement disponibles se font de plus en plus pressantes. En effet, les infrastructures de transport et de cadre de vie vont nécessiter plusieurs millions de mètres cubes de matériaux pour la mise en œuvre dudit programme. Ces matériaux étant non renouvelables, il s’avère nécessaire de faire un état des lieux de ceux disponibles », a expliqué le secrétaire perpétuel de l’Ansalb, Pr. Michel Boko en lançant les travaux.
Le Sen Paul Hounkpè et le Pdt d’honneur Soumanou Djimba aux cotés des femmes Fcbe
Le Mouvement National des Femmes Fcbe ( Mnf-Fcbe ) a mis à profit ce samedi 15 avril au chant d’oiseau de Cotonou, la célébration en différé de l’édition 2023 de la Journée internationale des droits de la femme pour faire le bilan de la participation du parti aux législatives du 8 janvier dernier. Elles ont analysé son échec et fait des propositions pour la « remontada » des cauris aux échéances électorales de 2026. Déjà au lancement des travaux, le Sen Paul Hounkpè et le président d’honneur Soumnou Djimba ont assuré que ces propositions sont les bienvenues.
Ghislain Gbènakpon
« Nous avons beaucoup misé sur les dernières élections législatives, nous nous sommes battues chacune dans sa circonscription électorale pour avoir de bons résultats. Mais à l’arrivée, les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs. C’est un fait. Mais il faudra beaucoup plus pour nous décourager. Il nous reste juste à tirer les leçons subséquentes de cette fâcheuse expérience pour remonter la pente et gagner le pari des échéances de 2026. », a déclaré dans son allocution, la Coordonnatrice du MNF-FCBE, Mme Isabelle Arékohan Allé Isabelle.
Il faut dire qu’il n’a pas été question des réjouissances traditionnellement observées à la célébration du 8 mars. Les braves amazones des Fcbe ont donc préféré faire le diagnostic de l’échec de leur parti au scrutin législatif de janvier dernier pour mieux peaufiner une stratégie de reconquête de l’électorat aux échéances de 2026 à travers des propositions concrètes au bureau politique du parti.
Une vue partielle des Amazones de Fcbe
Dans leurs interventions, le Sen Paul Hounkpè et le président d’honneur Soumanou Djimba ont abordé les causes réelles de la contre performance aux législatives. « Nous avons échoué parce que nous avons osé. Nous avons échoué parce que lorsque les gens voulaient mettre le pays à feu et à sang nous avons dit non. Mais Fcbe n’ira jamais dans les blocs. Fcbe n’ira jamais à la mouvance. Nous allons continuer le combat. Nous allons gérer l’échec car nous sommes conscients que le chemin de l’échec peut conduire à la victoire », a soutenu le président d’honneur. Le Sen Paul Hounkpè adhère à ce diagnostic et n’a pas manqué d’assurer les femmes Fcbe de la prise en compte de leurs différentes propositions pour une victoire certaine aux élections législatives, présidentielles et communales de 2023.
« Contribution du secteur privé au renforcement du système sanitaire pour accroître la résilience. Par quel ( s ) pilier ( s ) commencer ? ». C’est le thème du forum international Bénin Santé 2023 qui se tient depuis ce jeudi 13 avril 2023 au palais des congrès de Cotonou. Il est une initiative de la Plateforme du secteur sanitaire privé ( Pssp ) du Bénin qui est à sa troisième édition. Les travaux qui durent trois jours sont parrainés par le ministre de la santé, Pr. Benjamin Hounkpatin et son collègue des affaires sociales et de la micro finance, Dr. Véronique Tognifodé.
Ghislain Gbènakpon
« L’objectif général de Bénin Santé 2023 est de révéler à travers un dialogue public privé les stratégies de renforcement du système sanitaire aux fins d’une résilience accrue sans omettre la contribution du secteur privé. Il s’agira pour les participants d’explorer chacun des six piliers du renforcement du système sanitaire de l’Oms », a expliqué la présidente de la Pssp, Mme Béatrice Radji dans son allocution de circonstance.
A la faveur d’une interview à la presse, le secrétaire exécutif de la Pssp, M. Pascal Fafeh a donné des précisions sur le forum Bénin Santé 2023 : « Le Bénin Santé est aussi ancré sur la couverture sanitaire au Bénin. Il est composé de 3 éléments principaux. Nous avons le volet scientifique qui est le symposium composé de communications scientifiques d’experts nationaux et étrangers, des formations master class sur diverses thématiques pour renforcer les capacités des professionnels de santé que ce soit les médecins ou les paramédicaux. Il y a aussi le volet salon avec des stands d’exposition pour mettre de la visibilité sur les équipements dont on fait la promotion pour le renforcement du plateau technique en vue des soins de qualité. Enfin, nous avons le volet acaton qui fait la promotion des solutions technologiques en renforcement au système sanitaire du Bénin. Toutes ces activités sont mises en harmonie pour donner un ensemble d’éléments coordonnés que nous regroupons sous le nom de Bénin Santé. »
Davantage de visibilité pour la Pssp
Le secrétaire exécutif de la Pssp Bénin, M. Pascal Fafeh
Le secrétaire exécutif de la Pssp a fait observer que le forum Bénin Santé a le mérite de donner plus de la visibilité à la Pssp et met en évidence sa contribution au renforcement du système sanitaire au Bénin. « La Pssp a pris des engagements auprès du ministère de la santé pour être l’interlocuteur des acteurs du secteur privé de la santé au Bénin. Des engagements spécifiques ont été pris dont le renforcement du système, la contribution dans la mise en œuvre œuvre des actions qui permettent au ministère ou au système d’atteindre ses objectifs. Donc ça permet à la Pssp de fédérer tous les acteurs du secteur privé au niveau national , d’avoir une vision unique pour que les actions soient coordonnées en renforcement du système. Il s’agit aussi de montrer au Ptf qu’on ne peut pas réaliser la Couverture sanitaire universelle sans impliquer réellement le secteur privé », a soutenu M. Pascal Fafeh.
« Etat de droit et défis sécuritaires au Bénin » C’est le thème du colloque organisé ce jeudi 13 avril 2023 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou par la Fondation Konrad Adenauer en collaboration avec l’Académie des sciences constitutionnelle administrative et politique ( Ascap ). Au nombre des participants et communicateurs, il y avait le président de l’Association pour la Paix et la Prévention de l’Extrémisme Violent dans les Pays du Golfe de Guinée ( Apev Ong ), le Général Amèyi Célestin Guidimey. A la faveur d’une interview à la rédaction au terme des travaux, l’Expert-Consultant international Sécurité Gouvernance et Réforme du Secteur de la Sécurité, Prévention des conflits et Expert national Prévention de l’Extrémisme Violent a indiqué ce qu’il faut retenir du colloque avant de lancer un appel. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.
Cause Commune : Que peut-on retenir de ce colloque sur l’Etat de droit et les défis sécuritaires au Bénin ?
Gl Célestin Guidimey : Il y a qu’il faut retenir que les défis sécuritaires impliquent aujourd’hui tous les pays du Sahel et du Golfe de Guinée et que pour les relever, il faut une approche holistique, multidimensionnelle. Une approche qui associe à la fois les solutions militaires et diplomatiques, de coopération et de développement. C’est de toutes ces questions que nous avons débattu et on a fait des propositions sous forme de recommandations aux organisateurs du colloque, l’Ascap et la Fondation Konrad Adenauer.
Un appel en guise de mot fin.
Si j’ai un appel à lancer, c’est de continuer à travailler ensemble. Car en fait, lutter contre l’extrémisme violent, arriver à contrôler et éradiquer le phénomène nécessite une action multi acteurs impliquant les gouvernants, les élus, la société civile, les forces de défense et de sécurité, les politiques et les partenaires techniques et financiers. Donc une approche holistique sur une base multi acteurs pour pouvoir éradiquer ce phénomène car celui-ci est international et un seul pays ne peut pas se lever pour en venir à bout.
Au nombre des communicateurs au colloque intitulé « Etat de droit et défis sécuritaires au Bénin » organisé par la Fondation Konrad Adenauer ce jeudi 13 avril 2023 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou , il y avait le représentant du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique. A la faveur d’une interview à la presse, Dr. Abasse Alossoumaré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a livré l’essentiel de sa présentation qui a porté sur les instruments de coopération régionaux dans la lutte contre le terrorisme en Afrique.
Ghislain Gbènakpon
« Il faut reconnaître que sur le plan régional, des efforts sont déployés. Il y a des instruments juridiques qui ont été adoptés par l’Union africaine pour prévenir et lutter contre le phénomène. Il y a un cadre institutionnel qui a été mis en place pour soutenir les efforts de paix et de stabilité sur le continent au niveau de l’Union africaine », a d’abord relevé Dr. Abasse Alossoumaré.
Le directeur de cabinet du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique a toutefois fait observer que ces efforts peinent à atteindre les objectifs : « Il reste donc beaucoup à faire en ce sens que il y a des insuffisances dans l’opérationnalisation des mesures qui ont été adoptées. Des mesures pour lesquelles nous avons fait des propositions pour que l’ensemble de cette gamme variée de mesures et d’instruments adoptés puisse être adapté au phénomène aujourd’hui. Nous avons été amenés à constater que l’approche utilisée est dépassée. C’est une approche classique qui ne s’adapte pas aux réalités du moment en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme ».
Face à ce diagnostic, Dr. Abasse Alossoumaré propose qu’il y ait des actions au niveau régional mais que celles-ci ne se fassent pas en rupture avec la politique de la région.
Dans le cadre de la célébration de ses 75 ans, l’Organisation mondiale de la santé ( Oms ) a initié ce mercredi 12 avril 2023 au palais des congrès de Cotonou , un panel de discussion sur l’état des lieux de la couverture sanitaire universelle ( Csu ) au Bénin. Au nombre des particiants, il y avait le ministre de la santé Pr. Benjamin Hounkpatin, le ministre des affaires sociales et de la microfinance, Mme Véronique Tognifodé, la Représentante Résidente de l’Oms au Bénin, Dr. Tania Bissouma-Lédjou, le président de l’Autorité de régulation de la santé et un représentant de la plateforme du secteur privé de la santé.
Ghislain Gbènakpon
« Il s’est agi pour nous de mettre ensemble l’accent sur ce qui est fait au Bénin en matière de progrès vers la couverture sanitaire universelle. Le thème des 75 ans est la Santé pour tous. En parlant de santé pour tous, c’est justement de façon plus globale la couverture sanitaire pour tous et faire en sorte que les inégalités d’accès aux soins soient réduites. Au cours de ce panel, il a été présenté tous les progrès qui ont été faits, les niveaux auxquels nous sommes et ce qui reste à faire pour que le projet Arch soit une réalité aussi bien dans son volet protection financière que celui de l’offre de santé », a expliqué la Représentante Résidente de l’Oms Dr. Tania Bissouma-Lédjou à la faveur d’une interview à la presse au terme du panel de discussion.
Une vue partielle des participants
Toujours face à la presse le directeur de cabinet du ministre de la santé Dr. Pétas Akogbéto a fait observer que les acquis sont nombreux au niveau des trois piliers de la couverture sanitaire universelle que sont la protection financière, la disponibilité des services de santé et la réduction de l’exposition aux risques ayant des impacts sur la santé. « Quand on prend le pilier protection financière, nous avons lancé le projet Arch qui vise à protéger les plus vulnérables contre les risques financiers en matière de santé. Depuis 2019, nous avons démarré la phase pilote qui est maintenant en phase de dissémination dans toutes les communes du Bénin. Ça permet à ce que les pauvres extrêmes soient soignés gratuitement à l’échelle du pays. nous avons aussi pris des mesures d’exemption de paiement au soin. Il en est ainsi de la gratuité de la prise en charge du paludisme, de la césarienne et même pour les dialysés. Donc assez de mesures pour limiter la barrière financière d’accès aux soins », a-t-il déclaré. Pour ce qui est de la disponibillté des services de santé, on retient que le Bénin y travaille également et se trouve aujourd’hui à au moins à 96 % d’accessibilité géographique aux centres de santé. Toujours sur ce registre, on retient qu’il y a un vaste plan d’équipement pour renforcer le plateau technique et un souci de renforcement des ressources qualifiées avec par exemple le recrutement en 2021 de 1600 agents de santé et d’autres annoncés pour cette année. Quant au pilier relatif à la diminution de l’exposition aux risques qui peuvent impacter la santé, le DC Pétas Akogbéto a fait cas entre autres de la distribution des moustiquaires gratuits et la vaccination.
Le Sgm Pascal Wélé Idrissou et le rpt de l’Uemoa Juste Coulibaly
Le Bénin fait un pas de plus dans la promotion du genre dans les ministères et institutions de la République. Il s’est ouvert ce mardi 11 avril 2023 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, un atelier national de contextualisation du schéma organisationnel type d’institutionnalisation du genre ( Stig ) de l’Uemoa. C’est le secrétaire général du ministère des affaires sociales et de la microfinance, M. Pascal Wélé Idrissou qui a offciellement lancé les travaux qui durent deux jours. Il avait à ses cotés le chef de division Egalité et Équité Genre de l’Uemoa, M. Juste Coulibaly.
Ghislain Gbènakpon
« Le présent atelier qui vise à contextualiser le schéma organisationnel type d’institutionnalisation du genre dans les ministères et institutions des États membres de l’Uemoa permettra l’atteinte des objectifs du ministère des affaires sociales et de la microfinance en matière d’opérationnalisation de l’approche multisectorielle d’institutionnalisation du genre au Bénin. », a déclaré dans son allocution de bienvenue, la secrétaire général adjointe du ministère des affaires sociales et de la microfinance ( Masm ), Mme Élise Kossoko Kossouoh.
C’est en juin 2018 que le conseil des ministres de l’Uemoa a procédé à l’adoption de la stratégie genre de l’union. Et dans l’étude diagnostique ayant précédé l’élaboration des orientations de cette stratégie, il a été révélé des insuffisances au nombre desquelles figurent la faiblesse des mécanismes de transversalité du genre dans les États membres de l’Uemoa. « C’est donc tout logiquement que la Commission de concert avec les États membres s’est investie sur la question qui va être finalement adressée par le document du schéma type organisationnel d’institutionnalisation du genre adopté en conseil des ministres en juin 2022. C’est un document générique qui nécessite pour son implémentation optimale de tenir compte de l’environnement de chaque Etat membre. », a expliqué le représentant de l’Uemoa, M. Juste Coulibaly.
Une vue partielle des participants
Les participants de cet atelier sont entre autres, les experts en égalité et équité genre, les membres des cellules genre des ministères et institutions et des organisations de la société civile actives dans la promotion de l’égalité et de l’équité genre. « Votre présence témoigne de votre disponibilité à œuvrer pour que l’action publique tienne compte des spécificités liées au genre pour plus d’efficacité, de durabilité et plus d’impact. L’atelier national de contextualisation du schéma organisationnel type d’institutionnalisation du genre dans les États membres de l’Uemoa est d’une importance capitale pour l’opérationnalisation des stratégies genre au niveau régional et au niveau national. En effet, les économies prospères ne peuvent pas être baties sans que les citoyens n’aient un accès équitable aux opportunités de création de richesse leur permettant de bénéficier des retombées d’une croissance inclusive et durable. », a déclaré le Sgm Pascal Wélé Idrissou.
Ce jeudi 6 avril 2023, à Maloukou, a eu lieu la réception de l’usine de montage des tracteurs, implantée dans la zone économique spéciale d’Ignié, dans le département du Pool. C’est le ministre Nicéphore Thomas Saint-Eudes Fylla, du développement industriel et de la promotion du secteur privé, qui a posé l’acte au nom du gouvernement de la République du Congo.
La rédaction
Dans l’optique de limiter les importations des denrées alimentaires qui coûtent des milliards chaque année au pays, le gouvernement congolais s’est engagé à développer le secteur agricole. La création d’Eco-Camaco en septembre 2019 s’inscrit dans cette vision du président Denis Sassou-N’Guesso de mécaniser l’agriculture.
Ce 6 avril, la société chinoise YTO China-Africa Machinery Corp (CAMACO), appelée à monter les tracteurs agricoles sur le site de la zone économique spéciale de Maloukou, dans le district d’Ignié, non loin de Brazzaville a remis officiellement cette usine à Eco-Camaco. Au nom du gouvernement congolais, c’est le ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé, qui a réceptionné l’usine d’assemblage des tracteurs. Le lancement des activités de cette société a pris de retard, à cause de la pandémie à coronavirus, qui a impacté négativement tous les secteurs d’activités, dans le monde.
Peu avant la visite guidée de la chaîne de production des tracteurs, le ministre d’Etat en charge du suivi des programmes économique et social, Gilbert Ondongo, a fait l’historique de la création de la société Eco-Camaco qui, selon lui est le mélange de deux histoires ; celle des relations de coopération entre le Congo et la Chine et celle de la coopération entre Eco-Camaco et une entreprise brésilienne Asperbras.
« Nous avons dans notre volonté de développer l’industrie, pensé que l’Etat pouvait mettre en place une zone industrielle aménagée, de sorte qu’elle abrite les industries qui désiraient se développer dans notre pays. » a déclaré Gilbert Ondongo, qui a précisé que, l’entreprise Asperbas a aidé le gouvernement congolais à installer la zone industrielle qui l’appartient à 100%. « Comme nous avons une zone économique spéciale, nous avons pensé que l’entreprise de fabrication des tracteurs pouvait s’installer dans la zone économique spéciale pour développer et mécaniser l’agriculture… », A-t-il souligné. Pour le ministre en charge des zones économiques spéciales, Jean Marc Thystère Tchicaya, le PDG de la société Eco-Camaco, Willy Etoka, ainsi que le partenaire chinois, qui ont tenu leurs engagements dans le temps. Il n’a pas manqué de louer le contrat de concession entre le Congo et le Rwanda pour pouvoir gérer et développer la ZES, avoir un développeur pour le parc industriel et commercial de Maloukou.
Le ministre des zones économique spéciales, Jean Marc Thystère Thicaya, a félicité le PDG de l’entreprise Eco-Camaco et la société chinoise YTO China-Africa Machinery Corp (CAMACO) pour avoir tenu leur engagement à temps. Il a, en outre, loué le contrat de concession signé entre le Congo et le Rwanda pour développer le parc industriel et commercial de Maloukou faisant partie intégrante de la zone économique spéciale d’Ignié. Ce partenariat, a-t-il poursuivi, est en train d’être opérationnalisé. « Devrait commencer sous quinzaine les travaux de voirie pour viabiliser l’ensemble de ce parc pour continuer davantage à attirer les investisseurs. » A relevé, Jena Marc Thystère Tchicaya.
Saisissant cette opportunité, le ministre congolais édifier les congolais, au sujet de la ZES de Pointe-Noire, pour laquelle le Congo a signé un partenariat de développement. Par ailleurs, le grand défi pour le gouvernement, n’a pas manqué de signaler le ministre des zones économiques spéciales, c’est de pouvoir tirer la ligne électrique haute tension ; de sorte la ZES d’Ignié puisse bénéficier d’une électricité stable, condition sine qua none pour le développement de l’industrie au Congo.
L’usine ainsi mise à la disposition du Congo peut fonctionner normalement et produire les tracteurs destinés à mécaniser et moderniser l’agriculture en République du Congo. Dans la présentation faite au cours de la visite de la chaîne de production, il a été fait mention que l’usine produira par 10 tracteurs par jour. Ce qui donnerait une quantité de 250 tracteurs produits chaque, soit 3000 engins agricoles l’année.
A l’évidence l’usine de montage des tracteurs que se dote le Congo permettra de relever le pari du développement de l’agriculture au sens large, l’un des piliers du programme de gouvernement du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso et du Plan National de Développement (PND) 2022-2026.
Une vue de la visite des Stands d’exposition de la Graad Inter-générationnelle
« Et si j’avais un mentor ». C’est sous ce thème que se tient depuis ce jeudi 6 avril 2023 à l’hôtel Azalaï de Cotonou, la Grande Rencontre des Artisans d’Afrique et de la Diaspora ( Graad ). C’est une édition inter-générationnelle qui prend ce samedi 8 avril. A la faveur d’une interview à la presse, sa promotrice Mme Nadine Hagen a donné des éclairages sur l’évènement.
Ghislain Gbènakpon
La promotrice de la Graad, Mme Nadine Hagen lors de son intervention à l’ouverture.
« Nous échouons dans la vie parce que nous n’avons pas de guide. Tout a un guide dans la vie. Même la vie nous donne des livres pour lire et être guidé. Un être humain ne peut pas vivre sans avoir un guide. La Graad Inter-générationnelle est faite pour que les jeunes puissent trouver dans la société dans la société des entrepreneurs qui ont réussi dans l’entrepreneuriat pour les accompagner, les artisans qui ont le savoir faire pour leur passer le savoir parce qu’aujourd’hui le savoir est en train de mourir parce que ceux qui ont le savoir meurent », a déclaré Mme Nadine Hagen pour expliquer le sens du thème de la Graad Cotonou 2023, édition inter-générationnelle.
Une vue partielle des participants
Au programme, il y a entre autres, la foire des métiers, la foire des artisans, rencontre, partage d’expériences et opportunités professionnelles. La Graad Inter-générationnelle est créé dans le but de rassembler les étudiants, apprentis, jeunes entrepreneurs et chefs d’entreprises en vue d’échanger pendant 3 jours sur des thématiques importantes pour faciliter leurs insertions professionnelle.
Coupure du ruban de la foire des artisans à la Graad 2023 Inter-générationnnelle
« Nous avons organisé la Graad Inter-Générationnelle autour de l’artisanat et les métiers de l’artisanat pour que les jeunes sachent qu’on peut vivre de l’artisanat. Mais tout n’est pas ça . Il faut distribuer les produits africains. Il faut revendre les produits africains. Cotonois, sortez de partout pour venir acheter le made in Bénin. Venez acheter l’innovation, venez acheter chez les hommes et les femmes qui se démènent pour vous donner le naturel. Nous mangeons les produits remplis de sucre et de plein de choses. Venez manger de produits naturels faits au Bénin. », a exhorté pour finir Mme Nadine Hagen.