Contrairement à ce qui se distille sur les réseaux sociaux
et dans l’opinion publique, il n’y a pas brouille entre le Bénin et le Nigeria.
La preuve, sur invitation de son frère
ainé, le président Nigerian Muhammadou
Buhari, le chef de l’Etat Patrice Talon se rend ce jour mercredi 12 juin à
Abuja la Capitale du Nigeria pour participer à la célébration de la journée de
la démocratie, le « Democracy day ». Cela fait plus de 20 ans que
cette journée fériée a été instituée au Nigeria après des années de guerre
civile et de coups d’Etat pour célébrer et promouvoir les valeurs de paix et de
démocratie. Plusieurs autres chefs d’Etat de la sous région et du continent y
sont attendus. Il faut dire que les dernières déclarations de l’opérateur
économique Aliko Dangoté écornant l’image du Bénin ont ajouté une couche à la
polémique selon laquelle les relations entre le géant de l’Est et son voisin le
Bénin sont actuellement des plus mauvaises. Mais le déplacement du président
Talon ce jour à Abuja a le mérite de clore la polémique.
Le président Innocent Djikpadé entouré de quelques membres du bureau exécutif de l’Unicox-Gh
A l’instar de leurs frères et sœurs ayant fait le déplacement de Grand-Popo, les communautés Xwla et Xwéda de Godomey Houalacomey dans la commune d’Abomey-Calavi ont aussi fêté le Nonvitcha. A l’appel de l’Union des communautés Xwla et Xwéda de Godomey Houalacomey (Unicox-Gh), elles ont investi pour la huitième fois, le seul domaine public de la localité pour célébrer cette fête identitaire. C’était ce dimanche 9 juin 2019 sous la houlette du président de l’Unicox-Gh, M. Innocent Djikpadé.
Ghislain Gbènakpon
Célébration du culte catholique pour placer la fête sous la bénédiction du Tout-Puissant, kermesse, prestation des Zangbéto et démonstration de leurs pouvoirs surnaturels, rythmes traditionnels exécutés par un orchestre très professionnel qui aura fait danser beaucoup de participants jusque tard dans la soirée, le tout agrémenté par le partage du repas à la hauteur de l’évènement. La huitième édition de Nonvitcha célébrée par les communautés Xwla et Xwéda de Godomey Houalacomey aura été riche en sons et en couleurs. « Aujourd’hui au niveau de tout le Bénin, les peuples se recherchent et se retrouvent dans de grands ensembles. C’est la même chose chez nous. Nos grands parents ont commencé depuis Grand-popo, nous leur emboitons le pas au niveau local. Nous sommes les mêmes, nous Xwla et Xwéda. C’est pourquoi, on a fini par se retrouver dans ce creuset surtout que nous sommes les premiers à nous installer à Godomey à la côte ici. Il s’agit pour nous de consolider les liens entre nous dans ce quartier qui est la vitrine historique de Godomey », a déclaré le président de l’Unicox-Gh, M. Innocent Djikpadé à la faveur d’une interview à la presse. Interrogé à son tour, le secrétaire général de l’Unicox-Gh va lever un coin de voile sur d’autres aspects de la célébration du Nonvitcha à Houalacomey. « La fête de Nonvitcha est pour nous l’occasion d’exprimer nos besoins et doléances en vue de trouver les moyens adéquats de les satisfaire. Une kermesse est organisée à chaque fois pour que les uns et les autres donnent leurs contributions financières pour nous permettre de faire face aux défis de développement de notre quartier. Au nombre de ces défis, on peut citer, entre autres, l’électrification, le pavage et l’organisation de Td au profit de nos enfants candidats aux divers examens. Notre Association ne laisse pas les filles et les fils de Houalacomey dans leurs difficultés. Le social est notre cheval de bataille. L’Univox-GH est une association apolitique réellement tournée vers le développement et n’a aucune main derrière comme on le dit. Son objectif est d’œuvrer pour l’émancipation des filles et fils de Godomey en général et de Houalacomey en particulier », a expliqué le Sg Fulbert Gbogbé.
Remerciement aux
soutiens
Dans l’accomplissement de la mission qu’elle s’est assignée,
l’Unicox-Gh peut compter sur le soutien des autorités à divers niveaux. On peut
citer entre autres celui du chef d’arrondissement de Godomey, M. Léon Kpobli, de
la mairie et des cadres de la communauté Xwla et Xwéda souvent mobilisés à
accompagner l’organisation de la fête de Nonvitcha à Houalacomey. Au nombre de ces cadres, on peut citer, entre
autres, M. Valentin Sokpin, M. Waliou Libanio, M. Lambert Sopkpin sans oublier
les bienheureux donateurs, M. Marcellin Akakpo, Mme Alice Tchibozo, M. Mathias
Totin, M. Joachim Houessinon, M. Pascal Dakpè et M. Honfo Julien. Le secrétaire
général de l’Unicox-Gh M. Fulbert Gbogbé a tenu à remercier tout ce beau monde
pour leur sollicitude. Le président de l’union n’a pas été du reste et n’a pas
manqué de mettre l’accent sur les doléances vitales des populations de
Houalacomey. « Le quartier n’a jusque-là bénéficié d’aucun projet sociocommunautaire
visible pour le bien-être de la population. C’est ainsi par exemple que le lieu
de décharge des ordures est non fonctionnel. Il ne serait pas superflu de faire
observer que le site sur lequel nous nous trouvons est le seul domaine public
de Houalacomey encore disponible après le lotissement », a soutenu M.
Innocent Djikpadé. Tout le bureau de l’Unicox-Gh espère pouvoir encore compter
sur ses soutiens traditionnels et toutes les bonnes volontés pour que la
neuvième édition de Nonvitcha connaisse davantage de succès l’année prochaine.
L’Ambassadeur de Cuba près le Bénin Mme Yenielys Vilma Regueiferos Linares
Malgré la récente réactivation de la loi Helms Burton renforçant le blocus économique à lui imposé par les Etats-Unis depuis plus de 60 ans, Cuba n’entend pas se laisser intimider. C’est l’assurance qu’a donnée l’Ambassadeur de l’île près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos Linares à la faveur d’une conférence de presse ce vendredi 7 juin à l’Infosec de Cotonou
Ghislain Gbènakpon
« Les récentes attaques contre Cuba se fondent sur de faux prétextes. Le plus fameux d’entre eux est l’accusation calomnieuse selon laquelle Cuba intervient militairement au Venezuela, un mensonge qui a été rejeté publiquement et de manière soutenue par le gouvernement cubain. La solidarité de Cuba avec le président constitutionnel Nicolas Maduro et la Révolution bolivarienne est invariable. Et comme l’a exprimé dans sa dernière déclaration, le gouvernement de Cuba ne se laissera pas intimider. Ils ne pourront ni nous étouffer, ni nous arrêter ». Ainsi s’exprimait ce vendredi l’Ambassadeur Yenielys Vilma Regueiferos Linares pour assurer que son pays n’abdiquera jamais face aux Etats-Unis malgré le renforcement du blocus économique dont il est victime depuis plus de 60 ans. Le 17 avril et récemment le mardi 4 juin, explique-t-elle, des mesures ont été prises à cet effet avec des conséquences non seulement pour le peuple cubain, mais aussi pour le peuple américain et les pays tiers. « Les voyages à Cuba de citoyens américains et l’envoi de fonds ont été limités, le travail du consulat américain à Cuba a été annulé et l’administration Trump a décidé de réactiver le titre III de la loi Helms Burton qui défend la revendication de bien américains confisqués à Cuba au triomphe de la Révolution et interdit les investissements étrangers dans celle-ci. Cette loi approuvée aux Etats-Unis ne peut être appliquée sur le territoire cubain, elle n’a pas de juridiction légale dans un pays souverain comme Cuba », a soutenu l’Ambassadeur Yenielys Vilma Regueiferos Linares. Il faut dire que ce blocus économique, financière et commercial imposé par les Etats-Unis a causé des pertes à l’économie cubaine estimées à plus de 134 milliards de dollars US. Presque tous les ans, Cuba obtient le vote d’une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies contre le maintien du blocus par 191 Etats membres sur 193. Seuls les Etats-Unis et Israël s’y opposent. Mais cela n’empêche, l’île tient toujours bon et entend œuvrer pour la sauvegarde de son rayonnement dans le concert des Nations. « Malgré le blocus, Cuba progresse dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, avec la force morale d’avoir rempli les objectifs du millénaire pour le développement. Le taux de mortalité infantile était de 4 pour 1000 naissances à la fin de 2018 et il avait une espérance de vie de 78 ans… Cuba continuera d’offrir son soutien aux autres peuples du monde dans les domaines des soins médicaux et de la formation des ressources humaines, selon le principe qui consiste à ne pas donner ce qu’il nous reste mais à partager le peu que nous avons », s’est réjoui Mme Yenielys Vilma Regueiferos Linares.
Le président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou
Cette fois-ci pourrait être la bonne. Après le rendez-vous manqué de vendredi dernier, les députés de la huitième législature se retrouvent ce jeudi 06 juin 2019 pour procéder à la désignation de leurs représentants au sein des parlements régionaux.
GhislainGbènakpon
Le comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine ( Cip-Uemoa), le parlement de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ( Cedeao) et le parlement de l’Union Africaine . Voilà notamment les parlements régionaux dans lesquels les députés de la huitième législature ont à désigner leurs représentants. Selon, les statistiques, cinq députés seront désignés pour siéger au sein du parlement de la Cédeao, cinq au Cip-Uemoa et également cinq au parlement panafricain de l’Union africaine. Il faut dire que la désignation des représentants au sein des parlements régionaux est très attendue aux lendemains des législatives mouvementées dont l’opposition rejette la légitimité. Certains sont même persuadés que cette huitième législature va souffrir pendant longtemps d’une reconnaissance régionale voire internationale. Et l’ancien président Nicéphore Soglo est le plus actif sur le terrain pour qu’il en soit ainsi. Mais l’actualité récente au niveau de l’Assemblée nationale semble indiquer que l’horizon s’éclaircit pour la huitième législature. En effet, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu le député ivoirien Yéo Fozié, président de la commission défense et sécurité en tournée dans la sous-région dans la perspective de l’organisation de la conférence régionale des commissions de défense et sécurité de l’Afrique de l’Ouest, du Sahel et de l’Afrique centrale prévue pour se tenir à Abidjan le mois prochain. Par ailleurs, le président Louis Vlavonou a reçu de l’Ambassadeur de Russie près le Bénin et le Togo, Igor Edvokimov, les félicitations du Kremlin pour sa brillante élection au perchoir du parlement béninois. Et Louis Vlavonou est attendu à Moscou du 30 juin au 3 juillet prochain pour participer à deux conférences organisées par la chambre basse Moscovite, la Douma.
Une vue partielle des participants à l’ouverture des travaux
L’espace communautaire francophone entend avoir voix au chapitre dans la conception et la mise en œuvre des politiques de développement de l’économie numérique. C’est dans cette optique que s’est tenu le vendredi 31 mai dernier à Golden Tulip hôtel de Cotonou, la première rencontre du Réseau francophone des ministres en charge de l’économie numérique. Les travaux ont été lancés par la présidente dudit réseau, le ministre béninois chargé de l’économie numérique, Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Ghislain Gbènakpon
« Le cadre institutionnel que représente notre réseau sera un catalyseur de nos initiatives et un accélérateur pour une réussite collective. A travers l’engagement que nous avons pris de développer notre réseau, nous voulons permettre aux pays de l’espace communautaire francophone d’œuvrer activement ensemble et surtout de peser dans la mise en place des politiques publiques de régulations internationales en matière d’économie numérique. La mobilisation d’expertise, la concertation, l’échange de bonnes pratiques sont autant d’outils que nous aurons à notre service pour aborder les enjeux et défis actuels tels que les nouveaux usages numériques, l’Internet, l’intelligence artificielle pour ne citer que ces cas là ». Ainsi s’exprimait à l’ouverture des travaux la présidente du Réseau francophone des ministres en charge de l’économie numérique Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou. C’est à la faveur du 17ème sommet de la francophonie tenu à Erevan en Arménie les 11 et 12 octobre 2018 que le Bénin a été désigné pour abriter le siège du secrétariat permanent et assurer la présidence dudit réseau. Et l’une des retombées de ce choix porté sur le Bénin est la proposition par le panel de haut niveau des Nations unies sur la coopération numérique d’organiser au Bénin, la réunion de concertation régionale de l’Afrique francophone. Celle-ci a été tenue le jeudi 30 mai toujours à Golden Tulip hôtel de Cotonou. Et c’est en marge de cette concertation régionale que s’est tenue la première rencontre du Réseau francophone des ministres en charge de l’économie numérique depuis son lancement le 10 octobre 2018 en Arménie. Il faut dire qu’il ressort de l’intervention du Représentant permanent de l’Oif auprès des Nations-Unies, M. Henri Monceau que le processus ayant conduit à l’avènement du réseau aura duré six ans : « Dès 2012 à Kinshasa, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Oif, ont souhaité à travers une déclaration qu’une stratégie numérique de la francophonie soit définie. L’élément qui est venu s’ajouter à cette stratégie à l’initiative du Bénin, c’est-à-dire la création du réseau des ministres francophones de l’économie numérique est essentiel ».
Le président du parti Restaurer l’Espoir ( Re) s’est prononcé le mardi 7 mai pour la première fois après les évènements malheureux des 1er et 2 mai ayant enregistré des pertes en vies humaines. A la faveur d’une conférence de presse au siège du parti, M. Candide Azanaï a reprécisé l’objet de la résistance dont il accuse Patrice Talon d’en détourner.
Les évènements malheureux du 1er et 2 mai qui ont occasionné des pertes en vie humaine ne sont pas l’objet ni l’objectif de la résistance populaire nationale lancée par les forces de l’opposition contre le régime autocratique de Patrice Talon. C’est l’assurance qu’a donnée à ses interlocuteurs lundi mardi dernier le président de Restaurer l’Espoir. Il a soutenu que ces évènements meurtriers ne sont que les conséquences d’une provocation du président Talon contre son prédécesseur Boni Yayi pour détourner la résistance populaire nationale de son objet. « Il est nécessaire et urgent de repréciser que la Résistance a pour objet et pour raison la mobilisation générale pour faire échec au complot de confiscation du pouvoir législatif, première étape de l’assassinat de la Démocratie et de l’Etat de droit. La Résistance vise à faire échec au coup d’Etat qui est perpétré actuellement, avec le recours à certains responsables des forces de sécurité publique et de l’armée. La Résistance s’impose comme une option impérative qui fonde sa légitimité sur la raclée historique administrée personnellement au Pouvoir par le Souverain, qu’est le Peuple béninois le 28 avril 2019 », a déclaré Candide Azannaï. Pour le président de Restaurer l’Espoir, il importe que la résistance populaire national ne se laisse pas divertir ni par ce qui n’est pas son objet ni par les provocations du pouvoir dit de la rupture encore moins par les tentatives de fixation orientée sur des règlements de compte halogènes à la raison de la résistance. La résistance, poursuit-il, doit se déconnecter de rivalités politiques antérieures à son objet et à son objectif principal. Le président de Restaurer l’Espoir n’a pas manqué de dénoncer les tirs à balles réelles sur les populations avant d’exiger que la lumière soit faite sur le responsable qui en a donné l’ordre. Toutefois, il a semblé dégager la responsabilité de l’armée dans son ensemble dont il ne doute pas du professionnalisme. « Je peux même dire que nous avons les meilleurs officiers de la sous-région, qui ont de très bonnes notes lorsqu’ils sont dans les écoles de formation qui ne sont pas n’importe quelle école. Une telle armée, un tel haut commandement ne peut pas être responsable de ce que j’ai vu passé le 1er et le 2. Je veux aussi…On a fait tout dans ce pays. Jamais l’armée n’a été boucher des populations béninoises, 1960, 1963. L’armée n’a jamais tiré sur la population. J’ai reçu des témoignages, à travers les photos, les vidéos, des audios, qui continuent d’ailleurs de me parvenir sur les comportements et même les propos de certains responsables militaires. Je tiens au regard tout cela à soutenir que les scènes de tueries du 1er et de 2 mai sont loin d’être illustratives de notre armée. Ce n’est pas notre armée qui a fait. C’est un acte de délinquance de certains militaires. Je vous le répète, notre armée ne peut pas faire ça », a soutenu Candide Azannai.
Sous la houlette du président d’honneur de la fondation Malêhossou, El hadj Karim da Silva, les hauts dignitaires de la communauté musulmane ont organisé une séance de prière pour la paix au Bénin en cette période de crise post électorale. C’était ce lundi 6 mai 2019 à la mosquée centrale de Porto-Novo en présence des Imams et Alphas des départements de l’Ouémé, du Plateau et du Littoral. Occasion pour eux d’inviter au calme et à la culture du dialogue entre tous les acteurs.
« Nous déplorons les incidents qui sont survenus dans les départements du Borgou, des Collines et du Littoral au lendemain des scrutins et appelons les uns et les autres au calme et au dialogue afin que le pays sorte de cette situation de crise. Car la paix est une condition préalable au développement. Elle n’est d’ailleurs pas un vain mot mais un comportement à apprendre à notre progéniture ». Voilà un extrait de la déclaration des hauts dignitaires de la communauté musulmane du Bénin lue par le président d’honneur de la fondation Malêhossou , El hadj Karim da Silva. Ils implorent la clémence de Dieu Tout Puissant sur la nation afin que l’incident qui a créé des remous dans le pays du mercredi 1er au jeudi 2 mai ne se reproduise plus. Pour cela, les hauts dignitaires ont pris quatre importantes décisions. Premièrement, ils vont assister les blessés des affrontements sur leur lit d’hôpital. Deuxièmement, ils vont rencontrer les directeurs des structures ayant enregistré des dommages matériels. En troisième point, ils envisagent d’assister les familles éplorées dans l’organisation des obsèques. Enfin, les hauts dignitaires de la communauté musulmane du Bénin projettent d’initier une rencontre entre les anciens chefs d’Etat et l’actuel afin de trouver un consensus. A la faveur d’une interview à la presse, le président de la fondation Malèhossou s’est félicité du sang froid dont fait montre le président Patrice Talon avant de regretter les attaques dont sont victimes les anciens chefs d’Etat ; toute chose qui constitue des obstacles au retour de la concorde entre les fils et filles du pays. « Bien vrai, les gens ont raconté beaucoup de choses sur lui mais il n’a pas répondu. C’est ça un grand homme et nous avons trouvé mauvais que d’autres répondent à la place du chef de l’Etat. Il en est ainsi de certains députés et membres de la société civile qui insultent les anciens présidents. Nous ne sommes pas d’accord », a soutenu El hadj Yacoubou Malêhossou. Les Hauts dignitaires de la communauté musulmane du Bénin sont totalement engagés pour la préservation de la paix dans leur pays. « Nous demandons une fois encore la paix, rien que la paix. Si nous voulons construire ce pays on n’a pas besoin de mettre le feu aux stations et sociétés privées. Si nous avons la crainte de Dieu, nous devons lutter contre cela », a déclaré le président de la fondation Malèhossou.