Promotion du cinéma africain et de la diaspora: La première édition des ReCiCo s’ouvre le 21 septembre

M. Dimitri Fadonougbo, Promoteur des ReCiCo

« Cinéma, art et industrie, gage sûr pour le développement ». C’est le thème  du colloque inaugural de la première édition des Rencontres cinématographiques et numériques de Cotonou ( ReCiCo) qui vont se tenir du 21 au 28 septembre 2019 à Cotonou. En prélude à l’évènement, son promoteur Dimitri Fadonougbo a entretenu la presse sur ce qui est appelé à devenir le Fespaco béninois.

Ghislain Gbènakpon

Compétitions de films avec à la clé plusieurs prix de différentes catégories, débats forum des films en compétition, tenue d’un marché international de film ( Fim). Voilà ainsi brièvement décliné, le menu de la première édition des ReCiCo qui s’ouvrent le 21 septembre prochain avec pour l’ambition de devenir un grand festival qui va s’imposer comme le Fespaco.  « Evènement cinématographique, les ReCiCo se veulent le plus grand et le plus populaire avec une programmation filmographique diversifiée, des activités de visibilité, de communication et d’échanges culturels. C’est un cadre culturel cinématographique pour promouvoir le développement de l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel en Afrique. Les ReCiCo sont donc un véritable cadre de révélation d’œuvres filmiques africaines », a soutenu M. Dimitri Fadonougbo. L’un des temps forts des ReCiCo  sera la remise des prix qui sont de plusieurs ordres.  Il en est ainsi par exemple du grand prix dénommé le Buste d’Or de Paulin Soumanou VIEYRA, symbole de la consécration suprême de la meilleure œuvre cinématographique. Le Prix sera matérialisé par la statue du Buste de cette personnalité importante du cinéma africain. Il faut dire que ce trophée tire son sens du rôle du premier plan qu’avait joué ce précurseur du cinéma subsaharien. Il est réservé aux films de fiction long métrage. En ce qui concerne le lauréat de la catégorie des films court métrage, il lui est réservé le 1er Prix Pascal ABIKAMLOU.  Les ReCiCo se proposent de décerner des prix spéciaux dont le prix spécial Général Mathieu Kérékou. Selon M. Dimitri Fadonougbo, les ReCiCo entendent ainsi reconnaître le combat de cet grand homme auprès de ses pairs africains pour faire adopter la décision 69 au sommet des chefs d’Etats de l’Union Africaine à Maputo en 2003. Une décision qui donne ainsi l’opportunité aux cinéastes africains de créer la Commission du Cinéma et de l’Audiovisuel et le Fonds Panafricain du Cinéma, a-t-il fait observer. Il faut signaler une innovation majeure au niveau des ReCiCo à savoir, l’introduction dans la compétition des prix pour les meilleurs clips vidéo et spots publicitaires porteurs de message. Les meilleurs articles critiques sur les films béninois et Africains sont aussi primés.

Un vrai outil de promotion du cinéma africain et de la diaspora

 Pour cette édition 2019 des ReCiCo, 67 films ont été inscrits pour la sélection officielle mais 10 ont été sélectionnés pour la compétition soit 5 longs métrages et 5 courts métrages. Dans la catégorie long métrage, il y a ‘’Desrance’’ d’Apolline Traoré du Burkina Faso et quatre chefs-d’œuvre  béninois à savoir ‘’Owo Oba la Recarde de zoundji’’ de Nahum/ Adjaho, ‘’ Le Grand Tournant’’ de  Alain Déguénon, ‘’Biyondo’’ de Ogoudjobi/ Tossou et le ‘’Voyage des oubliés’’ de Sènami Kpétéhogbé.   Dans la catégorie court métrage, il y a ‘’ Un air de kora’’ de Angèle Nbiang du Sénégal, ‘’ La Trace’’ de Nzang Stella Karine Assoumou et trois chefs-d’œuvre béninois à savoir ‘’ Batouré-Tem’’ de Kocou Yémadjè,  ‘’ Suru’’ de Kizmath  Baguiri et ‘’ Colis 9 ‘’ de Gildas Adannou. A cela s’ajoutent les films soumis  à la compétition pour les prix spéciaux et les nombreuses autres réalisations hors compétition.  Plus de 5000 spectateurs sont attendus pour plus de 105 séances de projections prévues. Ces dernières auront lieu à  Canal Olympia et l’Institut français de Cotonou avec parfois des détours à la Blue Zone de Zongo en cas de besoin. Il faut dire que le marché international de films ( Mif) annoncé sera créé pour donner aux ReCiCo une tribune de rencontres professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel. Le Mif va demeurer un espace privilégié de promotion du cinéma africain et d’échanges entre producteurs, distributeurs et diffuseurs qu’il attire en grand nombre, tout comme les différents porteurs de projets. Il va installer vingt-cinq (25) stands de 9m2 et compte accueillir à lui seul mille cinq cent (1500) visiteurs. «  Les ReCiCo prennent tout le contenu et le contenant d’un festival et même au-delà. A travers l’édition 2019, elles pointent du doigt la responsabilité d’une part des pouvoirs politiques sur leur rôle dans la formation, le financement du cinéma pour des productions de qualité et l’exploitation du film en tant que produit et d’autre part la prise de conscience des professionnels à aimer et respecter leur métier. La révolution numérique étant un élément déterminant dans la production du film doit constituer un véritable atout tant pour les décideurs que pour les professionnels d’asseoir au niveau de nos Etats une véritable économie du cinéma pour régler le problème d’emploi et du chômage qui constituent une épine sous les pieds de nos Etats africains », a soutenu M. Dimitri Fadonougbo.

Après le tête-à-tête entre Buhari et Talon : Vers une réouverture prochaine des frontières nigérianes ?

Les échanges entre le Nigéria et ses voisins dont le Bénin vont-ils pouvoir reprendre avec une réouverture très prochaine des frontières du géant de l’Est ? C’est le grand espoir des consommateurs et opérateurs économiques Béninois après les échanges entre les présidents Muhammadu  Buhari et Patrice Talon en marge de la septième Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique ( Ticad 7) à Yokohama.

Ghislain Gbènakpon

Muhammadu Buhari va-t-il tenir sa promesse de reconsidérer sa décision en ordonnant la réouverture des frontières du Nigéria avec ses voisins dans les plus brefs délais ?  A en croire certains médias rapportant les propos d’un conseiller spécial de la présidence Nigériane, le président de la République fédérale du Nigéria a fait cette promesse à son homologue du Bénin à la faveur du tête-à-tête qu’il a eu le mercredi 28 août dernier avec Patrice Talon en marge de la Ticad 7. C’est en tout cas l’espoir que nourrissent vivement les populations béninoises. Il faut dire que depuis la fermeture des frontières nigérianes le 20 août dernier, les consommateurs et opérateurs économiques béninois traversent des moments difficiles. Et l’un des plus gros soucis est la hausse vertigineuse du prix de l’essence du secteur informel qui est la plus disponible et accessible pour les consommateurs. Le coût du transport augmente aussi et les populations doivent compter avec la hausse à venir des produits de premières nécessités si ce n’est pas déjà le cas dans certaines localités. Ce sont les  fâcheuses répercussions de cette fermeture des frontières nigérianes que le président Patrice Talon aurait évoquées à l’attention de son homologue lors de leurs échanges à Yokohama. Le président de la République Fédérale du Nigéria n’a pas manqué de lever un coin de voile sur les motivations qui justifient cette fermeture en mettant en cause la contrebande de certains produits dont le riz. « Maintenant que nos habitants des zones rurales retournent dans leurs fermes et que le pays économise d’énormes sommes d’argent qui auraient été dépensées pour importer du riz, nous ne pouvons pas permettre la contrebande du produit dans des proportions aussi alarmantes » a fait savoir Muhammadu  Buhari selon un conseiller spécial de la présidence.  Avant cette première rencontre au sommet depuis la fermeture des frontières, la douane nigériane avait déjà évoqué le ‘’Ex-Swift Response ‘’, une opération de sécurisation des frontières terrestres et maritimes du pays conte la contrebande, le banditisme, le terrorisme et la prolifération des armes. Il s’agirait d’un exercice conjoint entre les forces de sécurité et des services douaniers nigérians. Mais quasiment deux semaines après cette fermeture, on attend de voir si le président Buhari va joindre l’acte à la parole. Et dans la perspective de la réouverture prochaine des  frontières nigérianes, une rencontre tripartite entre Buhari, Talon et Issifou du Niger, voire aussi Kaboré du Burkina Faso serait imminente à en croire certaines indiscrétions.

Inauguration hier de la Centrale électrique de Maria-Gléta 2: Le Bénin fait un pas de géant vers l’autonomie énergétique

Une vue aérienne de la centrale

Un nouveau jour se lève ce jour pour le Bénin en matière de fourniture de l’énergie électrique. La Centrale électrique de Maria-Gléta 2 d’une capacité de 129 Mégawatts a été officiellement inaugurée hier jeudi 29 août 2019 par le ministre d’Etat en charge du développement Abdoulaye Bio Tchané et le ministre de l’énergie Jean-Claude Dona Houssou.

Ghislain Gbénakpon

7 moteurs MAN 18V60DF d’une puissance unitaire de 18,5 MW,  1 poste d’évacuation 161kV extensible à 400MW de capacité, 1 poste d’interconnexion 161kV de 400MW de capacité, 1 système de connexion au réseau de Gaz, 1 route d’accès aménagée de 3 Km. Voilà quelques caractéristiques et données à savoir sur la centrale électrique de Maria-Gléta2  d’une capacité totale de 129 Mgw  qui a été inaugurée ce jeudi à Togba dans la commune d’Abomey-Calavi. A en croire le directeur général de la Sbee, M. Laurent Tossou, cette centrale va pouvoir satisfaire 50% des besoins en énergie électrique de la population béninoise. Toute chose qui va accroître considérablement la capacité énergétique du Bénin avec surtout à la clé, la conjugaison au passé du délestage et des coupures intempestives causant d’énormes désagréments aux ménages et aux particuliers. Dans son intervention, le ministre Jean-Claude Dona Houssou a tenu à rassurer pour ce qui est du respect des normes internationales environnementales en matière d’émission de gaz et de bruits : « Tous les tests de performance qui ont été réalisés sur les sept moteurs ont été concluants. Nous avons des valeurs d’émission qui ont été très bonnes. Quand je parle de valeurs d’émissions, c’est tout ce qui concerne le bruit, tout ce qui concerne les oxydes qui seront rejetées conformément aux normes internationales, tous ces éléments sont de très bonnes valeurs et qui nous confirment que cette centrale flambant neuf de dernière technologie est un joyau pour notre pays ». En procédant au lancement des travaux, le ministre d’Etat a réitéré la détermination du gouvernement à tout mettre en œuvre pour que le Bénin accède à une indépendance énergétique totale. « Les fruits sont à la hauteur de l’espérance de nos compatriotes », a indiqué M. Abdoulaye Bio Tchané. Il faut noter qu’en plus de la centrale thermique qui comporte sept moteurs d’une puissance unitaire de 18,5 Mégawatts, Maria Gléta 2 dispose d’un poste d’évacuation, d’un  pack de stockage des carburants et lubrifiants, des radiateurs de refroidissement d’eau et d’un système d’incendie, d’une salle de commande numérique, des transformateurs, d’une zone de dépotage des carburants et lubrifiants, d’un système de traitement d’eau et d’un bassin d’orage, d’une station de déchargement de combustibles et d’une station de gaz,  d’un atelier et d’un bâtiment administratif. II s’appuie sur une équipe de 55 personnes en poste 24 heures sur 24,  27 personnes assurant la maintenance en journée avec une équipe d’astreinte pour la nuit, le week-end et les jours fériés. Avec Maria-Gléta 2, c’est un projet majeur et historique du Programme d’action du gouvernement ( Pag) qui vient d’être réalisé.

Fermeture des frontières nigérianes: Hausse vertigineuse du prix de l’essence dans l’informel

Une vue de l’essence dans l’informel

Entre 500 F Cfa et 1000 F Cfa. Voilà depuis ce jeudi, selon les localités, les prix de l’essence dans le secteur informel communément appelée ‘’ Kpayo’’. Une conséquence directe de la fermeture la veille par le Nigeria de ses frontières. Les Béninois vont donc avoir de sérieuses difficultés à se déplacer pour plusieurs raisons. D’abord ils vont devoir débourser gros pour se procurer le liquide précieux et dans le même temps le prix du transport va augmenter. Par ailleurs, ils doivent compter avec les longues files d’attente qui vont commencer par s’observer sous peu. Car beaucoup de citoyens voulant contourner le coût soudainement trop élevé dans l’informel se rabattent en masse sur les stations. Le sempiternel problème est que le pays n’en dispose pas assez pour pouvoir satisfaire la demande. Les jours voire semaines à venir sont bien partis pour être difficiles pour les consommateurs Béninois.

Ghislain Gbènakpon

Evaluation diagnostique des Ace 2008: Six centrales syndicales exhortent les enseignants à aller composer

Les responsables des six centrales syndicales

« Les centrales et confédérations syndicales saisissent une fois encore cette occasion pour inviter les enseignants contractuels de la promotion 2008 à ne pas céder aux intimidations et à se rendre dans l’ordre et la discipline, le samedi 24 août 2019 dans les centres de composition. Le clientélisme syndical ne saurait subsister face à l’enjeu de la préservation des intérêts des militants ». C’est ainsi qu’a pris fin dans l’après-midi de ce jeudi 22 août 2019, la déclaration faite par six centrales syndicales à la faveur d’un point de presse à la bourse du travail. Il s’agit de la Csa-Bénin, la Cgtb, la Cosi-Bénin, l’Unstb, la Csub et la Cspib. Ces confédérations syndicales exhortent donc les enseignants concernés par l’évaluation diagnostique à aller composer. Lire leur déclaration.

Evaluation diagnostique du 24 août: La plupart des enseignants en pleine révision

Une vue d’enseignants Béninois

Malgré les appels au boycott de certaines chapelles syndicales, nombreux sont les enseignants qui sont en train de se préparer activement pour  l’évaluation diagnostique de demain samedi 24 août . Les candidats au boycott  vont se mordre les doigts.

Ghislain Gbènakpon

Des enseignants qui se retrouvent depuis quelques  jours par groupes à l’université d’Abomey-Calavi et dans biens d’autres cadres appropriés pour réviser, s’entraider à faire des épreuves. Voilà  en réalité selon M. Euloge Lézinmè , enseignant reversé de la promotion 2008, Secrétaire à la formation professionnelle et au suivi de carrière à la Cgtb reçu  dimanche dernier sur le Grand Format de Canal 3, ce qui s’observe depuis plusieurs jours à l’approche de l’évaluation diagnostique de demain 24 août. En tant que concerné lui aussi par cette évaluation, il invite ses collègues enseignants à aller composer samedi prochain pour ne pas prendre des risques inutiles. « Lors de la rencontre qu’il a eue avec toutes les centrales syndicales, le chef de l’Etat a martelé que la République ne saurait faire du tort à ses enfants à travers cette évaluation et qu’aucun enseignant ne sera donc laissé sur le carreau à l’issue de cette évaluation.  C’est courir un très grand risque que de boycotter l’évaluation du 24 août prochain. Surtout que les différentes modifications qu’a subies la loi 2015-18 portant statut général de la fonction publique rendent plus facile le licenciement ou la radiation des travailleurs puisque le travailleur ne s’en sort qu’avec un maximum de neuf mois de salaire dans le meilleur des cas, à l’issue d’une bataille judiciaire.  Nous les syndicalistes ne pourront jamais accepter que les droits des travailleurs, en l’occurrence les enseignants soient bafoués. Les partenaires sociaux sont associés à l’organisation pratique de cette évaluation. C’est une commission bipartite dont sont membres les partenaires sociaux qui en a la charge». C’est un peu en ces termes que s’exprimait l’invité de Canal 3 Bénin qui est aussi membre de la commission bipartite ( Administration-Syndicats) chargée du suivi de l’évaluation des Ace 2008 . Il a fait observer qu’en plus de la parole donnée par le chef de l’Etat, les centrales syndicales ont les relevés de conclusions des négociations dûment signés par chacun des ministres du secteur de l’éducation. « Nous estimons donc que tout cela suffit pour servir de garantie de ce que le gouvernement ne fera des résultats de cette évaluation que ce que nous avons convenu d’en faire de commun accord. Nous prenons le peuple béninois souverain et toute la communauté internationale à témoin de cet engagement du gouvernement puisque ce qui nous tient à cœur nous autres, ce sont d’abord les intérêts de nos camarades », a déclaré M. Euloge Lézinmè.  Pour rappel, à la faveur d’une rencontre avec la presse le jeudi 8 août dernier, les ministres des trois ordres de l’enseignement s’étaient déjà employés  à rassurer les enseignants agents contractuels  reversés de 2018 en expliquant les motivations ainsi que la pertinence de cette évaluation décidée par le gouvernement.  «  Personne ne perdra son emploi à travers cette évaluation. Le reste, c’est de l’intoxication. Aucun enseignant ne sera laissé  sur le carreau sauf celui qui va choisir délibérément de ne pas aller composer », a déclaré le ministre des enseignements maternel et primaire M. Salimane Karimou.  Son collègue des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, M. Kakpo Mahougnon soutiendra  que le seul souci du gouvernement est d’améliorer la qualité de l’enseignement au Bénin. C’est vrai qu’il y a toujours eu  une crise de confiance entre les enseignants et le gouvernement.  Mais l’implication des partenaires sociaux dans l’organisation de cette évaluation diagnostique commence visiblement par rassurer beaucoup d’entre eux. «  Allons composer pour montrer que nous les enseignants reversés de 2008 sommes compétents », a déclaré l’invité du Grand format de dimanche dernier.  

11ème édition de la foire des produits chinois: Quatre jours pour se procurer plus de 400 merveilles de la Chine

Une vue de la visite des stands par les officiels

Les Béninois et les populations Ouest africaines ont quatre jours pour aller découvrir et se procurer plus de 400 produits de la République populaire de Chine. La 11ème édition de la foire des produits Chinois en Afrique de l’Ouest a démarré ce mardi 20 août 2019 au Centre chinois de développement économique et commercial du Bénin ( Ccdecb) de Ganhi à Cotonou. C’est le maire de la ville de Cotonou, M. Isidore Gnonlonfoun  qui a officiellement lancé ladite foire qui prend fin le vendredi 23 août prochain. Il avait à ses côtés son homologue de Sèmé-Kpodji, Charlemagne Honfo et l’Ambassadeur de la Chine près le Bénin, M. Peng Jingtao.

Ghislain Gbènakpon

Groupes électrogènes, énergie solaire, appareils électroménagers, tissus, vêtements, chaussures, fournitures scolaires, ustensiles de cuisine et beaucoup d’autres merveilles de la Chine. C’est ce que les Béninois en général, et les opérateurs économiques en particulier sont appelés à découvrir et se le procurer au Centre chinois de développement économique et commercial du Bénin ( Ccdecb) de Ganhi à Cotonou. Il s’y tient en effet la 11ème édition de la foire des produits Chinois en Afrique de l’Ouest. Elle a pour objectif principal, le renforcement de la coopération et des échanges économiques et commerciaux entre la Chine, le Bénin et les pays de la sous-région.  «  La foire des produits chinois au Bénin est une opportunité unique. Unique en ce sens qu’elle sécurise et renforce les relations de partenariat économique et commercial d’une part, et dispense nos opérateurs économiques de tracasseries et de nombreux voyages d’affaires en direction de la Chine d’autre part. Cette manifestation commerciale répond donc à un besoin réel des hommes d’affaires béninois et des pays de la sous-région », a déclaré le maire Isidore Gnonlonfoun. Il faut dire que la foire des produit chinois en Afrique de l’Ouest qu’abrite le Bénin depuis 11 ans est effectivement non seulement une opportunité pour découvrir les potentialités chinoises en matière de biens et de services, mais aussi une occasion pour les opérateurs économiques du Bénin et de la sous-région d’entrer en négociation et en partenariat avec de grands groupes chinois sur place. Dans son intervention, l’Ambassadeur Peng Jingtao a annoncé la présence des opérateurs économiques du Burkina Faso et des rencontre B to B à la Chambre d’industrie et de commerce du Bénin ( Ccib).          

Non délivrance d’actes d’autorité aux poursuivis par la justice: Les Fcbe expriment leur désapprobation

Le porte-parole Nourénou Atchadé lors de son intervention

Le parti Force Cauris pour un Bénin émergent ( Fcbe) est totalement contre l’interdiction de délivrance d’actes d’autorité aux citoyens recherchés par la justice à la faveur d’un arrêté interministériel . C’est l’un des sujets sur lesquels il a exprimé son opposition au pouvoir Talon lors d’un point de presse ce lundi au siège du parti à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« Prendre de pareils arrêtés revient à confirmer que nous ne sommes plus dans un pays démocratique ». Telle est la position des Fcbe au sujet de l’arrêté interministériel N°23/MJL/DC/SGM/DACPG/SA/023SGG19, du 22 juillet 2019 pris par le ministre de l’intérieur et son collègue de la justice qui interdit l’établissement et la délivrance aux personnes recherchées par la justice des pièces et actes administratifs de l’autorité. Il s’agit, fait observer le parti Fcbe, des pièces fondamentales et indispensables à la justification d’appartenance d’un individu à une Nation telles que l’extrait d’acte de naissance, le certificat de nationalité, la carte nationale d’identité, le passeport, etc.   Pour le parti de l’ancien président Boni Yayi, cet arrêté viole des textes et lois protégeant les droits de l’homme. Il en est ainsi, soutient le porte parole l’honorable Nourénou Atchadé,  de la loi fondamentale du Bénin, c’est-à-dire la Constitution du 11 décembre 1990, en ses articles 17 relatif à la présomption d’innocence et 98 qui offre à ces actes mentionnés plus haut, un pouvoir légal donc relevant du pouvoir législatif, de la Charte africaine des droits de l’homme et des Peuples en son article 7, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui est partie intégrante de la Constitution du Bénin, en ses articles 11 et 15. Il faut dire qu’avec cet arrêté interministériel, beaucoup de personnalités politiques poursuivies par la justice et se trouvant à l’extérieur auront tous les maux du monde pour rentrer au pays. Il en est ainsi par exemple de Komi Koutché, Léhady Soglo et Sébastien Ajavon. « Le parti Fcbe condamne cette attitude des gouvernants qui consiste à éliminer au fil du temps, de potentiels candidats aux différentes élections. Il condamne avec vigueur l’arrêté interministériel évoqué supra et invite ses signataires à se rétracter immédiatement », a déclaré l’honorable Nourénou Atchadé.

13ème édition du festival Canaan Gospel:Le Prophète Ithiel Dossou mobilise pour une semaine de louange à Dieu

Le Prophète Ithiel Dossou lors de son intervention

« Réveille-toi pour manifester la gloire de Dieu ». C’est le thème de la 13ème édition du festival Canaan Gospel qui se tient depuis le dimanche 18 août 2019 au ministère Canaan d’Agblaganda dans la commune de Sèmé-Kpodji. Une semaine de louange et d’adoration sous la houlette du président dudit ministère, le Prophète Ithiel Dossou qui prendra fin ce dimanche 25 août par un géant concert.

Ghislain Gbènakpon

Chantres de l’Eternel, Musiciens, serviteurs de Dieu, fidèles d’église et autres adorateurs se retrouvent depuis ce dimanche à la Mission Canaan pour rendre grâce, louer et célébrer l’Eternel Dieu. C’est dans le cadre du festival Canaan Gospel que le ministère Canaan organise chaque année au mois d’août et qui est à sa 13ème édition. Le Prophète Ithiel Dossou fait observer que ce festival est l’offrande de reconnaissance et d’obéissance de sa modeste personne à l’Eternel. C’est aussi et surtout, poursuit-il, le témoignage d’un peuple merveilleux animé d’une soif de louange et d’adoration. Il faut dire que souffrant d’une maladie qui a engendré la paralysie de ses membres inférieurs durant trois ans d’affilé dans les années 80, Dieu l’a gratifié d’une guérison extraordinaire qui lui a permis de marcher sur ses deux jambes et ce, depuis 30 ans. Et c’est en 1994, cinq ( 5) ans après sa guérison qu’à travers une vision, Dieu lui a révélé ce pourquoi il l’a arraché à la mort et à la maladie. «  C’était pour le servir et en même temps rassembler les peuples et les nations pour le louer et le célébrer à travers les chants, la musique et les instruments », lui a révélé le Seigneur à travers une mélodie qu’il n’a plus entendue depuis lors, soutient-il. C’est en accord avec cette vision céleste que depuis 13 ans, le ministère Canaan organise ce festival Gospel Canaan qui réunit tous les hommes et les femmes de tous les continents. Tous les jours, cette semaine,  divers groupes et chantres élèveront leurs voix en l’honneur de l’Eternel et ce dimanche 25 août, un géant concert viendra clore ces retrouvailles de louange et de célébration du Tout-Puissant. «  Plus qu’un terme de festival, à mon avis et vous pouvez tous avoir cette lecture spirituelle, c’est une ordonnance divine. Oui, l’heure a sonné pour l’Eglise qui se doit de manifester la gloire maintenant. Dieu cherche juste un peuple rempli de la connaissance, reconnaissant de ses bienfaits, qui s’humilie et qui se tient d’un commun accord et l’invoque, l’élève et l’honore », a déclaré le Prophète Ithiel Dossou à propos du thème de la 13ème édition du festival Canaan Gospel.

Une vue partielle des fidèles louant et glorifiant le Seigneur

Pour plus de conformité aux normes et pratiques de l’Oaci: L’Anac forme des cadres de la plateforme aéroportuaire

Une vue de famille après l’ouverture de la formation

Disposer de ressources humaines de qualité bien formées, aptes à concevoir et à superviser des systèmes de transport aérien, sans danger, sûrs, efficaces, économiquement viables et responsables sur le plan environnemental. C’est tout l’objectif de la session de formation qu’a suivie du  lundi 12 août  au vendredi 16 août 2019 à l’hôtel Golden Tulip, une vingtaine de cadres de l’Autorité de l’aviation civile, du Fournisseur de service de la navigation aérienne, du Gestionnaire de l’Aéroport, du cabinet du ministère en charge des transports et de celui de la présidence de la République. Il s’agit d’une initiative de l’Agence nationale de l’aviation civile ( Anac) qui a reçu le soutien financier du gouvernement chinois dans le cadre du Fonds d’assistance à la coopération sud-sud. C’est le directeur général de l’Anac Karl Lègba qui a officiellement lancé ladite formation. Elle a été assurée par des formateurs agrées de l’Organisation de l’aviation civile internationale ( Oaci). Cette dernière a pour rôle de participer à l’élaboration des politiques et normes qui permettent la standardisation du transport aéronautique international. «  Chers participants, cette session est un moment privilégié d’échanges, que dis-je, de partage d’expériences et je ne doute pas un seul instant que vous ne ménagerez aucun effort pour en tirer le meilleur pour le grand bonheur de notre aviation civile », a déclaré le Dg Karl Lègba.

Ghislain Gbènakpon