Entreprenariat des jeunes: Paulin Akponna expose les opportunités de l’Adej

Le Dg/Adej, M. Paulin Kingnidé Akponna

Au nombre des communicateurs à la conférence publique sur l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes organisée ce mardi 17 août 2021 à l’Infosec de Cotonou, il y avait le directeur général de l’Agence de développement de l’entrepreneuriat des jeunes ( Adej). A la faveur d’une interview à la presse, M. Paulin Kingnidé Akponna est revenu sur les grandes lignes de sa présentation aux jeunes qui ont massivement fait le déplacement.

Ghislain Gbènakpon

« Cette occasion a été pour moi d’expliquer de long en large, toutes les opportunités que le gouvernement met à la disposition de la jeunesse à travers l’Adej, que ce soit au niveau de l’accompagnement à les préparer, à structurer leurs projets et à les aider à avoir des dossiers suffisamment bancables, avec l’accompagnement des partenaires métiers, des partenaires gestion, spécialiste chacun dans son domaine, mais aussi tout l’arsenal que le gouvernement met en place en tant que mécanisme de facilitation d’accès en termes de garantie, de bonification de taux d’intérêt, d’assurance pour prévenir le risque de perte d’exploitation de ces jeunes », a déclaré le Dg Paulin Akponna.

Il a fait savoir qu’il a expliqué aussi aux jeunes qu’après l’obtention du financement, le dispositif de l’Adej prévoit maintenant un accompagnement post-financement en termes de renforcement de capacités, de soutien professionnel, mais aussi en termes de suivi évaluation. Le suivi, surtout parce ce que, poursuit-il, « c’est ce qui a manqué dans le passé pour que les jeunes aillent vers la réalisation effective de l’objet social pour lequel ils ont eu de financement, que les jeunes sachent qu’ils doivent rentabiliser leur entreprise avec de bonnes pratiques de gestion pour pouvoir rembourser les fonds qui ont servi au financement de leurs projets, mais aussi qu’ils doivent suivre des formations pour acquérir ces pratiques de bonne gestion,de bonne gouvernance ».

L’Adej pour l’efficacité

Pour rappel, l’Adej est née des réformes du président Patrice Talon au niveau de l’ancien fonds national de promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes ( Fnpeej) qui a montré ses limites dans le temps. Et aujourd’hui, l’Adej s’est véritablement inscrite dans l’accompagnement de tout ce qui est initiative entrepreneuriale pour aider les jeunes à sortir du chômage et du sous-emploi. « Tout le processus fait l’objet d’une évaluation pour qu’on s’assure que ces jeunes vont effectivement, au bout de trois ans d’accompagnement, devenir de véritables entrepreneurs qui créent de la valeur et qui donnent des opportunités d’emploi aux jeunes », a soutenu le Dg Paulin Kingnidé Akponna.

Il n’a pas manqué de lancer un appel à ses jeunes compatriotes : « Je les appelle simplement à l’audace. C’est vrai que l’entrepreneuriat, ce n’est pas de l’assistanat; c’est beaucoup d’engagement, beaucoup de sacrifices. Mais au bout du rouleau, ils deviendront pionniers de cette structuration intelligente de notre économie pour soutenir la dynamique de relance économique qui a commencé depuis avril 2016. L’Adej est ouverte à tous les jeunes sans exception. On n’a pas besoin de connaître qui que ce soit. Aujourd’hui, le Bénin que le président Patrice Talon et son gouvernement sont en train de construire est un Bénin d’égalité, un Bénin de justice. Tous les Béninois ont les mêmes chances d’accès au service public. Donc, la plateforme de l’Adej est disponible pour tous les Béninois de 18 à 45 ans qui ont au moins la licence, quelle que soit la filière, et qui sont porteurs d’une idée d’entreprise pertinente ».

Trafic de stupéfiants et de faux médicaments: Les éléments de Soumaïla Yaya ont encore frappé

La cargaison de faux médicaments saisie

( La police républicaine au service de la sécurité des populations)

La police républicaine vient de prouver une fois encore qu’elle est déterminée à garantir la sécurité des Béninoises et des Béninois. Plusieurs jours d’investigation et de filature ont permis au commissaire du deuxième arrondissement de Cotonou avec ses éléments d’appréhender les récidivistes trafiquants de stupéfiants et de faux médicaments. En pleine journée, des stupéfiants circulent dans la ville de Cotonou avec discrétion . Plusieurs accidents et motivations de vol à main armée sont pourtant causés par ces stupéfiants. Les conducteurs de taxi- moto qui conduisent avec une grande imprudence foulant au sol le code de la route sont souvent sous le contrôle de ces faux médicaments dont la lutte contre le trafic est un cheval de bataille du chef de l’Etat, son excellence Patrice Talon, le chef suprême des armées. Il a été donc constaté un grand relâchement qui donne de l’espoir aux délinquants de reprendre avec leurs sales besognes.

Le trafiquant de chanvre indien intercepté

Le commissariat de Police du deuxième arrondissement de Cotonou Ex-Kpondéhou, quant à lui n’a pas baissé les bras. Le commissaire de police de première classe, Brice Dégila et ses éléments ont hissé haut l’etandard de la police republicaine sous la supervision du Directeur général de la police républicaine ( Dgpr), le Contrôleur général de police, Soumaïla Yaya. C’est ainsi qu’une grande trafiquante de faux médicaments a été arrêtée dans le deuxième arrondissement de Cotonou, précisément au quartier Yenawa avec une très forte quantité de faux médicaments le vendredi 13 août 2021. Deux hommes spécialistes dans le « take and go » n’ont pas pu également échapper au filet de la police. Infatigable, dans cette même journée, l’équipe d’intervention du commissaire Dégila a mis le grappin sur un grand vendeur de chanvre indien qui fait couler sa marchandise facilement dans sa boutique de vente d’alimentation et divers au quartier Ahouassa. Ces présumés délinquants seront prochainement présentés au Procureur Spécial de la Criet pour répondre de leurs actes.

Le Contrôleur général de police Soumaïla Yaya

Bravo donc au Dgpr Soumaïla Alabi Yaya et à son état major qui font quotidiennement feu de tous bois pour garantir la sécurité au Bénin.

Trophées africains de la bonne gouvernance locale 2021: Simon Dinan décroche la première place pour Pobè au Bénin

Le maire Simon Adébayo Dinan honore Pobè

La commune de Pobè vient d’être honorée à la 39ème édition des Trophées africains de la bonne gouvernance locale organisée par l’Ong Réseau Bénin Espoir avec la collaboration de l’Observatoire mondial de la bonne gouvernance. Le maire Simon Adébayo Dinan a décroché la première place des meilleurs maires du Bénin distingués ce jeudi 12 août 2021 à l’hôtel Azalai de Cotonou à la faveur d’une cérémonie riche en sons et en couleurs.

Ghislain Gbènakpon

Il est désormais le visage de la 39ème édition des Trophées africains de la bonne gouvernance locale. L’ong Réseau Bénin Espoir et l’Observatoire mondial de la bonne gouvernance ont reconnu les mérites exceptionnels du maire de la commune de Pobè, M. Simon Adébayo Dinan en matière de gouvernance locale. Ils l’ont en effet distingué Premier des meilleurs maires de la bonne gouvernance locale au Bénin. Et ce, au terme d’une évaluation rigoureuse de l’Ong Réseau Bénin Espoir du président Henri Agassounon.

Le maire Simon Adébayo Dinan et ses collaborateurs avec le Trophée qui honore la commune de Pobè.

C’est donc sans surprise que cet homme de développement révélé a été désigné pour porter la voix des maires récipiendaires. « C’est un immense honneur et plaisir pour nous d’etre parmi les lauréats de cette édition. A cet effet, je voudrais exprimer toute la satisfaction des récipiendaires pour cette évaluation et surtout pour le regard que porte l’ONG Réseau Bénin Espoir en collaboration avec l’Observatoire Mondial de la bonne gouvernance sur les actions entamées dans nos communes respectives. Cette distinction est pour nous un signal fort qui nous oblige à nous donner davantage au travail pour sortir nos communes du sous-développement conformément à la vision du Chef de l’Etat », a déclaré M. Simon Adébayo Dinan.

Il n’a pas manqué de rendre hommage à leurs prédécesseurs dans la gouvernance locale. « La nouvelle corde se tisse au bout de l’ancien, dit-on souvent. C’est pourquoi, je rends un vibrant hommage mérité à nos prédécesseurs. Je veux nommer nos doyens honoraires Maires de la troisième mandature qui ont donné le meilleur d’eux-mèmes pour le développement de nos communes respectives. La présente cérémonie est le fruit de la gestion continue des maires de la troisième mandature et ceux de la mandature en cours. Le plus grand défi de notre mandature, c’est de faire plus que nos prédécesseurs afin de mériter davantage la confiance de nos populations qui sont d’ailleurs la raison de notre existence et de notre détermination », a soutenu l’édile de Pobè.

Coching en leadership et patronat: Le DG Norbert Adopkossou se forme pour une NOVAT-PHARMA bien gérée

M. Norbert Vodjo Adopkossou, Dg de NOVAT-PHARMA

Au nombre des participants à la formation en leadership et patronat qu’anime le coach Pognon ce jeudi 12 août et vendredi 13 août à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, il y a le coach en développement intégral et directeur de l’agence de promotion et de représentation pharmaceutique NOVAT-PHARMA. A la faveur d’une interview à la rédaction, M. Norbert Vodjo Adopkossou, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, livre les motivations de sa participation. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.

Cause Commune : Pourquoi vous avez décidé de suivre cette formation quand bien même vous êtes un coach?

Norbert Adopkossou : C’est vrai, on est chef d’entreprise et on se croit patron. Mais comme Socrate, on est toujours dans le non savoir. On se dit toujours qu’on n’a toujours pas tout et il reste toujours quelque chose à aller apprendre quelque part. C’est pour cela que nous sommes là parce qu’il y a toujours une confusion entre patron et leader. Aujourd’hui, nous sommes là pour comprendre le lien qu’il y a entre patronat et le leadership afin de mieux gérer notre structure et de gérer et tout ce qui nous entoure. Nous voulons améliorer notre leadership au sein de notre entreprise; donc faire faire afin d’obtenir de meilleurs résultats.

Parlez-nous un peu de NOVAT-PHARMA.

NOVAT-PHARMA est une agence de représentation pharmaceutique. Nous sommes donc dans la promotion des produits pharmaceutiques. Nous sommes retrouvés représentants des laboratoires des firmes pharmaceutiques qui sont à l’extérieur. Nous sommes en fait le pont entre ces firmes pharmaceutiques et les structures sanitaires du Bénin. Donc, nous ne sommes pas des vendeurs directs. Ceux qui vendent, c’est les pharmacies et les grossistes. Nous autres faisons la promotion pour que la prescription se fasse pour que les gens aillent acheter en pharmacie. Les pharmacies s’approvisionnent chez les grossistes. Et quand le grossiste vend, il commande chez le distributeur qui est en relation avec le laboratoire.

Votre mot de fin.

Je souhaite qu’à la fin de cette formation, mes attentes soient comblées et que je puisse aussitôt mettre véritablement en application tout ce que j’aurai appris ici.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon.

Sécurité de l’aviation civile dans l’espace UEMOA: Les Inspecteurs navigabilité des aéronefs s’approprient un manuel harmonisé

Une vue de famille des participants

L’Unité Régionale de Supervision de la Sécurité et de la Sûreté de l’Aviation Civile (URSAC) de l’UEMOA fait œuvre utile. Cotonou abrite en effet depuis le lundi 9 août à ce vendredi 13 août 2021, un atelier de formation des Inspecteurs nationaux navigabilité des aéronefs et de validation du Manuel de l’Inspecteur Navigabilité des aéronefs. Avec pour objectif, amener les Inspecteurs nationaux à s’approprier un manuel de navigabilité des aéronefs harmonisé dans l’espace UEMOA. 

Ghislain Gbènakpon

« Notre présence ici à Cotonou s’inscrit dans le cadre de la validation d’un manuel destiné aux inspecteurs nationaux de l’aviation civile. Donc dans chaque Etat, nous avons ce que nous appelons les Agences nationales de l’aviation civile. Et à l’intérieur de ces agences, il y a les inspecteurs de l’aviation civile. Ce manuel est utilisé par eux pour pouvoir mener à bien leurs activités de supervision de la sécurité. Aujourd’hui, nous parlons donc spécifiquement de la sécurité. La sûreté est un autre aspect géré par d’autres collègues », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, M. Pascal Yaro, Inspecteur régional navigabilité des aéronefs auprès de l’UEMOA et chargé de l’atelier de Cotonou.Il a souligné que les assises visent la validation de ce manuel dont le processus a connu une première étape par visioconférence à Ouagadougou. L’étape de la Capitale économique du Bénin en présentiel permet selon lui, d’entrer à fond dans les détails de ce manuel que les Inspecteurs nationaux doivent s’approprier. « Pour faire simple, la sécurité est tout un ensemble de mesures qu’on prend pour éviter qu’il y ait des situations d’accident au niveau des aéronefs. Donc, si vous n’êtes pas formés, si vous n’avez pas un manuel qui vous donne les grandes lignes de votre travail, vous allez dans le vide. Alors, l’intérêt de cette formation est de sensibiliser les personnels des aviations civiles de nos Etats à l’utilisation de ce manuel. A l’issue des travaux, on va valider ce manuel et désormais, l’UEMOA a un manuel opérationnel que les Inspecteurs peuvent utiliser. C’est donc la seconde étape que nous sommes en train de réaliser », a soutenu M. Pascal Yaro.

Il a souligné que les assises visent la validation de ce manuel dont le processus a connu une première étape par visioconférence à Ouagadougou. L’étape de la Capitale économique du Bénin en présentiel permet selon lui, d’entrer à fond dans les détails de ce manuel que les Inspecteurs nationaux doivent s’approprier. « Pour faire simple, la sécurité est tout un ensemble de mesures qu’on prend pour éviter qu’il y ait des situations d’accident au niveau des aéronefs. Donc, si vous n’êtes pas formés, si vous n’avez pas un manuel qui vous donne les grandes lignes de votre travail, vous allez dans le vide. Alors, l’intérêt de cette formation est de sensibiliser les personnels des aviations civiles de nos Etats à l’utilisation de ce manuel. A l’issue des travaux, on va valider ce manuel et désormais, l’UEMOA a un manuel opérationnel que les Inspecteurs peuvent utiliser. C’est donc la seconde étape que nous sommes en train de réaliser », a soutenu M. Pascal Yaro.Il n’a pas manqué d’exhorter tous les inspecteurs de la communauté aéronautique de l’espace UEMOA à vraiment prendre au sérieux les responsabilités qu’ils ont par rapport à la sécurité de l’aviation civile et à leurs activités quotidiennes qu’ils doivent effectuer désormais selon un référentiel. « En aviation, tout ce qu’on fait doit être écrit et tout ce qu’on écrit doit être fait. D’où l’importance de disposer d’un manuel harmonisé dans les huit Etats membres. Ainsi, ce qui se fait en Guinée Bissau doit être fait au Bénin, au Togo, au Burkina et ainsi de suite. J’exhorte donc, tous nos collègues, nos homologues à s’approprier ce manuel pour pouvoir mener à bien leurs activités pour la sécurité de l’aviation civile dans notre sous-région. L’aviation est un domaine très dynamique ; ce que vous savez faire aujourd’hui, demain ça peut changer. Donc, il s’agit d’être toujours proactif, toujours à l’écoute et toujours à jour », a déclaré pour finir, M. Pascal Yaro.

M. Pascal Yaro, Inspecteur régional navigabilité des aéronefs auprès de l’UEMOA

Il n’a pas manqué d’exhorter tous les inspecteurs de la communauté aéronautique de l’espace UEMOA à vraiment prendre au sérieux les responsabilités qu’ils ont par rapport à la sécurité de l’aviation civile et à leurs activités quotidiennes qu’ils doivent effectuer désormais selon un référentiel. « En aviation, tout ce qu’on fait doit être écrit et tout ce qu’on écrit doit être fait. D’où l’importance de disposer d’un manuel harmonisé dans les huit Etats membres. Ainsi, ce qui se fait en Guinée Bissau doit être fait au Bénin, au Togo, au Burkina et ainsi de suite. J’exhorte donc, tous nos collègues, nos homologues à s’approprier ce manuel pour pouvoir mener à bien leurs activités pour la sécurité de l’aviation civile dans notre sous-région. L’aviation est un domaine très dynamique ; ce que vous savez faire aujourd’hui, demain ça peut changer. Donc, il s’agit d’être toujours proactif, toujours à l’écoute et toujours à jour », a déclaré pour finir, M. Pascal Yaro.

6ème concours de Livre Contre les Maux de la Cité: Les capacités des candidats béninois renforcées par EH-Bénin

Les candidats Béninois de l’édition 2021

Ils sont désormais mieux aguerris pour la compétition. Du 29 au 31 juillet 2021 au centre Green Touch Bénin, les candidats retenus au terme de l’appel à textes, dans le cadre du projet « Le Livre Contre les Maux de la Cité », ont bénéficié d’un renforcement de capacités conformément au calendrier et au déroulement dudit projet. Selon le Président de l’Association Ecrivains Humanistes du Bénin, structure organisatrice de l’initiative, Camille A. Sègnigbindé, il s’agit là d’une étape cruciale du projet dont l’objectif est d’aider les candidats retenus à acquérir de nouvelles connaissances tant en techniques d’écriture d’un texte de nouvelle que sur la thématique des violences faites aux filles et aux femmes ainsi que les instruments techniques de lutte contre le phénomène. « Cette activité est prévue dans chaque pays cible du projet et les semaines à venir, les candidats des autres pays aussi bénéficieront de ce cadre d’échange nécessaire à leur transformation », a –t-il précisé.

En trois jours, plusieurs communicateurs et encadreurs ont, tour à tour entretenu, les participants sur divers sujets et thématiques. Les assises, étape du Bénin, ont débuté par une communication sur les violences faites aux filles et aux femmes, manifestations et instruments juridiques existant au Bénin. Cette communication donnée par la consultante Helena Cakpo-Chichi Choubade a permis aux candidats de mieux cerner la thématique, objet de l’édition 2021 dudit programme. A la suite de cette communication, les candidats ont échangé avec plusieurs encadreurs sur la généralité sur le genre littéraire « la nouvelle », la construction des trames, des personnages, des intrigues, le choix des sujets, des styles d’écriture… Au nombre desdits encadreurs, figurent l’enseignant de la langue française et écrivain Hermann kouassi, l’écrivain et Grand Prix Littéraire Roman 2021, Gilles Gbéto, l’écrivain nouvelliste et auteur du polar  » Les Tontinières « , Erroce Yanclo et l’éditeur- écrivain Rodrigues Atcha oué.

Une vue partielle des candidats en pleine formation

Au terme des trois jours, au-delà d’un sentiment de satisfaction, les candidats semblent plus aguerris pour affronter le côté compétition du programme. « J’aime écrire et je viens d’apprendre beaucoup de choses à cet atelier. Je sors de l’atelier avec pleines d’idées qui m’aideront à améliorer mon texte pour la compétition », a déclaré Carolle Atingla, participante au dit atelier. Quant aux encadreurs, ils restent unanimes sur la nécessité de pérenniser le programme « Le Livre Contre les maux de la cité  » devenu le seul programme régulier de détection des talents latents littéraires au Bénin et en Afrique de l’Ouest.

Il est à rappeler que le projet, qui est à sa 6e édition cette année, est mis en œuvre avec les appuis techniques et financiers de plusieurs partenaires dont le Bureau de la Coopération Suisse au Bénin, Le Littéraire Togo, les Editions Encres Universelles, Les Editions Savanes du Continent…

Restauration et conservation de la Biodiversité au Bénin: L’étude sur les menaces validée et le projet Biodev2030 lancé

Vue de famille des participants. Crédit photo : Eco-Bénin

Le Bénin est bien parti pour la restauration de sa biodiversité d’ici 2030 et sa conservation d’ici 2050. Le projet Facilitation d’engagement pour la biodiversité ( Biodev2030) financé par l’Agence française de développement ( Afd) et mis en œuvre par l’Union internationale pour la conservation de la nature ( Uicn) et Expertise France avec le soutien administratif et technique de l’Ong Eco-Bénin et la collaboration de la direction générale des eaux et forêts ( Dgefc) vient d’être lancé. C’était ce jeudi 5 et vendredi 6 août 2021 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou à la faveur d’un atelier qui a connu la restitution et la validation des résultats de l’étude sur l’évaluation de l’état de la biodiversité au Bénin et des différentes menaces qui pèsent sur elle au niveau national et local.

Ghislain Gbènakpon

L’utilisation des ressources naturelles notamment les bois d’oeuvre et les produits forestiers non ligneux d’abord, et ensuite, l’agriculture et l’aquaculture (secteur agricole et pêche). Voilà ainsi déclinés par l’assistant technique du projet Biodev2030, M. Is Deen Akambi de Eco-Bénin à la faveur d’une interview à la presse, les deux premiers secteurs menaçants pour la biodiversité au Bénin que révèle l’étude du laboratoire d’écologie appliqué ( Lea) du Pr. Brice Sinsin sollicité par l’Uicn. Ce sont donc désormais après validation, sur les acteurs de ces deux secteurs que le projet Biodev2030 devra concentrer ses efforts dans la phase du dialogue multipartite pour réduire les pressions sur la biodiversité au Bénin. Il est question, précise M. Is Deen Akambi, de les engager volontairement à réduire leurs menaces sur elle et à restaurer ses habitats.

Le podium au lancement de Biodev2030. Crédit photo : Eco-Bénin

Il faut dire que comme l’a rappelé le représentant du ministre du cadre de vie et de développement durable, M. Constant Godjo dans son discours de lancement, la stratégie de ce projet en cours dans 16 pays pilotes africains pour enrayer le déclin de la biodiversité d’ici 2030 et la restaurer à l’horizon 2050 consiste en trois principales actions. A savoir, premièrement, s’attaquer aux causes du déclin de la biodiversité en encourageant toutes les parties prenantes à s’engager pour sa préservation sur une base volontaire et des objectifs scientifiquement fondés. Ensuite, obtenir par pays, l’engagement d’au moins deux secteurs clés pour l’économie de réduire leurs pressions sur la biodiversité pendant les 10 prochaines années en s’appuyant sur un diagnostic scientifique. La troisième action est d’inciter l’ensemble des parties prenantes à prendre des engagements sectoriels volontaires pour enrayer la disparition de la biodiversité d’ici 2030 et démontrer l’efficacité de cette approche.

Un engagement multi-acteur

« La perte de la biodiversité constitue une préoccupation majeure pour les pays africains et le Bénin en particulier. Elle se manifeste chez nous, entre autres, par le recul des superficies des écosystèmes naturels, les risques d’extinction de certaines espèces, la diminution drastique de certaines espèces floristiques et fauniques. Les causes fondamentales de cette perte de la biodiversité sont d’ordre anthropique. C’est donc l’homme qu’il faut changer ; j’allais dire responsabiliser », a déclaré le directeur général des eaux, forêts et chasse, le colonel Rémy Hèfoumé. Il a assuré que sa direction jouera pleinement sa partition afin que la tendance actuelle de la biodiversité soit inversée. Il en est de même pour l’ambassade de France près le Bénin à travers son premier conseiller, M. Lucien Bruneau et l’Afd en la personne de son directeur, M. Jérôme Berthrand-Hardy.

Une vue partielle des participants en plein travaux. Crédit photo: Eco-Bénin

Les assises ont pris fin par la mise en place d’un groupe de travail multi-acteur composé d’experts, de représentants de ministères sectoriels, de chercheurs, des membres de la société civile et des faîtières privées ainsi que des partenaires techniques et financiers pour participer aux réflexions et travaux préalables sur les engagements volontaires, mais également apporter sa contribution à la dynamique de gestion durable de la biodiversité au Bénin.

Promotion du genre et d’un leadership féminin: La Celged-Bénin pour relever le défi

Mme Yvette Onibon Doubogan installant la Celged-Bénin avec au milieu, la présidente du Ca, Mme Aurore Pathinvo épouse Assogba

Cellule genre et développement du Bénin ( Celged-Bénin). Telle est la dénomination du creuset des experts et expertes genres du Bénin ayant été formés par l’Institut des hautes études internationales et du développement ( Iheid) qui a été installé le samedi 31 juillet 2021 au chant d’oiseau de Cotonou. C’est la représentante de l’Iheid, Mme Yvette Onibon Doubogan qui a procédé à l’installation officielle de la Celged-Bénin. Au terme de sa première assemblée générale, la présidente du comité d’organisation, Mme Aurore Pathinvo, épouse Assogba, est portée à la tête du Conseil d’administration ( Ça). Avec pour objectif, faire de la Celged-Bénin, un véritable outil de promotion du genre et d’un leadership féminin.

Ghislain Gbènakpon

« C’était nécessaire que au moins dans les pays, les personnes qui ont reçu cette formation puissent se mettre ensemble, se regrouper de façon virtuelle ou en présentiel pour discuter des questions qui les concernent. On a fait la formation genre, mais c’est pas fini. Il y a beaucoup d’autres problèmes qui se posent. Comment travailler pour que cette approche soit réellement appliquée dans nos propres institutions ? Ce n’est pas évident. Certains pensent que c’est stigmatisant de faire de l’expertise en genre. Ensemble on est plus fort et ensemble, vous pouvez arriver à déconstruire ces stéréotypes autour de la thématique. Ensuite, nous pensons qu’ensemble avec vous, nous pouvons aider à faire la promotion des formations. Il est aussi important que vous vous mettiez ensemble pour donner de l’expertise. L’idée, c’est qu’on puisse vous connaître pour avoir recours à vous ». Ainsi s’exprimait la représentante de l’Iheid, Mme Yvette Onibon Doubogan dans son discours d’installation de la Celged-Bénin. 

Une vue de famille des participants

Quant à la présidente du comité d’organisation qui sera plébiscitée à la tête du Conseil d’administration, elle a fait observer qu’en travaillant à la consolidation de la cellule genre et développement du Bénin, le but ultime de la Celged-Bénin doit être l’approche basée sur les droits de la personne afin que les femmes puissent revendiquer leur droit de vivre à l’abri des inégalités et de la discrimination tout en faisant entendre leur voix sur les sujets qui concernent leur avenir. « Et ceci doit se faire principalement par la formation en genre, l’organisation des ateliers et des séminaires sur le genre et développement, l’animation d’un réseau social sur la thématique ( Facebook, watsapp) et enfin, le plaidoyer pour la prise en compte du genre dans tous les aspects des projets et programmes de développement. En nous engageant pour un monde plus inclusif prenant en compte toutes les dimensions du genre, nous ne devons pas faire l’économie de la promotion d’un leadership féminin et transformationnel pour les droits des femmes »,a déclaré la présidente Aurore Pathinvo, épouse Assogba.

Conseil d’Administration

Présidente: Aurore PATHINVO

Vice Présidente : ABOUDOU Abibatou

Secrétaire général :  DOSSOU Germain

Secrétaire général adjointe : OROU YERIMA Léa

Trésorière  : ASSOGBA Mélanie

Comité de surveillance

Président : M. DARIUS NOUDAMADJO

Membres : MOUSSA GARBA SAY Balikissou et YEBE Cyrillia

Promotion sociale et développement de l’entreprise: l’Uita-Bénin outille ses membres sur les négociations collectives et le dialogue social

Une vue de famille des participants

« Négociations collectives et dialogue social facteurs de promotion sociale et de développement de l’entreprise ». C’est le thème du séminaire national de formation syndicale que le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita (Conasyb-Uita) organise depuis ce jeudi 5 août 2021 au profit des responsables syndicaux membres. C’est le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa qui a officiellement lancé au Codiam de Cotonou, les travaux qui prennent fin ce vendredi 6 août

Ghislain Gbènakpon

Amener les responsables syndicaux du Conasyb-Uita à maîtriser les techniques de négociations collectives et de dialogue social et à bien les appliquer pour la promotion sociale des travailleurs et le développement de leurs unités de production. C’est l’objectif de ce séminaire de formation qui transparaît de l’allocution du coordonnateur de l’Uita-Bénin. « En milieu de travail, les négociations collectives auxquelles notre internationale l’Uita reste profondément attachée, permettent entre autres de discuter des conditions de travail et de rémunération. Contrairement à ce qu’en disent certaines personnalités, le dialogue n’est pas l’arme des faibles mais plutôt des forts, c’est l’arme de ceux-là qui dans l’humilité font passer les questions d’intérêt général avant les problémes particuliers ou d’amour », a déclaré M. Guillaume Tossa.

Le coordonnateur Guillaume Tossa lançant les travaux

Il faut dire qu’en vue de l’atteinte effective de l’objectif de ce séminaire de formation syndicale, cinq communications sont inscrites au programme des deux jours de travaux. Au cours de la première journée, les participants ont eu droit à trois communications. La première a porté sur les principaux acteurs de l’entreprise et leurs responsabilités. La deuxième a abordé les principales fonctions du syndicat. Quant à la troisième, elle s’est penché sur les bases juridiques de la négociation collective et du dialogue social au plan national et international. Ce vendredi 6 août, les participants ont à suivre la quatrième communication intitulée « Les négociations collectives et le dialogue social au service de la promotion sociale et du développement de l’entreprise ». Celle portant sur les techniques de négociations collectives va clore la série de communications de ce séminaire national de formation syndicale organisé par l’Uita-Bénin.

Une vue partielle des participants

Première édition du 1er août décentralisé à Abomey-Calavi: Benjamin Hounhalidé exhorte élus locaux et populations de Godomey Ouest à l’Union

Le chef quartier de Cocotomey, M. Benjamin Cossi Hounhalidé

Les élus locaux de la coordination Godomey Ouest de la Fédération des élus locaux de la commune d’Abomey-Calavi ( Felcac) ont innové dans la célébration de la fête nationale. Ils ont organisé dimanche dernier à Cocotomey sous la houlette de la coordonnatrice Mme Philomène Zountchégbé, épouse Ekpo, la première édition du 1er août décentralisé. Celle-ci a mobilisé les élus locaux et les chefs quartiers des 10 quartiers de Godomey Ouest. A la faveur d’une interview à la rédaction, le chef quartier de Cocotomey qui a abrité l’événement et président des commissions de la Felcac, M. Benjamin Cossi Hounhalidé est revenu sur les principales motivations de l’initiative avant d’inviter les élus locaux et les populations à l’union pour le développement de Godomey Ouest. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.

Cause Commune : Qu’est-ce qui justifie cette réjouissance chez vous ?

Benjamin Hounhalidé : Dès la création du Felcac, nous avons pris l’initiative de décentraliser. Actuellement, nous avons nos coordinations dans tous les 13 arrondissements. Vu son étendue, l’arrondissement de Godomey à quatre coordinations. Aujourd’hui nous organisons la première édition de la fête du 1er août décentralisée dans la coordination de Godomey Ouest qui comprend 10 quartiers.

Pourquoi cette initiative aujourd’hui après les réjouissances à Calavi au plan communal ?

Nous avons décidé de nous réjouir ici parce qu’aujourd’hui à Calavi, au niveau de la fédération faîtière, nous avons entendu beaucoup de choses de la part du maire. Nous avons donc pris l’initiative de rendre compte à la base. Car la décentralisation, c’est la base d’abord. De ce fait, nous avons décidé de fêter le 1er août localement.

Donc désormais, les bases ne seront plus du reste dans les manifestations du 1er août dans la commune d’Abomey-Calavi.

Effectivement. Il en sera désormais ainsi. C’est la première édition et il y aura x éditions s’il plaît à Dieu.

Un mot pour finir à vos administrés.

Pour finir, je demanderai à mes administrés qu’on soit soudé, de rester ensemble. Ensemble, on est plus fort. Mais individuellement, on est fragile. Donc je demanderais à chaque coordination d’être soudée. A Godomey Ouest par exemple, nous avons 70 conseillers. Si les 70 se mettaient effectivement ensemble, nous allons travailler fort parce-que nous avons beaucoup de besoins dans notre arrondissement de Godomey.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

La coordonnatrice Godomey Ouest de la Felcac, Mme Philomène Zountchégbé, épouse Ekpo