Présidence du parti DAD: Omer Guézo démis et exclu pour haute trahison

( Vers la mise en conformité du parti)

M. Omer Rustique Guézo n’est plus le président du parti Dynamique d’Actions pour le Développement ( Dad) et en est définitivement exclu. Ainsi en a décidé l’Assemblée générale extraordinaire tenue ce samedi 28 août 2021 au siège national du parti à Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi en présence des délégués venus de tous les départements du Bénin. Il est fondamentalement reproché au désormais ancien président du parti Dad, des actes de haute trahison en violation de l’article 17 de ses statuts.

Ghislain Gbènakpon

C’est conformément à l’article 55 des statuts que l’Assemblée générale extraordinaire a démis Omer Rustique Guézo de la présidence du parti Dad et l’en a exclu. Il faut dire qu’en son point n°2 du l’ordre du jour, l’Assemblée générale a analysé de fond en comble, ses correspondances du 18 et 19 avril 2021. En effet, à la faveur d’un communiqué de presse en date du 18 avril, M. Omer Rustique Guézo a unilatéralement dénié au secrétaire général de la Dad, le droit de prendre des initiatives au nom du parti pour la simple raison que celui-ci n’existe plus juridiquement avec l’avènement des réformes politiques. Dans un second communiqué en date du 19 avril 2021, Omer Rustique Guézo a félicité le président Patrice Talon pour sa réélection sans aucune concertation au sein du parti. Par ailleurs, dans une interview, il s’est dit prêt à participer à la gestion du pouvoir de la rupture toujours sans aucune concertation au sein du bureau politique. Ceci alors même que le parti n’a jamais décidé d’être de la mouvance présidentielle.

A cette Assemblée générale, chaque délégué présent a opiné et a condamné avec la dernière rigueur, l’attitude du désormais ancien président à l’encontre des intérêts du parti. Ils ont souligné de plusieurs traits que Omer Rustique Guézo a violé l’article 17 des statuts. L’Assemblée Générale a qualifié son comportement de haute trahison, d’injures et dangereux pour le parti. Et c’est à l’unanimité que les délégués l’ont démis de son poste et l’ont exclu de cette formation politique.

Il faut dire que les perspectives au niveau du parti Dad ainsi que sa restructuration étaient également à l’ordre du jour de cette Assemblée générale extraordinaire. A ce niveau, trois grandes résolutions ont été adoptées. A savoir, la mobilisation des fonds notamment les cotisations des membres, la remobilisation des membres à travers une stratégie d’information et de communication structurante, l’accélération du processus d’obtention du certificat de conformité du parti vis-à-vis des lois en vigueur régissant le système partisan.

1ère édition des Oscars de la sécurité publique: L’Ong Etoile d’Afrik honore la police républicaine

Une vue de famille partielle des lauréats de la police républicaine

(20 éléments de Soumaïla Yaya distingués)

L’Ong Etoile d’Afrik de M. Mohamed Badélé vient d’honorer de la plus belle des manières, la police républicaine. C’est à la faveur de la première édition des Oscars de la sécurité publique qu’elle a organisée ce samedi 28 août 2021 au Codiam de Cotonou. Ils sont 20 éléments du directeur général de la police républicaine, le contrôleur général de police Soumaïla Yaya à avoir été décorés en reconnaissance de leur amour pour le travail bien fait.

Ghislain Gbènakpon

« Depuis l’avènement de la rupture, le président Talon a opté pour la réforme qui a conduit à la création de la police républicaine. Et depuis l’avènement de celle-ci, on parle de moins en moins de braquage, de vol de moto, de crime crapuleux. Aussi, hier on décriait la police pour entre autres le rançonement. Mais aujourd’hui que la police républicaine ne fait plus tout ça, qui a levé le petit doigt pour leur reconnaître le mérite ? On ne va pas passer tout notre temps à décrier. Il faut savoir que c’est à tout seigneur tout honneur. Il faut donner à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu. C’est ce qui nous a conduits à organiser cet événement pour honorer la police républicaine avec bien sûr l’autorisation du Dgpr, le Contrôleur général de Police Soumaïla Yaya ». Ainsi s’exprimait face à la presse, le président de l’Ong Etoile d’Afrik, M. Mohamed Badélé pour lever le voile sur les grandes motivations de l’honneur rendu à la police républicaine à travers les Oscars de la sécurité publique.

Le Pdt de l’Ong Etoile d’Afrik, M. Mohamed Badélé

Il faut dire qu’il ressort de ses éclairages que les 20 nominés dont des commissaires centraux de villes et d’arrondissements l’ont été sur la base de leur rendement dans l’accompagnement de leur mission républicaine. « Alors, les gens ont été observés dans leur quotidien. On nomine chacun par rapport aux résultats qu’il donne dans sa zone. Je peux dire au Bénin, le premier c’est M. Kotchikpa Sèdé, le Commissaire de Godomey », a expliqué le président Mohamed Badélé. Et l’Ong Etoile d’Afrik qui a pour cheval de bataille, la promotion de l’excellence et du leadership entend pérenniser les Oscars de la sécurité publique.

Maîtrise des textes de loi de la profession: Les nouvelles sages-femmes recrutées sensibilisées par l’Ordre

La tribune au lancement des travaux

Les nouvelles sages-femmes admises au concours de recrutement du 15 mai 2021 maîtrisent mieux désormais les textes régissant l’exercice de leur profession. Le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes du Bénin a organisé ce vendredi 27 août 2021 à leur profit, une séance de sensibilisation et d’information y relative. C’était à Cotonou à la bourse du travail sous la houlette de la présidente de l’Ordre, Mme Philomène Sansuamou.

Ghislain Gbènakpon

Point sur les codes harmonisés de déontologie et d’exercice des sages-femmes des pays membres de la Cedeao, point sur la loi n° 2020-37 du 03 février 2021 portant protection de la santé des personnes en République du Bénin, obligations vis-à-vis de l’Ordre. Ce sont les trois articulations de la séance de sensibilisation et d’information organisée par le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes au profit des nouvelles recrutées dernièrement par l’Etat béninois.

La Pdte Philomène Sansuamou

« Nous avons eu de nouvelles sages-femmes recrutées. Et vu ce qui se passe sur le terrain, les plaintes des populations vis-à-vis des sages-femmes qui nous parviennent, nous avons décidé de les réunir pour les entretenir sur les textes en vigueur, surtout les textes de lois et leur donner des conseils pour un bon comportement sur le terrain. Ceci parce qu’elles sont nombreuses. On n’a jamais recruté autant de sages-femmes dans notre pays. On n’aimerait pas que les plaintes se multiplient. Nous les mettons donc en garde contre les déviances et les mauvais comportements sur le terrain », a expliqué la présidente Mme Philomène Sansuamou à la faveur d’une interview à la presse. 

La Sg Laurence Montéiro

Il faut dire que d’autres responsables de l’Ordre se sont prêtées à l’exercice d’échange avec les professionnels des médias. C’est le cas de la secrétaire générale, Mme Laurence Montéiro qui a relevé qu’elles sont près de 280 nouvelles sages-femmes recrutées avant d’insister sur la pertinence indiscutable de l’initiative de l’Ordre. 

La Sg Yollande Djankalé Johnson

La secrétaire générale adjointe, Mme Yollande Djankalé Johnson a fait observer que cette séance de sensibilisation n’est en réalité qu’une piqûre de rappel aux nouvelles sages-femmes recrutées. « On a voulu cette sensibilisation à l’endroit des jeunes sages-femmes qui ont réussi au concours de mai dernier. En fait, nous avons voulu les rencontrer, les sensibiliser. C’est vrai qu’elles ont appris un métier. Elles ont un diplôme. Mais cette profession a des exigences et on veut les leur rappeler. Elles ont eu à suivre des cours, mais on veut juste leur faire un rappel. Et à la fin de cette séance, on leur donnera des documents sur les codes harmonisés et puis sur la loi 2020-37 de février dernier », a-t-elle déclaré.

Une vue partielle des nouvelles sages-femmes recrutées

Animation de la vie politique: Le Mopad pour amener la jeunesse à jouer les premiers rôles

Le Pdt Rex Koukpolou lors de son allocution à la tribune

Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement ( Mopad). C’est le mouvement qui vient de voir le jour sur l’échiquier politique national à la faveur de son assemblée générale constitutive tenue ce samedi 28 août 2021 au Codiam de Cotonou. De par son objectif indiqué par son président Rex Koukpolou, le nouveau né entend hisser la jeunesse en pôle position dans l’animation de la vie politique nationale.

Ghislain Gbènakpon

« Amener la jeunesse militante à jouer un rôle éminemment important dans le cadre des joutes électorales prochaines avec des méthodes originales et non corruptives de mobilisation de proximité, de campagnes axées sur des arguments, des idées et des projets qui intéressent les populations et touchent directement leur quotidien ». Voilà ainsi décliné par le président Rex Koukpolou dans son allocution de circonstance, l’objectif que s’est assigné le Mopad sur l’échiquier politique national.

En effet, l’implication apparente des jeunes ces dernières années aux différentes joutes électorales, fait-il observer, n’augure pas forcément une nouvelle ère dans la gestion des affaires publiques. Très souvent, poursuit-il, les jeunes sont impliqués juste en complément de liste puisqu’il faut une liste légalement constituée et complète. Selon le président du Mopad, cette fausse implication donne aux jeunes l’impression qu’ils sont aussi des acteurs politiques, alors qu’ils sont juste utilisés comme des « mascottes » pour capter l’électorat puis vite oubliés et ignorés une fois les élections passées.

Une vue de famille des membres fondateurs du Mopad

Ainsi, dégoûtés par la pratique politique qui selon eux, ne favorise pas l’épanouissement de la jeunesse militante, les membres du Mopad ont en commun d’être fatigués de toujours être à la remorque. « Au cours de mon mandat à la tête du Mopad, je vais œuvrer, en étroite intelligence partagée avec les autres membres du Bureau Exécutif National et conformément à nos textes fondamentaux, à faire du Mopad, un creuset d’épanouissement de la jeunesse », s’est engagé le président Rex Koukpolou. Il faut dire que pour ce qui est de son positionnement sur l’échiquier politique national, le Mopad soutient sans faille les actions du chef de l’Etat.

MEMBRES DU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU MOPAD

1- Président : Rex Koukpolou

2- Vice-Président chargé de l’Organisation : Simon Pierre Dovonou

3- Vice-Président chargé des questions électorales, de la formation politique et civique : Houeha Marius

4- Vice-Président chargé de la jeunesse et de l’emploi : Éric Zohoncon

5- Vice-Présidente chargée des affaires sociale et féminine : Olga Gnimavo

6- Vice-président chargé des sports, de la culture, de l’artisanat et du tourisme : Berenger Biokou

7- Secrétaire Général : Romulus Akissoe

8- SGA : Tagnon Casius

9- Trésorière Générale : Murielle Gnamblohou

10- Trésorière Générale adjointe : Esther Cocou

11- Responsable chargé de la Communication et porte-parole du MOPAD : Ferdinand Attingli

12- Conseiller Juridique : Judicaël Allaglo

13- Conseiller Politique : Gaston DANDJESSO

1ère édition des Oscars de la Sécurité publique: Le Commissaire Fiacre Béhanzin décoré pour ses exploits à Porto-Novo

Le Commissaire Principal de Police, Hatodé Fiacre Béhanzin avec son attestation d’Oscars de la sécurité publique

L’amour du travail bien fait du Commissaire en charge du commissariat central de la ville de Porto-Novo et ses nombreuses actions concourant à la sécurité et à la paix viennent d’être reconnus. C’est à l’occasion de la première édition des Oscars de la sécurité publique organisée ce samedi 28 août 2021 au Codiam de Cotonou par l’Ong Etoile d’Afrik. Le Commissaire Principal de Police, Hatodé Fiacre Béhanzin, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a été décoré pour ses exploits dans la Capitale.

Ghislain Gbènakpon

« Grandes ont été mes émotions lorsqu’on m’a notifié que je ferai partie des nommés pour les Oscars de la sécurité. C’est vrai que j’avais hésité d’arriver parce que j’aime toujours faire mes actions dans l’ombre. Mais lorsque j’ai vu la note de service du directeur général de la police républicaine, le contrôleur général de police Yaya Alabi Soumaïla qui, non seulement nous notifiait notre nomination, mais nous exhortait à aller à la cérémonie de décoration, je me suis dit que le devoir m’appelle encore. Je suis très heureux que les gens nous suivent. On pense peut-être travailler dans l’ombre, mais nos résultats qu’on refuse de publier sortent par des gens qui nous suivent ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse après sa décoration, le Commissaire Principal de Police, Hatodé Fiacre Béhanzin.

Le Commissaire en charge du commissariat central de la ville de Porto-Novo n’a pas manqué de remercier la hiérarchie, les collaborateurs, la population, la famille et surtout l’Ong Etoile d’Afrik ainsi que son président ddfmm pour son initiative. « Nous remercions déjà notre hiérarchie qui nous fait confiance en nous mettant à des postes de responsabilité pour tester notre capacité opérationnelle, notre capacité rédactionnelle et notre capacité de leader. Nous remercions aussi tous ceux-là qui travaillent avec nous, nos collaborateurs je veux dire. Nous remercions la population. Je ne peux pas remercier tout le monde sans remercier ma famille. La grande famille Béhanzin, ma petite famille, mon épouse surtout, mes enfants qui m’ont toujours accordé leur confiance, leur indulgence; parce que ce n’est pas facile de se lever à 6 h, partir et de revenir peut-être le lendemain à 6h pendant que les enfants et tout le monde dorment. Mais ça fait plaisir parce qu’on sait qu’on s’est engagé sur un terrain sacerdotal et on n’a pas le choix. On va continuer à faire le travail. Nous remercions l’Ong Etoile d’Afrik pour son attention et pour sa promotion des valeurs », a-t-il déclaré.

Fait Commandeur de l’Ordre National du Bénin: Aké Natondé renouvelle son engagement à bien servir son pays

L’Hle Aké Natondé et la Vice-présidente Mariam Chabi Talata

Commandeur de l’Ordre National de Mérite du Bénin. C’est la distinction honorifique à laquelle l’honorable Aké Natondé a été élevé pour service rendu à la nation, ce mercredi 25 août 2021, par la Vice-présidente de la République, Grande Chancelière de l’Ordre National du Bénin, Mme, Mariam Chabi Talata. Occasion pour l’élu de la nation de renouveler son engagement à bien servir son pays.

Ghislain Gbènakpon

« Je saisis l’occasion de la présente cérémonie pour renouveler mon engagement et ma détermination à tout donner pour ne pas trahir les attentes de ce pays qui a fait de moi ce que je suis. Je voudrais rappeler que je suis béninois, né au Bénin, ayant grandi au Bénin, ayant fait ses études au Bénin, et travaillant pour ce même pays ». Ainsi s’exprimait après son élévation au rang de Commandeur de l’Ordre National du Bénin, l’honorable Aké Natondé. La nation béninoise peut donc compter sur ce digne fils connu aujourd’hui pour son engagement dans le secteur de l’éducation et les lois sociales qu’il suscite au niveau de l’assemblée nationale dont l’une des plus emblématiques en l’occurrence, celle relative au bail domestique qui humanise désormais les rapports entre locataires et propriétaires.

La Vice-présidente Mariam Chabi Talata lors de son allocution.

Il faut dire que l’homme a accueilli sa distinction en toute humilité. « Le serviteur de la nation que je suis ne doit attendre aucune récompense avant ou après l’accouchement de son devoir de servir la République, tel un soldat loyal prêt à verser son sang pour que vive la patrie. Le peuple béninois qui nous mandate dans ce sens reste le seul juge présent et futur de la qualité des services rendus. Le seul fait que ce peuple nous identifie parmi tant de personnes pour nous envoyer dans des missions aussi nobles que celles que nous accomplissons est déjà un motif de grande satisfaction pour les citoyens que nous sommes », a soutenu l’honorable Aké Natondé. Il n’a pas manqué d’exprimer toute sa reconnaissance au président de la République, Grand Maître de l’Ordre National du Bénin qui a autorisé sa distinction.

L’Hle Aké Natondé en compagnie de ses proches

Autobiographie contre le harcèlement sexuel: Bris de Silence, pas « un outil de vengeance », assure Angela Kpeidja

Angela Kpeidja en pleine dédicace de son chef-d’œuvre

Comme annoncé, l’ouvrage autobiographique contre le harcèlement sexuel « Bris de Silence » a été officiellement lancé ce vendredi 20 août 2021 à Novotel de Cotonou. C’était sous le parrainage de Mme Evelyne Diatta Accrombessi et avec le soutien de la ministre des affaires sociales et de la microfinance, Mme Véronique Tognifodé. Occasion pour son auteur, la journaliste Angela Kpeidja d’assurer que son chef-d’œuvre de 250 pages de dénonciation du harcèlement sexuel n’est pas un outil de vengeance.

Ghislain Gbènakpon

« Même si je suis au cœur de Bris de silence, ce livre ne s’entend ni comme un outil de vengeance, ni comme un instrument de règlement de compte, mais il se veut un modèle pour toutes les victimes muselées. En toute humilité et sans prétention aucune, j’offre donc en sacrifice dans cet ouvrage mon intimité ». C’est la précision qu’a faite la journaliste Angela Kpeidja vendredi dernier à l’occasion du lancement de son ouvrage autobiographique contre le harcèlement sexuel. Et cette précision de l’auteur est en parfaite harmonie avec la vision qu’a la marraine du lancement de l’ouvrage.  » Bris de silence est un livre autobiographique poignant qui, au-delà de l’expérience personnelle, traumatisante de l’auteur, interpelle et alerte sur les pratiques récurrentes présentes en entreprise en particulier et dans la société en générale », a soutenu Mme Evelyne Diatta Accrombessi.

La marraine Evelyne Diatta Accrombessi en première ligne des participants au lancement de l’ouvrage

La ministre des affaires sociales et de la microfinance a salué l’initiative de dénonciation du fléau qu’est le harcèlement sexuel entreprise par Angela Kpeidja.  » Quand il y a harcèlement, il doit y avoir dénonciation. L’ouvrage Bris de Silence mérite d’être lu d’un bout à l’autre pour découvrir le vécu des femmes et des filles de notre communauté. Ce vécu qui reste pourtant sous silence. Il doit désormais servir de modèle à chaque fille et à chaque femme qui doit désormais se laisser guider par l’inspiration d’accoucher noire sur blanc, sa vie surtout en milieu professionnel », a déclaré Mme Véronique Tognifodé.

Angela Kpeidja lors de son allocution

Il faut dire que cette autobiographie a été présentée par le journaliste écrivain et critique littéraire, Constantin Amoussou qui a aussi reconnu la pertinence de l’initiative de son auteur : « Le récit d’Angela da Mata ici n’est pas que la volonté pour elle de porter son combat et de s’exprimer. Au delà de sa personne, il convenait de relever que c’est une façon d’encourager toutes les personnes qui vivent ce drame dans le silence à oser briser le silence elles-mêmes et être comme elle, des agents engagés contre ces faits dévalorisants qui ont cours dans nos sociétés et qui sont un mal qui parfois détruit progressivement et peut conduire à la déchéance totale et même à un total mésestime de soi ».

Cinq ans d’intercessions et d’interventions: La Fondation Priez Sans Cesse rend grâces à Dieu

La Fondation Priez Sans Cesse chante et danse pour Dieu

« Ta gloire arrive », Essaie 60: 1. Voilà le thème sous lequel la Fondation Priez Sans Cesse a célébré ce samedi 21 août 2021 à la maison des jeunes d’Agla à Cotonou, son cinquième anniversaire d’interventions, d’intercessions et de prières. C’est à la faveur d’une journée d’action de grâces sous la houlette de son président fondateur, l’apôtre Geoffroy Djadja.

Ghislain Gbènakpon

« Aujourd’hui, nous bénissons le Seigneur parce que 17 août 2016-17 août 2021, cela fait 5 ans qu’une vison est née. Nous sommes en train donc de fêter les cinq ans de cette vision. C’est une vision d’intervention, cinq ans de mission, cinq ans d’évangélisation, cinq ans d’intercessions, cinq d’interventions, cinq ans de prières pour les nations toutes entières. Nous avons commencé depuis cinq jours soit le mardi passé par intercéder pour le pays dans une Eglise. Nous intervenons beaucoup plus dans l’évangélisation. Donc nous avons prêché Christ à beaucoup de personnes et aujourd’hui nous nous sommes retrouvés pour rendre grâces; pour dire merci à Dieu pour tout ce qu’il a fait pour nous pendant ces cinq ans ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse, le président fondateur de la Fondation Priez Sans Cesse l’apôtre Geoffroy Djadja pour lever le voile sur l’objectif de cette journée d’action de grâces.

L’apôtre Geoffroy Djadja, fondateur de la Fondation Priez Sans Cesse

Dans ses échanges avec la presse, le jeune pasteur est revenu sur la genèse de la Fondation Priez Sans Cesse : « Le 17 août 2016 à 2 h 31 quand je me suis réveillé d’un songe, Dieu me montrait beaucoup de choses. J’étais dans une multitude de foule, toute la foule priait, priait. Rien que de la prière et la prière ne s’arrêtait pas. Et j’entendais: priez sans cesse, priez sans cesse. Et quand je me suis réveillé en même temps, c’est là que la vision Priez Sans Cesse est arrivée. Et la vision a été créée d’abord par un groupe watsapp où il y a beaucoup de nationalités. on a commencé par prier dans les groupes. Et par la suite, nous avons partagé cette vision avec tous ceux qui comprennent qu’il est bon d’intercéder, de prier non seulement pour nous mêmes, mais aussi pour nos nations, nos chefs d’Etats pour que le pays aille bien. Deux ans plus tard, en 2018, nous avons commencé par nous voir de façon physique comme aujourd’hui et nous avons démarré nos activités ». Il faut dire que conformément aux recommandations à lui faites par Dieu dans la vision que son fondateur a eue, la Fondation Priez Sans Cesse porte aussi assistance aux orphelins et aux personnes handicapées.

Précision et appel à l’union

« La Fondation Priez Sans Cesse n’est pas une Eglise. C’est une association, un regroupement ouvert à toute personne qui se retrouve dans cette vision sans distinction d’obédience religieuse. La belle preuve est que celle qui est la coordonnatrice est protestante et moi je suis évangéliste. Il y a des catholiques parmi nous. Et cela n’a jamais posé de problème pour nous par rapport à notre vision qui est de prier sans cesse ». C’est l’importante précision que l’apôtre Geoffroy Djadja a tenu à faire pour prévenir toute confusion.

Vue de famille…
des participants à cette action de grâces

Et cette précision s’inscrit parfaitement dans la droite ligne de l’appel à l’union de tous les pasteurs qu’il a lancé. « Pour finir, je m’en vais dire qu’il est temps que nous cessions de dire ici c’est mon Eglise, ici c’est mon Eglise. Il est temps que chacun de nous, nous puissions nous unir la main dans la main. Tous, pasteurs, apôtres, prophètes, nous devons nous tenir la main parce qu’il y a un adage qui dit qu’un seul bois fait la fumée mais plusieurs font le feu. Ensemble, lorsque nous serons soudés, nous allons faire le feu. Et c’est ce que je demande. Qu’il y ait une union au sein de nous les pasteurs pour qu’il n’y ait pas de division. Aujourd’hui, nous voyons beaucoup de choses. Les gens se battent pour des Églises. On dit telle personne a arraché mes fidèles, telle personne a pris mes fidèles. C’est des choses que je ne conçois pas en tant que pasteur. Les fidèles n’appartiennent pas aux hommes mais à Dieu. Nous, nous sommes juste des intendants. Et nous devons nous unir pour relever le défi qui est de prêcher la bonne nouvelle », a déclaré l’apôtre Geoffroy Djadja.

20 ème anniversaire du décès de Antoine Jimaja: L’hommage d’un de ses fils, Laurent Jimaja

M. Bienvenu Laurent Jimaja

19 août 2001-19 août 2021. 20 ans déjà que l’ancien haut cadre du ministère des finances Antoine Jimaja a rendu l’âme. Ce vingtième anniversaire de son décès a été commémoré par une messe d’action de grâce suivie d’une réception jeudi 19 août dernier au chant d’oiseau de Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, M. Bienvenu Laurent Jimaja, l’un de ses fils et premier d’origine africaine élu à la tête d’un conseil exécutif d’une commune en Suisse, en l’occurrence, Le Grand-Saconnex, a rendu un vibrant hommage à ce digne fils du Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« Nous commémorons les 20 ans de la disparition de notre papa. Mes impressions sont que même si la peine qu’on a après la disparition d’un être cher demeure, une chose est sûre, on est heureux d’avoir vécu aux côtés de cette personne et d’avoir acquis un tout petit peu de ce qu’il a pu transmettre comme un message d’amour, de solidarité et de générosité à l’égard de ses pairs. C’est cela que j’essaie personnellement de cultiver dans ma vie et non pas d’accumuler des biens ». Ainsi s’exprimait face à la presse, M. Bienvenu Laurent Jimaja dans son hommage à son feu père à l’occasion du vingtième anniversaire de son décès.

On retient de ses éclairages que Antoine Jimaja est né le 16 avril 1926 à Tinkodogo (Niger) d’un père Béninois et d’une mère fiulani. Rentré au pays à sa demande expresse à 12 ans, il l’a servi au ministère des finances d’abord en tant que délégué du contrôle financier au ministère des travaux publics à Porto-Novo avant de finir au service des impôts à Bohicon.

Quelques aînés de la famille et alliés

M. Bienvenu Laurent Jimaja n’a pas manqué de lancer un appel à tous les petits enfants de la famille en mémoire de feu Antoine Jimaja : « J’invite les petits enfants à aimer leurs congénères comme eux-mêmes. Quand vous aimez les autres comme vous même, c’est sûr que vous pouvez réaliser de belles choses. Le tout dans la vie n’est pas d’acquérir et d’accumuler. Dans la vie, il faut essayer d’être et d’être en phase avec les idéaux que l’on défend. C’est ce que j’ai retenu personnellement du message que nous avons reçu par l’éducation ».

Il faut préciser que cette commémoration des 20 ans du décès de Antoine Jimaja a connu la participation du ministre des affaires étrangères, M. Aurélien Agbénonci et de l’ancien ministre M. Venance Gnigla, tous deux membres de la famille.

Sécurité et Santé dans les secteurs de l’Uita: Le Cofesyb-Uita initie une formation sur la dimension genre

La tribune au lancement des travaux

« Intégration de la dimension genre dans la gestion de la sécurité et santé au travail dans les secteurs couverts par l’Uita ». C’est le thème du séminaire national de formation syndicale qui se tient depuis ce mercredi 18 août 2021 au Codiam de Cotonou. Il s’agit d’une initiative du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Cofesyb-Uita ) au profit des responsables syndicaux des organisations de base. Les travaux qui prennent fin ce jeudi 19 août ont été officiellement lancés par le coordonnateur du Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita (Conasyb-Uita ), M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

« Prendre connaissance des conditions de travail et des principaux risques professionnels encourus par les travailleuses des secteurs agriculture et l’hôtellerie à travers les conventions 184 et 172 de l’Oit; répertorier quelques maladies affectant les travailleuses et travailleurs des secteurs de l’Uita à travers une cartographie corporelle pour un changement de comportement et afin d’une négociation avec les employeurs ». Voilà ainsi déclinés par la présidente du Cofesyb-Uita, Mme Nouratou Gambia, quelques objectifs de ce séminaire national de formation syndicale de deux jours.

Une vue de famille des participants

Dans son allocution d’ouverture des travaux, le coordonnateur de l’Uita-Bénin a fait observer que certains aspects de la sécurité et santé au travail spécifiques aux femmes tels que la grossesse, les périodes d’allaitement, la menstruation, les charges lourdes etc… ne reçoivent pas suffisamment d’attention ou sont complètement ignorés; ce qui les expose à de nombreux et importants risques. »La santé ici est en relation avec le travail et ne vise pas seulement l’absence de maladies ou d’infirmités mais prend en compte les facteurs physiques, psychiques et mentaux affectant la santé et directement liés à la sécurité et l’hygiène au travail », a expliqué le coordonnateur Guillaume Tossa.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que quatre communications à présenter par des personnes averties sont au programme de ce séminaire national de formation syndicale. « La convention 184 et la R192 de l’Oit sur la sécurité et santé dans l’agriculture et la C172 et la R179 de l’Oit sur les conditions de travail dans les hôtels ». C’est la première communication qui a été présentée hier par M. Adrien Massessi. La deuxième communication est assurée par M. Ghislain Guidi de la Cnss et est intitulée, « Prévention des risques et des maladies professionnelles dans les secteurs de l’Uita : cas de l’agriculture et de l’hôtellerie ». Toujours au cours de la première journée, Mme Aliassine Alassane et Mme Aurélie Egué, deux produits de l’Uita-Bénin, ont entretenu les participants sur la femme dans la sécurité et santé au travail en mettant l’accent sur les maladies des femmes. Les travaux se poursuivent ce jeudi 19 août avec la communication n°4 à la charge de Dr. Lucie Bédié et intitulée, « La politique de la Sécurité et Santé au travail ( SST) au Bénin : Contenu, portée, état de sa mise en œuvre, structures chargées de son animation, place de la femme ».