Incendie à l’hôpital de l’ulcère de Burili : la réactivité des pompiers de l’ABPC saluée par les populations

ALLADA, BÉNIN – Un incendie a ravagé ce week-end le magasin de stockage de vivres de l’hôpital de l’ulcère de Burili à Allada, dans le département de l’Atlantique. Si les dégâts matériels sont importants, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, grâce à l’intervention rapide et professionnelle des sapeurs-pompiers de l’Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC).

L’alerte a été donnée, et les flammes menaçaient de se propager rapidement aux habitations avoisinantes. Une dizaine de maisons se trouvant à quelques mètres seulement du lieu du sinistre étaient en danger imminent. L’angoisse était palpable chez les habitants, dont certains pensaient déjà avoir tout perdu.

C’est le cas de Dame Julienne A., dont la maison se situe à proximité directe du magasin en flammes. « Je pensais que ma maison allait disparaître dans les flammes, c’est un vrai cauchemar », confie-t-elle, encore sous le choc. Mais le cauchemar n’a pas eu lieu. Selon son témoignage, la réactivité des pompiers a été exemplaire. « Juste quelques minutes après l’appel, ils étaient déjà là. Leur professionnalisme nous a sauvé du drame », s’exclame-t-elle, soulagée. « Je remercie infiniment les pompiers de l’Agence Béninoise de Protection Civile pour tout ce qu’ils ont fait. »

Cette intervention met en lumière la nouvelle dynamique qui anime les services de secours ou de protection civile au Bénin. Car notre enquête sur le terrain confirme un changement positif dans la réactivité des pompiers. Les populations constatent un net regain d’efficacité, les interventions étant dorénavant plus promptes et mieux coordonnées qu’auparavant.

Ce succès est le fruit des réformes initiées par le gouvernement du Président Patrice Talon dans le domaine de la protection civile. Ces réformes ont notamment permis de placer des dirigeants compétents à la tête de l’ABPC, qui s’attèlent à moderniser et à dynamiser non seulement le corps des pompiers mais aussi de toute la protection civile au Bénin.

Face à cette transformation positive, nous, acteurs de la presse, saluons le travail accompli. Nous appelons également la population à faire preuve de plus de diligence en cas d’urgence, en sollicitant sans tarder les services de l’ABPC et en ne pas attendre que le pire arrive.

Enfin, il est crucial que le gouvernement poursuive ses efforts. Pour que les pompiers continuent sur cette lancée et répondent de manière optimale aux besoins de la population, il est impératif de mettre à la disposition des nouveaux dirigeants de l’ABPC les moyens nécessaires à la poursuite de cette mutation positive. Les vies humaines et les biens de nos concitoyens en dépendent.

Marché Ouvrier de l’Innovation et de l’Emploie: la CGTB et les confédérations soeurs lancent la troisième édition

Coupure du ruban

La Confédération générale des travailleurs du Bénin ( CGTB ) en collaboration avec les confédérations soeurs à savoir la CSA-Bénin, l’UNSTB, la COSI et la CSPIB offre une fois encore de la visibilité aux produits des artisans et des innovateurs béninois. Avec le soutien de We Social Movements ( WSM ) et de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploie ( ANPE ), la troisième édition du Marché Ouvrier de l’Innovation et de l’Emploi ( MOIE ) est officiellement ouverte ce vendredi 8 août 2025 à la bourse du travail de Cotonou jusqu’au 15 août.

Ghislain Gbènakpon

Des produits de transformation made in Bénin, des articles de décoration, des tissus, des tenues révélatrices des savoir-faire des stylistes et acteurs de la mode au Bénin, des produits innovants dans le domaine de la phytothérapie, des mets témoins de la richesse culinaire du Bénin. Voilà parmi tant d’autres merveilles que les populations de Cotonou et environs peuvent découvrir et se procurer à la bourse du travail de Cotonou  dans les stands de la troisième édition du Marché ouvrier de l’innovation et de l’emploie ( MOIE).

Une visite de stand

Il faut dire que comme l’a fait observer le président du Comité d’organisation M. Mathieu Gnonfidé dans son discours de bienvenu, commencée petitement en août 2023, cette initiative de la CGTB prend de l’ampleur d’édition en édition. Cela est facilité par l’engagement actif et déterminant des confédérations soeurs au profit de la promotion de l’entrepreneuriat et de ses principaux acteurs que sont les artisans et les innovateurs.

La table d’honneur

« Ce marché n’est plus le bébé de la CGTB. C’est le bébé de toutes les confédérations, de tous les artisans. Notre souhait est que ce marché se pérennise. Quel que soit le passage de témoin à la bourse du travail, il faut que chaque année, on donne l’opportunité à nos vaillants artisans de venir montrer leurs talents ici. Car si nous-mêmes nous ne faisons pas notre promotion, on n’aura pas d’arguments pour dire au gouvernement ce qu’il doit faire ou ce qu’il ne fait pas. C’est pour cela que nous avons décidé nous-mêmes de faire avec nos maigres moyens », a déclaré dans son intervention d’ouverture du MOIE, édition 2025, le sécrétaire général de la CGTB, M. Moudassirou Bachabi. Les représentants de la CSA, de l’UNSTB,  de la COSI ont félicité tous les artisans et innovateurs exposants pour leur participation à cette troisième édition.

Une vue partielle des artisans et innovateurs à l’ouverture officielle

Urgences Neurovasculaires: les éclairages du Pr. Thierry Adoukonou sur le 3ème Congrès de la Société Béninoise de Neurologie

Pr. Thierry Adoukonou, Pdt de la Société Béninoise de Neurologie

« Urgences neurovasculaires: entre difficultés et réussites’ C’est le thème du troisième congrès de la Société Béninoise de Neurologie qui s’est ouverte ce mercredi 6 août 2025 au palais des congrès de Cotonou pour trois jours. A la faveur d’une interview à la presse, le président de ladite Société, Pr. Thierry Adoukonou a donné des éclairages sur les assises. 

Ghislain Gbènakpon

« Si vous avez une population de 2 millions d’habitants comme Cotonou, on peut s’attendre à presque 20.000 cas de AVC. Ce qui est énorme. Les données dont nous disposons aussi que la mortalité est très élevée, c’est à dire un quart des patients sont décédés à un mois et ça constitue aussi le premier motif d’hospitalisation dans les services de neurologie et mêmes dans certaines urgences à travers le monde, on voit que c’est beaucoup plus les cas d’AVC qui sont fréquent. Donc compte tenu de tous ces éléments, on a jugé bon de réunir tous les spécialistes du domaine pour partager leurs expériences et élaborer des résolutions pour lutter contre cette maladie et réduire le fardeau pour la population et que ceux qui feraient l’AVC ne puissent pas mourir et ainsi participer au développement », a expliqué le Pr. Thierry Adoukonou.

Il faut dire que au nombre des participants qui sont de grands scientifiques venus d’Afrique et de la France, il y a en dehors des neurologues, les cardiologues, les neuro chirurgiens, les chirurgiens vasculaires, les psychiatres, les rééducateurs, les medecins internistes, les diabétologues et autres spécialistes. Il ressort des éclairages du président de la Société Béninoise de Neurologie qu’ils sont mobilisés pour une prise en charge des AVC adaptée aux réalités africaines: « Nous réunissons les acteurs pour qu’on réfléchisse à nos réalités. Je donne un exemple. L’hypertension artérielle n’a pas la même particularité chez le sujet noir et le blanc. Donc on ne répond pas de la même manière, surtout en ce qui concerne les médicaments qu’on va utiliser. On ne peut donc pas importer les études qui ont été faites en Europe et en appliquer ici les résultats. Nous devons avoir des solutions endogènes à nos problèmes, partir de nos réalités ». Il est attendu des assises, d’importantes recommandations à transmettre aux autorités compétentes.

Renforcement des systèmes de santé en Afrique : le DG OOAS scelle le partenariat avec l’ECSA-HC

Les DG des deux institutions désormais partenaires

La coopération régionale dans le domaine de la santé se renforce entre les deux institutions régionales de santé en Afrique que sont l’Organisation ouest africaine de la santé (OOAS) et Communauté de l’Afrique de l’Est, du Centre et du Sud pour la Santé (ECSA-HC). Ce mercredi 6 août 2025, le Directeur Général de l’OOAS, Dr Melchior Aïssi, et le Directeur Général de l’ECSA-HC Dr Ntuli A. Kapologwe ont procédé à la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) dans le cadre du renforcement de la collaboration entre les deux organisations régionales de santé.
Cet important partenariat permettra de développer des initiatives conjointes en matière de renforcement des systèmes de santé, de recherche, d’innovation et de sécurité sanitaire, au bénéfice de millions de personnes à travers l’Afrique. La signature de cet important mémorandum fruit de la bonne qualité de la coopération entre les deux institutions intervient en marge du 15ᵉ Forum des Bonnes Pratiques en Santé qui se tient à l’Ile Maurice.

Solutions d’Energies Renouvelables: les offres imbattables de Sun King au Bénin

La responsable marketing au Bénin Christiana Tobogbé et la responsable marketing Afrique de l’Ouest et Centrale Alexandra Ahouanménou Adjou

L’entreprise américaine Sun King fondée depuis 2008 et installée au Bénin le 18 novembre 2024 offre aux populations des solutions d’énergies renouvelables défiant toute concurrence à travers les nombreux avantages de ses produits et les facilités de paiement à nulle autre pareille. C’est ce qu’on retient d’une interview que la responsable marketing de Sun Kin au Bénin, Christiana Tobogbé et la responsable marketing en Afrique de l’Ouest et Centrale Alexendra Ahouanmenou Adjou ont accordée à la presse. C’était ce mercredi 30 juillet 2025 à l’hôtel Azalaï de Cotonou en marge d’un atelier de bilan à mi-parcours de l’entreprise depuis son arrivée au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« A Sun King, nous avons plusieurs gammes de produits depuis les petites lampes, les systèmes domestiques solaires, même les onduleurs aux générateurs solaires. Nous avons des générateurs solaires qui peuvent alimenter des maisons, des entreprises, des fermes agricoles, etc. Nous avons aussi les petites lampes solaires, les systèmes domestiques solaires pour les zones rurales et les petites concessions. C’est des appareils avec deux, trois quatre lampes avec un dispositif qui permet de les charger. Nous les commercialisons au Bénin. Actuellement nous avons quatre agences réparties à Allada, Missereté, Bohicon et Lokossa », a expliqué Christiana Tobogbé.

Pour se procurer les produits de King Sun au Bénin, il suffit d’appeler son numéro gratuit le 7108 ou chercher en ligne la localisation de l’une de ses quatre agences à Allada, Bohicon, Lokossa et Missrété.  

« EasyBuy » pour faciliter le paiement aux populations

Une vue partielle des participants à l’atelier bilan à mi-parcours au Bénin

« Il faut savoir qu’on a des facilités de paiement. Il y a le paiement cash en une fois ou le paiement en plusieurs fois. C’est ce que nous appelons notre plateforme EasyBuy de paiements échelonnés. Elle donne la possibilité aux clients de payer sur six, douze voire dix-huit mois, que ce soit les kits solaires domestiques, les générateurs solaires ou les autres produits commes les ventilateurs solaires, les ventilateurs de tables, les téléviseurs que nous commercialisons aussi », a souligné la responsable marketing régionale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, Alexandra Ahouanménou Adjou.

A titre d’exemple, Christiana Tobogbé informe que pour les kits solaires domestiques, avec 2500 F, vous payez déjà l’acompte pour prendre un produit avec un paiement échelonné de 600 F par semaine. Alexandra Ahouanménou Adjou a pour sa part évoqué le cas des générateurs solaires que Sun King a introduits récemment sur le marché début juillet: « on a le PowerPlay Pro qui est un générateur solaire portatif et le Power Hub qui est un générateur solaire plus puissant non portatif. Pour le PowerPlay Pro, vous avez un acompte de 52700 f et après vous avez la possibilité de payer en plusieurs fois, un montant de 22000 F environ et pour le Power Hub, c’est un peu plus élevé avec les mêmes tranches de paiement »

Une aubaine incontestable pour les populations

On retient globalement des éclairages de la responsable marketing au Bénin et de la responsable marketing régionale qu’avec les offres de Sun King, c’est l’électricité fiable jour et nuit, des options de paiement flexibles. Les populations peuvent profiter de l’énergie solaire et alimenter leurs appareils électriques grâce à un système de stockage solaire conçu pour les foyers et les entreprises modernes. Avec Sun King, maîtrisez vos coûts et dites non au stress des coupures. Avec Sun King, c’est de l’énergie partout où vous allez. « Nous serons à Erévan Aéroport et Calavi le mois prochain du 2 au 31 août. On aura un stand où on va exposer les deux générateurs solaires que nous venons d’introduire dans le marché. Nous invitons les populations à venir massivement pour avoir des informations sur les produits, les moyens de paiement et quels produits elles peuvent avoir chez elles », a annoncé Christiana Tobogbé.

Santé et Sécurité au Travail: l’UITA-Bénin initie une réflexion sur la situation des travailleuses de l’informel

Une vue de famille des participants

« Santé et sécurité au travail ( SST ) des femmes travailleuses de l’économie informelle de l’UITA au Bénin ». C’est le thème de la journée de réflexion organisée ce mercredi 30 juillet 2025 à Cotonou par le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA ( COFESYB-UITA ) en collaboration avec le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA ( CONASYB-UITA ). Les travaux ont été lancés à la bourse du travail par le Coordonnateur national Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

Rendre visibles les femmes de l’économie informelle dans la santé et sécurité au travail afin de contribuer à l’amélioration des conditions de travail dans ce secteur pour un travail décent. Voilà selon la présidente du COFESYB, Mme Nouratou Gambia, la raison pour laquelle cette journée de réflexion a été initiée. Elle a fait observer qu’on dénombre au niveau de l’UITA-Bénin, trois secteurs de l’économie informelle à savoir, le secteur maraîchage, le secteur mareyage et le secteur du travail domestique. « Tous ces secteurs utilisent un nombre important de femmes qui sont exposées à des risques pour leur santé et leur sécurité et il est essentiel de prendre des mesures pour améliorer leur situation », a-t-elle soutenu dans son allocution de bienvenue. 

La table d’honneur

Pour le coordonnateur de l’UITA-Bénin, M. Guillaume Tossa, tout en se préoccupant de la santé et de la sécurité de ces femmes et de ces hommes, on doit aussi poser des actes qui « assurent davantage l’effectivité de la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle afin de permettre à ces braves acteurs de contribuer de façon substantielle à la création de la richesse nationale et à la consolidation de l’économie nationale ».

Une vue partielle des participants

C’est donc à juste titre que durant les travaux de cette journée de reflexion, l’occasion a été donnée à chaque composante de décrire les conditions de travail de ses acteurs et de préconiser des stratégies novatrices pour leur amélioration. Il a été aussi question entre autres de l’élaboration de la cartographie corporelle des risques dans les différents secteurs, de l’élaboration du répertoire de certaines maladies affectant couramment les travailleuses des trois secteurs. Les participants ont eu droit à une communication intitulée « Les risques dans l’économie informelle et les mesures adaptées de prévention: cas du marré hage, du mareyage et du travail domestique »

  

Dialogue interculturel Chine-Bénin: le patrimoine culturel de Xi’an s’ouvre aux Béninois

« Chang’an en effervescence à travers le partage du patrimoine culturel ». C’est le thème de la soirée d’immersion culturelle qui a eu lieu ce mardi 29 juillet 2025 au Centre Culturel Chinois au Bénin. Elle a permis au public de plonger dans le riche patrimoine de Xi’an, ancienne capitale impériale de la Chine  autrefois autrefois appelée Chang’an.

Ghislain Gbènakpon

Les merveilles historiques de la ville, telles que l’armée de terre cuite de l’empereur Qin Shihuang, les savoir-faire issus du patrimoine immatériel chinois, tels que le maquillage de l’opéra Qin (Qinqiang) et la fabrication de l’éventail laqué, la gastronomie avec les spécialités emblématiques de Xi’an comme le « roujiamo » (pain farci à la viande) et les célèbres « liangpi » (nouilles froides). Voilà parmis tant d’autres, quelques pans du patrimoine culturel de Xi’an qu’a pu découvrir par projection et sur place, le public composé de diplomates, officiels béninois, hommes des médias, artistes. Ils ont eu droit aussi à une prestation des étudiants de l’Institut Confucius dans des accoutrements traditionnels de la Chine. Cette soirée d’immersion culturelle est une initiative conjointe du Centre Culturel Chinois au Bénin et le Bureau de la culture et du tourisme de la ville chinoise de Xi’an.

Pour l’ambassadeur de la Chine près le Bénin, cette soirée vient renforcer les liens de coopération entre les deux pays. « Nos coopérations économiques sont dynamiques, notre confiance politique est forte, et nos échanges culturels prospèrent », a déclaré Wei Zhang. Il faut dire l’évènement culturel de mardi dernier au Centre culturel chinois au Bénin a véritablement rapproché les deux peuples.  Mme Vidékon Dudédji Gwladys Gandaho, directrice adjointe de cabinet du ministère béninois du Tourisme, de la Culture et des Arts,  fait observer dans son discours de circonstance que la ville de Xi’an se distingue par une civilisation à la fois ancienne et dynamique, tandis que le Bénin regorge abondamment de ressources culturelles et touristiques riches, combinant profondeur historique et vitalité moderne. 

Marchés Modernes au Bénin: les éclairages de l’ANAGEM sur le paiement des redevances qui démarre ce 1er août

La DG/ANAGEM, Eunice Loisel Kiniffo face à la presse

La directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés ( ANAGEM ) était ce mardi 29 juillet 2025 à Novotel face à la presse pour éclairer l’opinion publique sur les redevances que devront payer dès la fin de ce mois, les différents usagers des marchés modernes construits à savoir les marchands à étal, les bouchers, les poissonniers et les écailleurs. Occasion pour Eunice Loisel Kiniffo de les exhorter à contribuer aux charges basiques induites par l’usage des infrastructures marchandes modernes réalisées par le gouvernement du président Patrice Talon

Ghislain Gbènakpon

Il faut noter avant tout que l’ANAGEM a sectorisé le paiement des redevances qui varient en fonction des trois types d’infrastructures marchandes modernes à savoir, les marchés urbains de Cotonou, les marchés urbains des villes à statut particulier et les marchés régionaux. C’est ainsi que dans les marchés urbains de Cotonou à savoir Cadjehoun, Gbégamey, Wologuèdè, Aïdjèdo, Midombo, Ganhi, Ste Trinité de Hlazounto, Tokplégbé et Ménontin, les marchands à étal, c’est à dire les pesanteurs métalliques à l’intérieur des marchés vont payer 600 francs par jour, soit 18000 F le mois, les bouchers et les poissonniers, 700 par jour,soit 21.000 f le mois, les écailleurs 200 f par jours, soit 6000 F le mois et les déplumeurs, 350 f par jour, soit 10500 f le mois. En ce qui concerne les marchés urbains des villes à statut particulier à savoir Ahouangbo, Houndjro, Djougou et Guéma à Parakou, les marchands à étal vont payer 450 f par jour, soit 13500 f le mois, les bouchers et les poissonniers 550 f par jour, soit 16500 le mois, les écailleurs 150 f par jours, soit 4500 le mois et les déplumeurs 250 f par jour, soit 7500 f.

Au niveau des marchés régionaux qui sont d’animations périodiques, il y a d’une part, ceux qui s’animent tous les cinq jours soit 6 jours par mois à savoir Pahou, Azovè, Houègbo, Natitingou et de l’autre, celui qui s’anime tous les 7 jours soit 4 jours par mois en l’occurrence Glazoué. « Et par jour de marché, les marchands à étal de Pahou, Azovè, Houègbo et Natitingou paieront 1250, les bouchers et les poissoniers 1300 f à l’exception des bouchers de Natitingou paieront 400 f parce qu’au marché tous les jours comme dans les marchés urbains. Au niveau du marché régional de Glazoué qui s’anime tous les sept jours, les marchands paieront 1875 f par jour, les bouchers et les poissoniers 1925 f », a déclaré la DG Eunice Loisel Kiniffo. Il ressort de ses éclairages qu’au niveau de tous les marchés régionaux, les écailleurs paieront 100f par jour et les déplumeurs 200f par jour. « Tout ceci nous amène à une mensualité en étal de 7500 f, pour les bouchers et les poissoniers 7800 f , les écailleurs 900 f et les déplumeurs 1200 f », a-t-elle soutenu.

Mode de paiement et appel de la DG  Kiniffo

On retient aussi des interventions de la DG/ ANAGEM que les différents usagers concernés dans les infrastructures marchandes modernes vont payer leurs redevances par dépot électronique avec le code USSD *612#. Pour cela, ils n’ont pas besoin d’un androïd, ni de connexion. Un simple portable suffit. Ils ont la possibilité de procéder par un paiement partiel. Cela veut dire que chacun peut aller à son rythme durant le mois en fonction de sa capacité financière. L’essentiel est qu’à l’échéance, il solde sa redevance mensuelle.

La DG Eunice Loisel Kiniffo les a exhortés à faire preuve de responsabilité en s’acquittant de leurs redevances pour la bonne marche des infrastructures marchandes construites à grands frais. « Normalement, si nous devons tenir compte de la qualité des infrastructures marchandes construites, la moyenne mensuelle que nous allons percevoir chez les marchands à étal est 47060 F. Mais le chef de l’Etat a demandé de juste les faire participer à traves ces redevances à des charges basiques comme la salubrité, le gardiennage, l’eau, l’électricité. Par contre, l’amortissement des infrastructures, l’assurance et plein d’autres choses sont entièrement pris en charge par l’Etat », a-t-elle soutenu. Elle les invite par ailleurs à être reconnaissants au président Patrice Talon pour leur avoir accordé l’usage gratuit de ces marchés modernes pendant un an.

Consortium Alafia: la septième session de formation diplômante pour les chefs d’agence des IMF lancée

Une vue de famille

La session de formation diplômante au profit des chefs d’agence des institutions de microfinance ( IMF ) membres du Consortium Alafia pour le compte de la septième promotion a officiellement démarré ce lundi 28 juillet 2025. Elle a été lancée par M. Ignace Dovi, directeur général de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) qui n’est rien d’autre que le Consortium Alafia. Les participants ont pour première formatrice, la président du Conseil d’Administration ( CA ) du Consortium Alafia, Mme Valentine Huguette Tonoukouin Adoukonou.

Ghislain Gbènakpon

Au terme de cette session de formation diplômante qui dure trois mois, les participants pourront maitriser le pilotage et la gestion d’une agence de microfiance, améliorer la supervision des opérations techniques ( crédit, épargne, comparabilité ). C’est une opportunité pour eux de renforcer leurs compétences en management d’équipe et en leadership d’une part et être à même de développer les performances commerciales et sociales de leurs agences.

Une vue partielle des participants

« Nous allons leur donner tous les outils pour la professionnalisation de leur métier. C’est une formation diplômante qui permet aux participants d’avoir un diplôme pour être certifiés responsables d’agence dans une institution de microfinance. Il y a plusieurs thématiques. La première par exemple que moi-même j’anime aborde comment piloter une agence. Il y a une autre thématique sur comment développer son agence et une thématique plus professionnelle sur comment superviser, agencer les activités de crédits et autres », a expliqué la présidente du CA, Mme Valentine Huguette Tonoukouin Adoukonou à la faveur d’une interview à la presse.

Il faut dire qu’en tant qu’association professionnelle, le Consortium Alafia développe des programmes de formations dont celui diplômant qui vient de démarrer pour les chefs d’agence dans le cadre de la 7eme promotion . Et il ressort de l’intervention de son directeur général face à la presse que les cours en ligne vont aussi démarrer sous peu. « Bientôt, nous allons lancer les cours en ligne pour le niveau 1 qui concerne les agents et les cadres moyens des structures de microfinance et le niveau 2 pour les cadres supérieurs. Les inscriptions  encore ouvertes seront clôturées d’ici la première semaine d’août », a soutenu le DG Ignace Dovi.

Activités Physiques: beaucoup de bienfaits sur la santé humaine

Les bienfaits du sport, ou plus précisément, des activités physiques sur la santé étaient, vendredi 18 juillet 2025, du cinquième rendez-vous du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement, section béninoise ( REMAPSEN- Bénin ) avec pour communicateur , M. Odilon Adjimon Yenou, enseignant en éducation physique et sportive. Ce dernier est revenu à la faveur d’une interview sur l’essentiel à en retenir.

Ghislain Gbènakpon

« Les activités physiques ont beaucoup de bienfaits sur la santé. Entre autres, nous pouvons citer la prévention de certaines maladies chroniques non transmissibles, le maintien de la forme physique. Les activités physiques jouent aussi un rôle prépondérant sur l’aspect psychologique de chaque individu parce qu’elles permettent de lutter contre l’anxiété, le stress, de prévenir les états dépressifs et contribuent à une bonne qualité du sommeil. En général, on peut dire que la pratique des activités physiques constituent un investissement sur le plan de la santé pour chaque individu », a expliqué M. Odillon Adjimon Yenou. Il invite chacun à pratiquer en une semaine, des activités physiques pendant 70 à 80 mn.

Le conférencier a prodigué des conseils aux débutants qui se lancent dans les activités physiques pour se maintenir en bonne santé: « Si vous commencez les activités physiques sans diagnostic préalable, vous êtes exposés à d’autres problèmes. Pour des pratiquants diabétiques, il faut déjà savoir de quel diabète il s’agit. Si vous souffrez de l’asthme, vous ne pouvez pas commencer les activités physiques à un rythme donné. Avant toute activité physique qui va au-delà de nos habitudes, c’est à dire les marches et autres, il faut prendre les conseils de spécialiste avant de commencer ».

L’enseignant en éducation physique et sportif a aussi mis en exergue la nuance entre activité physique et sport. « Quelqu’un qui est en train de faire le sport est déjà en train de faire des activités physiques. Car les activités physiques englobent tous les mouvements que nous arrivons à observer sur notre corps alors que le sport englobe les activités physiques structurées. Et au niveau du sport, je pense qu’on parle plus de performance pour des activités codifiées pour leur bonne marche. A titre d’exemple, il y a le football, le handball, le volleyball où l’objectif est beaucoup plus la performance que le maintien de la performance physique », a expliqué M. Odilon Yenou.