Une vue de famille des étudiants avec le ministre Maguessa Ebomé
Les 37 étudiants congolais bénéficiaires de la bourse du ministère de l’Enseignement technique et professionnel, ont regagné Brazzaville par l’aéroport international Maya Maya, en début de soirée de ce mercredi 22 décembre 2021, en provenance de Marrakech, au Maroc.
La rédaction
C’est le ministre de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry MAGUESSA EBOMÉ, qui a réceptionné ces étudiants congolais sur le tarmac de l’aéroport. Protocole sanitaire oblige, en cette période de crise sanitaire, due à la pandémie à coronavirus, ils ont subi à tour de rôle un test PCR, avant de se retrouver en face du ministre de l’enseignement technique et professionnel, pour un échange en présence de leurs parents.
S’adressant à ces congolais qui ont passé des moments qu’eux seuls pourront expliquer et pour avoir fait usage d’un management persuasif et dissuasif et en sa qualité de ministre de tutelle, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé a partagé la joie des étudiants de retrouver leur pays, leurs parents et leurs amis qui leur ont longtemps manqué. « Votre séjour marocain a été tantôt heureux, tantôt pénible. Mais, en toute chose seule la fin compte. Vous retrouvez le pays après avoir été formés, à la satisfaction de tous ». Pouvait renchérir le ministre de l’enseignement technique et professionnel.
Le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé
Le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé n’a pas manqué de féliciter les parents de ces étudiants pour le soutien qu’ils ont su bien porter à leurs enfants à une période critique de la marche du pays, n’ayant pas permis au gouvernement d’honorer à cet engagement. « Vous avez apporté votre soutien citoyen et républicain. Les enfants nous reviennent, les problèmes sont en train d’être résolus ». A fait savoir le membre du gouvernement.
Ces étudiants congolais avaient finis leur formation dans une des grandes universités privées de Marrakech. Mais faute de non paiement des frais et droits universitaires, ils se sont confisqués leurs diplômes et relevés de notes. Ce qui les a plongés dans l’incertitude. Une situation que le gouvernement congolais a pris en main, avec pour premier acquis leur retour au pays, et ensuite pour tout mettre en œuvre afin qu’ils rentrent en possession de leurs diplômes, attestations de fin d’études et relevés de notes. Une manière pour l’Etat d’accompagner leur insertion professionnelle : « Le devoir d’insertion est partagé. Nous le ferons ensemble dans la mesure du possible. Les enfants ne sont pas revenus pour être fonctionnaires, mais pour servir la République…Le gouvernement encourage l’initiative privé ». A rassuré le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé.
Il faut retenir que le retour de ces étudiants est le résultat du séjour de travail entrepris au Maroc par le Ministre de l’Enseignement technique et professionnel, fin novembre et début décembre de cette année finissante. Une visite de travail qui lui a permis d’obtenir, entre autres, la délivrance des diplômes confisqués de ces étudiants congolais, faute de paiement de quelques obligations académiques. Ce succès intègre bien le management de la culture du résultat et du travail bien fait que déploie Ghislain Thierry MAGUESSA Ebomé depuis son arrivée à ce ministère, en mai 2021.
La Sg Epiphanie Wandji réélue à la tête du Synauvemab
« Le Synauvemab, un instrument de développement dans les marchés du Bénin ». C’est le thème du troisième congrès ordinaire du Syndicat national unifié des vendeuses, vendeurs et assimilés des marchés du Bénin ( Synauvemab) tenu ce mardi 21 décembre 2021 à la bourse du travail à Cotonou. La présence de la secrétaire générale du Syndicat national des vendeuses et vendeurs assimilés des marchés du Bénin ( Synavamab), Mme Anastasie Chodaton à la cérémonie d’ouverture était très remarquée. Au terme des travaux lancés par M. Appolinaire Affewé, secrétaire général de l’Unstb, la confédération d’affiliation, Mme Epiphanie Wandji a été réélue à la tête d’un nouveau bureau exécutif national.
Ghislain Gbènakpon
La secrétaire générale Epiphanie Wandji reste aux commandes du Synauvemab. C’est la grande nouvelle issue de son troisième congrès ordinaire ce mardi à la bourse du travail de Cotonou. Les congressistes délégués par la quasi-totalité des marchés de référence sur toute l’étendue du territoire national lui ont renouvelé leur confiance. A la tête d’un bureau exécutif national qui a enregistré de nouvelles entrées, elle va donc présider encore aux destinées du Synauvemab les cinq années à venir.
Une vue partielle des membres du bureau exécutif national élu du Synauvemab
L’ancienne et nouvelle secrétaire générale de cette grande organisation syndicale espère pouvoir compter à nouveau sur le soutien actif et la disponibilité de toutes les militantes et tous les militants pour mener à bien la mission qu’ils ont assignée au nouveau bureau exécutif national du Synauvemab. « Ensemble, nous allons travailler pour l’amélioration de nos conditions de travail. Nous remercions le chef de l’Etat pour la construction en cours de marchés offrant de meilleures conditions à toutes les vendeuses et de tous les vendeurs » a déclaré Mme Epiphanie Wandji.
Le Sg/ Unstb Appolinaire Affewé ici au milieu à la tribune officielle
Dans son allocution d’ouverture des travaux, le secrétaire général de l’Unstb a relevé que ce troisième congrès dans la vie du Synauvemab est le signe de la vitalité de cette organisation syndicale. « C’est aussi la manifestation de la culture démocratique interne que vous vous évertuez à entretenir au sein de votre syndicat. Pour cela, votre faitière l’UNSTB, très ancrée dans la culture démocratique syndicale, vous félicite et vous encourage à poursuivre sur la même lancée », a déclaré M. Appolinaire Affewé. Il n’a pas manqué d’inviter à la fin des assises, le nouveau bureau exécutif et tous les militants à la base à se donner la main pour l’efficacité dans l’action au profit des femmes et de tous les usagers des marchés.
La réflexion sur la prise en compte des droits des étudiants et scolaires migrants n’était pas seule au menu des activités initiées par la Plateforme multi acteurs de la migration au Bénin ( Pmb) dans le cadre de la célébration de la journée internationale des migrants, édition 2021. Toujours avec le soutien financier de la Friedrich Ebert Stiftung ( Fes), elle a aussi donné la parole aux vendeurs de bétail ressortissants de la sous région pour qu’ils s’expriment sur les problèmes qu’ils rencontrent dans l’exercice de leurs activités. C’était à la faveur d’un atelier d’échanges dans l’après-midi de ce lundi 20 décembre 2021 à la bourse du travail à Cotonou. C’est Mme Nouratou Zato de la Fes qui a officiellement lancé les travaux en présence des responsables d’associations de migrants dont l’Union des ressortissants de la Cedeao ( Ur-Cedeao ) et le Haut Conseil des Nigériens du Bénin, des représentants des autorités à divers niveaux dont la mairie de Cotonou et L’Agence nationale de la protection sociale ( Anpc).
Ghislain Gbènakpon
« Nous déplorons qu’on nous a dégagés trois fois; ce qui n’est pas avantageux pour notre commerce. Et nous voudrions bien continuer de vendre à PK10. Nous subissons des brimades et des tracasseries policières. C’est pourquoi nous souhaiterions que la Pmb intercède pour nous auprès des autorités béninoises pour qu’on nous laisse exercer notre commerce dans la paix ». Voilà ce qu’on peut retenir de l’intervention du président des éleveurs de bétail, M. Harouna qui a été traduite par Mme Maimouna Coulibaly, la présidente du mouvement des femmes de l’Union des ressortissants de la Cedeao ( Ur Cedeao) et membre du bureau fédéral.
Une vue du panel de discussion
Il faut dire que lors des échanges, les vendeurs de bétail ont tous insisté sur le fait qu’il ne sera pas du tout facile pour eux de se rendre à Zè qui est le nouveau site de leur regroupement pour leurs activités. Les représentants de la mairie de Cotonou et de l’Agence nationale de protection sociale (Anpc ) ont tenté de réponde aux préoccupations des uns et des autres les assurant entre autres que tout sera mis en œuvre pour la sécurité à Zé.
Pmb et Fes réconfortantes
« Mesdames et Messieurs, vendre du bétail est un métier comme tout autre et ceux qui l’exercent, étant des êtres humains méritent respect et considération. Ils méritent surtout d’être traités avec dignité. C’est le sens de cet espace d’échange qui nous est offert ce soir », a expliqué Miguèle Houéto de la Pmb. Elle a fait observer que la Pmb a, aux côtés d’autres acteurs, toujours mené des activités avec différents profils de migrants, non seulement pour s’enquérir de leurs défis et besoins, mais aussi pour plaidoyer en leur faveur pour l’amélioration de leurs conditions de vie.
Une vue partielle des participants
La Chargé de programme de Fes Mme Nouratou Zato va aussi remonter le moral aux migrants vendeurs de bétail : « Nous n’avons pas la prétention de trouver les solutions à vos problémes. Mais l’intérêt d’une séance comme celle-ci qui coïncide avec la journée des migrants, c’est de vous écouter, d’essayer de comprendre les problémes qui sont là. La Pmb vous considère, tant que vous avez choisi le Bénin, comme des travailleurs béninois. D’une manière ou d’une autre, tout travailleur, qu’il soit de l’informel ou du formel, contribue à la création de la richesse au Bénin. Il n’y a pas de raison que la Pmb ne s’intéresse pas à vous. Ne serait-ce que par les taxes que vous payez, vous contribuez à la richesse de ce pays »
Et dans le processus de la construction du vivre ensemble, a-t-elle poursuivi, « nous sommes tenus de nous donner la main afin que nous puissions écouter les problèmes que vous avez et trouver un écho favorable auprès des autorités. La Pmb se veut être le relai entre vous et les autorités pour trouver des solutions aux problémes que vous rencontrez ».
La Rpte Résidente de Fes, Dr. Iris Nothofer lançant les travaux
« Table ronde des acteurs du secteur de l’éducation pour une meilleure prise en compte des droits des étudiants et scolaires migrants au Bénin ». C’est le thème de la journée de réflexion que la la Plateforme multi acteur de la migration au Bénin ( Pmb) a organisée ce lundi 20 décembre 2021 à la bourse du travail de Cotonou avec le soutien financier de la fondation Friedrich Ebert. Elle s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale des migrants, édition 2021. Les travaux ont été lancés par la Représentante Résidente de la fondation Friedrich Ebert, Dr. Iris Nothofer. C’était en présence des étudiants et scolaires migrants et de M. Lamine Cissé, secrétaire général de l’Union des ressortissants de la Cedeao ( Ur-Cedeao).
Ghislain Gbènakpon
« Discuter des défis et attentes des différents acteurs pour contribuer à la réduction des inégalités auxquelles les étudiants et scolaires migrants vivant au Bénin sont confrontés ». Ainsi s’exprimait dans son allocution d’ouverture des travaux, la Représentante Résidente de la fondation Friedrich Ebert, Dr. Iris Nothofer pour lever le voile sur l’objectif principal de cette journée de réflexion.
Une vue partielle des participants
Dans son intervention, Mme Yolande Adinsi de la Pmb a relevé que le Bénin a réalisé de progrès substantiels dans le développement de nouveaux cadres législatifs et de mécanismes visant l’intégration aisée des citoyens de la Cedeao avant de faire observer que le chemin est encore long pour y arriver. « Cependant, la non application des protocoles est généralement constatée, notamment sur les questions relatives à l’éducation et à la formation. Même si le Bénin fait des efforts pour réduire les inégalités comme le recommandent les Odd notamment l’objectif n°10, il reste de nombreux défis à relever. Il n’est pas rare de croiser des scolaires, étudiants, de même que leurs parents qui méconnaissent leurs droits en tant que citoyens communautaires. Ce qui fait le lit à de multiples atteintes. C’est fort de cet état des lieux que la plateforme multi-acteur de la migration avec l’appui de la Friedrich Ebert Stiftung initie la présente activité », a-t-elle expliqué.
Conjuguer les forces
Une vue du panel de discussion
Il faut dire que le clou de cette journée de réflexion a été la communication inaugurale suvie d’un panel et de riches débats présentée par le secrétaire général du bureau fédéral de l’Union des ressortissants de la Cedeao ( Ur-Cedeao), M. Lamine Cissé. Dans sa présentation, il a fait observer aux étudiants et scolaires migrants ayant massivement fait le déplacement de la bourse de travail que la convention internationale de la migration et les textes communautaires leur confèrent des droits en tant que ressortissants de la Cedeao qui les protègent contre les inégalités de traitement dont ils sont victimes. Il en ainsi par exemple des frais de scolarité exhorbitants auxquels ils doivent faire face comparativement aux nationaux.
M. Lamine Cissé face à la presse
Et face au non respect des textes communautaires protégeant le droit de l’accès équitable à l’éducation des migrants, M. Lamine Cissé appelle à la conjugaison des forces et des efforts au sein de la société civile. « C’est la société civile qui doit serrer les coudes, unir les forces parce qu’on ne compte plus sur les gouvernants. Le protocole sur démocratie et la bonne gouvernance, le protocole sur la libre circulation des personnes et des biens ne sont pas respectés. Alors qu’est-ce que les étudiants et scolaires peuvent attendre de ces chefs d’État ? C’est dire qu’entre nous, il faut conjuguer les efforts et nos forces pour aller vers des plaidoyers forts pour arracher nos droits », a-t-il expliqué à la faveur d’une interview à la presse.
Une vue partielle des membres du bureau exécutif du Synasoud-Bénin
( Les conseils de Noël Chadaré au nouveau né )
Syndicat national des soudeurs du Bénin ( Synasoud-Bénin). C’est le tout nouveau né sur l’échiquier syndical béninois. Il a été porté sur les fonts baptismaux ce samedi 18 décembre 2021 à la faveur de son congrès constitutif tenu à la bourse du travail à Cotonou. Au terme des travaux, M. Pamphile Madou est porté à la tête d’un bureau exécutif national de 29 membres. M. Noël Chadaré, secrétaire général de la Cosi-Bénin, confédération d’affiliation n’a pas manqué de prodiguer des conseils au Synasoud-Bénin.
Ghislain Gbènakpon
Une première dans la vie des constructeurs métalliques du Bénin. Les soudeuses et soudeurs ont décidé de prendre leur destin en main avec la mise sur les fonts baptismaux du Synasoud-Bénin samedi dernier à la bourse du travail à Cotonou. Venus de tous les départements pour le congrès constitutif, ils entendent à travers leur syndicat s’unir pour mieux défendre les intérêts de leur corporation en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail des soudeuses et soudeurs du Bénin.
Une vue partielle des congressistesLe Sg Pamphile Madou recevant les statuts et règlement intérieur du Synasoud-Bénin
Il faut dire que les soudeurs font face à beaucoup des problèmes dans l’exercice de leur métier. Il s’agit essentiellement de la hausse vertigineuse du coût des matières premières que sont les fer et de la baisse de plus en plus prononcée de leur qualité. Et pour conduire le Synasoud-Bénin à bon port au sein du mouvement syndical béninois, les congressistes ont plébiscité un bureau exécutif dirigé par le tout premier secrétaire général M. Pamphile Madou. Et ils peuvent compter sur la détermination de ce dernier à mener à bien la mission à lui confiée.
Promesse d’une part et conseils de l’autre
Le Sg Pamphile Madou lors de son premier discours
« Mon équipe et moi, nous savons que la tâche est lourde et très compliquée. Mais malgré tout, nous sommes déjà prêts afin de marquer l’histoire pour permettre aux constructeurs métalliques de jouir des fruits de leur labeur. … Chers collègues, nous voici enfin face à notre destin commun. Levons-nous ensemble pour boucher la jarre trouée. En mettant mon mandat sous le sceau du créateur du ciel et de la terre, je vous promets de me battre pour que les prix des matériaux de travail soient réduis et de qualité supérieure », a déclaré le Sg/Synasoud-Bénin, Pamphile Madou dans son discours après son élection.
Le Sg / Cosi-Benin Noël Chadaré s’adressant aux congressistes
Il faut dire que dans son intervention de circonstances, le secrétaire général de la Cosi-Benin a donné de bons conseils au tout nouveau syndicat affilié. « Si votre syndicat va bien fonctionner, ça dépend de vous les militants à la base. Vous devez soutenir le bureau élu. Le bureau élu ne peut rien faire sans vous. Il faut que vous donniez régulièrement vos cotisations. Car comme cela se dit souvent, une mission, des moyens et des hommes. Si le Synasoud-Bénin va être ajout de ses cotisations au niveau de la Cosi, cela dépend de vous. S’il va avoir les moyens de sa mission, c’est encore vous. Mais en retour, le bureau a un devoir de compte rendu de l’utilisation de l’argent cotisé par les militants. Il a un un devoir de redition de compte vis-à-vis des militants », a conseillé, le Sg, Noël Chadaré.
Au nombre des directions ou services techniques sur lesquelles repose le cabinet Impact Plus, titulaire d’un agrément de la Bceao et leader au Bénin en matière d’appui et d’encadrement des entreprises, il y a aussi le Service Formation et Coaching ( SFC) administré par M. Géraud Kpokpo-Ola et le Service Recrutement et Placement ( SRP ) administré par M. Rock Singbé. A la faveur d’une interview à la rédaction, les deux responsables ont fait un véritable zoom sur leurs services respectifs. Avec en toile de fond, la contribution de ceux-ci au rang de numéro 1 qu’occupe le cabinet Impact Plus fondé et dirigé par M. Marcel Effon dans son secteur d’activité.
Ghislain Gbènakpon
« L’objectif du Service Formation et Coaching est d’amener les collaborateurs des entreprises à rester toujours performants, à s’actualiser de manière continue et à rester toujours aptes à relever les défis de leur entreprise dans un monde en mutation permanente. Donc ce que nous faisons essentiellement dans notre service ‘’formation et coaching’’, c’est de conduire des formations professionnelles et des formations en développement personnel à l’endroit des entreprises pour soutenir la croissance individuelle des collaborateurs. Nos formations couvrent divers champs de compétences avec des thématiques variés et répondant aux besoins actuels et à venir des entreprises. Notre offre de coaching s’inscrit dans une dynamique de d’accompagnement individuel ou en groupe du personnel des entreprises vers la réussite de leurs projets professionnels et personnels » Ainsi s’exprimait M. Géraud Kpokpo-Ola pour présenter brièvement le Service Formation et Coaching du cabinet Impact Plus.
Il a fait observer qu’à l’origine en réalité, le rôle du coaching est celui d’éveilleur de conscience, dont l’approche consiste à faire prendre conscience à celui qu’on accompagne de sa situation actuelle, de clarifier ses attentes et de l’aider à mettre en place un processus de changement. « Le coaching joue aujourd’hui un rôle capital dans le développement des entreprises en ce sens où il nous permet d’accompagner individuellement aussi bien qu’en équipe le personnel des entreprises afin de leur permettre de mobiliser les ressources dont il dispose pour pouvoir atteindre leurs objectifs « , a-t-il soutenu.
M. Géraud Kpokpo-Ola a été amené à évoquer les différents formats de formations qu’offre son service. Et les formations métiers qui sont pour des secteurs particuliers tels le secteur de la banque, l’assurance, le secteur aéroportuaire ou de la pharmacie etc retiennent particulièrement l’attention. « Ici, nous faisons des formations intra entreprises ; c’est à -dire qu’en fonction des défis que l’entreprise a, nous faisons des formations taillées sur mesure répondant aux besoins spécifiques de celle-ci’’. En dehors de ça, nous avons des formations inter-entreprises qui concernent l’organisation d’une action de formation à l’endroit de plusieurs entreprises exerçant éventuellement dans un même secteur ou dans divers secteurs d’activités. Ça peut être par exemple une formation sur la gestion efficace de la caisse, sur la gestion de stocks, la gestion des recouvrements clients, etc », a-t-il expliqué.
Contribution du SFC et ses défis
« Je me rappelle d’une formation que nous avons eu à faire à l’endroit d’un partenaire phare ici au Bénin en l’occurrence, le port autonome de Cotonou avec lequel nous avons pu impacter le personnel à travers un module de formation dénommé Pas de Montre, Pas de réveil, Ma passion me Réveille. Nous avons eu une trentaine de collaborateurs à divers niveaux. Après la formation, l’impact s’est ressenti dans la productivité des collaborateurs. Ceci parce que la formation leur a permis de comprendre d’avantage l’importance de l’équilibre personnel de vie sur la performance au travail. » Ainsi s’exprimait M. Géraud Kpokpo-Ola pour faire toucher du doigt, la contribution du Service Formation et Coaching dans l’atteinte de la vision du Cabinet.
Après le port, fait-il observer, la loterie nationale du Bénin et la poste ont sollicité le Service Formation et Coaching pour une formation sur la même thématique. Ce qui, poursuit-il, témoigne de l’importance et de l’impact de ces genres de formations sur la productivité des collaborateurs : « Nos formations permettent vraiment aux entreprises de pouvoir se démarquer du lot. Nous avons une panoplie de formateurs et consultants réputés dans leurs secteurs d’activité et en fonction du besoin, du diagnostic et de la réalité de l’entreprise, nous pouvons concevoir des modules adaptés au contexte de l’entreprise et mettre à concours des formateurs appropriés », a-t-il soutenu.
Il faut dire que dans l’accomplissement de sa mission, le SFC doit faire face à essentiellement un seul défi majeur. « C’est le fait qu’il n’est pas systématique dans la culture des entreprises au Bénin de mettre en place un programme de formation du personnel. Certaines estiment que leurs personnels n’ont pas besoin de formation mais plutôt d’une augmentation salariale pour se sentir épanouis et donner plus de rendements. Du coup, il n’y a pas souvent de budget pour la formation. Vous n’avez pas idée du nombre d’entreprises ici au Bénin, même des entreprises d’un certain niveau qui pendant 2 ans,3 ans,4 ans, 5 ans, 6 ans n’envoient pas leurs collaborateurs en formation, mais qui pourtant génèrent des milliards, et partagent régulièrement des dividendes à leurs actionnaires. Donc toutes les entreprises ne font pas toujours facilement le lien entre la formation de leur collaborateur et la performance de leurs entreprises », a expliqué M. Géraud Kpokpo-Ola.
Et face à ce défi, le responsable du Service Formation et Coaching du cabinet Impact Plus insiste sur l’importance de former les collaborateurs des entreprises : « Pour un collaborateur envers lequel on a des exigences extraordinaires, il faut le mettre dans des dispositions dans lesquelles il se sent accompagné pour produire du résultat. Il a besoin de se rendre compte que l’entreprise met les ressources à sa disposition pour lui permettre de générer du résultat. Ces moyens ne sont pas seulement financiers ou techniques. C’est aussi des moyens en termes de savoirs, de savoir-faire. Les entreprises doivent pouvoir comprendre cela. Nous sommes disposés à travailler avec elles à mettre en place un système qui valorise la formation du personnel, mais aussi dans lequel on se rend compte du retour réel sur investissement après la formation. C’est surtout ça. On est capable de démontrer qu’une entreprise qui forme ses collaborateurs peut augmenter de 5 à 10 % voire 15 % leurs productivités et le chiffre d’affaires de l’entreprise ».
Le SRP, l’autre joker du cabinet Impact Plus
La Gestion des Ressources humaines regroupe l’ensemble des activités qui visent la gestion des individus au travail, dans le but de contribuer à la réalisation de la mission, de la vision, de la stratégie et des objectifs organisationnels. Au Cabinet IMPACT PLUS, les activités du Service Recrutement et Placement du Personnel (SRP) peuvent être regroupées en deux catégories. Il s’agit d’une part des activités de gestion du personnel à l’interne et d’autre part, des prestations du cabinet au profit du public qu’il s’agisse des individus ou des organisations. « Les activités liées à la gestion du personnel à l’interne concernent les tâches courantes d’un GRH et gravitent autour de la conception et du pilotage de la stratégie RH du cabinet en fonction de la politique définie par la direction. Il s’agit principalement de la gestion des processus de recrutement, d’embauche, de rémunération, de congés, de formation et de suivi de la carrière du personnel dans le respect des dispositions légales et réglementaires en matière de droit social et de sécurité sociale en vigueur au Bénin », a expliqué M. Rock Singbé.
Quant aux prestations du cabinet au profit du public, poursuit-il, il s’agit pour l’essentiel du recrutement, du placement et de l’externalisation RH. Il ne s’est pas agi pour lui de décrire les différentes procédures mises en œuvre au niveau de chacune des prestations du SRP mais plutôt d’évoquer la plus-value du Cabinet Impact Plus. « Cette plus-value étant bien entendu liée à la possibilité de coaching offerte à nos clients, à nos partenaires, à ceux qui nous font confiance. Elle est également liée à la richesse de notre base de données bien fournie qui nous permet de faire face aux sollicitations de nos clients en termes de temps, de rapidité, de célérité. Donc fondamentalement, ce sont ces deux Plus que nous offrons et qui nous distinguent des autres structures sans oublier la possibilité pour nous d’offrir des formations à nos clients qui sollicitent nos prestations de recrutement, de placement et d’externalisation », a expliqué M. Rock Singbé.
Dans l’accomplissement de sa mission, le SRP a pour premier interlocuteur au niveau d’une entreprise, le chef de ladite entreprise. « Généralement, on échange avec lui sur les prestations, les pratiques et les procédures qui ont cours au cabinet et il instruit le RH ou le DAF selon le cas pour faire profiter à son organisation la riche expérience du cabinet. Mais il peut aussi arriver des cas où le chef d’entreprise n’est pas immédiatement disponible. Et dans ces cas, nous entrons directement en contact avec ses collaborateurs notamment ceux que nous venons d’évoquer ou un collaborateur immédiat plus proche capable de prendre des décisions et engager l’entreprise vis-à-vis de la prestation sollicitée », a déclaré son responsable.
Contribution et défis du SRP
» L’atteinte des objectifs d’une entreprise passe par la contribution d’une ressource humaine efficace. Et pouvoir compter sur la détermination cette ressource, ses compétences, ses motivations n’est pas toujours gagné d’avance. Nous sommes là pour offrir aux entreprises des prestations en tant que professionnels de recrutement, de placement, de diagnostics RH et d’externalisation. Et ces prestations leur permettent de gagner en coût, en efficacité et aussi en rapidité. Nous veillons à la qualité des hommes que nous mettons à leur disposition. Nous veillons à ce que les profils de ces hommes soient en adéquation avec les besoins de l’entreprise et répondent aux technicités requises pour accomplir la prestation pour laquelle elle nous sollicite », a soutenu M. Rock Singbé pour mettre en relief la contribution du SRH à l’atteinte des objectifs de recrutement des entreprises et partant, à l’efficacité qui caractérise le cabinet Impact Plus dans l’appui et l’encadrement des entreprises.
Et cette contribution salvatrice se vérifie par le retour satisfaisant que font les clients au SRP. « Jusque-là les partenaires avec qui nous travaillé et ceux avec qui nous collaborons nous ont fait un retour satisfaisant certainement à cause de nos pratiques et procédures millimétrées, rigoureuses et fiables répondant à leurs attentes. Il convient de rappeler à cet effet que chez nous, deux procédures de recrutement ou de placement ne se ressemblent pas. Et pour cause, nous sommes dans la dynamique de l’amélioration continue de nos prestations », l’une de nos devises phares, a soutenu son responsable au sein du cabinet Impact Plus.
Il faut dire qu’en matière de défi à relever, le SRP doit, à l’instar du SFC, faire face à la faible compréhension par la grande majorité des entreprises de l’importance de ses offres de prestations. « Le défi au niveau du service RH est de faire comprendre aux entreprises et aux partenaires, l’importance, l’utilité et l’intérêt de nos prestations afin de les leur faire consommer davantage », a expliqué M. Rock Singbé.
Il n’a pas manqué d’exhorter les entreprises à faire le bon choix: « Sans fausse modestie, Impact Plus est aujourd’hui une structure qui a le personnel, les compétences et les outils pour répondre aux enjeux de développement des entreprises. Vous avez tout à gagner à nous faire confiance, à travailler avec nous. Ce sera pour vous un investissement rentable. C’est le moment de remercier tous nos partenaires, nos clients nous font confiance. Ils sont notre raison d’être »
Il se tient depuis ce mercredi 15 décembre 2021 à Bénin Royal hôtel de Cotonou, la sixième réunion des coordonnateurs du réseau des programmes nationaux de lutte contre la tuberculose ( Pnt ) des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre ( Warn/Carn-Tb ). C’est le secrétaire exécutif du Warn/Carn-Tb et directeur du laboratoire supranational de référence de Cotonou , le Pr. Offalabi Dissou qui a, au nom du ministre de la santé, lancé les travaux qui prennent fin ce samedi 18 décembre. Il avait à ses côtés, le représentant résident de l’Oms, M. Djingarey.
Ghislain Gbènakpon
» Faire le point des progrès enregistrés dans les différents pays en matière de lutte contre la tuberculose, aborder les difficultés inhérentes au dépistage des cas surtout dans le contexte actuel de pandémie, partager les bonnes pratiques et les leçons apprises par les uns et les autres, proposer des solutions coordonnées pour atteindre les objectifs de lutte contre la tuberculose dans la sous-région ». Voilà ainsi déclinés par le secrétaire exécutif Offalabi Dissou, les objectifs de la sixième réunion des coordonnateurs du Warn/Carn-Tb qu’abrite Cotonou.
Créé en 2015 en Afrique de l’Ouest puis étendu à l’Afrique centrale en 2018, poursuit le prof Ollafabi Dissou, ce réseau ne ménage depuis lors aucun effort pour accomplir sa mission qui est de faciliter la fédération des efforts et la coordination des stratégies, afin de faire de l’éradication de la tuberculose une réalité dans ces deux régions.
De façon concrète, le Représentant Résident de l’Oms fera observer qu’il s’agit pour le réseau de « créer un cadre de collaboration et d’échanges de bonnes pratiques pour la lutte contre la tuberculose, promouvoir l’harmonisation des stratégies curatives dans la sous région dans la lutte contre la tuberculose, promouvoir et soutenir la recherche sur la tuberculose dans la sous région et enfin soutenir le plaidoyer et la mobilisation des ressources pour la lutte contre la tuberculose »
Des progrès freinés par la Covid-19
Il ressort des rapports de l’Oms que de nombreux progrès ont été réalisés ces dernières années en matière de lutte contre la tuberculose avec une diminution de la charge de morbidité tuberculeuse dans la majorité des pays. Cependant, la route vers l’éradication de la tuberculose est encore longue. En effet, explique le Pr. Offalabi Dissou, selon le dernier rapport de l’Oms, la pandémie de Covid-19 a fait reculer le monde de 10 ans en matière de progrès dans la lutte contre la tuberculose. D’où la nécessité d’une communion des énergies et une marche coordonnée et collective vers des solutions régionales pour la lutte contre la tuberculose.
« Chers coordonnateurs de programmes nationaux contre la Tuberculose et chefs de laboratoires, l’échéance 2030 approche à grands pas et nous devrons tous faire le bilan par rapport aux cibles de la stratégie End TB de l’Oms. J’aimerais donc nous inviter à tout faire pour que notre région soit au rendez-vous. J’encourage donc tous les participants à travailler résolument au cours de cette réunion et au-delà, afin d’en sortir avec des perspectives claires et une feuille de route précise, pour la mise en œuvre des prochaines activités du réseau », a déclaré le Prof Offalabi Dissou.
Coupure du ruban par le président Denis Sassou-N’guesso
Des rues et avenues pavées dans les quartiers Soukissa et Moukoundzi-Ngouaka, à Brazzaville ont été officiellement ouvertes à la circulation par le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, ce mercredi 15 décembre 2021.
La rédaction
Une cérémonie officielle a marqué ce 15 décembre, d’une part, l’inauguration de l’hôpital général de Djiri et, d’autre part, l’ouverture à la circulation des voiries urbaines bâties à Soukissa dans l’arrondissement 5 Ouenzé et à Moukoundzi-Ngouaka dans l’arrondissement 1, Makélékélé. Aussitôt après l’arrondissement 9 Djiri, où il a inauguré, officiellement, l’hôpital général de Djiri, le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a ouvert à la circulation les voiries urbaines du projet de développement urbain et de restructuration des quartiers précaires (DurQuaP), dans les quartiers Soukissa, et Mounkoundzi – Ngouaka
Cette visite du terrain a commencé par les voiries du quartier Soukissa, avant de se poursuivre et se terminer par les voiries urbaines de Moukoundzi-Ngouaka.
Dans son discours de présentation de ces infrastructures sociales, le ministre de l’aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier, Jean Jacques Bouya a rappelé que « le côté participatif du projet est plus que prononcé avec l’apport de chaque ville participante au projet, à travers les institutions formelles et informelles, à l’instar des Comités Locaux de Développement (COLODE), et les Comités de Gestion et de Développement Communautaire (CGDC) donne une plus-value à ce projet. Au total, 10.400 mètres linéaires de voiries urbaines par pavage ont été réalisées : soit, 5km 100m au quartier Soukissa pour 7 artères, et 5km 300m au quartier Moukoundzi Ngouaka pour 11 artères.
A noter que les travaux ont été exécutés par les Entreprises RAZEL BEC CONGO à Soukissa et STECOL CORPORATION à Moukoundzi Ngouaka, alors que la mission de contrôle, dans les deux lots était assurée par le Bureau AGETIP BENIN.
Le président Sassou-N’Guesso saluant les populations fortement mobilisées
Ce projet de proximité a porté sur l’amélioration de l’accès aux infrastructures de base pour plus de 65.000 personnes vivant dans ces quartiers dits précaires de Brazzaville et Pointe-Noire, et sur le renforcement des capacités du gouvernement et des municipalités, en matière de restructuration urbaine. La viabilisation de ces quartiers et la fluidité des déplacements sans oublier, la modernisation des villes de Brazzaville et Pointe-Noire fait partie des objectifs de ce projet. Il sied de rappeler que le coup d’envoi des travaux de pavage des voiries urbaines, de constructions des ouvrages connexes et de drainage des eaux pluviales dans les quartiers Moukounzi-Ngouaka à Makélékélé et Sukissa à Ouenzé a été donné, le 12 août 2021, par le ministre de l’équipement du territoire et des grands travaux, Jean-Jacques Bouya.
Le Projet de développement urbain et de restructuration des quartiers précaires est financé et mis en œuvre conjointement par le Gouvernement de la République du Congo et la Banque mondiale. Initialement prévu pour 5 ans, le projet a bénéficié d’une rallonge de 13 mois depuis le 19 mai 2021.
En marge des travaux de la réunion des experts de la 31eme session ordinaire du Conseil des ministres de la Conférence Interafricaine de la protection sociale ( Cipres) qu’abrite Cotonou depuis ce mardi 14 décembre 2021, le président de la commission de la Cipres et président du comité des experts est revenu, entre autres, sur les principaux points inscrits à l’ordre du jour. C’est à la faveur d’une interview que M. Cheikh Tidiane Tounkara a donnée à la rédaction.
Ghislain Gbènakpon
« A Cotonou, il est question d’une part de l’adoption du plan d’action et du budget 2022. D’autre part, il y a lieu de relever que la réunion de Cotonou devra également davantage préciser les missions et les objectifs assignés à la commission de surveillance, de nommer les membres qui vont la composer. Ensuite, il y a la question de l’extension de la protection sociale qui est devenue une question urgente et cruciale dans les Etats membres sans oublier l’adoption de la cartographie de risques du secteur entre autres questions », a déclaré le président Cheikh Tidiane Tounkara pour mettre en relief les principaux dossiers sur lesquels se penche cette réunion des experts.
Il a fait observer qu’en gros, 14 points sont inscrits à l’ordre du jour de la 31eme session ordinaire du conseil des ministres de la Cipres. Il a expliqué que cette réunion des expertsi prépare la réunion des ministres qui s’ouvre ce jeudi 16 décembre en dégrossissant les dossiers et en faisant des propositions pertinentes aux ministres qui bien sûr seront appelés à les examiner et les adopter le cas échéant.
Le président Cheikh Tidiane Tounkara n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude aux autorités béninoises: « Je voudrais exprimer notre gratitude aux plus hautes autorités du Bénin à travers Mme la ministre du travail et de la fonction publique, présidente en exercice du conseil des ministres de la Cipres pour les facilités qu’il nous ont offertes et surtout pour avoir autorisé la tenue de ces travaux en terre africaine du Bénin. Ce qui témoigne encore de l’engagement du Bénin dans le cadre de la construction de l’intégration continentale. »
Deux hôpitaux généraux modernes seront mis en service par le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, le 15 et 20 décembre 2021. Il s’agit de l’hôpital général de Djiri, situé dans l’arrondissement 9 Djiri à Brazzaville et de celui de Ngoyo, 5ème arrondissement de Pointe-Noire, situé à Patra.
La rédaction
Le 23 décembre 2020, dans son message sur l’état de la Nation, devant le parlement, réuni en congrès, le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso donnait au gouvernement, une ferme orientation sur les hôpitaux généraux en construction dans le pays. « Le gouvernement doit prendre les dispositions nécessaires pour l’achèvement rapide de deux hôpitaux généraux », déclarait le chef de l’Etat congolais.
Près d’une année plus tard, les deux hôpitaux généraux entrent en service. Le premier sera celui de Djiri, situé à Nkombo (Brazzaville) et dont la mise en service est prévue pour le 15 décembre. Le second, celui de Ngoyo, situé à Patra (Pointe-Noire) sera mise en service le 20 du mois en cours.
Les deux hôpitaux, tout comme les 10 autres dont les travaux s’achèveront plus tard, ont la même composition et proposent les mêmes services sanitaires de qualité. Ils sont, précisément, une déclinaison du volet sanitaire du programme de gouvernement du président de la République du Congo. Celui-ci vise à rendre disponible des soins de santé spécialisés et d’urgence de qualité au plus près de la population.
La mise en service de ces hôpitaux va permettre aux habitants de Brazzaville Nord de ne plus faire de trop longues distances et affronter les embouteillages pour leurs besoins en soins de santé. Ils n’avaient que l’hôpital de référence de Talangaï et le Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHUB) pour cela. Du côté de Pointe-Noire, les habitants de Loandjili et des quartiers environnants arrêteront de rallier l’hôpital général Adolphe Cissé ou même celui de Congo Malèmbe à Tié-Tié (3ème arrondissement) pour des urgences de santé.
Les hôpitaux généraux de Djiri et de Ngoyo que le président Denis Sassou-N’Guesso va ouvrir officiellement au public vont proposer aux patients 13 services cliniques et paracliniques, à savoir la pédiatrie, la néonatalogie, l’imagerie (Radio, scanners et IRM), laboratoire (y compris la PCR), la pharmacie médicale, les urgences, la réanimation, la gynécologie obstétrique, le bloc opératoire, la stomatologie, l’ophtalmologie, l’ORL et la chirurgie. Ces services sont complétés par 5 autres services techniques d’appui nécessaires à la bonne prise en charge et au traitement des patients.
Dans un contexte mondial marqué par la crise sanitaire due à la pandémie à coronavirus, ces hôpitaux ont prévu un dispositif de lutte contre cet ennemi invisible. Il s’agit, pour le pays de renforcer la prise en charge des malades, notamment dans le cadre de cette crise sanitaire. C’est ainsi que ces nouveaux établissements sanitaires sont dotés d’un service exclusivement dédié au traitement des patients atteints du coronavirus.
Construit sur une superficie globale de 504 500 m², l’hôpital général de Djiri par exemple, dispose d’une capacité 210 lits. Il compte un bâtiment principal de 13 000 m2, abritant l’ensemble des services. A l’instar de celui de Djiri, l’hôpital général de Ngoyo, est bâti selon les normes médicales internationales les plus exigeantes, dictées par l’OMS. Ce niveau de performance est visé à travers des équipements modernes pour les soins de diverses spécialités proposés par l’hôpital.
Somme toute, ces hôpitaux intègrent la dynamique « santé pour tous », qui vise la construction des hôpitaux généraux dans les 12 départements ; dynamique impulsée par le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso. L’objectif stratégique étant de rendre disponible et accessible à tous les Congolais, des soins de base de qualité.