5eme Congrès de la Société Médicale Tête et Cou: Le plaidoyer du Pr. Ignace Sounouvou aux autorités

Le Pdt de la Sometec, le Pr. Ignace Sounouvou

« La pandémie de la Covid-19 et les spécialités de la tête et du cou ». C’est le thème principal du cinquième congrès ordinaire de la Société médicale tête et cou ( Sometec) qui se tient depuis ce mercredi 26 janvier 2022 à l’Isba de Cotonou. Les travaux qui prennent fin ce jeudi 27 janvier se déroulent sous la houlette de son président, le Professeur titulaire en ophtalmologie, Ignace Sounouvou. A la faveur d’une interview à la rédaction, l’homme a, entre autres, mis un accent particulier sur l’autre thème au cœur des assises, en l’occurrence, les pathologies dégénératives à propos desquelles, il fait un plaidoyer à l’endroit des autorités. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.

Cause Commune : Veuillez-nous présenter brièvement la Sometec.

Pr Ignace Sounouvou : La Sometec est une société qui regroupe toutes les spécialités de la médecine traitant toutes les affections touchant tous les organes qui sont sur la tête et au cou. Ainsi donc, vous avez les spécialités phares tels l’ophtalmologie, l’Orl, l’imagerie médicale pour la radio, le scanner, l’IRM en vue d’un bon diagnostic, la néochirurgie, les chirurgiens, les anatomopathologistes. Toutes ces spécialités concourent à prendre en charge et à traiter correctement les affections à la tête et au cou. La porte est ouverte à toute autre spécialité entrant dans ce cadre. La société est dans sa 12eme année d’existence. Nous sommes en train d’organiser comme cela se fait tous les deux ans, le cinquième congrès ordinaire de notre société.

Quels sont les principaux thèmes de ce cinquième congrès ordinaire?

L’actuel congrès porte sur deux thèmes très essentiels et surtout d’actualité. Le premier porte sur la pandémie de la Covid-19 et les spécialités de la tête et du cou. Autrement dit, quelles sont les manifestations de cette pandémie dans toutes les spécialités qui concernent la tête et le cou? Également, quel est l’impact que cette pandémie a sur les pratiques médicales des spécialistes de la tête et du cou? Ça c’est le premier thème, le principal pour coller à l’actualité. Pour ce qui est du second thème, vous n’êtes pas sans ignorer que notre population vit de plus en plus longtemps parce que la médecine fait des progrès, les comportements sociaux changent. Vous n’êtes pas sans savoir que l’espérance de vie augmente. Nous vivons de plus en plus vieux. Et parce que nous vivons de plus en plus vieux, nous sommes de plus en plus exposés à des maladies qui relèvent de la vieillesse. Ce qu’on appelle la pathologie dégénérative et cela concerne les spécialités de la tête et du cou. C’est donc les deux principaux thèmes sur lesquels va s’articuler ce congrès à travers des tables rondes, des conférences, des communications faites par les participants.

Quels sont les principaux objectifs poursuivis par la Sometec en choisissant ces deux thèmes?

A travers les résultats de nos recherches et les communications sur ces principaux thèmes, nous voulons attirer l’attention des décideurs pour qu’ils comprennent que les pathologies dégénératives de la tête et du cou sont des affections qui existent réellement du fait de l’espérance de vie mais qui sont sous diagnostiquées parce qu’il y a manque de moyens et parce qu’il y a des barrières socioculturelles qui font qu’on a tôt fait de les mettre sous le coup de la sorcellerie; notamment la maladie d’Alzheimer qui se manifeste comme une démence avec la perte de mémoire. Il s’agit donc pour nous de lancer un appel aux autorités de doter les structures hospitalières aussi bien publiques que privées de moyens de diagnostic. Ceci, pour pouvoir éviter les déconvenues qui découlent du fait que par exemple, on trouve des personnes âgées dans la rue et on les traite assez facilement de sorcières. Loin de nous l’idée de dire que ce phénomène sociologique n’existe pas chez nous. En dehors de la maladie d’Alzheimer, il y en a d’autres qui relèvent de la pathologie dégénérative. Il y a notamment la surdité du fait qu’on entende pas bien, des affections qui touchent l’oeil avec la vision qui chute progressivement jusqu’à ce que l’on ne voit plus bien. On doit pouvoir diagnostiquer toutes ces affections et les prendre en charge. Et cela ne peut se faire si les pouvoirs publics ne nous viennent pas en aide.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Lutte contre la criminalité faunique au Bénin : Les besoins des acteurs en évaluation

Une vue de famille des participants

( Vers la mise en place de l’équipe spéciale nationale)

Il se tient depuis ce mardi 18 Janvier 2022 à Bénin Royal hôtel de Cotonou, un atelier d’évaluation des besoins des acteurs pour la mise en place d’une équipe spéciale nationale chargée de la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages au Bénin. Il est organisé par la direction générale des eaux, forêts et chasse avec le soutien financier de l’Ong Born Free USA ( Bfusa ). Les travaux qui prennent fin ce jeudi 20 janvier 2022 ont été officiellement lancés par le chef de cabinet du directeur général des eaux, forêts et chasse, le Lieutenant-colonel Dossou Justin Azankpan.

Ghislain Gbènakpon

« La Stratégie ouest africaine est l’un des achèvements les plus significatifs en matière de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et revêt une importance à la fois régionale et internationale. Sa mise en œuvre exige que chaque Etat membre de la Cedeao développe une déclinaison nationale de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages ». Ainsi s’exprimait dans son allocution d’ouverture des travaux, le lieutenant-colonel Justin Azankpan pour situer le cadre dans lequel se tient cet atelier qui est la première d’une série de rencontres visant d’une part à élaborer et valider la stratégie du Bénin et d’autre part à mettre en place et outiller l’équipe spéciale nationale après identification de ses besoins.

L’Expert Bfusa Marius Talla et le Lieutenant-colonel Dossou Justin Azankpan

Il a fait observer que la lutte contre la criminalité faunique en Afrique de l’Ouest prévoit que les équipes spéciales nationales soient généralement composées des représentants de toutes les institutions nationales impliquées dans la chaîne d’application des lois sur les espèces sauvages telles que les institutions chargées de la protection des espèces sauvages, les institutions chargées de la pêche et des ressources halieutiques, la police, les douanes et la justice. Et effectivement, le profil des participants à cet atelier est conforme à cette recommandation.

Dans son allocution de circonstance, le représentant du partenaire Bfusa, l’expert Marius Talla a salué la constance des autorités béninoises en faveur de la lutte contre la criminalité faunique avant de les assurer à nouveau du soutien de l’Ong: « En tant que partenaire de cette dynamique positive engagée par les pouvoirs publics béninois, nous ne pouvons que saluer cet engagement et assurer au gouvernement notre soutien habituel dans la mesure des moyens que nous aurons pu mobiliser pour cette noble cause ».

Les attentes de Nature Tropicale ONG

M. Josea Dossou-Bodjrenou de Nature Tropicale ONG

A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, le directeur de Nature Tropicale ONG, une organisation de la société civile béninoise très active dans la lutte contre la criminalité faunique a exprimé ses attentes. « Ce que nous attendons de cet atelier qui est surtout pour identifier les besoins des acteurs pour mener une lutte efficace contre la criminalité faunique, c’est qu’à la fin, les acteurs proposent des actions concrètes et identifient les moyens nécessaires pour les mettre en œuvre… Et quand il sera question de travailler avec les acteurs qui oeuvrent contre la criminalité faunique, qu’aucune partie ne soit mise de côté. Nous, nous sommes là pour défendre la place de la société civile. Quand nous prenons la charte de la gouvernance environnementale, il est clairement souligné le rôle de la société civile. Ça veut dire que dans tous ces combats que mènent les gouvernements au niveau pays et aussi au niveau de la sous région, la société civile a toujours un rôle à jouer. Et ce rôle est souvent mis de côté. Et nous, nous sommes là pour aider cette audience à reconnaître le rôle de la société civile et à lui donner une place de choix dans les stratégies qui seront mises en œuvre », a déclaré M. Josea Dossou-Bodjrenou.

CEEAC : Félix Antoine Tshisekedi succède à Denis Sassou-N’Guesso à la tête de l’organisation communautaire

Transmission du drapeau de la communauté du président sortant à l’entrant

Félix Antoine Tshisekedi, chef de l’Etat de la République Démocratique du Congo est le nouveau président en exercice de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC). Le congolais Denis Sassou-N’Guesso, en sa qualité de président en exercice de l’organisation communautaire sortant, lui a transmis le pouvoir ce mercredi 19 janvier 2022, à Kintélé, en République Congo, peu avant la clôture de la 20ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation sous-régionale.

La rédaction

Les lampions du 20ème sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC se sont éteints dans l’après-midi du 19 janvier à Kintélé. Ouvert en matinée, ce sommet a regroupé les chefs d’Etat du Congo, de la RDC, de la RCA, de la Guinée Equatoriale et de l’Angola ainsi que des représentants des chefs d’Etat du Cameroun, du Tchad, du Gabon, du Rwanda et du Burundi.

Une vue de famille des chefs d’Etat et de gouvernement

A l’issue des travaux, la conférence a exhorté les pays membres concernés de la zone A, à ordonner le déclenchement du processus de mise à jour de la stratégie de sécurisation du domaine maritime de la CEEAC, au plus tard, en juillet 2022, en vue de l’adapter à l’évolution des exigences de gouvernance maritime globale.

La conférence a instruit la commission de la CEEAC de proposer, dans les meilleurs délais, aux instances décisionnelle, des mesures appropriées visant à traduire la solidarité de la communauté à l’égard des Etats membres victimes du terrorisme des groupes armés étrangers et locaux ainsi que de l’exploitation de transhumance, à des fins criminelles.

Le président sortant Denis Sassou-N’guesso

A l’ouverture des travaux, le président en exercice de la CEEAC sortant, Denis Sassou-N’Guesso a, d’ailleurs, salué les efforts menés par les gouvernements de la RDC et de l’Ouganda pour combattre les différentes rébellions qui sévissent sur leurs territoires, semant le deuil et la désolation parmi les populations innocentes. Faisant le bilan du premier mandat de la présidence tournante de la CEEAC, Denis Sassou-N’guesso a souligné que les actions déjà entreprises en vue de la mise en œuvre des décisions adoptées, constituent de réels mobiles de satisfaction légitime.

Laissant le privilège au rapport d’activités que le président de la Commission de la CEEAC sur l’ensemble des actions réalisées en 2021, Denis Sassou-N’Guesso a, toutefois, relevé que la disparition tragique, le 20 avril, du président tchadien, Idriss Deby Itno reste l’un des évènements marquants de son mandat à la tête de la CEEAC. Il a ainsi réitéré son appel à la nécessaire mise en application de la contribution communautaire à l’intégration.

L’acte de transmission du drapeau de l’organisation communautaire, du sortant à l’entrant a marqué l’entrée en fonction du président de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi en qualité de président en exercice de la CEEAC. A noter que le président Denis Sassou-N’Guesso avait pris ses fonctions en qualité de président en exercice de la CEEAC, le 27 novembre 2020. Conformément au Traité révisé de la Communauté, ce mandat d’une durée d’un an est rotatoire par ordre alphabétique.

CEEAC/Paix et sécurité : une réunion des ministres à Brazzaville sous le signe de la relance du COPAX

Une vue de famille des ministres

Kintélé, au Nord de Brazzaville, ce lundi 17 janvier 2022, abrite la 1ère session ordinaire du Comité technique spécialisé défense, sûreté et sécurité du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX). Ces assises ont objectif de relancer cet organe, plongé depuis quelques années, dans la léthargie. Cette réunion se tient après la grande réforme institutionnelle réalisée en 2019.

La rédaction

Avec une vision recadrée, les ministres du COPAX vont examiner les conclusions des travaux des experts, le rapport du segment des chefs d’Etat-major généraux, commandants en chef, directeurs généraux de police et des gendarmeries, ainsi que des hauts responsables des ministres du COPAX. Cette réunion permettra, notamment aux participants d’aborder les questions essentielles à la vie des pays du COPAX, à savoir, la sécurité dans l’espace régional en partant du domaine continental à la frange maritime avec les défis qui s’y greffent, a déclaré Charles Richard Mondjo, ministre congolais de la défense nationale qui a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux, au nom de son collègue des affaires étrangères.

Le ministre congolais de la défense nationale a circonscrit l’importance de cette réunion qui est la 1ère, depuis l’entrée en vigueur du traité révisé instituant la CEEAC et du protocole révisé du conseil de paix et de sécurité d’Afrique centrale. « Pilier de la réforme de la CEEAC, la sécurité est l’un des grands défis de notre temps, dans la mesure où notre région fait face aux conflits ouverts et aux menaces profuses et diffuses », a déclaré le ministre Charles Richard Mondjo. Pour lui, si l’Afrique centrale a besoin de paix et de stabilité pour accélérer son développement, il est question que l’engagement des pays de la CEEAC pour la paix et l’idéal partagé au service de cette cause, soient des valeurs qui rapprochent et rassemblent les peuples.

Poursuivant son propos, Charles Richard Mondjo a affirmé que « l’élan manifesté ces derniers temps pour la mise en œuvre de la réforme, gagne ce jour en amplitude, avec cette première session ordinaire du COPAX… ». Il a invité les participants à réfléchir sur le type d’organisation souhaitée pour la structure opérationnelle de la CEEAC qu’est l’état-major régional de la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC).

Dans la série d’allocutions qui ont meublé cette cérémonie, on a également retenu celle de l’ambassadeur Gilberto Piedade Verissimo, président de la Commission de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale, qui a insisté sur les questions d’actualité, sur lesquelles les ministres ainsi réunis doivent apporter des solutions. Le terrorisme, l’extrémisme violent, la lutte contre le mercenariat, la sécurité maritime sont, entre autres, enjeux brûlants de l’heure.

Le président de la Commission de la CEEAC a, en outre, insisté sur des efforts qui doivent être fournis pour que les États de cet espace communautaire parlent d’une seule et même voix et fassent preuve d’intégration sur les questions de gestion sécurisée des postes maritimes. L’ambassadeur Gilberto Piedade Verissimo a également estimé que l’examen et l’action des textes sur la mise en œuvre du comité des sages d’Afrique Centrale constituent un autre point en attente de satisfaction à l’issue de ce rendez-vous. Il a espéré que la mise en place de ce comité permettrait à la CEEAC de rattraper un retard et d’ouvrir une nouvelle page dans l’opérationnalisation des politiques communautaires, dans le domaine de la construction de la paix et de la sécurité, notamment dans la préservation des conflits.

A noter que cette rencontre des ministres du COPAX, qui prépare la 20ème session de la conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, prévue ce 19 janvier 2022, à Kintélé fait suite à la réunion extraordinaire sur la situation au Tchad, tenue le 4 juin 2021

Élevée au rang de Commandeur de l’Ordre National du Bénin : « Nous venons de prendre encore plus d’énergies », dixit l’He Chantal Ahyi

L’honorable Chantal Ahyi recevant sa distinction

Commandeur de l’Ordre National du Bénin. C’est le rang honorifique auquel vient d’être élevée l’honorable Chantal Ahyi ce vendredi 14 Janvier 2022 à l’Assemblée nationale par la Grande Chancelière de l’Ordre National du Bénin, Mme Mariam Chabi Talata. Pour la députée BR de la 16 eme circonscription électorale, cette distinction qu’elle a reçue à l’instar de plusieurs de ses homologues de la huitième législature constitue pour les élus de la nation, une source supplementaire d’énergies pour accomplir davantage leur mission républicaine.

Ghislain Gbènakpon

« Nous venons de prendre encore plus d’énergies, pour être sans relâche, au service de la nation. La République aujourd’hui, a su nous dire et reconnaître les efforts que nous faisons depuis que nous sommes là. », a déclaré l’honorable Chantal Ahyi après son élévation au rang de Commandeur de l’Ordre National du Bénin.

Pour rappel, cette distinction des élus de la nation s’inscrit dans le cadre de la loi n°2002-17 du 07 février 2007, modifiant l’article 2 de la loi n°94-029 du 03 juin 1996, portant réorganisation de l’Ordre national du Bénin qui élève au Grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin, les députés membres de l’Assemblée nationale, dès leur entrée en fonction.

L’honorable Chantal Ahyi élevée au rang de Commandeur de l’Ordre National du Bénin

L’honorable Chantal Ahyi dédie cette reconnaissance de la nation à ses mandants : « Nos mandants nous ont envoyés au Parlement dans un objectif très clair. C’est d’apporter notre pierre à l’édifice. C’est de faire en sorte que le PAG 2 pour lequel nous avons assisté à une séance hier, où pratiquement 13 milliards ont été mis pour le développement de notre pays. Chaque citoyen de par sa compétence doit accompagner le chef de l’Etat pour que le Bénin amorce véritablement son développement ».

Elle n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à l’endroit de l’Assemblée nationale ; et pour cause : « Beaucoup de gratitude également à l’endroit de la machine Assemblée elle-même. Nous, nous venons de débarquer (1ère mandature). Il a fallu des hommes et des femmes, à qui nous rendons un grand hommage ici, pour nous accompagner au quotidien dans la tâche, dans la maison Assemblée… »

CEEAC : les responsables du COPAX en réunion à Brazzaville

Une vue de famille des participants

Les chefs d’état-major général, commandant en chef/directeurs généraux de police et de gendarmerie, ainsi que les hauts-responsables des ministères du Copax (CEMG/CCDGPG/HRM) étaient en réunion, ce 15 janvier 2022, à Kintélé, banlieue Nord de Brazzaville. Ceci dans le cadre des préparatifs du prochain sommet ordinaire des chefs d’Etat et Gouvernement de la CEEAC, prévu dans la capitale congolaise.

La rédaction

Cette réunion qui regroupe les chefs d’état-major des forces armées, des commandants en chef, directeurs généraux de police et de gendarmerie et des hauts responsables des ministères du COPAX a planché sur les questions de paix et sécurité, notamment la présentation et l’adoption des recommandations du rapport des experts attitrés des Etats membres puis l’adoption du rapport des CEMG/CCDGPG/HRM .Elle a aussi examiné et adopté les projets d’ordre du jour et de programme de la réunion des ministres du COPAX. L’arrimage de l’EMR aux textes révisés de la CEEAC figure également au centre des préoccupations.

Dans son discours, l’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Verissimo, président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), a loué le climat de sécurité qui prévaut dans la région, en dépit de quelques poches d’insécurité. « En ce début d’année 2022, le constat général qui se dégage est que la situation politique dans notre espace communautaire demeure stable. Malgré la persistance de la crise sanitaire, toutes les élections prévues dans la région au courant de l’année écoulée se sont tenues dans un environnement globalement pacifique et apaisé » A-t-il souligné.

Il a aussi noté les efforts consentis par les pays dans les zones où l’insécurité persiste. Pour lui « … dans les Etats membres où des poches d’insécurité et de déstabilisation persistent, des mesures courageuses et efficaces ont été prises pour contenir et, à terme, enrayer les menaces ».

Le président de la Commission de la CEEAC a suggéré que les nouveaux outils introduits dans le Protocole révisé du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX), entré en vigueur en 2020, tels que le Mécanisme régional de coopération policière et judiciaire de l’Afrique centrale, ainsi que du Comité des Sages, soient opérationnalisés dans les meilleurs délais.

Ouvrant les travaux de cette réunion, le ministre congolais de la défense nationale, Charles Richard Mondjo, représentant le président du conseil de ministres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, s’est appesanti sur l’importance de ces assises. « Votre réunion a donc vocation (…) de développer toutes les stratégies nécessaires à l’accroissement des capacités opérationnelles de la force en attente de la CEEAC, qui est une réponse concrète au défi de la paix et un instrument indispensable à la résolution des crises présentes et à venir … ».

Il a également lancé un vibrant appel aux participants de comprendre l’importance de cette réunion et des recommandations qui seront formulées à l’issue de ces assises. « …je suis persuadé que votre attention restera mobilisée sur toutes les questions qui tiennent à notre existence et que des recommandations pertinentes, réalistes et responsables seront faites au segment des ministres des affaires étrangères, de l’intégration, de la défense et de la sécurité du COPAX, afin que nos Etats, et au-delà, nos peuples tirent le meilleur parti de nos efforts et de notre légendaire solidarité ».

Notons que, le segment Copax n’a plus fonctionné depuis environ une dizaine d’années en raison de nombreuses crises. Aussi. cette réunion du comité technique spécialisé de défense, de sureté et sécurité du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX) est-elle la première du genre après la réforme institutionnelle intervenue en 2019

CEEAC : une réunion du COREP prépare le conseil des ministres de la COPAX

Une vue partielle des participants

Le comité des représentants permanents (COREP) de la communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) est à pied d’œuvre pour examiner et adopter les recommandations et le rapport des experts attitrés du COPAX. La réunion, tenue ce 14 janvier par visioconférence, s’inscrit dans le cadre des préparatifs du 20ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC. Elle a été présidée par l’ambassadeur, président du COREP, François Louambo.

La rédaction

A l’ouverture des travaux, le président de la commission de la CEEAC, l’ambassadeur Gilberto Da Piedade a souligné la place qu’occupe le COREP dans l’architecture de la CEEAC. La Commission a besoin de votre soutien sous la forme de plaidoyer, pour la réalisation de notre ambition collective qu’est l’intégration régionale, a-t-il soutenu.

Au nom du ministre congolais des affaires étrangères, président en exercice du conseil des ministres de la CEEAC, l’ambassadeur Rolland Bikoumou a déclaré que la réunion du COREP s’inscrit dans le processus de la fin du mandat confié à la République du Congo, il y a un an, pour conduire l’exercice en 2021. Il a appelé les ambassadeurs à plus de responsabilité parce qu’a-t-il expliqué, vous avez la mission d’examiner des rapports savamment élaborés par des experts du comité inter-état et du comité spécialisé de la COPAX. D’où, la nécessité du sens élevé de consensus et d’altruisme qui sont, selon lui, autant d’atouts précieux et nécessaires pour parvenir à la meilleure option à retenir dans la marche vers l’intégration régionale.

A noter qu’au cours de cette réunion du COREP, les participants devraient examiner et adopter les recommandations du comité inter-état des experts ainsi que le rapport des experts attitrés des États membres de la COPAX et le rapport du COREP. Les ambassadeurs de l’Angola, du Rwanda, du Cameroun, du Gabon, de la Guinée Equatoriale, de la RDC, de Sao-tomé et Principes et du Tchad se sont connectés, alors qu’à Brazzaville (Congo) se sont donné rendez-vous à la direction générale des affaires stratégiques et de la coopération militaire (DGASCOM).

Risques Nucléaires, Radiologiques, Biologiques et Chimiques au Bénin : Première rencontre de l’équipe nationale NRBC pour l’élaboration du Plan d’Action National

Une vue de famille des participants à l’ouverture des travaux

Le ministère des affaires étrangères et de la coopération a organisé du mardi 11 janvier à ce jeudi 13 janvier 2022, la premiere rencontre de l’équipe nationale NRBC pour l’élaboration du Plan d’Action National (PAN) de réduction des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC) au Bénin. Les travaux de cet atelier financé par l’Union Européenne ( UE) se sont déroulés à l’Infosec de Cotonou sous la houlette de la directrice de la Direction des Organisations Internationales et du Maintien de la paix, Point Focal National NRBC, Mme Fidélia Akplo et du représentant des Centres d’Excellence de l’Union européenne de la région de la Façade Atlantique Africaine, l’Expert Youcef Hémimou. Ils ont connu la participation d’une vingtaine d’acteurs issue des ministères sectoriels impliqués dont ,entre autres, la santé, la sécurité, l’énergie, la recherche, la défense et l’environnement.

Ghislain Gbènakpon

« Quelle méthodologie de travail adopter ? En collectif ? Par groupes de travail ? Quels sont les thèmes importants à développer pendant l’élaboration du plan d’action national ? De quoi retournent les différents concepts de NRBC? » Voilà ainsi déclinée par l’Expert Youcef Hémimou à la faveur d’une interview à la rédaction, la problématique au cœur de ce premier atelier sur l’élaboration du plan national d’action NRBC au Bénin.

Une vue partielle des …
… des participants

Il s’agit donc d’un atelier préparatoire d’élaboration de la méthodologie de travail qui va permettre aux acteurs des différents secteurs concernés par la lutte pour la réduction des risques nucléaires, radiologiques, biologiques, chimiques de s’approprier les différents concepts de la problématique NBRC.

Mme Fidélia Akplo dans son allocution à l’ouverture des travaux

Dans son allocution à l’ouverture de l’atelier, le Point Focal National NRBC, Mme Fidélia Akplo a fait observer qu’il s’agit de la première activité en présentiel depuis l’avènement de la pandémie de la Covid-19 qui s’inscrit dans le cadre de la poursuite du processus d’élaboration du Plan d’action national pour la réduction des risques d’origine NRBC. Au terme des trois jours de travaux, les participants sont désormais au fait des grands risques ou grands axes associés aux concepts de la problématique NRBC et sont mis en condition pour aborder un deuxième atelier à venir dans le cadre de l’élaboration du Plan d’action national.

Le PAN NRBC, tout un processus

Il faut dire que tout est parti de l’Initiative des Centres d’Excellence de l’Union européenne (UE) pour la réduction des risques Nucléaires, Radiologiques, Biologiques et Chimiques (CdE NRBC) lancée en 2010 et pilotée par le Service des Instruments de politiques étrangères de la Commission européenne (FPI). Ceci, avec l’appui technique du Centre commun de recherche de l’Union européenne, et avec le soutien de l’Institut interrégional de recherche des Nations unies sur la criminalité et la justice (UNICRI).

L’Expert Youcef Hémimou …

L’Expert Youcef Hémimou fait observer que cette Initiative de l’UE a pour objectif, la réduction des risques et des menaces NRBC d’origine accidentelle, criminelle ou naturelle dans 62 pays partenaires répartis dans un réseau de 8 bureaux régionaux dont celui de la Façade Atlantique Africaine où se trouve le Bénin. Dans cette perspective, elle les accompagne dans l’élaboration de leur Plan d’action national NRBC. Le Bénin participe à l’Initiative depuis 2014.

… entretenant les participants sur plusieurs concepts NRBC

Il ressort des éclairages de M. Hémimou que le processus d’élaboration du PAN NRBC comprend trois étapes. La première étape a consisté à identifier les besoins par pays. Cela été fait, explique-t-il, en 2015 dans le cadre de l’Initiative pour identifier les capacités techniques, institutionnelles et opérationnelles du pays à réduire les risques NRBC. La deuxième étape a connu en 2018, l’évaluation des risques pour définir à terme le niveau de priorités. « Au cours des 6 dernières années, le Bénin a bénéficié de plusieurs activités organisées dans le cadre de l’Initiative dont 3 projets 41, 69 et 71 sur les installations fixes et mobiles qui ont pris fin récemment », a rappelé M.Youcef Hémimou dans son allocution à l’ouverture des travaux.

La tribune à la clôture des travaux

La troisième étape est l’élaboration du plan d’action national qui va se faire en trois ateliers. Le premier est celui de ce mois de janvier qui va permettre l’adoption de l’approche méthodologique et l’appropriation des concepts liés à la problématique NRBC. Un deuxième atelier projeté pour février va connaître un travail de fond de définition plus poussée des besoins et priorités. Enfin, un troisième atelier annoncé pour mars sera consacré à la finalisation du PAN NRBC. Dans son intervention, M. Youcef Hémimou a mis l’accent sur son importance dans la visibilité et la lisibilité des actions à engager pour prévenir les risques et les menaces NRBC avec le soutien du gouvernement béninois.

Performance 2021 du Service Régional de Lutte contre la Fraude: Marcellin Laourou et ses collaborateurs rendent grâces à l’Eternel

Le Colonel Marcellin Laourou et ses collaborateurs louent l’Eternel

Plus de 2 milliards de Fcfa de recettes en 2021 au Service Régional de Lutte contre la Fraude. C’est ce qui justifie le culte d’action de grâces à l’Eternel animé ce vendredi 7 janvier 2022 à Cotonou au siège de ce service de la douane béninoise par l’Eglise protestante méthodiste du Bénin sous la houlette du Révérend pasteur Raphaël Houessou. Une manière pour le chef service, le Colonel Marcellin Laourou et son adjoint, le Commandant Rodrigue Alofa ainsi que leurs collaborateurs de remercier Dieu et de solliciter son assistance pour davantage de recettes cette année.

Ghislain Gbènakpon

« Dieu n’aime pas l’ingratitude. Nous lui disons ici merci et lui demandons de nous aider à faire davantage de recettes cette année ». Ainsi s’exprimait le Colonel Marcellin Laourou dans son intervention de circonstances pour mettre en relief l’objectif poursuivi par ce culte d’action de grâces initié par le service régional de lutte contre la fraude.

Le Colonel Marcellin Laourou lors de son intervention

Le chef service a fait observer que les performances réalisées par le service régional de lutte contre la fraude ces quatre dernières années ont connu une augmentation progressive et régulière due aux cultes d’action de grâces organisés en début d’année depuis 2018. « Quand on met Dieu dans tout, ça marche. Nous avons fait l’expérience. Avant les quatre dernières années, les recettes de ce service tournaient autour de 200 millions de Fcfa. En 2017, on était à 100 millions et quelque. Pourtant, nous faisions des efforts. Nous poursuivons les contrebandiers. Nous faisons même usage d’armes. Nous mettons tout en œuvre. Nous bloquons parfois la voie. On fait tous les contrôles mais ça ne marche pas. Nous avons alors demandé à Dieu de venir à notre secours. Et en 2018, nous avons décidé de commencer par solliciter l’aide de l’Eternel à travers une action de grâce. Je vous dis que cette année-là, nous avons fait une recette de 800 millions. En 2019, nous sommes allés à 1 milliard et quelque, 1 milliard 720 millions en 2020 et en 2021, nous sommes allés à 2 milliards et quelque », a soutenu le Colonel Marcellin Laourou.

Le Commandant Rodrigue Alofa face à la presse

Dans une interview à la presse, le chef service adjoint le Commandant Rodrigue Alofa a expliqué que contrairement aux idées reçues, le service régional de lutte contre la fraude ne cherche pas à nuire aux intérêts des commerçants mais veille plutôt à ce qu’ils ne s’enrichissent pas sur le dos de l’Etat en donnant leur juste contribution au budget national.

Le Révérend Pasteur Raphaël Houessou
Le Colonel Marcellin Laourou et ses collaborateurs en action de grâces

Il faut dire qu’à travers ce culte d’action de grâces, le Colonel Marcellin Laourou, le Commandant Rodrigue Afouda et leurs collaborateurs ont prié aussi pour le chef de l’Etat, le ministre de l’économie et des finances, M. Romuald Wadagni et le directeur général des douanes, M. Alain Hinkanti.

Politique-Législatives 2022 au Congo-Brazzaville : les mésaventures d’Emile Ouosso

M. Emile Ouosso

( Déclaration de la jeunesse de Komono, district de la Lekoumou)

Vomi à Yaya, dans le département du Niari, Emile Ouosso tente une transhumance politique à Komono, dans le département de la Lekoumou. Chronique d’un échec programmé et d’une aventure à risque pour le PCT et pour la quiétude de Komono.

Déclaration de la jeunesse de Komono, district de la Lekoumou

La récente et brillante réélection du Président de la République, a sonné le glas des événements de triste mémoire (contestation du référendum en 2016 et boycott de la présidentielle en 2016), qui ont jusqu’à récemment présenté, à tort ou à raison, le département la Lékoumou comme un foyer de la contestation.

Si les faits à l’origine de cette mauvaise image avaient été minutieusement analysés, et des résolutions conséquentes prises, il est donc vivement souhaitable que le comité national d’investiture du PCT qui se tient dans quelques semaines, en tienne compte. Car, des candidatures avec antécédents politiques préjudiciables à la sérénité des populations comme celle d’Emile Ouosso seront nombreuses et à sanctionner.

En effet, nommé directeur de campagne départemental dans la Lékoumou lors du référendum constitutionnel de 2015 et l’élection présidentielle de 2016, la seule présence d’Emile Ouosso à Sibiti dans la Lekoumou, avait été la cause principale des tristes manifestations que ce département avait connues. Ce dernier n’a d’ailleurs eu sa vie sauve que grâce à une unité de la garde présidentielle dépêchée à cet effet. Car, ce jour du 25 octobre 2015, pendant des longues heures, il fut pris en otage, terré dans sa maison encerclée par une population en furie, qui voulait en découdre avec le vieux comploteur. Cette résidence de circonstance, aura été l’unique maison détruite lors de ces événements ; et ce jour, l’élection n’avait presque pas eu lieu à Sibiti. Et la suite est connue pour la présidentielle de 2016.

Voilà encore que, toute honte bue, comme si de rien n’était, comptant sur la corruption et les réseaux maçonniques, Emile Ouosso, cet ancien député de Yaya, oni par sa propre cellule familiale à cause des nombreux décès d’origine peu élucidée, vomi par les populations, ridiculisé et battu à plate-couture à l’issue du scrutin de 2017 par un jeune député de l’actuelle législature, Emile Ouosso, désormais à la recherche d’hypothétiques attaches introuvables, tente de poser ses valises de malédiction à Komono, pour semer le venin de la mort et de la désolation, dans ce paisible district à reconstruire, qui n’a que trop souffert.

A l’origine d’une telle démarche, un autre looser de la politique à Komono, un certain Kissa-Maba. Cet homme hors d’usage, en mal d’existence politique, traître reconnu, intriguant à souhait, mû par les velléités de vengeance parce que récemment évincé de la tête du comité PCT/ Komono par vote, ce membre du comité central au passé politique sombre, est le chef d’orchestre de cette forfaiture. C’est avec un certain Lloyd qu’il conditionne le pauvre Ouosso, le désormais sans circonscription électorale, ministre à vie, en perte de vitesse.

Pour surfer sur la vague, Emile Ouosso a choisi Claise Pinda Niangoula, pourtant porteur d’un grand nom de la contrée, mais lui aussi peu recommandable. Egoïste patenté devant l’éternel, reconnu comme tel par le moindre natif de Komono, au passé administratif lourd et au passif politique nauséabond, briseur des carrières des parents, ayant brillé par la rétention des fonds alloués aux campagnes référendaire et présidentielles de 2015, 2016 et 2021. Ce directeur général à la retraite, n’avait aucun choix que d’accepter la main tendu d’Emile Ouosso, qu’il croit encore s’éterniser au gouvernement, pour qu’il siège à l’hémicycle à sa place. Un faux calcul politique sans chance du lendemain, qui ne lit pas l’air du temps.

Les services de sécurité, le directoire du Parti et le Président de la République lui-même savent que la victoire du Président à Komono n’est pas l’œuvre de la direction locale de campagne conduite par Claise Pinda-Niangoula, mais plutôt le fait des dynamiques tenues par des jeunes que nous n’osons citer pour les protéger ; ces jeunes qui voulaient bien donner au Chef de l’Etat une autre image à Komono.

Voilà donc de quoi est fait le trio maléfique : Ouosso – Pinda Niangoula et Kissa-Maba. Tous se ressemblent : retraités, membres du comité central par un traitement de faveur, aux passés politique et administratif désastreux, vomis par la population, mais aveugles face au ridicule qui les attend si jamais le pouvoir de l’argent et du copinage philosophique venaient à avoir raison sur le comité national d’investiture. Chose que nous n’imaginons pas un seul instant.

Et, trêve de plaisanterie ! Après avoir mis dans sa poche le très corrompu président fédéral, Bonaventure Ndekou, avec qui ils ont eu des entretiens secrets en marge de la dernière session du comité central du parti, et embrigadé quelques membres comité local du parti, semble-t-il, à coût de billets de banque, Emile Ouosso crie sur tous les toits qu’il a déjà obtenu le quitus de Monsieur Moussa sur cette forfaiture. Chose à laquelle nous n’osons même pas croire connaissant le sérieux qui caractérise cet homme.

Emile Ouosso proclame partout que le Président Sassou ne lâche jamais ses amis ; mais nous savons aussi qu’il ne garde pas non plus indéfiniment les médiocres qui ne sont pas du côté du peuple, surtout quand ceux-ci ont suffisamment été servi comme Ouosso et sa bande.
C’est ainsi que Nous, Jeunes de Komono, soucieux de sauvegarder l’image de notre district ; préoccupés par notre avenir et par le bien-être de nos parents ; préoccupés par la préservation de la paix et de la quiétude à Komono, déterminés de consolider les acquis de la victoire du Président de la République à Komono ; prions les autorités du Parti Congolais du Travail à stopper net cette mésaventure ; mettons en garde Emile Ouosso et sans bande d’arnaqueurs politiques de suivre le chemin de la raison pour éviter la douche froide qui les attend s’ils insistent sur ce chemin.

Vive Komono !
Vive la Lekoumou !
Vive le Congo !

Les Jeunes de Komono