Le CT Gléhouénou saluant le président Hermann Imali Djetta
Passation de charge à la Chambre Nationale d’Agriculture du Bénin. Le nouveau président élu de l’institution consulaire, troisième mandature, M. Hermann Imali Djetta a pris le relais chez le sortant M. Adjéhoda Amoussou. C’était ce vendredi 11 février 2022 à Cotonou au siège de l’institution sous la houlette de M. Bernardin Gléhouénou, conseiller technique du ministre chargé de l’agriculture.
Ghislain Gbènakpon
Il est désormais officiellement le nouveau visage de la chambre nationale d’agriculture. M. Hermann Imali Djetta, le président nouvellement élu de l’institution consulaire a pris fonction vendredi dernier pour le compte de la troisième mandature.
Le président Hermann Imali Djetta lors de son intervention
Devant ses pairs élus et les autres membres du nouveau bureau exécutif, il s’est engagé à œuvrer pour dynamiser davantage la chambre nationale d’agriculture pour, entre autres, plus de visibilité. « Je mesure en même temps le fardeau des contraintes auxquelles nous ferons immanquablement face. A savoir entre autres, manque de visibilité, défaut de fonds propre, insuffisance de ressources humaines à la hauteur de nos ambitions, faible compétitivité vis-à-vis des attentes des membres, je veux parler des producteurs individuels, des Opa, des entreprises agricoles et toutes formes d’organisations adhérents », a déclaré le président Hermann Imali Djetta.
Une vue de famille des participants
Conseils de prédécesseur
Le président sortant Adjéhoda Amoussou
Avant lui, son prédécesseur a, dans son allocution de circonstance, tenu à faire d’importantes suggestions au nouveau bureau de l’institution consulaire pour la réussite de cette mandature. « Je vous demande pairs élus nouveaux membres du bureau national de perpétuer les grandes actions que nous avons ébauchées et qui ont connu un succès franc. Oui, notre force doit résider dans la concertation permanente avec les faîtières et les interprofessions dans le service diligent et efficient que nous leur rendons. Grâce à elles, la chambre se renforcera », a déclaré M. Adjéhoda Amoussou.
Clôturant la cérémonie de passation de charge, le conseiller technique Bernardin Gléhouénou a félicité le président Hermann Imali Djetta pour la confiance que ses pairs ont placée en lui en le portant à la tête de l’institution consulaire.
Une vue partielle des membres du réseau des mouvements de femmes Fcbe
A la faveur de son installation samedi dernier, le réseau des mouvements de femmes Fcbe s’est prononcé sur certains sujets d’importance. Il en est ainsi de la situation du chef de file de l’opposition béninoise, Paul Hounkpè sans moyens matériels et financiers, 10 mois après sa nomination par décret pris en conseil des ministres. Les femmes Fcbe s’en préoccupent particulièrement.
Ghislain Gbènakpon
« Nous n’osons pas croire que l’application de la nouvelle loi sur le statut de l’opposition pose problème à nos dirigeants. Nous, organisations des femmes Fcbe, nous voulons savoir ce qui bloque réellement. Pour être plus précise, nous voulons savoir, M. Le secrétaire exécutif national, quand est-ce que vous allez rentrer dans vos droits de chef de file de l’opposition ? » C’est la préoccupation posée par la coordonnatrice du réseau des mouvements de femmes Fcbe, Mme Ayéna Isabelle dans son allocution d’après installation dudit réseau.
M. Paul Hounkpè, chef de file de l’opposition béninoise
Il faut dire que les textes confèrent au chef de file de l’opposition un certain nombre de privilèges dont entre autres, la formation d’un cabinet avec un budget de fonctionnement. « Nous ne demandons que le respect des lois de la République. Si les choses se passent ainsi à quelques mois des élections législatives, nous sommes en droit alors de nous demander quelle est la nouvelle surprise qui attend l’opposition ? L’exclusion pure ou une fois encore de plus, la politique par la ruse à laquelle nous sommes habituées? », s’inquiètent les femmes Fcbe.
( Les femmes Fcbe dénoncent un brigandage politique )
Les débauchages à répétition de conseillers Fcbe ont été évoqués ce samedi 12 février 2022 à l’atelier d’installation du Réseau des mouvements de femmes du parti. Occasion pour le secrétaire exécutif national ( Sen) M. Paul Hounkpè d’inviter le chef de l’Etat à siffler la fin de récréation et les femmes Fcbe de dénoncer un brigandage politique.
Ghislain Gbènakpon
« On n’a pas besoin de détruire Fcbe pour gagner les élections. C’est extrêmement grave. Je crois que le chef de l’Etat doit siffler la fin de la récréation. Car il y en a qui sont grotesques, qui manquent de l’élégance dans leur manière ». Ainsi s’exprimait le Sen Paul Hounkpè qui propose au chef de l’Etat d’intervenir pour mettre fin aux débauchages de plus en plus fréquents de conseillers Fcbe par les parttis politiques de la mouvance présidentielle.
Pour le premier responsable du parti, c’est pour éviter la compétition électorale des législatives pour installer à nouveau un parlement monocolore en déstabilisant l’opposition et surtout sa plus grande formation en l’occurrence la Fcbe que ces débauchages sont orchestrés. « Pour nous, après la conférence nationale, il ne doit plus jamais avoir une représentation nationale monocolore. Certains se voient déjà président de l’Assemblée nationale et pour se faire élire, il faut débaucher pour s’assurer de son élection », soutient Paul Hounkpè.
Un « brigandage politique » pour les femmes Fcbe
Pour le réseau des mouvements de femmes Fcbe, obtenir par achat de conscience ce que l’on n’a pas pu obtenir dans les urnes est à la limite, non seulement une honte mais aussi une escroquerie politique. « Nous pensons haut et fort que les responsables de notre parti ne peuvent pas rester indifférents à cette situation qui frise le brigandage politique que nous croyons révolu à l’ère de la rupture », a déclaré la coordonnatrice du réseau, Mme Ayena Isabelle.
Une vue partielle des femmes Fcbe
Pour les femmes Fcbe, la réforme du système partisan ne devrait pas se limiter à la seule réduction du nombre de partis politiques. « La réforme devrait aussi prendre en compte et surtout bannir les nombreuses tares reprochées à l’ancien système. Nous protestons vigoureusement contre cette pratique. Nous pensons que la réforme du système partisan doit être repensée dans tous ses aspects », a soutenu Mme Ayéna Isabelle.
Le Mini-sommet d’Oyo sur la paix et la sécurité en Afrique initié par le président congolais Denis Sassou-N’guesso ce vendredi 11 février 2022 a accouché d’importantes recommandations. Lire ci-dessous, la substance du communiqué final.
COMMUNIQUÉ FINAL DU MINI-SOMMET D’OYO SUR LA PAIX ET LA SECURITE EN AFRIQUE Oyo, République du Congo le 12 février 2022
A l’initiative de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo, il s’est tenu à Oyo, le 11 février 2022, un Mini-sommet sur la paix et la sécurité régionale.
Y ont pris part, Leurs Excellences Messieurs Yoweri KAGUTA MUSEVENI, Président de la République d’Ouganda, Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE, Président de la République Togolaise, Félix Antoine TCHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République Démocratique du Congo.
Les échanges entre les quatre Chefs d’Etat ont porté essentiellement sur l’évolution de la situation politique et sécuritaire dans les régions des Grands Lacs, d’Afrique Centrale et d’Afrique de l’Ouest.
A cet égard, ils ont longuement évoqué les opérations conjointes que mènent les armées de l’Ouganda et de la République Démocratique du Congo dans la partie Est de ce dernier pays, visant à éradiquer les rebelles des Forces Démocratiques Alliées (ADF), Muslum Tabliq Movement (MTM), les autres forces négatives qui menacent la paix et la stabilité dans ces deux pays.
Les quatre Chefs d’Etat se sont réjouis des succès déjà remportés par les forces armées congolaises et ougandaises. Se félicitant, une fois de plus, de l’initiative salvatrice prise par leurs Homologues de l’Ouganda et de la République Démocratique du Congo, les Chefs d’Etat de la République Togolaise et de la République du Congo ont réitéré leur plein soutien aux opérations militaires conjointes engagés par ces deux pays.
S’agissant toujours de la Région des Grands Lacs, les quatre Chefs d’Etat ont salué et encouragé la démarche conjointe amorcée par les Gouvernements de l’Ouganda et du Rwanda, en vue de l’ouverture effective de leurs frontières communes, permettant ainsi la libre circulation des personnes et des biens. Ils ont appuyé la volonté exprimée par ces deux pays, de résoudre par les seuls moyens politiques et diplomatiques, les différends pouvant survenir dans leurs relations bilatérales.
Concernant la situation en République Centrafricaine, les quatre Chefs d’Etat ont salué les efforts de médiation de Son Excellence Monsieur Joao Manuel GONÇALVÈS LOURENÇO, Président de l’Angola Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL). Ils se sont réjouis des mesures prises par les autorités centrafricaines pour favoriser le retour de l’opposition Démocratique au sein du Comité d’organisation du Dialogue Républicain.
Les quatre Chefs d’Etat ont évoqué avec un grand intérêt, la tenue du 10ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région, prévue le 24 février 2022 à Kinshasa, au cours duquel le pays hôte succédera à la République l’Ouganda à la Présidence du mécanisme.
Les quatre Chefs d’Etat ont réitéré leur soutien total à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dans le cadre des mesures prises à l’endroit du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso.
S’agissant des élections prochaines en Libye, les quatre Chefs d’Etat ont encouragé l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus de transition et les forces politiques de ce pays à œuvrer pour des élections inclusives et consensuelles.
A propos toujours de la Libye, Leurs Excellences Yoweri KAGUTA MUSEVENI, Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE et Félix Antoine TCHISEKEDI TSHILOMBO ont salué une fois de plus, les efforts de Son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO à la tête du Comité de Haut Niveau et du Groupe de Contact de l’Union Africaine sur la Libye.
Au plan multilatéral, les quatre Chefs d’Etat se sont réjouis de la tenue de la Cop 26 à Glasgow en novembre 2021. Tout en relevant les progrès accomplis, Ils ont réitéré la nécessité d’accélérer l’action climatique pour maintenir l’objectif fixé par les Nations Unies de limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré.
Les quatre Chefs d’Etat ont convenu de se voir régulièrement et de renforcer ainsi leur cadre de concertation sur les questions politiques et sécuritaires, régionales et internationales.
Réseau des mouvements de femmes Fcbe. C’est la toute nouvelle organisation féminine de parti politique qui vient d’être installée ce samedi 12 février 2022 à l’hôtel Casa Celia de Cotonou au terme d’un atelier de formation avec pour thème « Les femmes Fcbe face aux défis des législatives de 2023 » Occasion pour le secrétaire exécutif national ( Sen), M. Paul Hounkpè et autres membres du bureau politique du parti de mettre les femmes Fcbe en ordre de bataille pour les législatives de 2023.
Ghislain Gbènakpon
« C’est vous qui allez nous aider à conquérir l’électorat. C’est à ce titre que vous avez du travail à faire. Nous comptons sur vous pour gagner les élections. Alors, nous attendons votre Pta, votre plan d’action pour lequel nous allons mobiliser les ressources nécessaires pour vous aider à évoluer sur le terrain ». C’est en ces termes que le Sen Paul Hounkpè a sonné la mobilisation générale des membres du réseau des mouvements des femmes Fcbe pour les mettre en ordre de bataille pour les législatives de 2023.
Le Sen Paul Hounkpè lors de son interventionLe Sen Paul Hounkpè entouré d’autres membres du bureau politique
Le numéro 1 des Cauris a toutefois fait observer que les objectifs assignés au réseau des mouvements des femmes Fcbe vont au-delà des législatives de l’année prochaine: « Nous ne vous mettons pas en place seulement pour 2023. Nous vous organisons pour perpétuer Fcbe, être de véritables militantes capables de porter nos idéaux dans le temps ». Et les deux communications dont ont bénéficié ces amazones de Fcbe s’inscrivent manifestement dans cette logique. La première intitulée « femmes et militantisme » a été présentée par M. Steeve Kpoton, consultant indépendant en affaires politiques et gouvernance démocratique. La seconde présentée par Dr Blandine Yabi Ibrahima a porté sur le défi pour les femmes Fcbe que constitue l’élection législative de 2023.
Les femmes totalement engagées
Il faut dire que Paul Hounkpè et les siens peuvent compter sur l’engagement et la détermination sans faille des femmes Fcbe pour la victoire du parti aux joutes électorales à venir. « Notre réseau a un grand défi à relever en raison de la place faite aux femmes dans le prochain parlement. Nous devons mener la lutte aux côtés des autres composantes du parti afin qu’au scrutin de 2023, Fcbe s’en sorte avec une cargaison de députés. C’est pourquoi, dès demain, notre réseau doit se mettre au travail. Nous allons investir tous nos quartiers et villages pour sensibiliser les populations sur la nécessité de faire de la 9eme législature, une tribune où l’opposition sera fortement représentée », a déclaré Mme Ayéna Isabelle, la coordonnatrice du Réseau des mouvements de femmes Fcbe.
Vidéo Leader Formation a lancé ce mardi 8 février 2022 à son siège à Cotonou, son offre de formation Digital E-Business and Media Management (DBM) pour le compte de cette année. Occasion pour le Coordonnateur des relations extérieures, chargé de la communication et de la RSE à CIMBENIN, M. Come Aho de lancer un appel aux parents et apprenants.
Ghislain Gbènakpon
« J’invite les parents à inscrire leurs enfants, ainsi qu’eux-mêmes pour suivre cette offre de formation à Vidéo Leader Formation. CIMBENIN est déjà une e-entreprise et si éventuellement elle ressent le besoin de renforcer la capacité de certains de ses agents, elle ne va pas hésiter à faire appel à Vidéo Leader Formation qui est déjà un partenaire de CIMBENIN ». C’est l’appel qu’a lancé le Coordonnateur des relations extérieures, chargé de la communication et de la RSE à CIMBENIN, M. Côme Aho à la faveur d’une interview à la rédaction au terme du lancement de la formation DBM exercice 2022 de Vidéo Leader Formation.
L’homme n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction : « Mes impressions sont bonnes en ce sens que Vidéo Leader Formation met cette offre sur le marché pour digitaliser les activités des apprenants. Et au-delà des apprenants, toute personne désireuse de se faire une idée dans le domaine de la digitalisation ».
Pour rappel, l’offre de formation DBM a pour finalité d’amener les jeunes étudiants dans tout domaine confondu à voir de près les opportunités à cette ère où le monde se digitalise. Elle prend en compte tous les domaines de l’audiovisuel et n’est rien d’autre qu’un complément de compétences que tout homme désireux de réussir dans la vie doit acquérir. Elle constitue en ce sens, une opportunité et une aubaine pour les fonctionnaires et les cadres des entreprises et Ong. C’est sans doute l’intime conviction de M. Come Aho de CIMBENIN.
Le président fédéral du Parti Congolais du Travail (PCT) de la Lékoumou aux abois. Cette phrase peut résumer la trame d’une lettre ouverte d’un membre du bureau fédéral de ladite formation politique dans ce département en réponse à l’égoïsme « du camarade Bonaventure Ndékou », président fédéral du PCT Lékoumou. Lire ci-dessous l’intégralité de sa lettre.
Camarade fédéral du PCT Lékoumou, cher frère Ndékou Bonaventure, J’ai appris que vous avez, enfin, convoqué, « manu militari », ce dimanche 6 février, une réunion à laquelle vous associez, pour une fois, tous les secrétaires fédéraux pour examiner la situation de Komono. Ceci, semble-t-il, parce que Brazzaville vous a engueulé. Mieux vaut tard que jamais. Et j’espère que votre réunion va participer à apaiser la situation et non à l’enflammer.
Je profite, donc, de ces brefs instants de lucidité que vous connaissez, en ce moment, pour vous parler comme un frère.
C’est vous-même, camarade Ndékou, qui rendez la situation de Komono complexe, alors qu’en réalité elle ne l’est pas. Komono vous intéresse particulièrement, parce que vous y êtes candidat. Mais vous vous y prenez très mal.
Deux camarades vous informent, par écrit, de leur intention d’offrir un siège au Parti à komono. Vous n’aviez pas pu les rencontrer à Sibiti, sous prétexte que vous étiez pris par les obsèques du camarade Mouamba et l’accueil des délégations de Brazzaville. Vous aviez tenté par tous les moyens de faire obstruction à la cérémonie de pose de la première pierre qu’ils organisaient à Komono, afin de doter le parti d’un siège digne de rang. Vous embarquiez madame le maire de cette communauté urbaine, dans votre démarche égoïste. Les populations énervées ont tenté de casser sa maison. Fort heureusement, le calme est revenu et la cérémonie a eu lieu.
A mon avis, leur lettre d’information n’était pas une demande d’autorisation. Et, la pose de la pierre n’est pas l’équivalent de l’inauguration, pour que vous leur imposiez toutes les formalités que vous leur avez exigées.
Tout ceci n’obéit qu’à la peur de ce que vous aviez appris à quel point la population s’était mobilisée pour les accueillir, sachant qu’après avoir biaisé les appréciations des dossiers en votre faveur, vous n’aviez aucun intérêt à ce que leur action à komono traduise le contraire de vos appréciations. Et dans tout ça, vous agissiez seul, sans associer tous les secrétaires fédéraux.
Qui serait le premier à être fier d’un siège moderne du Parti à Komono ? N’est-ce pas vous ?
Par la suite, vous dressiez seul un rapport incendiaire contre les deux camarades, en des termes moins courtois ; vous l’envoyez par whatsapp à vos amis du secrétariat permanent, voilà que nous le découvrons sur les réseaux sociaux. Cette façon d’agir qui frise votre irresponsabilité habituelle n’honore pas notre fédération.
Par ailleurs, le camarade Kissa-Maba et vous-même, aviez suscité la candidature contestée du camarade Émile Ouosso, à Komono, pour laquelle vous vous déclariez suppléant. Au moment de la déposer à Komono, le 10 janvier au soir, vous disiez que de gré ou de force Émile Ouosso sera élu. Vous menaciez de ramener la GR le jour du vote pour influencer le scrutin.
De qui vous moquiez-vous ? Du Président de la République pour qui la paix est chère, d’Emile Ouosso, dont le goût amer des événements de 2015 et 2016 demeurent un cauchemar ? ou bien de la population de Komono, qui ne rêvent que de paix et de stabilité pour le développement de leur district ? Curieusement, et fort curieusement, quand les listes sont affichées à Brazzaville, vous vous retrouvez vous-même candidat à Komono. A quel moment votre dossier de candidature a-t-il été déposé à Komono? Le comité de Komono que nous avons interrogé dit ne l’avoir jamais reçu. En agissant ainsi, vous foulez aux pieds les textes du parti, alors que vous seriez le premier défenseur de ceux-ci. Notre parti est un parti d’ordre et non de désordre. Si Brazzaville est au courant de cet important détail, votre candidature sera invalidée.
Parlons de Komono même et des origines de votre rapport mensonger adressé au camarade SG Pierre Moussa.
La présidente du comité ayant été absente de Komono jusqu’au 29 janvier, le comité conduit par le SOM, élargi à la CLCE, mesurant la situation sur le terrain, avait pris, sur lui, la responsabilité de préserver la quiétude en recevant ces deux camarades et en participant à la cérémonie, malgré vos injonctions ne pas y être et vos menaces de sanctions.
Au moment où le comité doit dresser un rapport circonstancié, la présidente du comité, qui était plutôt séquestrée par vous à Sibiti, vous exigez qu’elle signe ledit rapport, alors qu’elle était absente au moment des faits. Les autres s’exécutent. Ils préparent le rapport qui est adopté en réunion du comité en sa présence. Le rapport est soumis, paradoxalement, à sa signature. Trois jours après, le rapport adopté n’est toujours pas signé. La présidente était en train, semble-t-il, d’attendre votre retour de Pointe-Noire pour voir avec vous si les termes utilisés vous conviennent.
Au bout du rouleau, les camarades qui ont adopté le rapport de Komono découvrent que madame Nzeli Marie, a ajouté du sien, avec votre apport non négligeable, et vous l’a envoyé sans que les autres membres du comité ne soient ampliataires. Jusqu’à ce jour, ils n’en ont d’ailleurs jamais reçu copie. Excédés, ils ont dû, par précaution et pour la postérité, contresigner chacun la version originale du rapport et l’ont gardé par devers eux pour l’histoire. Pourquoi tant de manigances ? Juste parce que vous souhaitiez qu’elle y mette ce sur quoi vous devriez vous appuyer pour pondre à l’attention du secrétaire général votre rapport de la honte que nous avions lu sur les réseaux.
La cerise sur le gâteau, c’est qu’après le passage des deux camarades à Komono, vous aviez pu convaincre le camarade Émile Ouosso d’envoyer la somme de 200 mille francs cfa, semble-t-il, pour aller à Komono effacer les traces laissées par l’action de ces deux membres du parti.
Les 200 mille en poche, au lieu d’aller à Komono, vous alliez plutôt vous prélasser à Dolisie, puis à Pointe-Noire. Pourquoi vous vous moquez ainsi des aînés ? Jusqu’à quand la tutelle du parti vous laissera-t-elle fédéral sans dignité, vivre de pré bandes et de subsides, de trafic d’influence et de corruption, alors que grâce à votre BEPC, le seul haut diplôme que vous aviez, le camarade Collinet Mackosso, au nom du Parti, venait de faire de vous un salarié de la fonction publique
Pourquoi tant d’escroquerie ? Vous trompez Émile Ouosso, vous trompez Thierry Moungalla, vous trompez d’autres aînés élus de la Lékoumou, vous trompez les secrétaires fédéraux, vous trompez le secrétaire général et le secrétariat permanent du Parti, à travers vos rapports mensongers. Pourquoi tout ceci ?
Ressaisissez-vous camarade ! Ressaisissez-vous ! Ressaisissez-vous ! En tout cas, cher camarade, je suis au regret de vous révéler que vous devenez un sujet de honte pour nous.
Camarade Ndékou, vous devenez un boulet pour le Parti. Camarade Ndékou, vous devenez un problème pour la Lékoumou. Camarade Ndékou, ressaisissez-vous avant qu’il ne soit trop tard.
Le président Denis Sassou-N’guesso à l’aéroport international Maya Maya
Le 35ème sommet ordinaire et statutaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine aura lieu, en présentiel, du 5 au 6 février 2022 à Addis-Abeba en Ethiopie. Le congolais, Denis Sassou-N’Guesso, qui prend part à cette rencontre de haut niveau, a quitté Brazzaville, ce vendredi 4 février 2022, par l’aéroport international Maya Maya, pour la capitale éthiopienne.
La rédaction
Ce sommet de l’Union Africaine, le 1er qui s’organise en présence physique depuis que la pandémie à coronavirus sévit à travers le monde, planchera sur plusieurs dossiers chauds et questions d’actualités. Autant dire, le congolais Denis Sassou-N’Guesso joindra sa voix à celles de ses pairs africains, pour apporter son expertise et son savoir faire sur les sujets qui alimentent l’actualité du continent, notamment la crise au Mali, au Tigré en Ethiopie, l’évolution des transitions au Tchad et en Guinée où les militaires tiennent les rênes du pouvoir, sans oublier le coup de force survenu au Burkina Faso, ayant débarqué du pouvoir le président Roch Christian Marc Kaboré.
Au cours de ce sommet, il sera procédé à la passation des consignes entre les présidents sortant et entrant en exercice de l’Union Africaine. En effet, après Félix Antoine Tshisekedi, de la République Démocratique du Congo, le tour revient à Macky Sall, du Sénégal de prendre la présidence tournante de l’organisation. Il sied de noter que c’est le 6 février 2021, par Visioconférence, à l’occasion du 34è Sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine que le président Félix Antoine Tshisekedi succédait au sud-africain Cyrill Ramaphosa.
A la faveur d’une cérémonie de remise de certificat de fin de formation riche en couleurs et en sons, l’Institut de Multimédia Appliqué ( IMA) vient de mettre sur le marché de l’emploi, les étudiants de la 8eme et 9eme promotion. C’était ce samedi 29 janvier 2022 à l’Infosec de Cotonou devant parents et amis. Occasion pour son PDG, M. Jabeth Béni Ahouissou de vanter au détour d’une interview à la presse, les mérites de son institut en matière d’opportunités d’emploi pour les jeunes.
Ghislain Gbènakpon
« Le web journalisme, la photographie, le web design, cadrage et montage vidéo, motion design ; toutes ces formations que nous faisons sont purement pratiques et en six mois ou un an, vous pouvez en sortir professionnel parce que la formation est intensifiée, accélérée avec une pédagogie hors norme qui permet à l’étudiant d’assimiler rapidement et de comprendre ce qu’il est venu savoir. Mieux, nous garantissons l’avenir de nos étudiants en leur offrant exclusivement des stages rémunérés ou non qui leur permettent d’avoir accès à l’emploi une fois sortis de nos locaux en tant que étudiants de l’Institut de multimédia appliqué ( IMA) », a soutenu M. Jabeth Béni Ahouissou.
Le PDG de l’IMA a fait observer que beaucoup d’entreprises accompagnent son institut de formation professionnelle en signant automatiquement des contrats avec les étudiants qu’elles jugent compétents.
M. Jabeth Béni Ahouissou n’a pas manqué de lancer un appel aux parents et étudiants : « Il y a des métiers aujourd’hui qui nourrissent leur homme contrairement à d’autres qui périmenti déjà. Qu’est-ce qu’il faut faire ? Il faut s’aggriper aux nouveaux métiers. Il faut s’actualiser. Il faut orienter les enfants, les étudiants dans ces domaines de formation afin que comme nous le disons dans nos slogans, nous garantissions l’avenir de ceux qui pratiquent ces métiers. Et ce sont ces métiers d’une toute nouvelle génération que nous propose l’Institut de multimédia appliqué ( IMA ) et nous serons heureux d’accompagner les enfants, les professionnels qui voudront véritablement impacter leur profession à travers de nouvelles compétences »
Le ministre Léon Juste Ibombo inaugurant la barge de pose de la fibre optique sous-fluviale
La barge qui assure la pose de la fibre optique sous fluviale d’interconnexion Congo-RCA, a quitté le port de Brazzaville, après sa mise en service par le ministre congolais Leon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, 48 heures avant. Elle devrait rallier Ouesso, au Nord du pays, 10 jours après, pour procéder a la pose de cette fibre optique sous fluviale.
La rédaction
L’acte de mise en service de cette barge a été posé, par le ministre Léon Juste Ibombo, qui avait à ses côtés Michel Ngakala, coordonnateur national du projet CAB et Marie Antoine Tioye, représentant au Congo de la BAD, partenaire financier du Congo dans cette phase du projet.
Le projet Central African Backbone (CAB), composante Congo écrit, par cet acte, une nouvelle page de sa mise en œuvre. Pour amorcer cette phase, Léon Juste Ibombo, ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, procédé à la mise en service d’une barge qui aura pour mission de poser la fibre optique sous-fluviale pour interconnecter le Congo à la Centrafrique.
Ce financement de la BAD a déjà rendu possible l’interconnexion du Congo au Cameroun, par la construction d’un réseau long de 347 KM de fibre terrestre, qui va de Ouesso à Ntam frontière du Cameroun, 1er lot du projet, qui attend sa livraison et son inauguration. Et, le deuxième lot du même projet avec le même financement BAD devrait rendre possible, dans les jours à venir l’interconnexion du Congo et la République centrafricaine. Pour assurer cette interconnexion, un des maillons de l’intégration sous-régionale, il sera question de poser la fibre optique dans le fleuve. La barge mise en service par le ministre Léon Juste Ibombo servira à la fois de base vie et d’outils de pose de cette fibre optique sous fluviale.
Dans la série des prises de parole qui a précédée l’inauguration et la visite de la barge, intervenant en premier, Michel Ngakala, coordonnateur national du projet CAB-Congo, a défini le travail qui sera réalisé par cette barge « Les travaux du lot 2, Congo – RCA, consiste en la pose de 285 km de fibre optique sous fluvial », a-t-il souligné avant d’ajouter « cette fibre, est renforcé en acier, afin non seulement d’accroitre son efficience, mais aussi de permettre qu’il se pose sur le lit du fleuve, elle a été faite sur mesure pour ce projet. »
Par ailleurs, les travaux relatifs à cette construction porte sur la construction des sites techniques, devant héberger l’ensemble des équipements utiles à la mise en fonction de ce réseau. Ces sites technique également appelé shelters sont au nombre de six et sont répartis de façon équitables entre le Congo et la RCA, ils sont situés dans les localités suivantes : Pokola, Kabo, Bomassa pour la partie congolaise et Lidjombo, Bayanga, Salo pour la partie centrafricaine. Les travaux sont exécutés à l’heure actuelle à plus 80% pour la partie congolaise et à plus de 35% pour la partie centrafricaine. Les équipements de transmission et d’énergie sont fournis par la société HUAWEI.
Cette barge ralliera Ouesso après avoir vogué pendant 10 jours, approximativement, à compter de samedi 15 janvier 2022. Après une phase de calibrage, les techniciens vont commencer par effectuer la pose de la fibre optique entre Pokola et Ouesso, soit environ 42 km de fibre en un seul tenant. La date de fin des travaux est estimée au troisième trimestre 2022.
Michel Ngakala n’a pas manqué d’apporter des précisions sur l’ouvrage à réaliser. « Cette barge, sur laquelle nous nous trouvons, va non seulement naviguer dans les eaux Congolaise, mais elle va aussi naviguer dans les eaux centrafricaines. Car nous allons poser environ 140 km de fibre dans le territoire congolais et environ 145km de fibre dans le territoire centrafricain. », Pouvait-il dire.
Le deuxième à prendre la parole est Yang Wei Jun , Directeur général CCSI-Congo, la société adjudicataire du marché. Il a rassuré sur la fiabilité de la barge. « La barge est prête à démarrer. » Pouvait-il renchérir avant d’ajouter « Nous espérons qu’avec le soutien de vous tous, le projet de câble fluvial sera mis en œuvre avec succès. »
Ainsi cette barge d’une superficie de 576 m² et dont l’importance a été démontrée par les différents intervenants est composée de 4 motos propulseurs autonomes d’une capacité chacune de 150 kva, 2 motos pompes d’une capacité de 7000 litres par minute, un jetting et une charrue pour effectuer les fouilles. Il y a aussi deux cuves à gasoil d’une capacité de 7500 litres chacune, 2 groupes électrogènes de 65 kva, 2 treuils de 11 tonnes, 3 conteneurs contenant 32 lits, un conteneur servant de cuisine, ainsi que celui contenant les toilettes.
Au terme de la visite de la barge le ministre Léon Juste Ibombo a dit toute sa satisfaction. Une satisfaction, déclare t-il, sui sera complète et totale le jour que les deux chefs d’Etat, du Congo et de la RCA, procéderont à l’inauguration de ce réseau d’interconnexion Brazzaville-Bangui.
En rappel, le projet CAB est né de la volonté des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEMAC d’interconnecter les pays membres, en vue de réduire la fracture et d’assurer l’inclusion numérique, bref aller vers l’intégration sous-régionale par le biais du numérique