Aveu d’échec sur le Niger: Philippe Noudjènoumé appelle Talon à déposer le tablier

Noudjènoumé et Talon

Le président de l’Alliance Pour la Patrie ( APP ) et premier secrétaire du Parti communiste du Bénin ( PCB ) vient de réagir à la conférence du chef de l’Etat du 8 février au cours de laquelle il reconnu l’échec de son approche sur la crise nigérienne. Dans une lettre au président de la République, Philippe Noudjènoumé appelle Patrice Talon à en tirer les consequences et déposer aussitôt le tablier et partir. Lire ci-dessous, l’intégralité de sa correspondance.

Ma lettre au Président Patrice Talon


Philippe NOUDJENOUME
Président de l’Alliance Pour la Patrie
Premier Secrétaire du Parti Communiste du Bénin
LETTRE
A
Son Excellence Patrice TALON
Président de la République,
Chef de l’Etat,
Chef du Gouvernement.
Cotonou
TRAGIQUE AVEU D’ECHEC D’UNE POLITIQUE DE DESASTRE.
Référence : 2024 -001/P.APP-PCB/SP.
Monsieur le Président de la République
Le jeudi 8 Février 2024, vous avez délivré une conférence de Presse qui porte entre autres, sur la situation politique dans la sous-région.
Je me permets ici d’en reprendre quelques extraits : « Pour moi aujoiurd’hui, je dis il faut préserver l’essentiel qui est la communauté des peuples. …Nous sommes allés trop loin…Je me dis nous allons trop loin ; il faut revoir pour que cette décision de séparer les peuples ça n’aille plus loin. je voudrais que les Autorités béninoises, que le peuple béninois m’accompagnent dans cette démarche pour préserver la CEDEAO des Peuples, l’UEMOA des Peuples Je voudrais que les Autorités maliennes, les Autorités nigériennes, les Autorités Burkinabè m’entendent pour préserver la paix entre les Peuples… Moi je suis perdu ; je ne sais plus ce qu’il faut faire…J’interpelle vous les Journalistes, j’interpelle le peuple bénoinois « dites-nous ce qu’il faut faire. » Il est vrai que les Béninois n’étaient pas d’accord avec les sanctions contre le Niger… Il faut que le peuple m’éclaire…Il ne faut pas que les Responsables d’aujourdui cassent ce que leurs Aïnés ont construit…Je n’ai pas à casser le Bénin» etc. »
Une telle déclaration qui n’est pas nouvelle, car faisant suite à l’interview accordée le 23 décembre dernier sur la question, où déjà vous avez reconnu faire du « retropédalage » sur le Niger, n’en est pas moins plus illustrative.
Vous avez reconnu vous être trompé lourdement et vous demandez « pardon», car cela ne mérite pas d’autre mot.
Naturellement les Dirigeants des Etats de l’AES, notamment le Niger, victimes de vos prises de postions suicidaires, irresponsables et divisionnistes des peuples, ne peuvent que ricaner et mépriser vos actes de « mea culpa », «vos demandes de pardon » inaudibles dans les conditions actuelles.
Monsieur le Président de la République,
Comme on dit chez nous « la honte du caïman est celle du lézard » et votre position piteuse aujourd’hui ne peut pas ne pas impacter sur tous les Béninois. Vous venez d’exposer ici au monde, l’aveu par vous-mêmes, de l’échec d’une politique désatreuse !
De tout ce que vous avez débité, on peut relever deux expressions importantes :
1°- «… Moi je suis perdu ; je ne sais plus ce qu’il faut faire »… 2°- : « J’interpelle le peuple béninois- dites-nous ce qu’il faut faire … Il faut que le peuple m’éclaire …». En résumé, vous êtes perdu et vous demandez conseil au Peuple.
Oui, Monsieur le Président de la République, « Vous êtes perdu » et vous ne savez plus ce qu’il faut faire !!!. De la bouche du Capitaine du Navire-Bénin, cela signifie beaucoup de choses.
En fait, votre Pouvoir est perdu parce que vous avez choisi que cela en soit ainsi et pour les graves fautes politiques que voici : 1°-la politique systématique de mépris du peuple, votre Peuple, ses « Conseils »-exigences quotidiennes ; 2°-le choix systématique de penser d’abord à vous-même, à vos intérêts plutôt qu’au pays ; 3°- la soumission systématique et pour vos intérêts, à l’impérialisme français avec la livraison du Pays à la France Coloniale.
Monsieur le Président de la République,
1°- Le mépris systématique du Peuple et ses « Conseils » est la principale cause de votre désastre actuel.
Ce qui est caractéristique de votre politique et de votre Personnalité, Monsieur le Président de la République, et qui désole même vos Amis politiques les plus intimes c’est que « vous n’écoutez personne »
Je me permets ici d’évoquer quelques extraits des conseils que je vous ai donnés dès votre arrivée au pouvoir en 2016, je cite : « – En tant que politique : Si je peux me permettre quelques conseils à te prodiguer en tant qu’ainé (tant en âge qu’en politique) je dirai ceci :

  • Il faut être à l’écoute du peuple, de ce peuple qui t’a élu et qui en est fier contre la tentative de recolonisation. Il faut t’appuyer sur lui (en l’informant de tes difficultés, des obstacles que tu rencontres…) Ce peuple est capable de prouesse et de sacrifices pour qu’on s’en sorte ensemble pour le bien de ce pays.
  • Il faut d’urgence s’attaquer à l’impunité : c’est l’élucidation des crimes politiques et économiques de YAYI Boni qui a opéré une véritable razzia dans ce pays et qui te laisse une poudrière….
  • Il faut te démarquer de l’insultante domination de la France : ta déclaration à propos des rails va dans le bon sens. Car n’oublie jamais, tu es frappé, aux yeux des mentors de la politique française actuelle, d’un péché originel : n’avoir pas été apparemment le premier choix de la France et pire, avoir fait campagne contre le candidat de la France et avoir été choisi par le peuple béninois. C’est dire que les sourires que te feront les autorités françaises aujourd’hui, ne peuvent être que des baisers de Judas pour te poignarder le plus tôt possible dans le dos…
  • Penser d’abord le pays avant de penser à sa personne ou à ses affaires : Ne pas donner l’impression de régler les comptes personnels au détriment des intérêts du pays. Les règlements à la va-vite des situations de l’AIC et SODECO ont laissé un goût de suspicion au sein du peuple. De ce point de vue une remise en scelle du PVI aura été le plus grand forfait que tu auras posé dans ce sens. »
    Ces conseils, objet d’une lettre personnelle à votre endroit, datent du 14 Juin 2016, soit à peine deux mois après votre venue au pouvoir.
    Monsieur le Président de la République,
    Non seulement vous avez méprisé ces conseils, mais vous avez fait exactement le contraire, en vous prenant à mon Parti et avec, à la manœuvre votre Acolyte Boko Olivier, vous avez fomenté une fausse affaire pour mettre en prision un Porte-parole du Parti, Laurent METONGNON et ce pendant 5 ans. A la suite, vous avez par des lois scélérates, des procès iniques et actes de repressions sanglantes envoyé des centaines de citoyens en prison, en exil et à la mort.
    Un tel mépris de l’écoute du peuple s’est noté également au sujet de l’affaire du Niger. Et les conseils que vous semblez demander aujourd’hui vous ont été donnés dès la survenue des événements le 27 Juillet 2023.
    Au lendemain de votre décision irresponsable de faire la guerre au peuple frère du Niger en commençant par la fermeture de la frontère, je vous ai adressé une lettre ouverte où je vous conseillais ceci « Quels intérêts ou stratégique ou économique, aujourd’hui poussera le Bénin à aller faire la guerre au Niger ou tout au moins à aller affamer les populations sœurs du Niger ?
    A l’évidence les intérêts en jeu ici sont ceux des puissances extérieures, la France en particulier. Autrement dit, c’est les intérêts colonialistes français, pour les richesses minières et particulièrement l’uranium qui poussent à cette guerre fratricide. Vous voulez engager le peuple béninois à aller étouffer le peuple du Niger pour les intérêts stratégiques de la France… Avez-vous seulement pensé aux conditions de notre peuple, de votre peuple qui vous a élu, en vous engageant dans de telles aventures guerrières ?
    Le peuple béninois dans tout son ensemble, du sud au nord, de l’est à l’ouest, rejette cette politique d’agression contre le peuple frère du Niger… C’est pourquoi je vous demande
    … de rejeter toutes les mesures économiques et financières prises à l’encontre du Niger et dont les populations sont les premières victimes.– d’exiger le départ de toutes les bases étrangères du sol africain. En résumé, d’écouter la voix de notre Peuple ! Et ce, pour l’intérêt du Peuple du Bénin ! Pour l’intérêt du peuple du Niger ! Pour la paix, l’harmonie et l’épanouissement des peuples africains »
    Cette lettre a été déposée à la Présidence de la République en date du 11 Août 2023. Vous avez ignoré ces conseils ; vous avez ignoré le peuple et ses multiples protestations.
    Pour cette affaire du Niger, vous vous êtes permis de passer outre la Constitution béninoise en son article 101 qui exige, avant tout engagement du pays dans une Opération militaire extérieure, l’autorisation de l’Assemblée nationale.
    2°- La recherche de vos intérêts personnels avant les intérêts du pays.
    Monsieur le Président de la République,
    Je ne vais pas ici me livrer à la litanie de tous vos actes, mesures et politiques qui révèlent que dans toutes décisions selon vos propres aveux « vous pensez d’abord à vous-mêmes ». La prise en main de tout l’appareil économique du pays par vous-mêmes et votre clan l’illustre éloquemment.
    3°- La soumission totale aux Ordres et Intérêts coloniaux français.
    La situation s’est révélée préoccupante à partir de février 2022 notamment où vous avez signé un accord secret à l’Elysée portant installation de base militaire française au Bénin, accord dont votre Porte-parole et l’Ambassadeur français ont toujours tenté de nier l’existence mais que votre Mentor, le Président français Macron n’a pas hésité à révéler.
    Vous savez que par cet acte vous avez détruit ce qui fait le ciment de l’âme du peuple béninois : le patriotisme avec l’attachement aux héros nationaux que sont Béhanzin, Saka Yérima, Bio Guerra, Kaba et autres.
    Monsieur le Président de la République,
    Au regard de vos Actes et Politiques, vos déclarations sonnent faux et ne peuvent susciter que mépris de la part des Destinataires.
    Vous avez contrairement à vos déclarations, contribué à casser la CEDEAO, à diviser les peuples de la sous-région. Pour cela je vous rappelle deux actes suivants :
    a- La CEDEAO a décidé de créer une monnaie commune appelée ECO. Mais sur ordre de Macron, vous avez, avec Ouattara à la manœuvre, créé pour torpiller cet instrument d’union des peuples, une ECO-CFA en 2019, monnaie dont vous venez d’obtenir l’autorisation de ratification par le Parlement. Comment peut-on appeler celà ?
    b- En décidant sur ordre d’un Etranger, l’Impérialisme français, de faire la guerre au pays frère, le Niger, cela a-t-il d’autre nom que la division de la famille commune sur instigation de puissance étrangère ?
    Contrairement à vos Déclarations, vous avez cassé le Bénin, par les trois politiques que sont : vous avez affamé le peuple ; vous avez détruit les libertés démocratiques que ce peuple s’est efforcé de préserver pendant des décennies ; enfin vous avez mis à mal et attaqué de front ce qui constitue comme le ciment de l’âme béninoise : le patriotisme.
    Monsieur le Président de la République,
    Au vu de tout cela et en considération de votre propre aveu selon lequel « Vous êtes perdu », ce qui signifie que le Navire-Bénin n’a plus de Capitaine, il faut en tirer les conséquences logiques ; il ne vous reste, pour une issue honorable, qu’une dernière chose : déposer aussitôt le Tablier et Partir.
    Le Peuple prendra toutes les mesures d’urgence qu’il faut pour organiser les Etats Généraux afin de rebâtir le Pays sur des bases modernes, démocratiques, anti-impérialistes et patriotiques.
    Recevez Monsieur le Président de la République, mes Sentiments patriotiques.

  • Cotonou, le 14 Février 2024

  • Philippe T. NOUDJENOUME
    Président de l’Alliance Pour la Patrie (APP)
    Premier Secrétaire du Parti Communiste du Bénin (PCB)

Formation des acteurs nationaux sur la prévention de l’extrémisme violent: Blanche Sonon de Social Watch Bénin exprime sa satisfaction

Mme Blanche Sonon, présidente de Social Watch Bénin recevant son attestation de participation

Du 5 au 6 février 2024 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, le Centre international Koffi Annan de formation au maintien de la paix ( KAIPTC ) en collaboration avec le Japon a organisé au profit des acteurs nationaux étatiques et non étatiques du Bénin, une formation sur la prévention de l’extrémisme violent, de la radicalisation, du terrorisme et de la prolifération des armes légères au Sahel et dans les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest. Au terme des travaux, l’une des participantes Mme Blanche Sonon, presidente de Social Watch Bénin a exprimé sa satisfaction à la faveur d’un entretien à la presse. Lire ci-dessous ses propos.

« Il s’agit d’un atelier de formation des acteurs nationaux, donc des parties prenantes de notre pays sur le phénomène éprouvant de l’extrémisme violent afin de fignoler nos approches de prévention, de gestion et de lutte contre ce phénomène au Bénin. Je suis à cet atelier au nom et au titre de Social Watch Bénin, un réseau de contrôle citoyen de l’action publique au Bénin. Ça a été une occasion d’échange de bonnes pratiques pour renforcer nos capacités en matière d’approche. Pour ce qui concerne la société civile, nous sommes dans la prévention pour la coproduction de la sécurité. Et dans ce sens, nous avons reçu vraiment d’autres approches d’intervention pour mieux fignoler les nôtres sur le terrain. Et ce qui m’a particulièrement marqué, c’est le financement du terrorisme. C’est une thématique qui a interpellé à la fois, le gouvernement, le législateur, mais aussi la société civile; parce que lorsqu’on parle de financement du terrorisme, ça renvoie aussi au blanchiment de capitaux. Et comme vous le savez, il y a des organisations de la société civile en l’occurrence des organisations caritatives qui de bonne ou de mauvaise foi, reçoivent des financements qui ne sont pas toujours licites. Et dans ce sens, nous devons avoir de retenue par rapport aux offres de financement qu’on nous propose avant de nous engager pour ne pas être en conflit avec la loi. Je remercie le Centre KAIPTC pour l’initiative de renforcement de capacité des acteurs étatiques comme non étatiques du Bénin »

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Fiscalité des structures à but non lucratif de l’espace OHADA: les professionnels des entités béninoises et sénégalaises outillés

Une vue de famille des participants

Les comptables et fiscalistes des structures à but non lucratif du Bénin et quelques-uns du Sénégal sont désormais bien outillés pour tenir leurs comptabilités conformément aux nouvelles normes de l’OHADA qui définissent un nouveau référentiel spécialement pour elles. Sur invitation de trois cabinets, le normalisateur maitre Oumar Sambé a animé à leur profit au palais des congrès de Cotonou, une session de formation de trois jours au palais des congrès de Cotonou. Au terme de la formation qui a enregistré une quarantaine de participants dont 5 en ligne depuis Dakar et environ 37 en présentiel au Bénin, l’un des organisateurs, M. Rodrigue Rustico, ingénieur financier et fiscaliste certifié IFRS/IPAS s’est confié à la presse.

Ghislain Gbènakpon

Les entités qui sont dans le champ d’application de ce nouveau référentiel, comment elles doivent tenir désormais leurs comptabilités conformément à cette nouvelle norme d’aujourd’hui, les moyens de contrôle et les sanctions au pénal. Voilà la problématique abordée par cette session de formation. « En face du normalisateur, ce n’est pas une explication littéraire. Il vous dit l’esprit dans lequel l’acte a été rédigé. Je crois que c’est une belle opportunité que nous avons eue au Bénin, une grande chance de  recevoir le normalisateur qui est une icone, une référence sur le plan régional et international. Nous sommes désormais les prophètes du maitre Oumar au Bénin. », s’est réjoui, M. Rodrigue Rustico.

Le financier et fiscaliste a fait observer qu’il s’agit d’une transition qu’il faut essayer vu que les entités concernées sont déjà en retard parce que ce référentiel est en application depuis le 1er janvier 2024. « Aujourd’hui, les gens ont compris que même si vous êtes une Eglise, une association non gouvernementale, un ordre professionnel, vous n’êtes pas en marge parce que vous poursuivez un but non lucratif. Il faut donc qu’on communique pour que les entités qui sont dans le champ sachent les dispositions à prendre. », a-t-il soutenu.

Unted Tradex Sarl: Néo Ami, la nouvelle moto TVS présentée aux consommateurs

Néo Ami. C’est le nouveau joyau de la société United Tradex Sarl, représentant exclusif des motos TVS qui a été présenté aux actuels et potentiels consommateurs ce lundi 5 février 2024 à la faveur d’un diner de gala riche en sons et en couleurs. C’était à Bénin Royal Hôtel de Cotonou sous la houlette de son directeur commercial, M. Thilak Indika.

Ghislain Gbènakpon

Puissant moteur de 125CC, alimentation de carburant externe avec une capacité de 4,5 litres, deux ports de chargement USB, long siège confortable, boite de rangement spacieuse sous le siège de 21 litres capable de contenir un casque et autres objets équivalents, pneus sans chambre à air, une carrosserie plus longue et plus large, solide et très résistante, un garde au sol, c’est à dire la distance du sol au moteur élevée de 157 mm qui réduit les risques de dommage au passage sur les obstacles comme les dos d’âne, un porte bagage pour passagers avec deux guidons latéraux de sécurité qui offre de meilleures commodités pour les passagers, une boîte à gants double pour téléphone, porte-monnaie et autres objets, un tablier de protection pour les jambes du conducteur à l’avant pour éviter les éclaboussures sur la voie, un phare avant de plus grande taille avec feu de position en éclairage accru offrant une sécurité améliorée lors de la conduite dans des conditions de route sombre. Voilà parmi tant d’autres, des caractéristiques de la nouvelle marque de moto TVS que la société United Tradex Sarl met à la disposition de sa clientèle avec des offres de commodité et de sécurité certaines.

M. Thilak Indika, directeur commercial de United Tradex Sarl

Les nouvelles motos TVS Néo Ami sont de couleurs bleue, noire et rouge. A l’occasion de cette présentation, les meilleurs clients, revendeurs et autres partenaires de la société United Tradex Sarl ont été honorés. Dans son allocution de circonstance, le directeur commercial Thilak Indika a remercié les consommateurs et partenaires pour le déplacement avant de réaffirmer l’engagement total de la société pour leur pleine satisfaction: « Nous sommes le distributeur agréé  depuis 2012 des motos TVS au Bénin. Nous travaillons beaucoup pour la satisfaction du client. Merci beaucoup pour l’usine qui nous fabrique de bonnes motos avec la toute dernière Néo Ami. C’est depuis trois ans qu’elle travaille pour un bon djenanan pour l’Afrique. Notre souci à United Tradex SARL c’est la satisfaction du client 100 pour 100 avec un service après-vente garanti. Chaque jour, nous nous attelons à donner un service après-vente de qualité à nos consommateurs. Raison pour laquelle nous avons équipé notre agence de zongo et du stade de l’amitié avec des équipements de pointe pour la réparation des motos. Et bientôt dans les jours à venir ça sera fait également à Porto-Novo, Ouidah, Calavi, Comé, Bohicon et Parakou »

Forum des possibilités de UNOPS au Bénin: les fournisseurs locaux outillés pour les appels d’offre

Une vue de famille des officiels

Il s’est tenu de ce 5 au 6 février 2024 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, le Forum des possibilités du Bureau des Nations Unies pour le service d’appui aux projets ( UNOPS ) au Bénin. Occasion pour les potentiels fournisseurs locaux d’être outillés pour mieux concourir aux appels d’offres de projets humanitaires. C’est Mme Sybille Assavédo, la directrice adjointe du cabinet du ministre de la santé qui a lancé les travaux. Elle avait à ses côtés, la Représentante Résidente de l’Unicef, Djénaboo Mahondé

Ghislain Gbènakpon

M. Moustapha Tahirou, Coordonnateur Pays de UNOPS

« Depuis que nous sommes venus dans ce pays, nous avons commencé à implémenter des projets sans les fournisseurs locaux. En 2021, nous avons 11% de chiffre d’affaire avec les fournisseurs locaux contre 44 % en 2023 donc un bond de 67 %. C’est important de travailler avec les petites et moyennes entreprises car nous donnons de l’impact à l’économie locale et à l’emploi local. Globalement, l’objectif du forum, c’est former les actuels et potentiels fournisseurs locaux à l’utilisation de notre plateforme pour avoir des offres plus compétitives et améliorer notre délai d’implémentation des projets au bénéfice des communautés que nous servons », a expliqué M. Moustapha Tahirou, Coordonnateur Pays de l’UNOPS à la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux.

Des membres de UNOPS au Forum
Une vue partielle des participants

Il faut dire que l’UNOPS est un organe opérationnel des Nations Unies qui aide ses partenaires à mettre en oeuvre efficacement des projets humanitaires, de consolidations de la paix et de développement partout dans le monde. Sa vision consiste en un monde où les populations peuvent vivre pleinement grâce à des infrastructures durables, résilientes et adaptées aux besoins ainsi qu’à l’utilisation transparente des ressources publiques en matière d’achats et de gestion de projet. Elle est spécialisée dans quatre domaines à savoir l’achat, les infrastructures, la gestion des projets et la gestion financière.

Un panel de discussion

Le Programme de développement des possibilités de l’UNOPS vise à renforcer les capacités des fournisseurs actuels et potentiels en leur donnant les outils nécessaires pour se développer et augmenter leurs chances dans les appels à la concurrence de l’UNOPS. Il facilite également la diversité des fournisseurs et l’inclusion sociale en fournissant des conseils pour la mise en oeuvre des pratiques d’achats sensibles au genre et des pratiques d’achats incluant le handicap. Les deux jours de forum ont été une occasion pour les fournisseurs locaux de mieux cerner à travers des panels de discussions et des communications, les activités de l’UNOPS au Bénin, les opportunités d’affaires, l’importance des achats durables pour un développement durable et résilient et les modalités pratiques pour soumettre une offre de qualité. Ils sont conscients de la pertinence de ce forum des possibilités de l’UNOPS. C’est le cas de CAT Logistics dont la directrice générale adjointe Anais Gbaguidi s’est confiée à la presse: « C’était important pour CAT Logistics d’être présent à cette invitation de l’UNOPS pour mieux connaitre ses activités pour le développement durable au Bénin et de mieux l’accompagner en tant que prestataire. C’est l’occasion pour nous de nous imprégner des nouvelles offres de collaboration »

Rencontre entre Représentants Permanents à l’UA: Francis Oké de la CEDEAO et Madeleine Garlick du Royaume-Uni abordent les nouveaux défis politiques en Afrique de l’Ouest

SE Madeleine Garlick et S.E Francis Oké

Plusieurs dossiers brûlants de l’Afrique de l’Ouest étaient ce lundi 6 février 2024 au coeur d’une rencontre d’échanges entre SE Madeleine Garlick,
l’Ambassadeur et Représentant permanent adjoint du ministère des Affaires étrangères du Royaume-Uni auprès de l’Union africaine et S.E l’Ambassadeur Francis Gabriel OKE, Représentant permanent de la CEDEAO auprès de l’UA.

La réunion a mis l’accent sur les perspectives de la CEDEAO face aux nouveaux défis politiques dans la région. Il s’agit notamment du retrait du Mali, du Burkina et du Niger de la CEDEAO, du report des élections au Sénégal; ceci malgré tous les outils d’accompagnement, de médiation et de négociation utilisés par les dirigeants de la CEDEAO et de perspectives pour le prochain sommet de l’UA. L’Ambassadeur Francis Oke a souligné l’importance d’un engagement et d’un dialogue continus et solidaires des partenaires avec la région de l’Afrique de l’Ouest et l’Union africaine. Il a accepté de parler d’une seule voix.

Ils ont également souligné la nécessité pour la CEDEAO de continuer à mettre en œuvre ses cadres juridiques afin d’éviter les interprétations multiples.
Enfin le manque de communication doit être comblé pour éviter la propagation de fausses nouvelles. S.E Madeleine Garlick a conclu en exprimant la disponibilité du gouvernement britannique à soutenir la Commission de la CEDEAO.

Entrepreneuriat: André Delorme Dansou soutient une initiative au profit de jeunes béninois porteurs de projets

Le polytechnicien, consultant et chef d’entreprise André Delorme Dansou

Au nombre des personnalités ayant soutenu une initiative de remise de prix d’encouragement à de jeunes porteurs de projets le samedi 27 janvier 2024 à la bibliothèque de Bénin Excellence de la faculté des sciences de la santé à Cotonou, il y avait le polytechnicien, consultant et chef d’entreprise, André Delorme Dansou. Au terme de la cérémonie, ce polyvalent internationalement connu a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, son soutien à l’initiative.

Ghislain Gbènakpon

« Je suis ici parce que j’ai envie d’encourager les jeunes. Aujourd’hui, ils en ont besoin. Même si ce n’est pas de ressources financières que vous leur apportez, ils ont besoin des gens à côté d’eux pour etre motivés. Et c’est dans ce sens que j’ai voulu travailler en apportant ce que je sais faire et ce à quoi je peux leur être utile », a expliqué le polytechnicien, consultant et chef d’entreprise, M. André Delorme Dansou. Il n’a pas manqué de féliciter les initiateurs qu’il encourage à multiplier ce genre d’action dans d’autres localités pour impacter beaucoup de jeunes du Bénin en souffrance de motivation pour réussir.

Cette cérémonie a été l’occasion pour l’homme polyvalent et pluridisciplinaire de partager un bout de son riche parcours qu’a eu à mettre en relief, le géographe et environnementaliste Dr. Serge Dansou. On retient que Administrateur de sociétés, André Delorme Dansou est un polytechnicien formé dans bien de domaines comme le génie-civil, la communication d’entreprise, relations internationales, l’environnement, l’agrotourisme, la plantation et la transformation des fruits et légumes tropicaux etc. Il créa sa première société DELORME UNIVERSAL en 2002 et aujourd’hui, il est consulté par plusieurs entreprises et projets de dimension internationale. Citoyen du monde comme il se plait à l’affirmer, M. André Delorme Danssou est capable de jouer 80% des tam-tams et percussions issus d’Afrique. En 1984, son orchestre Les Jeunes Pionniers de la Révolution Béninoise a été invité par le Président Thomas Sankara pour l’an 4 de la révolution burkinabé.

En 1999, à l’occasion de l’entrée dans le troisième millénaire, M. André Delorme Dansou a été choisi pour recueillir le message de paix des dirigeants africains. Ainsi, il parcourut l’Afrique et fut reçu par plusieurs chefs d’États Africains tels que les Présidents Gnassingbé Eyadéma du Togo, António Mascarenhas Monteiro du Cap-Vert, Mathieu Kérékou du Bénin et d’autres. Au Bénin, le département voyage et tourisme de son entreprise a particulièrement marqué positivement ses compatriotes. C’est ainsi qu’en soutien à l’équipe nationale de football, il a été le premier qui organisa le voyage des supporters en Tunisie 2004 pour la première qualification du Bénin à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations, et de la Coupe du Monde Junior en 2005 aux Pays-Bas. Ses nombreuses expériences aux côtés des malades l’ont poussé à prendre des initiatives en faveur des plus faibles dans le secteur de la santé. SOIGNER TOUT LE MONDE est désormais l’un des combats que mène cet homme de réseau, d’avenir pour le monde et notamment l’Afrique au profit des malades surtout des cancéreux. Il dit avoir besoin de tous pour cela et que nul ne sera de trop.

Controle de l’Aviation Générale: l’OMD et l’UE outillent la police, l’aviation civile et les douanes béninoises

La table d’honneur

La police républicaine, l’aviation civile et les douanes béninoises sont en formation depuis ce lundi 29 janvier 2024 à la direction générale des douanes béninoises pour mieux détecter les activités illégales et criminelles menées à travers l’Aviation Générale. Cette formation qui prend fin le 2 février s’inscrit dans la droite ligne de la mise en oeuvre du projet COLIBRI initié par l’Organisation mondiale des douanes ( OMD ) sur financement de l’Union Européenne ( UE) dans le cadre du Programme sur les Flux Illicites Globaux ( GIFP ). C’est le Colonel Idrissou Imorou, représentant de la directrice générale des douanes qui a officiellement lancé la session de formation en présence du coordinateur du projet COLIBRI UE-OMD, M. Valentin Chirica et des formateurs dont les experts techniques douane française Jean-Claude Péquignot et José Sangenis.

Ghislain Gbènakpon

Le cadre juridique international, les infrastructures et les activités de l’Aviation Générale, l’analyse des comportements, les registres des aéronefs et marques, le controle des aéronefs, les sources de renseignements, etc . Voila un aperçu des thématiques au menu de cette formation au profit de la police, de l’aviation civile et des douanes béninoises en matière de contrôle de l’Aviation Générale dans le cadre de la mise en oeuvre du projet COLIBRI UE-OMD. Dans son allocution de circonstance, le Colonel Idrissou Imorou a fait savoir que ce projet vise à renforcer la coopération transfrontalière et la lutte contre les organisations criminelles à travers des opérations de détection des tendances, des itinéraires et des modes opératoires. Il concourt aussi, poursuit-il, à la saisie des marchandises illicites et à l’identification des activités illégales perpétrées au moyen de l’Aviation Générale.

Une vue de famille des participants

Par ailleurs, il ressort de l’intervention du représentant de la directrice générale des douanes béninoises que le projet COLIBRI est à sa deuxième phase. La première phase démarrée en 2019 à laquelle le Bénin et le Togo n’ont pas pris part a duré trois ans et a pris fin en avril 2019. Il est donc à sa deuxième phase. « Au regard de la position géostratégique du Bénin et du contexte sécuritaire sous régional, c’est donc à juste titre que notre pays a été intégré au projet… Je vous exhorte à vous concentrer et participer activement aux échanges en vue de tirer le meilleur profit des riches expériences des formateurs mis à votre disposition. Je n’ai nul doute que vous en avez les capacités et les moyens », a déclaré le Colonel Idrissou Imorou aux participants. Il n’a pas manqué d’exprimer à l’endroit des formateurs identifiés par l’OMD et l’UE, la gratitude du gouvernement béninois et de son chef, ainsi que celle des administrations béninoises bénéficiaires du projet.

Enseignement supérieur et recherche scientifique: l’ANSALB jette les bases de construction de normes éthiques

Une vue de famille des participants

« Ethique dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique » C’est le thème du colloque organisé par la Commission Education et Ethique de l’Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin ( ANSALB ) les 25 et 26 janvier 2024 à l’ISBA de Cotonou. Les réflexions conduites sous la houlette du président de la Commission, Pr Norbert Hounkonnou ont permis aux participants venus de plusieurs universités à travers le Bénin de jeter les bases de la construction de normes éthiques dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Ghislain Gbènakpon

Le pdt de la Commission Education et Ethique de l’ANSALB, Pr. Norbert Hounkonnou

« Nous avons eu au cours de ce colloque des communications et des échanges d’un niveau de densité intellectuelle remarquable. Des communications sur les revues et conférences prédatrices à celles sur l’éthique universelle endossée à la culture, nous avons posé les jalons en vue d’enrichir le processus de mise en place des dispositifs nécessaires à la construction consensuelle de normes éthiques dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique qui restent le laboratoire où les grandes questions existentielles sont posées et abordées. », s’est réjoui le président de la commission Education et Ethique de l’ANSALB dans son allocution de clôture des travaux du colloque.

Une vue partielle des participants en séance

L’Académie a donc décidé de sortir le débat sur l’éthique dans la recherche scientifique des quatre murs d’une salle de conférence pour s’ouvrir a un public qui va au delà des membres de la Commission permanente Education et Ethique pour le porter à un niveau de scientificité assez élevé. « La première communication de ce colloque qui a porté sur les valeurs éthique dans l’enseignement supérieur et les riches débats qui ont suivi nous ont replacés devant nos responsabilités dans la posture de scientifiques en rapport avec les usages faits des produits des recherches. Il va sans dire que l’objectivité dont fait preuve le scientifique est un gage de la neutralité de la science. Mais la neutralité du scientifique reste toujours sujet à caution; puisque le scientifique conscient des usages non éthiques fait des produits de la recherche apparait ni plus ni moins comme pactisant avec le diable de la destruction de l’humanité, la valeur morale suprême. En dehors de cette situation particulière de négation de l’humanité, le travail régulier et général du chercheur revêt une bonne dose d’objectivité », a soutenu le président Norbert Hounkonnou.

Coopération transfrontalière locale dans l’UEMOA: le rapport d’exécution 2023 et le PTBA 2024 du PCTL2 et du PRADEF adoptés à Cotonou

Une vue de famille des participant

L’UEMOA dispose désormais d’une boussole pour la poursuite de la mise en oeuvre du Programme de coopération transfrontalière locale phase 2 ( PCTL2 ) et du Programme régional d’appui à la décentralisation financière en Afrique de l’Ouest ( PRADEF ) soutenus par la Coopération Suisse au profit de l’accès des populations transfrontalières à des services socioéconomiques et culturels des collectivités territoriales. A la troisième session du Comité d’orientation stratégique ( COS) de ces deux programmes ce vendredi 19 janvier 2024 à Cotonou, leur rapport d’exécution 2023 et leur plan de travail et de budget annuel ( PTBA) 2024 ont été adoptés. C’était sous la houlette du Commissaire chargé du département de l’aménagement du territoire communautaire ( DATC ) de la Commission de l’UEMOA et président du COS, M. Jonas Gbian. Il avait à ses cotés, le président du Conseil des collectivités territoriales de l’UEMOA ( CCT-UEMOA ) en charge de l’exécution du PCTL2 et du PRADEF, M. Oumar Ba, le Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA, M. Yawovi Batchassi et la cheffe de coopération internationale au Bureau de la Coopération Suisse, Mme Elisabeth Pitteloud Alansar.

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

Il ressort des rapports d’exécution du PCTL2 et du PRADEF en 2023 présentés par le CCT-UEMOA que plusieurs activités ont été menées. Au nombre des principales activités au 31 décembre 2023 au niveau du PCTL2, il y a le renforcement des capacités techniques des Collectivités territoriales et leurs
organisations faîtières pour assurer la maitrise d’ouvrage locale, l’appui aux structures nationales en charge de la gestion des frontières en favorisant les cadres de concertations et d’échanges sur la coopération transfrontalière, l’élaboration de deux Schémas d’Aménagement Transfrontaliers Intégrés (SATI) en cours d’exécution pour l’espace Dendi-Ganda qui regroupe le Bénin, le Niger et le Nigeria et le bassin du fleuve Sénégal qui regroupe, la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal. Le rapport d’exécution note aussi la réalisation de projets d’investissements prioritaires dont, entre autres, des travaux d’aménagement d’un périmètre semi-californien de 50 ha à Kobadah dans la commune de Ouéléni, la réalisation des études de faisabilité des travaux du site de la pierre sacrée, du marché à perles et des sites historiques d’Agbodrafo et le recrutement en cours d’un cabinet pour la réalisation des études techniques, le recrutement d’un consultant pour l’élaboration de l’étude de faisabilité du projet de réalisation d’un centre de formation en technique de culture maraichère dans la commune de Grand Popo et le recrutement en cours d’une entreprise et d’un bureau de contrôle pour la réalisation des travaux et le contrôle des travaux confortatifs du barrage de Gossi. Par ailleurs, pour renforcer l’employabilité des jeunes et des femmes dans les espaces transfrontaliers, un dossier d’appel à projets a été élaboré pour le financement des micro-projets. Dans le volet culturel, un consultant a été recruté pour élaborer une étude de faisabilité pour la réalisation de projets culturels, artistiques et artisanaux dans les espaces transfrontaliers du PCTL. En outre, le Programme a financé les activités culturelles dans les espaces Sud Bénin Togo et SKBO. Pour rappel, l’objectif global du PCTL2 est de doter les populations vivant dans les zones transfrontalières de l’Afrique de
l’Ouest de services socio-économiques et culturels délivrés par les collectivités territoriales.

Des présidents de faîtières

Le PRADEF quant à lui, vise à accompagner les collectivités territoriales de l’espace UEMOA, de la Mauritanie et du Tchad à renforcer les moyens techniques et financiers alloués par leurs Etats dans le cadre des politiques de développement, d’intégration, de paix et sécurité en Afrique de l’Ouest en vue d’améliorer la délivrance des services publics locaux aux populations. Les principales activités réalisées en 2023 au niveau de ce programme sont l’actualisation du livre blanc sur la décentralisation financière dans l’espace UEMOA, l’élaboration d’un projet de directive portant sur la décentralisation financière dans l’espace UEMOA, l’élaboration d’un projet de Règlement portant sur la mise en place d’un mécanisme communautaire de financement des collectivités territoriales. En termes de perspectives, il est à retenir l’édition et la diffusion du livre blanc actualisé sur la décentralisation financière dans l’espace UEMOA, la validation de la directive sur la décentralisation financière dans l’espace UEMOA, la validation du Règlement portant sur la mise en place d’un mécanisme communautaire de financement des collectivités territoriales, la mise en place de mécanismes pérennes de financement faîtières des collectivités territoriales situées dans les zones transfrontalières, le renforcement des capacités des instituts de Financement des Collectivité Locales. Il y a aussi la mise en place d’un mécanisme communautaire de financement des collectivités territoriales de l’espace UEMOA, la mise en place de mécanisme de collecte, de traitement, d’analyse et de diffusion d’informations sur la décentralisation financière au niveau national et régional ainsi que la mise en place d’une plateforme de partage d’expériences en matière de décentralisation financière.

Une vue des participants en pleine séance

Les présentations du rapport d’exécution et du plan de travail et de budget annuel du PCTL2 et du PRADEF ont été à chaque fois suivies d’échanges, de débats et de recommandation. C’est le 24 mars 2021 que les conventions relatives à ces deux programmes ont été signées entre la Coopération Suisse et la Commission de l’UEMOA. Elles prennent fin cette année 2024. Les participants à ce troisième COS que sont les membres du CCT-UEMOA et les cadres de la Commission de l’UEMOA ont également échangé sur les modalités de prolongation de ces conventions de financement de ces programmes. Dans son intervention de circonstance, la représentante de la Coopération Suisse Elisabeth Pitteloud Alansar a salué les progrès réalisés dans leur exécution et a plaidé pour la réalisation efficiente de toutes les activités programmées. En lançant les travaux, le président du COS, M. Jonas Gbian a fait cas de l’un des principaux défis de l’année: « Je voudrais aussi souligner que l’un des principaux défis aussi bien pour la Coopération Suisse que pour la Commission de l’UEMOA en 2024 sera d’accompagner le CCT-UEMOA et les faîtières surtout en ce qui concerne la mise à disposition des ressources financières attendues pour poursuivre la mise en oeuvre des projets au profit des populations »