TIFOP 2025 : Le Ministère de l’Industrie et du Commerce prêt à créer la surprise

L’équipe du Ministère de l’Industrie er du Commerce

Le coup d’envoi symbolique de l’édition 2025 du Tournoi des Institutions de la Fonction Publique (TIFOP) a été donné ce mercredi 4 juin avec le traditionnel tirage au sort des différentes poules. Un moment très attendu, notamment par l’équipe du Ministère de l’Industrie et du Commerce (MIC), bien décidée à faire oublier sa prestation de l’an dernier.

Logée dans la Poule B, l’équipe du MIC affrontera le Ministère du Cadre de Vie et le Ministère de la Santé. Un tirage jugé équilibré, et même prometteur, par le staff du ministère. Pour Rodrigue Guézodjè, manager de l’équipe : « Le tirage est intéressant. Nos joueurs sont mieux préparés cette année, tant sur le plan physique que mental. Avec l’engagement de tous, nous avons les moyens d’aller loin dans cette compétition. » Une détermination que partage M. Éric Kader GBIAN TABE, Secrétaire général du ministère et Président de l’équipe, qui n’a ménagé aucun effort pour améliorer les conditions d’encadrement, d’équipement et de préparation des joueurs : « Nous avons beaucoup investi dans cette équipe, parce que nous croyons en son potentiel. Les joueurs sont motivés, unis et déterminés. Cette année, le MIC va surprendre. »

En 2024, pour sa première participation, l’équipe du MIC avait hérité d’un groupe très relevé avec les ministères de la Défense, de l’Agriculture et du Numérique. Une expérience difficile, mais fondatrice, qui a renforcé la cohésion du groupe et aiguisé son appétit de victoire.

Un tournoi très attendu

Le tirage au sort des poules

Outre la Poule B, les autres groupes promettent de belles affiches : Poule A : Ministère des Sports, Ministère de la Justice et de la Législation, Ministère du Numérique et de la Digitalisation. Poule C : Ministère des Finances, Ministère des PME, Ministère de l’Enseignement Supérieur, Ministère de l’Action Sociale. Poule D, dite la poule de la mort, regroupe le Ministère de la Défense Nationale, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, le Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage, et le Ministère du Tourisme, de la Culture et de l’Artisanat.

Rendez-vous le 14 juin

La compétition s’ouvre officiellement le 14 juin 2025. Les matchs se joueront sur les terrains du campus universitaire d’Abomey-Calavi et du CIFAS à Djeffa. Comme chaque année, le TIFOP promet du sport, de la fraternité entre institutions, mais aussi un esprit de dépassement.
Au Ministère de l’Industrie et du Commerce, plus qu’un esprit de compétition, c’est une volonté de représenter dignement cette institution et ses agents qui anime l’équipe. Et cette année, tous les signaux sont au vert pour espérer un parcours mémorable.

Visibilité de la Femme dans la SST: L’UITA-Bénin sensibilise sur la problématique de la ménopause

Une vue de famille des participants

« Rendre les femmes visibles en santé et sécurité au travail: la ménopause facteur à risques et de baisse de la productivité en milieu de travail ». C’est le thème du séminaire national de formation syndicale qu’organise depuis ce mardi 3 juin 2025 pour deux jours, le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA ( CONASYB-UITA ) à l’intention de ses membres. Les travaux ont été lancés à la bourse du travail de Cotonou par le coordonnateur de l’UITA-Bénin, M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

« Renforcer l’intégration de l’approche genre dans la Santé et Sécurité au Travail ( SST ) par la sensibilisation sur la ménopause et la menstruation comme un problème sur le lieu de travail et comme une question syndicale afin de changer les attitudes à leur égard » C’est l’objectif général de ce séminaire national de formation syndicale qui mobilise les syndicats du Bénin affiliés à l’UITA. Dans son allocution, la présidente du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA ( COFESYB-UITA ), Mme Nouratou Gambia a rappelé que la ménopause qui se manifeste par la fin des cycles menstruels survient entre 40 et 55 ans, soit au moment où la femme travailleuse est en pleine carrière professionnelle. Cela s’accompagne, poursuit-elle, des changements corporels pouvant avoir des perturbations ou des répercussions en milieu de travail.

La table d’honneur

Le coordonnateur de l’UITA-Bénin fait observer qu’à l’instar de la menstruation, la ménopause est considérée comme une question privée, un sujet tabou alors qu’elles portent en elles des inconforts qui se transforment en facteurs entravants et limitants. « En milieu de travail, ces sources d’inconfort doivent être partagées et faire l’objet de débats de manière à conjuguer les efforts Employeurs et travailleurs pour Construire ensemble un environnement de travail favorable aux femmes », a déclaré M. Guillaume Tossa.

Une symbiose avec le programme d’action de l’UITA

Il faut dire qu’à l’occasion de son 28e Congrès mondial tenu à Genève du 13 au 18 juin 2023, l’UITA à travers sa résolution composite B, a décidé de faire de la Ménopause une question syndicale et liée au milieu de travail. Par ailleurs, la Conférence des femmes de l’UITA qui précède le Congrès mondial en adoptant son Programme d’action sur l’égalité pour la période 2023-2027 a décidé à travers le troisième pilier sur cinq dudit programme de « Rendre la femme visible dans la santé et sécurité au travail ». C’est dire que ce séminaire de formation syndicale s’inscrit dans la droite ligne de ce Programme d’action de l’UITA. Plusieurs communications sont au menu des deux jours de formation.

Il est attendu entre autres au terme des travaux que les femmes s’impliquent davantage dans la santé et sécurité sur les lieux de travail, les femmes membres des CSST impliquent la ménopause et la menstruation dans leur programme d’actions et que le syndicats connaissent leur rôle dans la prise en compte de la ménopause et de la menstruation sur les lieux de travail puis proposent une action syndicale.

Forum d’Affaires Turquie-Bénin à Cotonou: « Une belle occasion d’échanges et de synergie entre nos deux nations », dixit la DG Joelle Adoungbè de OIG

La DG de OIG, Joelle Adoungbè au Forum Turquie-Bénin à Cotonou

Au Forum d’affaires Turquie-Bénin qui est une étape de World Coopération Investissement Forum ( WCI Forum ) qu’a abrité l’hôtel Azalaï de Cotonou le 26 mai dernier, il y avait la participation notable de la directrice générale de la société Olouawatobi Investissement Group. A la faveur d’une interview à la presse, Mme Joelle Adoungbè, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a entre autres exprimé sa satisfaction d’une belle occasion d’échanges et de synergies entre les deux nations.

Ghislain Gbènakpon

« J’ai eu l’opportunité de participer au forum WCI en février dernier à Istanbul. C’était une opportunité riche en échanges et en découvertes. Aujourd’hui, nous avons l’honneur d’accueillir pour la toute première fois le forum WCI au Bénin avec la présence effective de plus de 30 entrepreneurs turcs de plusieurs domaines d’activités », a expliqué la DG Joelle Adoungbè.

La DG Joelle Adoungbè ici avec une homologue turque

La directrice générale de OIG a particulièrement souligné les avantages d’un forum du genre pour les entrepreneurs des deux pays: « C’est donc une belle occasion pour nous d’échanger, de collaborer et de créer de synergies entre nos nations, la nation béninoise et la nation turque ».

Il faut dire qu’effectivement, ce Forum de Cotonou a été marqué par plusieurs heures de be to be entre opérateurs économiques du Bénin et leurs homologues turcs qui ont permis à ces derniers de présenter à leurs interlocuteurs béninois, les opportunités d’affaires qu’offre la Turquie dans presque tous les domaines. Après l’étape de la Capitale économique du Bénin, il y a eu celle du Ghana à laquelle a également participé la DG Joelle Adoungbè.

Trophée Africain des Femmes Entrepreneures 2025: Madina Idrissou Adam distinguée pour son parcours exceptionnel

Mme Madina Idrissou Adam avec son Trophée et Tableau de distinction

La contribution remarquable de la promotrice de l’entreprise La Maison du Thé et du Festival International du Thé, Café et Cacao à l’essor de l’économie africaine à travers son parcours exceptionnel vient d’être une fois encore reconnue. Mme Madina Idrissou Adam, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, fait partie des amazones des temps modernes ayant reçu ce vendredi 30 mai à l’espace Ahouantou By 2 Vins à Cotonou, le Trophée Africain des Femmes Entrepreneure, édition 2025.

Ghislain Gbènakpon

« Pour votre audace entrepreneuriale, votre persévérance exemplaire, et votre contribution remarquable à l’essor de l’économie africaine. A travers votre engagement, vous êtes un symbole de force, de créativité et de résilience des femmes leaders du continent. Votre parcours est une source d’inspiration et un modèle d’émancipation pour toutes les générations. Félicitations pour ce parcours remarquable ! » C’est ce qu’on peut lire sur le tableau de distinction de Mme Madina Idrissou Adam qu’elle a reçu en plus du Trophée Africain des Femmes Entrepreneures 2025.

« Je suis très honorée de recevoir ce trophée, qui n’est pas seulement une reconnaissance personnelle, mais un hommage à toutes les femmes africaines entrepreneures, souvent invisibles mais puissantes dans leur résilience », a déclaré la lauréate dans son intervention de circonstance.

Un nouveau signe de départ

Mme Madina Idrissou Adam fait observer que ce trophée n’est pas une fin mais plutôt un nouveau point de départ qui lui rappelle qu’il faut continuer à rêver grand, à agir avec foi, et à bâtir un continent où chaque femme peut prendre sa place, sans limites. « Cette distinction vient récompenser un parcours fait de défis, de convictions et de passion. Elle m’encourage à continuer de m’investir dans des initiatives qui ont du sens : valoriser nos ressources locales, créer de la richesse ici en Afrique, et surtout accompagner les plus vulnérables — les enfants, les femmes, les jeunes — vers un avenir meilleur », a-t-elle soutenu.

La promotrice de l’entreprise La Maison du Thé dédie ce trophée à toutes les femmes qui entreprennent dans le silence, dans l’ombre et dans la difficulté: »vous êtes capables, votre courage est précieux, votre impact est réel ». Elle n’a pas manqué de remercier toutes les personnes et institutions qui l’ont accompagnée, en particulier dans le cadre du Festival International du Thé, Café et Cacao, et pour la relance des filières café et cacao au Bénin. Il faut préciser qu’elle est déjà titulaire de plusieurs distinctions et reconnaissances.

Prix du Meilleur Ecrit sur la propriété intellectuelle de la SID: les deux lauréats tous béninois primés

Une vue de famille avec les lauréats

Me Rodrigue Davakan pour le premier Prix et le juriste Sétondji Doria Dako pour le second Prix. Ce sont les deux lauréats de la première édition du Prix du Meilleur Ecrit Juridique, volet propriété intellectuelle ( PME-PI ) qui font la fierté du Bénin au terme de ce concours organisé par la Société internationale de droit ( SID ). Ils ont reçu leurs prix ce vendredi 30 mai 2025 à la faveur d’une cérémonie pleine de solennité au ministère de l’industrie et du commerce ( MIC ). C’était sous la houlette de la directrice adjointe de cabinet ( DAC ), Mme Emilie Tibouté Sama.

Ghislain Gbènakpon

9 ouvrages sur la propriété intellectuelle, un bon d’achat de cent mille francs CFA à la librairie Rachel, une enveloppe financière de 250 mille FCFA et un tableau d’honneur PME-PI pour le premier lauréat Rodrigue Davakan d’une part et de l’autre, 8 ouvrages sur la propriété intellectuelle, un bon d’achat de cent mille FCFA à la librairie Rachel, une enveloppe financière de 150 mille FCFA et un tableau d’honneur PME-PI pour le deuxième lauréat Sétondji Doria Dako. Ce sont les prix reçus par les deux lauréats de la première édition du PME-PI.

L’article du premier lauréat est intitulé « Passions et crispations autour de l’autorat électronique: le droit d’auteur à venir ou l’avenir du droit ». L’auteur s’est confié à la presse. « Je me suis interressé aux chances de survie du droit d’auteur tel que connu et qui est très contesté par une espèce d’effervescence autour de l’autorat électronique qui est agité comme étant le sursis ou la fin du droit d’auteur tel que connu. Au fond, ma crainte fondamentale est que face à la fascination de l’outil, l’on oublie l’homme auteur. J’ai pris position sans détour sur ce que cette effervescence autour de la fin imminente alléguée du droit d’auteur était davantage un effet de mode ou autre chose. Et j’ai tenté d’exposer en droit que les raisons qui postulaient une survivance du droit d’auteur », a expliqué Rodrigue Davakan.

Quant à l’article du second lauréat, il a porté sur « Intelligence artificielle et statut du créateur ». Sétondji Doria Dako en a dit aussi un mot à la presse: « Je suis parti d’abord, en ce qui concerne le statut de créateur, d’un statut qui est contesté par l’intelligence artificielle et d’un statut en cours de reconnaissance »

Au nom de la ministre de l’industrie et du commerce, la DAC Emilie Tibouté Sama a félicité les lauréats pour avoir révélé davantage le Bénin et le processus de sa digitalisation: « Chers lauréats, vos travaux trouvent écho dans cette ère de transition numérique à l’heure où le Bénin se digitalise de plus en plus, adhère au partenariat pour un gouvernement ouvert francophone et fait la promotion des données ouvertes ou open data son cheval de bataille; un usage éthique des données s’avère indispensable »

Bénin: le projet CASCADE pour des régimes alimentaires sains et équilibrés dans les cantines scolaires

Source : Des élèves d’une cantine scolaire dans l’Ouémé en pleine dégustation. 

Le programme des cantines scolaires du gouvernement du Bénin reçoit un appui important du projet CASCADE mis en œuvre par le consortium CARE et GAIN. Plusieurs millions de francs CFA investis par des communes du nord et du sud pour l’amélioration de la nutrition des élèves fréquentant 5709 écoles publiques à cantine. Des résultats positifs motivés par les interventions du projet CASCADE au bout de deux années d’intervention.

Au Bénin, le programme des cantines scolaires est l’un des programmes phares du gouvernement visant à offrir un repas chaud par jour aux écoliers des établissements publics. Depuis 2018, la première initiative dénommée Programme National d’Alimentation Scolaire Intégré (PNASI) avait pris en compte des écoles primaires publiques autrefois sans cantine scolaire. Dans un article de 2022 sur l’état d’avancement des cantines scolaires, publié sur le site officiel du gouvernement, le budget consacré aux cantines scolaires est passé de 1,5 milliard en 2016 à 48,7 milliards de Francs CFA en 2022”. Malgré ces investissements, les cantines scolaires semblent ne pas satisfaire la qualité nutritionnelle et sanitaire des repas chauds servis aux écoliers. Cette situation a été évoquée par les acteurs du système éducatif et demeure un souci permanent aux membres des Cadres de Concertation Communale (CCC). Le suivi des services de nutrition offerts dans les communes constitue une activité importante du projet CASCADE. A cet effet, pour améliorer les services de nutrition, le projet CASCADE en collaboration avec ses partenaires et les CCC, a identifié le service ‘’ qualité des aliments servis par les cantines scolaires’’ pour apprécier la qualité des repas dans les 20 communes d’intervention du projet. L’approche Carte Communautaire de Performance (CCP) a été utilisée pour évaluer ce service ; rappelons que la CCP est un outil participatif de redevabilité sociale pour améliorer la qualité et la performance des services offerts aux communautés avec l’implication des acteurs de prise de décision ; Eudes HOUGBENOU, Assistante du gestionnaire du projet CASCADE souligne : « Il a été jugé pertinent pour CASCADE de réaliser la Carte Communautaire de Performance, afin de rapprocher les bénéficiaires et les prestataires de ce service. Cela facilitera la mise en œuvre d’un mécanisme de redevabilité, essentiel pour améliorer les performances des services. ». A ce titre, elle a permis de recueillir les perceptions des bénéficiaires sur le service de nutrition évalué et de proposer des actions de mitigation. A Kalalé dans le département du Borgou, malgré les efforts fournis au profit des cantines scolaires, la qualité des repas servis aux enfants reste à améliorer. Un fait que confirme Taïrou BANI KAO, Directeur de l’école primaire publique de Bessassi groupe A : « La difficulté que nous avons souvent, c’est une question de qualité. Les repas sont préparés sans des protéines ».

Source : Un élève de l’EPP Sissèkpa déguste un plat de niébé

Après le diagnostic posé par le projet CASCADE à travers la Carte Communautaire de Performance (CCP), le projet a procédé à la formation des cadres techniques des communes sur l’outil Score d’Intégration de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle SISAN. A la suite de ces deux initiatives plusieurs millions ont été votés dans le budget 2024 en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle (SAN). Aussi, les Plans Annuels d’investissement (PAI) et plan de Travail Annuel (PTA) 2025 ont-ils connu une amélioration importante pour la prise en compte de la SAN. Au total, dix millions ont été décaissés par le budget communal au titre de l’année 2024 pour achat d’aliments de source protéinique et distribués aux écoles à cantines. « Avec le projet CASCADE, le conseil communal a compris qu’il faut accompagner le programme alimentaire des cantines, et ceci, en inscrivant des lignes de nutrition dans le budget communal. Et individuellement, il y a des élus qui sortent de l’argent de leur poche pour soutenir les cantines scolaires » a souligné Monsieur Sidi SIAKA le deuxième adjoint au Maire de Kalalé. Cet apport du conseil communal et des élus locaux grâce au projet CASCADE a eu des effets positifs ressentis dans les assiettes des enfants. Selon Taïrou BANI KAO : « Le projet CASCADE a pu convaincre la mairie qui appuie depuis 2024 en condiments comme des poissons, des œufs, des épices…et nos enfants ont aujourd’hui la chance d’être bien servis et de manger un repas complet».
A Klouékanmè dans le département du Couffo, les soixante-quinze écoles de la commune sont également impactées positivement par les interventions du projet CASCADE. Hormis les descentes inopinées qu’organisent fréquemment les membres du comité de supervision à travers le CCC, pour analyser les conditions d’hygiène des repas destinées aux enfants dans les cantines, c’est le conseil communal qui a appuyé les cantines avec un budget de trois millions de francs CFA. La question va au-delà d’une simple alimentation. Mais c’est un sujet qui détermine la qualité de la ressource humaine que le Bénin désire pour l’avenir. Pour Monsieur Aimé AKANDO, premier Adjoint au Maire de Klouékanmè : « Si on n’est pas sûr de garantir la qualité des repas à nos enfants, on n’est pas sûr non plus de garantir une bonne santé à nos enfants qui sont tenus de nous remplacer ». Les perspectives du projet CASCADE pour les cantines scolaires sont grandes d’ici 2026, année qui marquera la fin du projet.

L’implication des Mairies, des groupements AVEC, l’Union Communale des Producteurs, des communautés et des élus dans la gestion des cantines ; la disponibilité d’eau potable dans toutes les écoles à cantines, l’adoption des bonnes pratiques d’hygiènes et la diversification alimentaire dans les écoles à cantine sont entre autres des actions que projettent CASCADE.
A travers ces différentes actions, le projet CASCADE devient un véritable appui pour la bonne nutrition des enfants dans les écoles publiques qui est une priorité pour le gouvernement béninois.

Bamidélé LAOUROU

Grand Pôle Commercial du Stade GMK : Shadiya Assouman et Didier Tonato sur les chantiers

Les ministres Tonato et Assouman en

La ministre de l’Industrie et du Commerce et son collègue du Cadre de vie et du Développement durable ont effectué ce mercredi une visite de terrain sur les chantiers de construction du Grand Pôle commercial en cours d’édification au Stade Général Mathieu KÉRÉKOU (GMK).

Accompagnés des responsables des structures techniques impliquées dans la mise en œuvre de ce projet d’envergure — notamment l’Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM), la Société immobilière et d’aménagement urbain (SImAU), la SIRAT et HiTECH — les deux membres du gouvernement sont allés constater de visu l’état d’avancement des travaux et veiller au respect strict des orientations gouvernementales.

Selon les explications fournies sur place, les travaux entamés en août 2022, progressent de manière satisfaisante. À ce jour, ils sont réalisés à hauteur de 80% conformément au chronogramme établi.

FONI 2025 à Cotonou: participation notable du DG Bernard Désiré Ntavumba du FSTE du Burundi

M. Bernard Désiré Ntavumba, directeur général de FSTE du Burundi

Le quatrième Forum International de l’Intermédiation, du Numérique et de l’Innovation ( FONI 2025) qui se tenu du 22 au 23 mai dernier à Sofitel Cotonou a enregistré la participation notable du directeur général de l’institution de Microfinance Fonds de solidarité des travailleurs de l’enseignement ( FSTE ) du Burundi. En marge des travaux, M. Bernard Désiré Ntavumba, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, s’est confié à la presse pour livrer, entre autres, ses impressions et ses attentes.

Ghislain Gbènakpon

« Mes impressions sont bonnes dans la mesure où nous avons eu à rencontrer des personnalités qui sont cotées en matière de la finance digitale mais aussi des connaisseurs du secteur financier qui nous ont parlé de beaucoup de choses qui nous seront d’une grande utilité quand on sera de retour dans notre pays », a déclaré M. Bernard Désiré Ntavumba.

Il ressort de ses propos que la digitalisation des institutions financières reste un chantier au Burundi: « Au Burundi, on est encore à l’étape embryonnaire. Nous sommes ici pour apprendre. Sûrement qu’à partir d’aujourd’hui, nous allons essayer de maximiser nos efforts pour impulser la digitalisation qui joue un rôle très important dans le financement des petites et moyennes entreprises »

Le directeur général de FSTE du Burundi n’a pas manqué d’exprimer ses attentes. « Les attentes au sortir de ce forum, c’est que je puisse contribuer pour le secteur de la microfinance du Burundi à avoir des outils capable d’impulser l’économie nationale. Mais aussi développer le marché financier qui contribue au financement des petites et moyennes entreprises », a déclaré M. Bernard Désiré Ntavumba.

Forum d’Affaires Turquie-Bénin: plus de 30 opérateurs économiques turcs au contact de leur homologues béninois à Cotonou

Une vue partielle des échanges entre opérateurs économiques Turcs et béninois

Cotonou, la Capitale économique du Bénin a abrité pour la première fois,un forum d’affaires entre la Turquie et le Bénin. C’était ce lundi 26 mai 2025 à l’hôtel Azalaï avec plus d’une trentaine d’opérateurs économiques turcs à la conquête du marché béninois. C’est un pari gagné pour les co organisateurs Bengisu Utiku et Mustapha Gũleyuz.

Ghislain Gbènakpon

Des be to be de plusieurs heures entre opérateurs économiques du Bénin et leurs homologues turcs qui ont permi à ces derniers de présenter à leurs interlocuteurs béninois, les opportunités d’affaires qu’offre la Turquie dans presque tous les domaines.

Il faut dire qu’avec la tenue de ce forum, c’est une étape importante qui vient d’être franchie dans la consolidation des échanges économiques entre le Bénin et la Turquie. « Je suis un homme d’affaires turc, et je crois profondément en l’Afrique », a soutenu face à la presse M. Mustapha Gūleryuz, pour qui « le climat des affaires est aujourd’hui favorable sur le continent. Il y a une ouverture, une dynamique. La Turquie, notre pays, doit davantage ouvrir ses portes à l’Afrique. Les opportunités sont immenses »

Les co organisateurs Mustapha Gũleyuz et Bengisu Utiku

Il faut dire aussi qu’en termes d’opportunités, les perspectives sont bonnes pour les opérateurs economiques béninois avec le 13ᵉ Forum Turquie-Afrique, annoncê à Istanbul les 13 et 14 août 2025. Plus de 500 producteurs turcs y sont attendus pour exposer leur savoir-faire et explorer de nouvelles collaborations. « Ce sera une occasion unique pour les entrepreneurs béninois de découvrir des produits, d’échanger avec des industriels et de bâtir des partenariats solides », a précisé UTiKU Bengisu.

Microfinance de développement: Le DG Télesphore Ndayshimyé expose les innovations de la Faîtière des COOPEC du Burundi

Le DG Télesphore Ndayishimyé

En marge des travaux du quatrième Forum international de l’intermédiation, du numérique et de l’innovation ( FONI 2025 ) auxquels il prend activement part, le directeur général de la Faîtière national des COOPEC du Burundi s’est confié à la presse. Occasion pour M. Télesphore Ndayishimyé d’exposer les innovations au niveau de la structure qu’il dirige pour impacter positivement son pays et l’Afrique en général.

Ghislain Gbènakpon

« En tant qu’institution de microfinance, nos activités principales sont notamment la collecte de l’épargne et le crédit avec une grande enveloppe annuelle. En 2024 par exemple, l’encours crédit en général a dépassé plus de 400 milliards. Nous avons aussi une enveloppe destinée aux jeunes et aux femmes. Nous sommes aussi en pleine digitalisation; cela va leur permettre d’accéder aux crédit sans perdre du temps et rentabiliser leurs micros projets », a soutenu M. Télesphore Ndayishimyé.

Il ressort de ses éclairages que les perspectives sont aussi bonnes pour les innovations relatives à l’épargne: « On aura aussi une facilité de collecter l’épargne et d’oeuvrer pour l’inclusion financière selon les normes internationales et les directives de la banque centrale qui réglemente les activités des institutions de microfinance au Burundi »

Le directeur général de la Faîtière Nationale des COOPEC du Burundi n’a pas manqué d’exprimer la satisfaction de la délégation burundaise au FONI 2025 à Cotonou. « Nous sommes très satisfaits. Les thèmes présentés sont d’actualité, notamment la digitalisation du secteur financier et aussi du secteur publique. Car, on doit être en mesure de rentabiliser nos entreprises grâce à un écosystème partagé qui nous permet vraiment d’aller vers un développement durable. Nous avons aussi noté que les communicateurs sont à la hauteur car ils maitrisent bien leurs sujets », a déclaré le DG Télesphore Ndayshimyé.